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Accueil du site > Tribune Libre > Les Mensonges de Coca Cola

Les Mensonges de Coca Cola

Coca Cola, l’entreprise la plus connue au monde nous raconte une version officielle de son histoire complètement faussée de ses débuts ou un pharmacien aurait trouvé par « hasard » cette recette en cherchant un médicament, en passant par l’époque de la seconde guerre mondiale ou les dirigeants de coca cola se sont alliés sans hésiter avec les nazis pour leur proposer une boisson similaire au coca cola, utilisant ainsi les travailleurs forcés dans les usines nazis et mettant en place un plan pour contourner les restrictions d’approvisionnement imposées par les pays limitrophes aux nazis jusqu’a ses récents déboires en inde, sans oublier le fait que coca cola contenait (comme son nom l’indique) de la cocaine à ses débuts et est le dérivé d’une boisson française très connue à cette époque appelée le « vin mariani ». Ces articles présente les principaux aspects du livre « Coca Cola l’enquête interdite » de William Reymond et en développe d’autres comme l’affaire en Inde.

Cet article est principalement basé sur le livre "Coca Cola, L’enquête Interdite" de William Reymond dont je présente certaines grandes parties. Ce qui saute aux yeux dès le début du livre est l’ommerta et le silence de Coca Cola qui dès qu’ils ont appris que l’auteur écrivait un livre sur la marque ont reçu la consigne de ne plus lui répondre, sauf si il acceptait que la publication du livre soit supervisée et autorisée par Coca Cola, même une association d’anciens de la marque ont refusé de lui répondre, ayant visiblement reçus des consignes dans ce sens. Un tel silence ne peut qu’éveiller la curiosité et donner l’envie d’aller rechercher plus loin ce qui se cache là derrière... 

La Stratégie Publicitaire

Ce qui est choquant et très visible dans ce livre (voir aussi l’interview de l’auteur) est d’abord la stratégie publicitaire de la marque de mettre les consommateurs au centre de leur spots, pour nous faire croire que leur priorité c’est nous, qu’ils font attention à nous, et non plus à leurs bénéfices [voir "coca cola, l’enquête interdite", p196] ! Ils nous font croire que nous somme au centre de leur préoccupations, alors qu’en réalité, c’est seulement l’augmentation du bénéfice qui est en cause. En fait, ils nous montrent dans ces spots que c’est grâce à nous qu’ils font plein de bénéfices...

Une de leur stratégie est donc de mettre les consommateurs / spectateurs au centre de leurs spots et de présenter comme depuis le début coca cola comme un complément indispensable à ces réussites sportives, au succès. En buvant coca cola, on a l’impression d’avoir participé à ce succès. Ce sont ceux qui boivent cette boisson qui sont mis en avant, en boire devient un symbole de réussite, de joie, qui réussit surtout aux bénéfices des patrons de l’entreprise...

Cela est très visible sur leurs spots pour la coupe du monde de 2006 :
http://cocacolawebads.online.fr/ads/fr_on_parle_tous_football_1.mpg

Ou encore l’euro 2004 :
http://cocacolawebads.online.fr/ads/coca-cola_fr_euro2004.mpg

Et aussi dans un spot qui passe en ce moment à la TV ou l’on voit des gens dans un village se réunir autour d’un repas dans la joie et la présence de la bouteille de coca cola est très peu mis en avant mais assez pour qu’on la voie, cela ressemble aux images subliminales ou l’on est influencé sans même le savoir.

On voit clairement dans certains spots leur volonté de cacher la réalité et d’inventer une jolie histoire qui évite de montrer les aspect négatifs de cette entreprise, voilà comment est fabriqué leur boisson selon coca cola qui est présenté comme une "usine à bonheur", ce qui reste une constante de la marque, faire croire qu’elle permet le bonheur, la libération, en oubliant les aspects plus sombres de son histoire et en ne présentant que les aspects positifs (comme leur engagement pour l’environnement en oubliant les dangers et les risques de certaines produits utilisés dans la fabrication du coca cola ou leur spoliation de l’eau dans certains pays ou l’usine de coca s’implante, voir plus bas), depuis le début, cette boisson à pour but de donner un "coup de fouet") à ceux qui la boivent, comme une dose de drogue (le coca cola contiendra en effet à ses débuts de la cocaine) et/ou de vin dont on ne connaissait pas à l’époque les dangers :

http://cocacolawebads.online.fr/ads/usa_coca-cola_happiness_factory_2006.wmv

Dans un article de 2003, on trouve une explication sur un changement de méthodes publicitaires de la marque ou l’on cite un dirigeant de coca cola qui dit que "Le choix américain repose sur l’idée que le consommateur souhaite aujourd’hui être plus authentique,explique André Maestrini, directeur marketing France et Benelux de Coca-Cola.", mais comme vous le verrez tout au long de l’article, ce n’est que ce que l’entreprise veut faire croire (son image de façade) et non ce qu’elle est réellement (authentique) :

"07/03/2003 - La marque mise en France sur une communication plus offensive. Publicité, produit, identité visuelle, marketing relationnel : tout y passe.

Fini les films intimistes d’Erick Zonca signés « Sourire la vie ». Adieu, la bande de jeunes attablée au café évoquant avec un brin d’optimisme des sujets très sérieux : l’amour, le premier emploi, l’avenir... Coca-Cola revient à une communication plus offensive en attaquant sur tous les fronts. Le géant des soft-drinks a d’abord décidé d’adopter, en France, un film signé McCann-Erickson Madrid. Plus festif, plus dynamique, il dépeint un monde idyllique où l’on chante de joie dans le métro et où les bouteilles de Coca-Cola tombent gratuitement des distributeurs de boisson. Plus précisément, le spot montre un guitariste, dans une rame de métro, entonnantChihuahua, un mambo des années cinquante remixé par un DJ suisse de renom, DJ Bobo. Un jeune passager lui offre une gorgée de Coca-Cola. Ragaillardi par la fraîcheur du soda, il entraîne la rame dans un mambo endiablé..."

