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Accueil du site > Tribune Libre > Lettre du Général de l’Armée Française Jean-Marie Faugère à propos (...)

Lettre du Général de l’Armée Française Jean-Marie Faugère à propos des maffieux qui nous dirigent – juillet 2017

Je précise à l’attention des modérateurs et lecteurs que le terme de MAFFIEUX est mien. Je les invite à se référer au dictionnaire et à mettre ladite définition face au groupe d’individus qui nous gouvernent, à leurs cercles, rituels et pratiques et aussi décisions. Et je précise tout en laissant chacun libre de juger que je connais le droit. Inutile donc de me rappeler comme à un enfant celui portant sur la diffamation. A ceux-là je rappelle le mot LIBERTE, un des trois emblèmes de notre Constitution, laquelle est au-dessus de tout le reste. Donc de liberté d’expression, notre bien commun. Laquelle liberté est plus que bafouée par ceux ainsi qualifiés de maffieux. Libre à vous et songez que le mot de résistance s’inscrit dans la plus belle tradition de cet immense pays qui est la France. A bas les DECODEX.

 

Avec le recul, qui adoucit le ton de la récrimination et permet davantage de lucidité, on ne peut que juger aberrante la sortie du Président de la République envers la personne du général Pierre de Villiers, à un tel moment de surcroît, la veille de la parade militaire du 14 juillet, fête nationale.

On sait le pouvoir des symboles pour le chef de l’Etat. Celui-ci est désastreux pour les militaires. Car l’humiliation publique infligée au chef d’état-major des armées a été ressentie par chaque officier, chaque sous-officier, chaque soldat, marin et aviateur comme une agression personnelle, une atteinte à la manière dont chacun remplit quotidiennement sa mission exigeante au service de la France et de la protection des Français, dans des conditions matérielles connues et reconnues par la très grande majorité de nos concitoyens comme très difficiles pour ne pas dire souvent inacceptables.

Le candidat à l’élection présidentielle a fait naître bien des espoirs par ses propos de campagne sur l’état alarmant des armées, leur manque de moyens et la nécessité de rehausser "l’effort de défense". Le nouvel élu dès sa prise de fonction a manifesté par divers gestes ou attentions son empathie, apparente, pour la chose militaire et ses serviteurs ; la liste en est connue. A la réflexion, tout ceci n’était-il que promesses de campagne puis gestuelle de communiquant de la part du chef des armées ?

Car, nous, militaires, sommes des gens simples qui croyons à la parole d’un chef de l’Etat surtout lorsqu’il se présente en rupture avec ses prédécesseurs non seulement par les discours qui se veulent l’expression d’une pensée pragmatique rendue crédible par les actes, mais aussi par les méthodes qu’il a jugées d’une autre époque pour bien gouverner aujourd’hui.

Aussi le monde militaire avait-il cru en la promesse de jours enfin meilleurs et d’une priorité accordée aux armées dans leurs missions, dans leur vie quotidienne et donc par un effort budgétaire en proportion.

Tout s’est écroulé le temps d’un discours public prononcé devant tous les subordonnés du général de Villiers mais, également, devant les attachés de défense sur la place de Paris, inélégance supplémentaire et gratuite. Discours mensonger par ailleurs puisque le chef d’état-major n’a nullement rendu publics des propos tenus à huis clos devant une commission parlementaire.

La fuite organisée par un député sûrement bien intentionné ne peut honnêtement lui-être mise à charge. Et de fait, même si certains propos tenus par le général étaient crus, au moins avaient-ils la rude sincérité du soldat. Ils traduisaient, aussi, le désarroi et le sentiment d’avoir été trahi puisque, semble-t-il, la question budgétaire était une condition mise par le chef d’état-major à la prolongation de ses fonctions, acquise juste avant cette crise.

Discours mensonger aussi, car les 850 millions d’euros à charge désormais de l’enveloppe budgétaire initiale de la défense ne peuvent être considérés comme une mesure "indolore". A très court terme sans doute, encore faudrait-il avoir l’assurance d’ici la fin de l’année que l’impact ne sera pas porté sur les crédits de la vie courante ou de la maintenance des matériels.

