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Accueil du site > Tribune Libre > Les manifestations, le malaise, l’insécurité, une dérive autoritaire (...)

Les manifestations, le malaise, l’insécurité, une dérive autoritaire ?

Alors que les journalistes et autres politiciens essayent de mettre des mots sur le malaise des Français, avec des formules simplistes comme c’est la crise, la peur du chômage, qui stigmatisent ou qui nous culpabilisent, pour prendre à bras le corps, toutes les manifestations pour pouvoir se les accaparer et revendiquer leurs idéologies et/ou leur torchons imbuvables... je leur dis NON ! Ce n’est pas que ça ! Non, c’est trop facile ! Il faut décortiquer, réfléchir ! Simplifier à tout va, globaliser, mondialiser, non ! Et je ne suis pas désolé de le dire, les malaises c’est plus que ça, et c’est Français !

 

En tant que simple citoyen, clairement et calmement je dis ce que je pense et surtout ce que je ressens. (Je ne veux pas paraître prétentieux, mais tout de même !)
Oui, la CRISE existe, oui la crise est parmis nous, oui la crise nous "bouffe", oui ça nous saoule ces histoires de milliards donnés aux banques, oui il y a plus de chômage, mais le mal-être, même sans le chômage serait toujours là !

La crise n’excuse pas le monde de la finance, c’est bien un système bien pourri jusqu’à l’os, à DAVOS, Mme LAGARDE avec ses visions d’illuminées fait encore une prévision sur le passé et sur le présent d’une exactitude sans faille :
"La situation actuelle comporte deux risques majeurs : des troubles sociaux et le protectionnisme", a déclaré la ministre.Mais quelle surprise quand un couac montre l’incohérence :
"Au moment même ou Christine Lagarde estimait que “le protectionnisme est un mal nécessaire” dans certaines circonstances, sa collègue au commerce extérieur, Anne-Marie Idrac jugeait que c’était un des principaux risques de la période actuelle."
31/01/2009 france24.

La crise n’excuse pas les violences policières, n’excuse pas l’immobilisme du drame de la "guerre" Israélo-palestinienne, n’excuse pas ces faits abusifs du tout puissant président qui démet des fonctionnaires de façon autoritaire, n’excuse pas non plus le manque de dialogue et de clareté sur sa politique et ses 1000 réformes, qui petits à petits,lentement, mais avance sûrement en rongeant notre compréhension dans le temps pour nous faire avaler une couleuvre longue comme je ne sais quoi, n’excuse pas non plus du choix des journalistes lors des "interventions divines" (vous êtes présidents de tous les Français, de quel droit vous choisissez l’un plutôt que l’autre à celui qui ferait la plus longue courbette ? c’est discriminatoire et malsain !).

La séparation des pouvoir n’était pas faite uniquement pour faire jolie, elle évite les dérives autoritaires qu’une seule et même personne puisse avoir et/ou à sa "botte" le pouvoir exécutif, législatif et judiciaire.
Hors avec l’autorité actuelle, la pression des chiffres pour quantifier et avoir des exemples statistiques en but de résultats, et de quotas, les dérives sont largements atteintes sur les représentant de l’ordre, la pression est consatante. "A Chalon en Champagne, dans la Marne, les unités de la police de proximité devront procéder à 120 interpellations en 2009, et les brigades anticriminalités(BAC) à 162, des objectifs fixés par une note écrite émanant du chef de l’unité de la police de proximité." "...procéder à 65 interpellations minima en 2009". Lepoint 22/01/2009. 

Et comment fait-on lorsque les quotas ne sont pas atteints ? Vous les inventez ou la police se chargera de combler le vide ? Dangereuse dérive !!!

Voici un exemple des méfaits d’une telle politique avec une dénonciation par un témoignage d’un ancien policier. déjà en 2004.


Sans Casque Ni Bouclier
envoyé par superchomeur




sans casque ni bouclier - part2
envoyé par -der-


Cette dérive met aussi la pression sur les députés du parlements(dont nous avons vu le fiasco avec l’opposition, avec une chantonnade de la marseillaise), mais pas seulement, cette pression invraissemblable sur les juges et cette infâmie, la loi sur les récidives(ce ne sont plus des peines, mais des tarifs, des forfaits même ! Nous n’avons plus besoin de juges pour les cas de récidives, nous pouvons informatiser les peines) !


Voilà, c’est comme ça que j’indique le malaise des Français,sinon le mien, c’est sans doute encore bien trop réducteur, mais je trouvais que ça vallait la peine d’évoquer autre chose que la crise.
Lors des manifestations, ou même lors de simples déplacements, l’impression d’être constement suveillé, épié, cerné par une "horde" d’"hommes en uniformes" relevaient plus de la démonstration de force que de l’ordre public. Cette atmosphere plus oppressante que rassurante faisait penser plus à de l’insécurité que du sentiment de la liberté, La peur ? Peut être,mais pourquoi avoir peur d’un service normalement dévoué au peuple ? Oh je n’avais pas peur physiquement, non, mais j’avais peur pour notre liberté, étrange , non ?

 

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1 réactions à cet article    


  • nervyoko nervyoko 9 février 2009 23:07

    J’ai fait une erreur de frappe : la vidéo est de 2005, sinon il aurait eu moins d’intérêt. Donc voila smiley

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