"Ce nouveau ton publicitaire marque un tournant dans la stratégie de Coca-Cola. Aux États-Unis, où les ventes du groupe se sont tassées ces deux dernières années, le groupe vient de changer d’agence. Berlin Cameron-Red Cell a succédé à McCann-Erickson. Et le slogan « Life Tastes Good » s’est transformé en « It’s the real thing ».« Le choix américain repose sur l’idée que le consommateur souhaite aujourd’hui être plus authentique,explique André Maestrini, directeur marketing France et Benelux de Coca-Cola.Mais chaque pays doit s’interroger sur la meilleure façon d’exprimer les valeurs de la marque. Pour nous, le film " Chihuahua " est un excellent relais de dynamisme et d’innovation."

On parle même dans le livre de distributeurs de boissons dont les prix seraient ajustées automatiquement en fonction de la demande, en traduction, plus il fait chaud ou lors d’événements sportifs les distributeurs concernés pourraient voir leur prix augmenté, il semble que cet aspect ai été abandonné par la marque, mais ce n’est pas si sûr au vue des nouveaux distributeurs de boisson que la firme teste actuellement :

"Coca-Cola effectue des tests de son nouveau distributeur de boisson, qui se verra doter d’un écran tactile fonctionnant sous Windows CE. Du nom de "Freestyle", cette machine peut distribuer jusqu’à 120 différents types de soda, tracer les ventes selon le moment de la journée, et il peut être géré à distance. Coca-Cola aura toutes les informations pour que la firme puisse mieux positionner ses futurs produits au meilleur moment de la journée."

Source :

http://www.ubergizmo.com/fr/archives/2009/07/test_du_distributeur_coca-cola_sous_windows_ce.php

 

Mais ce n’est qu’une infime partie des mensonges de cette marque, leur plus grand mensonge tient à leur version "officielle" de leur propre histoire, on a tous entendu parlé de scientifique qui aurait découvert cette boisson "par hasard" en cherchant un médicament, mais en fait elle fut en vérité le fruit de longues recherches pour mettre au point une boisson que les gens "adoreraient" et non mise au point par un médecin recherchant des médicaments.

L’origine de la boisson est en fait une boisson française appelée "Vin Mariani" qui avait un grand succès et qui était importé aux Etats Unis à cette époque dont l’inventeur du coca cola a commencé par imiter la recette en la modifiant puis a du la modifier à nouveau pour être conforme à une nouvelle loi interdisant la vente d’alcool à Atlanta ou ils vendait son brevage, devenue depuis la capitale de coca cola, il a donc mélangé de la cocaine (qui était une substance autorisée à l’époque) avec de la caféine pour reproduire l’effet "coup de fouet" du vin, on comprend mieux alors pourquoi la marque ne nous raconte pas sa véritable histoire, mais, attention, ce n’est que le début qui est beaucoup moins glorieux que ce que l’on peut croire...

Des Débuts Scabreux

La recette de la boisson n’a sans doute pas été acquise légalement par coca cola contrairement à ce qu’elle affirme, le début de l’entreprise étant un méli mélo inextricables de non dits, de vols de recettes et autres manipulations, la société bien connue n’a jamais simplement "acheté" la recette comme le présente la compagnie dans ses discours officiels. La firme oublie de préciser que l’inventeur de la recette n’a pas grand chose à voir avec la compagnie Coca Cola car il a a fondé une autre compagnie (vendant du "Coke" qui était en fait la même recette que la boisson produite par Coca Cola), et que c’était lui en son nom propre qui avait la propriété de la recette et non ses associés du début. L’entreprise mondialement connue n’a sans doute jamais détenu légalement la recette de leur boisson qu’ils vendent pourtant depuis plus de 100 ans !

Le fils de l’inventeur de la fameuse boisson a été retrouvé mort dans des conditions douteuses [chapitre "Suicide", p.116], laissant penser à un suicide mais laissant planer un doute, étant donné que son "suicide" est arrivé à un point nommé pour éviter de sérieux problèmes à la compagnie, qui aurait peut être été coulée, étant donné qu’elle n’avait pas les moyen de prouver que la recette avait été acquise légalement et qu’elle ne l’avait sans doute pas été, tandis que le fils de l’inventeur avait des parts de la société concurrente à cette époque de Coca Cola qui avait été fondée par l’inventeur du Coca Cola et proposant exactement le même brevage que la compagnie Coca Cola, et avait sans doute la recette transmise légalement par son père avec les parts de la société, sans parler de fausses signatures présentées sur des documents de coca cola présentés à des procès pour faire croire que l’entreprise avait acquise légalement cette recette, il semble donc que l’entreprise repose sur non pas une vente légale de la recette et autres parts, mais bien de vols et de fausses signatures et de destructions de preuves parce que le président avait demandé de brûler les livres de comptes et autres documents de la compagnie que l’on connait si bien... [chap. "Faux", p. 99].

Voici un extrait de la présentation historique officielle qui est une infime partie de la véritable histoire, grossièrement simplifiée et faussée, (http://www.thecoca-colacompany.com/..., le 29/06/2009)

"Dr. Pemberton never realized the potential of the beverage he created. He gradually sold portions of his business to various partners and, just prior to his death in 1888, sold his remaining interest in Coca-Cola to Asa G. Candler. An Atlantan with great business acumen, Mr. Candler proceeded to buy additional rights and acquire complete control. "

Traduction :
"Dr.Pemberton (NDT : l’inventeur de la recette) n’a jamais réalisé le potentiel du brevage qu’il avait crée. Il a graduellement vendu des parts de son entreprise à différents partetaires et juste avant sa mort en 1888, a vendu le reste de ses parts de Coca-Cola à Asa G.Candler. Business man originaire d’Atlanta, Mr.Candler à procédés à l’achat de droits supplémentaires et à acquis le contrôle complet de la compagnie."