La majorité des coupes devraient être appliquées sur les investissements avec des conséquences qui seront loin d’être anodines car, par le jeu de la technique budgétaire (1), ce pourrait être plusieurs milliards d’euros de commandes ou de passations de contrat de développement qui se verront reportés à plus tard.

Mécanique désastreuse qui court depuis plusieurs décennies et qui vaut aux armées d’attendre indéfiniment le renouvellement de ses matériels, dont certains majeurs (véhicules blindés et hélicoptères de l’armée de terre par exemple, avions ravitailleurs de l’armée de l’air, drones, bâtiments de la marine, etc.) ou, quand ils arrivent enfin, c’est à dose homéopathique, avec des livraisons aux forces étalées sur plus d’une décennie contraignant les unités à servir un ensemble d’équipements hétéroclites et procédant parfois de l’échantillonnage…

On reste confondu devant ce qu’il faut bien appeler une faute politique de la part du chef de l’Etat mais aussi de son gouvernement. Car, il semble que le général de Villiers ait appris cette mesure par des voies détournées ou par la presse. Ainsi, sur une mesure qui contrevenait aux décisions actées par la loi de programmation militaire révisée en 2015 stipulant que les surcoûts des opérations extérieures et désormais intérieures seraient assumés par la réserve interministérielle (2), le chef d’état-major n’avait pas été apparemment consulté.

Aucun échange, peut-on supposer, avec sa ministre de tutelle, Madame F. Parly pourtant ancienne de la Direction du budget et ancienne secrétaire d’Etat au budget, étrangement silencieuse tout au long de ce drame. Etait-elle dans la confidence ? Cela témoigne de la confiance que l’on s’accorde à ce niveau de l’Etat, entre membres du gouvernement déjà et avec les grands subordonnés du ministre.

Sommes-nous devant un cas d’école avec un tel exécutif où se mêlent amateurisme, incompétence, arrogance et peut-être aussi cynisme ? Car enfin, tout homme politique ne peut ignorer les mises en garde devant le manque de moyens et de crédits que, depuis des années et des législatures, tous les chefs d’état-major délivrent devant les élus du peuple au cours de leurs auditions par les commissions de défense. Sans être entendus des différents exécutifs qui se succèdent jusqu’aux événements tragiques de 2015 et 2016. Personne ne peut ignorer la situation actuelle des forces armées.

Produire une telle annonce, par la voix du ministre de l’action et des comptes publics (3), sachant que les armées en ignorent tout, relève de l’arrogance et du plus profond mépris. Surtout, elle démontre que les anciennes pratiques gouvernementales – au moins vis-à-vis des armées - pourtant sévèrement critiquées par le candidat à l’élection présidentielle, ont toujours cours et donc que rien ne change.

Annonce qui avait forcément l’aval du chef de l’Etat dans un gouvernement dont les actes sont placés sous haute surveillance présidentielle, lequel ne s’en était pas entretenu au préalable avec le chef d’état-major des armées. 
Et ce n’est pas l’annonce tardive de madame Parly déclarant la levée partielle du gel de 1,8 milliard d’euros qui changera l’état d’esprit du monde militaire, puisque le Président lui-même l’a assuré de bénéficier de l’intégralité des crédits votés au budget de 2017. Ce gel est donc totalement abusif et participe encore une fois de la guérilla budgétaire traditionnelle de Bercy. Il devrait donc être levé en totalité ainsi que la réserve ministérielle débloquée, à cette heure, si on veut que les actes concordent avec le discours.

Le problème de fond, in fine, vient de la classe politique en général et de son inculture militaire inadmissible quand on sollicite la fonction présidentielle ou ministérielle, d’autant qu’elle est assez souvent doublée d’un mépris pour la chose militaire considérée à la seule mesure d’un faire-valoir avantageux à la face du monde lors des grands rendez-vous internationaux. Si cette culture était un tant soit peu assimilée, le Président aurait su qu’on n’admoneste pas un chef devant ses subordonnés, pire en public, et qu’on ne traite pas des soldats avec autant de désinvolture et de mépris.

Les membres du gouvernement auraient porté une plus grande attention aux promesses de campagne. D’un autre côté, elle révèle également l’indifférence pour ne pas dire l’hostilité d’une part non négligeable de la haute fonction publique au sein des administrations et principalement à Bercy.