Voici la présentation sur le site officiel au 29/06/2009, http://www.formulesecrete.fr/FR/ :
"A la fin du XIXème siècle, on pouvait trouver des centaines de boissons qui vantaient leurs effets tonifiants.Mais il n’y en avait qu’une qui se détachait du lot. Une boisson unique à base de cola, à la fois rafraîchissante et dynamisante. Il n’y a rien d’étonnant à ce que cette boisson soit l’œuvre d’un médecin célèbre qui n’a jamais renoncé à améliorer sa formule et a constamment recherché les meilleurs ingrédients. Il répondait au nom de Dr. John Pemberton. Certains affirment que même ses propres enfants ne connaissaient pas les ingrédients exacts de la recette. D’autres prétendent qu’il commandait de grandes quantités d’extraits végétaux qu’il n’aurait jamais utilisés, juste pour tromper la concurrence. Ce dont nous sommes certains, c’est qu’un jour John Pemberton finit par concevoir la formule parfaite, et cela de manière authentique et artisanale. Les ingrédients sont bien entendu indiqués sur chaque bouteille de Coca-Cola. Mais ce qui ne figure pas sur les étiquettes c’est la formule secrète. Le mélange exact d’extraits végétaux reste jusqu’à ce jour la formule secrète la plus célèbre du monde. Nous ne vous révèlerons pas ce que contient notre formule secrète, mais nous pouvons vous dire ce qu’elle ne contient pas. Sans conservateurs ajoutés. Sans arômes artificiels. Depuis 1886 "

Il semble faux de dire que son propre fils ne connaissait pas la recette comme il la vendait par petites annonces dans les journeaux et peut être même que le fils de l’inventeur du coca cola à été tué parce qu’il détenait légalement la recette et pas l’entreprise, ce qui le mettait en danger.

Il n’est pas juste non plus de dire que la recette était artisanale, car il apparait que l’inventeur du coca cola allait publier un livre contenant ses 12000 (!) expériences chimiques et qu’il avait déjà une renommée dans le domaine des brevages redonnant "un coup de fouet" [chap. "Corse", p.57]. Il était donc surtout chimiste et non médecin comme on nous le fait croire...

On peut remarquer que Coca Cola oublie de dire que la recette originelle contenait durant des années de la cocaine et des résidus de cocaine même après son interdiction officielle, le patron de l’époque ayant apparemment réussi à empêcher la divulgation de cette information au public à l’époque, mais l’auteur ne site pas de références sur ses propos [chap "Embarras", p.71 et note de bas de page p.77].

Dominer le Monde

L’ambition de coca cola semble être depuis longtemps non pas simplement de devenir une entreprise prospère mais de "dominer le monde", ce qui semble être déjà atteint dans certains pays ou villes où des statistiques montrent que l’on en consomme plus de litres par habitants que d’eau, mais c’est une entreprise ayant acquis un très grand "savoir faire" dans les manipulations pour arriver à imposer leur marque, comme on le découvre tout au long du livre, mais la résistance Française à la sortie de la guerre à cette marque est devenu un "cas d’école", chez les commerciaux de l’entreprise et on découvre la guerre sans merci qu’elle livre à son concurrent direct : Pepsi [voir notamment Chap. "Espion", p.247].

Comment les pouvoirs publics peuvent ils laisser faire une telle entreprise au détriment de la santé des citoyens, qui veut remplacer l’eau par une boisson extrêmement sucrée et très acide, ce qui peut conduire à des problèmes de santé si elle est consommé en grande quantité à cause du sucre et de composants acides qu’elle contient ?

Après tout, la marque entretient son succès sur le mythe du pharmacien cherchant un remède et ayant découvert le Coca Cola (on associe donc facilement cette boisson à un médicament), bien sûr, on ne peut plus se permettre de dire que c’est un médicament clairement à l’heure actuelle, mais lorsqu’on en boit, on a tout de même l’impression de se faire du bien, et comme cité plus haut dans la présentation officielle, on nous présente cette boisson comme étant une sorte de médicament : "Il n’y a rien d’étonnant à ce que cette boisson soit l’œuvre d’un médecin célèbre". On sous entend clairement que c’est un médicament.

C’est toujours cette ambiguité entre le discours officiel véhiculé par les pubs et les médias traditionnels (même des journalistes dans de grands médias semblent en effet avoir utilisé comme source pour l’histoire de la marque seulement la version officielle) et ce qui se cache derrière cette façade qui n’est qu’un simple décor sans aucun fondements comme le mythe du "médecin" étant tombé "par hasard" sur cette boisson, à part que c’est un simple plaisir instantané qui n’en en rien un véritable remède, c’est simplement certains composant de la boisson qui peuvent apporter un soulagement passager (avec un effet similaire à un calmant) dans certains cas, les effets positifs de cette boisson sont largement exagérés...

Les Dangers du Coca Cola

On s’étonne que les dangers du coca cola ne soient pas plus pris au sérieux par les pouvoirs publics, notamment avec le principe de précaution, le Vénézuela à même totalement interdit la commercialisation du nouveau Coca Cola Zéro sans toufefois donner apparemment de raison.
Mais les dangers de l’acidité du coca cola à plus ou moins long terme sont reconnus dans certaines études tendant à montrer le danger d’en consommer à cause de son acidité :

"Si actuellement, il est déjà recommandé aux personnes atteintes d’une maladie rénale d’éviter le coca et les autres aliments riches en acide phosphorique comme la viande, il serait sans doute intéressant d’élargir ce conseil. En attendant les résultats d’autres études sur ce sujet, les personnes à risque de maladie rénale doivent se méfier du coca et veiller à ne pas en consommer quotidiennement. Et de façon plus générale, tous ceux qui consomment du coca tous les jours devraient le signaler à leur médecin, et discuter de la pertinence d’un dépistage de l’insuffisance rénale…"
Voir aussi :
Pour faire de vieux os, évitez les sodas

Pourtant les pouvoirs publics ne diffusent pas vraiment de messages de prévention spécifique et n’imposent pas à l’entreprise d’indiquer les risques de consommer leur boisson, ce qui serait la moindre des choses.

L’ Aspartame est un autre produit à risques, peut être dangereux, présent dans de nombreux produits dont le coca cola "sans sucres" et nombre d’autres produits qui n’était pas autorisé à la vente durant des années à cause de résultats d’étude scientifiques, encore un produit dangereux que le lobby des compagnies ont réussis à imposer malgré leur dangers reconnus par de nombreuses recherches et études, cela ressemble fort aux fabricants de cigarettes qui connaissaient les dangers des cigarettes depuis longtemps mais l’on cachés comme l’on démontré des procès à leur encontre :
"L’aspartame n’a été autorisé qu’en 1981, pour les aliments
solides. Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation
à cause des crises d’épilepsie et des tumeurs cancéreuses du
cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de
laboratoire. La FDA continua à refuser cette autorisation
jusqu’à l’arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami
de Searl) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA
responsable de cet état de fait. Le Dr. Arthur Hull Hayes fut
alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement
d’opposants à l’autorisation qu’un Commission d’Enquête fut
créée. La commission statua : "Il ne faut pas autoriser
l’aspartame." Le Docteur Hayes REJETA les conclusions de sa
propre Commission d’Enquête.
Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr.,
autorisa l’utilisation d’aspartame dans les boissons gazeuses."

Source :
http://www.dorway.com/badnewsf.pdf

La défense habituelle est de dire que l’aspartame est présente dans ces produits en trop petite quantité pour être dangereuse, mais elle est justement présente dans des milliers de produits ce qui fait qu’on en consomme beaucoup plus qu’une dose dans un seul produit et les effets peuvent varier en fonction de l’état de la personne et bien entendu, ceux qui consomme beaucoup de produits en contenant sont très exposés à ces dangers comme les gros consommateur de cette boisson.

Voir aussi pour plus d’informations sur le sujet de l’Aspartame qui est tu par les pouvoirs publics en France et les médias mais fait l’objet d’un débat public dans d’autres pays depuis des années :
Les Problèmes Environnementaux

Coca Cola est accusé dans certaines régions du monde de voler les réserves d’eau, au détriment des populations riveraines, des résidus de pesticides ont même été retrouvés dedans :

"En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca . » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle."

Source :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985

 

Mais encore :

"Peu de temps après son installation en effet, les villageois dénoncent la pollution et l’assèchement des nappes phréatiques. En 2004, le mouvement obtient gain de cause : le fabricant de sodas doit plier bagage, chassé par le conseil du village qui lui refuse le renouvellement de sa licence d’exploitation. Des tests montrent en effet un taux extrêmement élevé de cadnium dans les déchets rejetés par Coca Cola. Des conclusions qui viennent s’ajouter à un rapport du CSE (Center for science and environnement) démontrant des taux de pesticides 30 fois supérieurs aux normes européennes dans les bouteilles de Coca et Pepsi, entraînant le retrait immédiat des sodas dans les écoles, hôpitaux voire les administrations de cinq états fédérés. L’état du Kerala allant même jusqu’à interdire la production et la vente sur tout son territoire. Interdiction levée quelques années plus tard. Par ailleurs la question de l’assèchement des nappes phréatiques est soulevée par de nombreux rapports et donne lieu à des jugements tel celui de la Haute Cour de Kerala, qui s’il n’accuse pas Coca-Cola d’en être le seul responsable, lui demande de réduire sa consommation d’eau. Des avancées encore insuffisantes

Des actions qui ont ébranlé la multinationale, érodant ses ventes et son image. Pour faire face aux attaques, Coca-Cola a mis donc mis en ligne un site « Coke facts : the truth about the Coca-Cola company around the world » destinés à répliquer aux accusations portées sur l’Inde (et la Colombie). Puis, en 2007, un fonds doté de 10 millions de dollars et spécifiquement dédié à la gestion de l’eau sur le sous-continent est créé. « Le système mis en place a permis de créer un potentiel de collecte des eaux de pluies environ égal à 82% de l’eau que nous utilisons en Inde », affirme un porte-parole de la marque. Rapports contre rapports, décisions de justice contre décisions de justice, Coca-Cola s’appuie aussi sur d’autres tests pour prouver qu’il n’existe plus de résidus de pesticides dans ses boissons et qu’elle n’est pas responsable de la baisse du niveau des eaux souterraines, stoppe la distribution de résidus accusés d’être toxiques aux paysans des villages alentours, réduit sa quantité d’eau nécessaire à la production des sodas (-34% entre 1999 et 2005), noue des partenariats, multiplie la création de citernes de collecte d’eau (350 aujourd’hui) et met en place la règle des « 3R : réduire, recycler, remplir ». Des avancées, certes mais insuffisantes, selon Amit Srivastava. « Que Coca Cola devienne plus économe en eau est une bonne nouvelle. Mais l’entreprise a changé ses pratiques sous la pression de la campagne. Il y a sept ans, ils avaient seulement trois collecteurs d’eau pluviale, il leur fallait 9 litres d’eau pour fabriquer 1 litre de Coca et ils distribuaient leurs déchets toxiques aux paysans. » Alors que Coca-Cola met en avant les nombreuses récompenses obtenues pour ses efforts environnementaux, un rapport rendu en janvier 2008 par le TERI (The energy and resources institute) l’avertit toutefois de la dégradation de la situation hydraulique à Mehdiganj et demande la fermeture de l’usine de Kala Dera, située dans une zone particulièrement aride. A ce jour pourtant, celle-ci est toujours en activité. Selon un porte-parole de Coca-cola Inde, « le nombre de litres nécessaires à la production est aujourd’hui de 2,65 litres, ce qui en fait une de nos usines les plus économes en eau du pays et nous avons la capacité de réinjecter plus d’eau que nous en utilisons. » La bataille ne fait que continuer."