Une parfaite illustration de cet état d’esprit nous a été délivrée par le porte-parole du gouvernement qui se répand, après coup, en propos désobligeants sur la personne du général de Villiers. Si vraiment, bien avant la genèse de cette affaire, les reproches étaient réels et déjà présents sur l’attitude du chef d’état-major, pourquoi l’avoir reconduit une année supplémentaire ? Pourquoi avoir dit que, bien sûr, il pouvait rester en poste ? Tout ceci traduit-il, de la part d’un très proche dit-on, la pensée du Président ?

Et pourquoi le Président, encore, a-t-il eu besoin de mettre les points sur les "i" en déclarant que la défense du budget, c’est la ministre des armées, cantonnant de la sorte le chef d’état-major au strict domaine opérationnel ? C’est oublier que le chef d’état-major des armées détient des responsabilités d’ordre budgétaire dans l’organisation financière de l’Etat depuis toujours, rappelées et précisées par la Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) en 2006. Comme responsable de deux des quatre programmes de la "mission défense" du ministère : "emploi des forces" (fonctionnement et vie courante, maintenance des matériels) et "équipements", dernier domaine partagé avec le délégué général pour l’armement (DGA).

C’est oublier aussi que, seul après le chef des armées, le chef d’état-major est responsable devant ses troupes de la satisfaction de leurs besoins matériels, qu’il est le seul connaisseur, à un tel niveau dans l’administration, des besoins spécifiques du personnel, qu’il est redevable moralement de la défense de leurs intérêts particuliers et collectifs et des conditions de leur emploi en opérations. Il est, pour reprendre un langage que comprend bien le milieu politique, le chef syndicaliste des militaires.

Or, s’il ne se bat pas en connaissance de cause pour l’obtention des crédits, qui le fera avec autant de compétence et surtout de cœur ? M. Macron a parlé au général de Villiers comme jamais il n’a parlé - et sans doute comme jamais il ne le fera – à un chef de centrale syndicale.

Après ce gâchis, il reste désormais à rétablir la confiance entre le chef des armées et ces dernières. Chose difficile car l’affaire laissera des traces indubitablement, à la mesure de la déception et de promesses qui semblent n’avoir pas été tenues. Le rôle du général Lecointre, nouveau chef d’état-major des armées, s’en trouve singulièrement compliqué, ardu et subtil. Il est attendu désormais par ses troupes.

Car, il ne devra pas à leur égard laisser croire qu’il est en phase avec cette mesure restrictive de crédits et d’autres qui pourraient advenir. Il devra se montrer ferme vers l’exécutif, comme l’homme de convictions qu’il est, permet de le supposer. Il devra surtout démontrer à des hauts responsables indifférents à la cause militaire et aux personnels qui la servent, qu’on ne joue pas impunément avec eux, que ce soit par désinvolture, par inculture ou par cynisme. Que les armées restent, quoique certains en pensent, l’ultima ratio regum et que l’heure peut-être approche où elles le manifesteront par nécessité.

(1) Par la mécanique budgétaire "autorisations d’engagement/crédits de paiement (AE/CP)".

(2) A laquelle les armées participent cependant à hauteur d’environ 20 % de son montant.

(3) Anciennement, ministre du budget.


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43 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 9 août 14:05

    Qui est le signataire de ce texte : Christophe Croshouplon ou le Général de l’Armée Française Jean-Marie Faugère ? ? ?...

    • christophecroshouplon christophecroshouplon 9 août 14:51

      @Jean-Pierre Llabrés

      A ce niveau j espere que vous le faites expres ...

    • Abou Antoun Abou Antoun 9 août 22:51

      @christophecroshouplon
      Désolé mais je n’ai pas compris non plus. Alors mettez les points sur les i.


    • christophecroshouplon christophecroshouplon 9 août 23:17

      @Abou Antoun
      Les imperatifs moi vous savez ...

      Do it yourself

    • Areole 10 août 13:38

      @christophecroshouplon
      Le mépris affiché dans vos réponses égale, voire surpasse, celui dont vous accusez Macron.

      Bravo donc pour votre démonstration par l’absurde.