Source :

http://fr.biz.yahoo.com/15042009/227/coca-cola-contre-india-resource-center-la-bataille-de-l.html

Reportage video sur les problèmes en Inde :

 


Voir aussi :
Campagne pour promouvoir l’eau et la reconnaitre comme un bien public : http://www.humanrights-geneva.info/L-eau-n-est-pas-du-Coca-Cola,1363
Une enquête confirme que coca cola doit fermer une usine en inde construite dans une zone aride :
"Après des années de combat, de manifestations et de lobbying, l’Institut de ressources et d’énergies (Energy and Resources Institute -TERI), a demandé à Coca-Cola de trouver des sources alternatives d’eau pour son approvisionnement et de délocaliser son usine située dans le village Kala Dera, dans l’état du Rajasthan, au Nord Ouest du Sous Continent indien, faute de quoi sa fermeture sera inévitable. C’est une première victoire pour ces militants qui cherchent à préserver la population locale des dommages collatéraux de la production de Coca Cola, comme le gaspillage des ressources en eau."
http://www.pourmaplanete.com/blog/index.php/2008/03/11/82-nouvelle-victoire-de-militants-indiens-contre-coca-cola
On apprend même que coca cola a implanté une usine dans une zone aride (Kala Dera ) déclarée officiellement très pauvre en eau, ce qui montre bien qu’ils ne se souçient pas du tout de l’environnement et qu’ils veulent s’imposer partout :
http://www.indiaresource.org/campaigns/coke/2009/cokedestroysvillages.html (Anglais)

Voir aussi :
http://www.indiaresource.org (Anglais)


Accusations de Meurtres

On trouve même des accusation portées à l’encontre de Coca Cola d’éliminer les représentants syndicaux de leurs employés en Colombie qui demandent l’amélioration des conditions de travail. Bien sûr officiellement coca cola dit que ce n’est pas le cas, mais lorsque l’on voit l’historique de cette société et leurs mensonges continuels, on ne peut que douter de leur parole et surtout ne pas croire à la version officielle car il semble aussi y avoir beaucoup de pression et de refus de l’entreprise d’accéder aux demandes des travailleurs même si ça ne prouve pas leur relation directe avec les crimes, et que ce genre de pratiques est monnaie courante en Colombie.

lIs ont tellement manipulés l’opinion publique et même leurs propres clients pour imposer leur boisson et en faire une marque de réussite, ce qui ne correspond pas vraiment à la véritable histoire comme on l’a vu, que l’on peut se demander quel est leur véritable rôle et responsabilité (voir aussi le prochain chapitre de l’article au sujet de Coca Cola et les Nazis) et ils pourraient sans doute faire pression sur les politiques locaux pour qu’ils prennent des mesures pour protéger les travailleurs quand on connait leur influence considérable et leurs relations, ainsi que leur expérience des relations avec les gouvernements, comme décrit dans le livre.

Voir :


Le Grand Secret de Coca Cola : Leur Alliance avec les Nazis


Coca Cola à utilisé la seconde guerre mondiale pour faire croire qu’ils ont participé à "l’effort de guerre" et permis la libération en fournissant une boisson au soldats qui sont venus libérer l’Europe, en oubliant de préciser que d’être fournisseur officiel de l’armée à cette époque leur à évité d’être soumis aux restrictions et leur a permis de continuer de réaliser des profits et ils n’ont bien entendu pas hésités à associer la libération avec leur marque qui à été importée par l’armée et après la guerre lorsque la marque à voulu s’implanter en France.

Elle à utilisé cet argument pour culpabiliser ceux qui étaient contre le monopole et les méthodes de la société lorsqu’elle à vu que la France était un bastion de résistance à la domination américaine, elle à dit que c’était grâce à eux et que Coca Cola représentait ceux qui nous avaient libérés, une stratégie commerciale qui perdure puisque c’est ce discours qui est utilisé à chaque fois qu’ils s’implante dans un pays et exterminent les concurrents sans pitié, se livrant à une véritable guerre de destruction contrairement à ce qu’ils prétendent (permettre la libération), éradiquant leurs concurrents et expliquant que l’implantation du monopole de coca cola dans un pays permet aux industries locales de vivre, ce qui est assurément une grossière simplification de la réalité puisque sans cette pression de Coca Cola, le marché des boisson serait bien plus diversifié, une technique elle aussi à l’image de la marque qui comme on le voit à extrèmement simplifié son histoire qui ne montre que l’aspect superficiel, le sommet visible de l’iceberg, la présentant comme étant jalonée uniquement de succès, et c’est aussi ce qui ressort de leurs campagnes de pubs des JO d’Atlanta ou de la coupe du monde en France, ou l’on montre des supporters et autres consommateurs, on sous entend sans le dire clairement que c’est grâce à Coca Cola que de tels événements appréciés et à succès ont lieu et que c’est donc aussi un peu grâce à tous ceux qui achètent cette marque...

Ce qu’oublie de dire l’entreprise, c’est qu’ils ont fait la même chose du coté Allemand en leur fournissant une version du Coca Cola différente à cause des restrictions de la guerre, une boisson appelée Fanta qui était à l’époque de la même couleur brune que la recette originale, mais il ne s’agit pas simplement d’une entreprise ayant été volée par les nazis à cette époque, mais bien d’une entente entre le patron de l’entreprise imposé par les nazis qui était un traité exactement comme si c’était un salarié choisi par la firme qui a pu jouer de ses amitiés de l’époque avec les nazis pour imposer la marque sous les ordres directs des grands patrons de Coca-Cola en Amérique, l’entreprise n’ayant visiblement vu aucun inconvénient à utiliser les esclaves, les travailleurs forcés dans ses usines, et ayant rencontré le patron de l’entreprise en Allemagne à plusieurs reprises pour s’assurer que Coca Cola serait toujours présent après la guerre, ils ont joué un double jeu, s’assurant en s’alliant avec la pire des horreurs que leur marque serait toujours présente après guerre, que ce soit du coté américain ou nazi... [Chap. "Collaboration", p.343]. Leur argument qu’ils ont participés à l’effort de guerre et donc à la libération semble donc s’écrouler et repose sur une mauvaise foi à tout épreuve de la part de la marque (voir les derniers documents sur la page des documents du site de l’auteur)...

Ce qui est encore plus inadmissible maintenant, est que cette entreprise continue d’entretenir ce déni et ce mensonge sur cette période de son histoire, alors que nombre d’entreprise ont déjà fait la lumière sur leur passé durant cette époque, mais personne non plus parmis les pouvoirs publics ne semblent oser toucher à Coca Cola qui ne fait que nier son passé de collaborateur nazi, s’étant allié à eux sans aucune restriction pour assurer la pérénité de la marque une fois la guerre terminée, profitant des travailleurs forcés et du régime nazi dont on connait tous les horreurs pour faire la propagande de leur marque.

Si ils ne reconnaissent pas leur mensonges et leur proximité avec le pouvoir de l’époque sans se poser de questions du moment que ça permettait à l’entreprise de rester présente pendant la guerre, c’est sans doute parce que TOUTE leur communication repose encore maintenant sur le mensonge, le fantasme et le culte du secret avec leur recette et la dissimulation de ce qui s’est vraiment passé, de leur véritable histoire. Lorsque l’on entend des rumeurs de collaboration avec le pouvoir des pays dictatoriaux, on ne peut que prendre au sérieux cette hypothèse devant cette entreprise qui durant l’histoire à joué de ses contacts "hauts placés", comme avec nombre de présidents américains pour imposer leur boisson à tous et même devenir la boisson la plus bue avant l’eau dans certains pays et certains endroits du monde, ce qui est inadmissible compte tenu des problèmes de santé que pose la grande consommation de cette boisson très sucrée et très acide !

 

A voir aussi, sur les alliances d’entreprises comme IBM avec les nazis qui mit au point les machines pour gérer les camps de concentration ne reculant devant rien pour faire des profits :


Multinationales et démocratie - WWII

 

Et aussi cet article : Un nouvel ordre mondial ? qui met du plomb dans l’aile au mythe des Américains qui ne seraient que les libérateurs de l’Europe, car ils ont autant aidés les nazis à faire leur guerre :

"L’Amérique n’est vraiment pas ce que les livres d’histoires nous ont appris à l’école. Rien d’étonnant quand on sait que l’écriture de l’histoire en revient toujours aux vainqueurs de la guerre. Sans commenter le fait que les États-unis se sont construits sur le génocide d’un peuple (les indiens) et sur l’esclavage d’un autre (les africains)"

Lorsqu’on voit comme cette entreprise veut s’imposer partout dans le monde, même au prix de voler l’eau des paysans de la région et de s’installer dans des zones déjà très sèches, ou d’utiliser des esclaves et prisonniers de guerre, cela ne peut que ternir son image de "libérateur" et surtout montre comme ils veulent vraiment que coca cola passe avant tout y compris l’eau potable, en volant l’eau potable pour en faire du coca cola, l’eau n’est plus disponible car il n’y en a plus, mais par contre le coca l’est car produit avec cette eau qui était utilisée à la consommation courante des habitants de la région de production des usines !


 On préfère Pepsi au Coca !

Il apparait que plusieurs études menées par Coca Cola et Pepsi démontrent que l’on préfère majoritairement le gout de Pepsi au Coca en test à l’aveugle, c’est en partie pourquoi Coca avait décidé de lancer dans les années 1980 une recette de remplacement qui était préférée au Pepsi en test en aveugle (Le "New Coke"), mais personne ne voulut de cette recette.

Pourquoi cette marque à pu s’imposer et devenir l’une de boisson les plus consommée alors que l’on préfère le gout d’une autre boisson qui a elle beaucoup moins de succès ?

Réponse : En inondant les espace de vente et les lieux fréquentés de publicités pour cette boisson, on achète principalement cette marque parce qu’elle est la plus facile à trouver, la plus visible et qu’on y est habitué, tout simplement :

"Pour augmenter ses parts de marché face à Pepsi, le leader mondial des sodas a trouvé une recette simple : être omniprésent dans les zones urbaines les plus fréquentées du monde. Exemple à la gare de Penn Station à New York, en présence du PDG de Coca-Cola, Muhtar Kent."

"Le patron de la marque de boisson la plus emblématique des États-Unis a du mal à cacher son plaisir. Et on le comprend. Il est venu avec sa garde rapprochée constater in situ si le plan mis au point par l’équipe marketing a été appliqué dans la gare new-yorkaise de Penn Station, un lieu où transitent chaque jour 600.000 voyageurs. Et ce qu’il voit est à la hauteur de ses espérances. Dans cette galerie marchande idéalement située, Coca-Cola est omniprésent. Des réfrigérateurs vitrés, des affiches publicitaires ont été placés dans chaque petite épicerie, chaque restaurant, et même chez le coiffeur et les cireurs de chaussures."

"Notre but ? Faire en sorte que nos produits soient à portée de main partout et inciter les consommateurs à l’achat d’impulsion"
Source : http://www.latribune.fr/entreprises/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20090626trib000392788/coca-cola-imperator.html
Conclusion 

J’espère que cet article ouvrira les yeux sur une boisson que l’on consomme tous les jours parce qu’on nous l’a imposé en nous faisant croire que c’était ce que l’on voulait, que l’on ne pouvait pas s’en passer, sur ce qui se cache derrière ce succès : les manipulations auxquelles on est soumis par ces publicitaires et on y participe en achetant principalement cette marque là.

Le véritable secret de Coca-Cola est en définitive sa véritable histoire, sa formule secrète est la manipulation et le mensonge, la ré-écriture de sa propre histoire : la négation des aspects négatifs de son histoire qui sont effacés de la légende officielle pour les rendre conforme à ce qu’attendent les gens : participer en achetant Coca Cola à une belle réussite écornée de tout scandale, sauf qu’il ne s’agit pas de la vérité, on se demande d’ailleurs comment ils peuvent continuer de présenter cette version de leur l’histoire sans être inquiétés par la justice, tellement ça parait à l’opposé de la vérité. 

On comprend mieux aussi pourquoi les JO de 1996 ont pu avoir lieu à Atlanta, capitale de Coca Cola et non à Athènes, car c’était le centenaire des JO, sans doute que les relations de l’entreprise y sont pour beaucoup, mais l’auteur du livre n’a pas fait de recherches là dessus, malheureusement, mais on peut s’en douter puisque ces jeux sont surnommés "Jeux Coca Cola" en raison du fait que c’était cette année là le seul partenaire officiel des JO ! Quel rapport avec le sport, l’origine de JO à Athènes ? Aucun ! Mais ça n’a semble-t-il pas dérangé le CIO !

Une chose est sûre, après avoir lu ce livre, vous ne regarderez plus ce logo rouge si connu de la même façon et si la compagnie se souçiait tellement du bonheur, elle ne volerait pas l’eau des paysans en Inde en plus dans des zones arides, elle ne mettrait pas des produits douteux comme l’aspartame dans sa boisson et ne laisserait pas les employés de sa firme en colombie se faire tuer sans réagir...

Pour plus d’informations :


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19 réactions à cet article    


  • enzoM enzoM 25 juillet 2009 13:08

    Un article aussi long pour une marque de soda ! Purée............


    • Mmarvinbear mmarvin 25 juillet 2009 13:34

      C’est marrant j’ai trouvé pile poil le même article ici.
      http://www.come4news.com/les-mensonges-de-coca-cola-leur-veritable-histoire-et-leur-alliance-avec-les-nazis-627726

      Le nom de l’auteur est différent, mais soit il a deux pseuds, ce qui est tout à fait possible, soit il y a un petit malin qui s’amuse à pomper l’autre.

      Mais bon. En fin de compte, ce n’est pas un papier très interessant car on n’y apprend rien de bien nouveau.

      Une entreprise ne fait pas dans le sentiment. Quand elle veut placer un produit, elle fait de la pub pour se faire connaitre. Seul un ahuri peut penser qu’un entreprise quelle qu’elle soit agit avant tout avec des « considérations citoyennes »...

      Le dr Pemblenton se serait inspiré du Vin Mariani. Possible, cette boisson étant en vogue à l’époque de la naissance du coca. Mais l’adjonction de noix de kola, puis la disparition de l’alcool et enfin de la cocaine en fait un produit différent. Le reste, c’est de la publicité...

      Franchement, à relire cet article, je me demande quel est le but réel de l’auteur.

      On y sent comme un relent d’anti-américanisme primaire qui me gêne, dans toute cette accumulation de faits plus ou moins bien étayés et surtout voulant faire croire que l’on donne une leçon d’éthique.

      Franchement, nous laisser à penser qu’il faut avertir le public que le coca peut être dangereux pour les reins... L’ acide phosphorique peut être certes déconseillé pour les patients atteints de fragilités rénales, mais ne pensez-vous pas que c’est plus au médecin de faire de la prévention ? Ne pensez-vous pas que c’est plus au patient de faire attention et de ne pas consommer un produit qui peut être nocif pour lui ? Pourquoi vouloir absolument imposer des avertissements à ne plus finir sur les étiquettes ? A un moment, il ne faudra plus vendre les boissons autrement qu’en fut de 500 litres car il n’y aura pas assez de place pour mettre tous les avertissements d’usage si on continue !

      Les entreprises américaines sont loin d’être des anges, même si maintenant elles font des efforts, plus dictés par l’opinion publique que par une miraculeuse convertion à l’éthique.

      Aidons les plutot à poursuivre sur cette voie.


      • Lapa Lapa 25 juillet 2009 14:20

        Ce qui est choquant et très visible dans ce livre (voir aussi l’interview de l’auteur) est d’abord la stratégie publicitaire de la marque de mettre les consommateurs au centre de leur spots, pour nous faire croire que leur priorité c’est nous, qu’ils font attention à nous, et non plus à leurs bénéfices [voir « coca cola, l’enquête interdite », p196] !

        mais c’est terrifiant dites moi une entreprise qui ferait croire qu’elle s’intéresse à ses client mais qui en fait veut simplement faire du pognon !

        Y’a pas à dire, Coca Cola est diabolique !

        Faut au moins faire une enquête pour découvrir que Coca veut faire du bénéfice ! Merci pour cet éclairage !


        • Alpo47 Alpo47 25 juillet 2009 15:08

          Quoooiiiiiii ?????  Coca Cola nous mentirait ?????
          Alors, là, vraiment, vous m’étonnez ...


          • krolik krolik 25 juillet 2009 16:36

            Il y a même des pays où boire du Coke est la seule solution si l’on veut éviter les amibes et autres saloperies..
            Dans ce cas on bénit le fait de trouver du Coke..
            Article entrant dans le cadre de l’anti-tout.. à parier que l’auteur est contre :
            - les OGM
            - le nucléaire
            - la science, la technique, l’industrie...
            Enfin un colleur de frousse à satiété..
            @+


            • eugène wermelinger eugène wermelinger 25 juillet 2009 17:54

              Faites-vous donc de la komboucha, si vous voulez boire sain.
              Publicité (qui ne me rapporte rien) pour mon article paru ici même. « Komboucha et Kéfir. »


              • geko 25 juillet 2009 19:30

                Merci pour l’orthographe « komboucha » (ou kombucha)...je cherchais depuis un moment !

                Sinon optez pour « l’auvergnat cola » fabriqué dans le Cantal avec un zest de gentiane !


                • pigripi pigripi 25 juillet 2009 18:44

                  Si on veut boire éthique, je crains qu’il n’y ait d’autre choix que « Mecca cola » smiley)))

                  Bon, toutes les boissons sucrées ou au goût sucré sont néfastes car elles développent une addiction au sucre, ne désaltèrent pas vraiment, poussent à la conso, remplissent l’estomac au détriment de molécules plus nutritives en coupant l’appêtit des enfants, etc.

                  Boire sain, c’est boire de l’eau avec éventuellement un peu de jus de fruit, d’extrait de plantes ou de sirop pour la parfumer.

                  En ce moment, on peut voir une belle pub pour « orangina » qui n’est pas aussi naturelle que le prétend la campagne et c’est pareil pour tous les sodas et pseudo jus de fruits comme Minute maid qui a fait une belle percée en France.

                  On n’a pas besoin de faire de l’anti américanisme pour éviter de boire toutes les boissons sucrées qu’on nous propose. C’est une question de bon sens et d’hygiène alimentaire que d’en limiter la conso.


                  • keféLepeuple ? keféLepeuple ? 25 juillet 2009 19:28

                    Le reve américain ???? LE MENSONGE AMERICAIN OUI !!!! rien est en regle... tout est suspect.. et sa donne des leçons a la terre entiere...


                    • Paul Cosquer 25 juillet 2009 20:37

                      En Bretagne, on a le Breizh cola


                      • zelectron zelectron 25 juillet 2009 21:08

                        Dans le même ordre d’idées :

                        Danone a démarré en 1949 et certainement pas en 1900 et quelques.
                        Les paysans bulgares fabriquaient le Yogourt depuis belle lurette (et puis les Turcs, les Grecs, une grande partie des pruples slaves et même en France avant que ces messieurs de la pub s’approprient « l’invention »


                        • roblin 27 juillet 2009 12:19

                          Le lien vers le reportage sur coca cola en inde semble ne pas fonctionner dans l’article, voilà le lien direct vers la vidéo :

                          http://www.dailymotion.com/video/x90y26_leau-pompee-de-coca-cola_travel


                          • roblin 27 juillet 2009 12:41

                            Bien entendu on se doute bien que les multinationale ne sont pas des anges, mais je ne crois pas que l’on se doute que ce soit à ce point mensonges et magouilles et qu’a ce point elle n’ont aucune souçi de la santé du consommateur, seuls et uniquement les profits comptent, je publierais sans doute un article sur un livre de l’auteur récent sur les produits toxiques et la crise d’obésité, ou coca cola est en ligne de mire une fois de plus pour avoir intégré le premier dans son coca cola un produit qui ressemble au sucre mais qui n’est pas considéré comme le cerveau comme un sucre et donc la quantité avalée de ces produits n’est pas comptabiliser par le cerveau comme des sucres, donc on peut en avaler tant qu’on veut sans être dégouté, mais au prix de notre santé !

                            Leur but : nous faire consommer de plus en plus pour les enrichir le plus possible, au détriment de notre vie et les pouvoir publics se sont visiblement transformé en partenaires commerciaux de ces entreprises, sinon, ces entreprises seraient condamnées depuis longtemps pour empoissonnement, mais on préfère faire culpabiliser les victimes avec la campagne en france « manger bouger » en oubliant que ce n’est qu’une partie de la vérité car manger et bouger ne changera rien au fait que les produits du quotidien sont empoisonnés, les entreprises disent à chaque fois que c’est de la faute au consommateur, par exemple, dans le livre est cité l’exemple de la viande que l’on traite avec un gaz pour qu’elle puisse être gardée en rayon deux semaines au lieu de quelques jours, problème, avec ce gaz, la viande garde un bel aspect alors qu’elle est avariée, que disent les industriels : les consommateur n’ont qu’a sentir l’odeur de la viande au lieu de regarder son aspect, mais de plus, pourquoi on regarderait pas son aspect puisque l’on ne sait même pas si la viande est traitée ou non avec ce gaz ! Et quand un nouveau produit sera mis sur le marché qui cache l’odeur avariée et non plus que l’aspect, que vont-ils inventer pour remettre la faute sur le consommateur ?

                            Le livre c’est :
                            Toxic : Obésité, malbouffe, maladies... Enquête sur les vrais coupables (Poche)

                            de Williman Reymond

                            • roblin 15 décembre 2009 12:45

                              Le site de william reymond ayant changé, certains liens peuvent ne plus fonctionner, voici le nouveau lien vers le dossier coca cola, avec des informations complémentaires au livre :
                              http://williamreymond.com/dossier_cocacola


                              • roblin 19 mars 2010 13:32

                                Voilà un reportage intéressant sur coca cola et ses méthodes :

                                http://www.dailymotion.com/video/xcl45s_la-soif-de-vendre-coca-cola-1-3_news


                                • Yoann Yoann 5 novembre 2010 11:38

                                  Merci pour cet article,

                                  pas mal de chose à apprendre sur coca cola ici


                                  • lola-romanov 7 novembre 2010 23:46

                                    moi je m’en fiche je bois Pepsi ..... hihihi

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