    • lisca lisca 13 août 10:06

      @Jean-Pierre Llabrés
      En effet ce n’est pas clair du tout.
      A mon humble avis, le style du texte ne ressemblant en rien au style habituel de Christophe, le texte est de J-M Faugère, auquel Christophe prête son espace d’expression.
      Je suppose que le général n’a pas la moindre envie de faire partie des rédacteurs d’Agoravox.


    • wesson wesson 15 août 21:00

      @Jean-Pierre Llabrés
      Je me permets de répondre :



      On peut constater que l’auteur a effectivement rajouté sa propre introduction, et n’as effectivement pas clairement délimité les propos qui sont les siens des propos du Général. Il n’as pas non plus donné de lien vers la source brute.

      Et j’ajoute que les réponses fournies permettent maintenant d’établir qu’il ne s’agissait pas d’une erreur ou d’une maladresse de l’auteur, mais d’une confusion très probablement voulue.

    • wesson wesson 15 août 21:01

      @wesson
      j’oubliais, le vrai titre est 


      « Leçon d’une crise à la tête des armées »

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 16 août 11:59

      @wesson

      Merci beaucoup pour ces éclaircissements.

    • covadonga*722 covadonga*722 9 août 14:17

      bonjour, puisque nous avons affaire a deux connaisseurs 


      eu égard a la taille de nos armées 

       a ce jour la défense nationale rémunère combien de généraux en 1er et 2e section ?


      • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 9 août 16:08
        @covadonga*722

        Ca c’est un sujet tabou, parce que ça coute beaucoup plus que 850 millions

        Sans parler des 3 ou 4000 colonels dont bien peu exercent un commandement...

        Autrefois les cons quittaient l’armée après 25 ans au grade de capitaine sans espoir de promotion.
        Maintenant à 40 ans et sans campagne ils sont lieutenant-colonels

      • covadonga*722 covadonga*722 9 août 16:18

        @Sharpshooter - Snoopy86
        reçu clair et fort , mais si autrefois des capitaines avec un placard plus que décent partaient œuvrer

        dans le privé . Aujourd’hui certaines campagnes par médias interposés sous couvert de défense des armées ressemble foutrement a de la défense du pré carré étoilé avec pantouflage a la clé.


        asinus : ne varietur 

      • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter - Snoopy86 9 août 16:33
        @covadonga*722

        Tout à fait vieux hussard
        Et j’espère que De Villiers aura la décence de ne pas aller chercher son enveloppe sur les plateaux télé comme le font certains ou se trouver « conseiller du président » dans un groupe fournisseur de la défense nationale ...

        Mais le fait demeure : notre pyramides des grades a tourné depuis longtemps au ridicule et que nul n’ose dire ce que ça coûte ...

      • baldis30 9 août 20:08

        @Sharpshooter - Snoopy86
        bonsoir

        eh bien moi j’ose .... !

        j’ose espérer que comme après chaque élection législative il y ait des annulations, quel qu’en soit le motif , et que le général de Villiers soit alors candidat ... et élu ...

        Et qu’en tant que parlementaire il prenne la parole publiquement ...... après s’être naturellement inscrit dans la commission de la Défense !


      • Vraidrapo 9 août 23:38

        @covadonga*722
        On disait, vers 1980 :
        après la deuxième guerre, un instit avait un salaire de capitaine, aujourd’hui, il a un salaire de sergent.
        Aujourd’hui avec les primes de risque pour les Zones d’éducation prioritaire, il faudrait revoir les calculs . smiley


      • MagicBuster 9 août 16:12


        Bon , je viens de faire les comptes !!

        On peut gagner la guerre contre le terrorisme, mais ça va couter au moins x.000.000 €

        ...

        Pour rester à l’équilibre, je propose qu’on se prenne une branlée  ?!


        • JL JL 9 août 18:55

          @MagicBuster
           

          le drame quand on proclame « mort aux cons » c’est que ceux que l’on voit tomber ne sont pas forcément ceux auxquels on pensait !

        • baldis30 9 août 20:13

          @JL
          bonsoir !

          il faut éviter de proclamer « mort aux cons » !

          Avez-vous pensé aux conséquences de cet acte : au nombre de cercueils qu’il faudrait construire en toute hâte, à l’encombrement des cimetières et de leurs abords nécessitant des renforts de police, .... et à la déforestation

          Avez-vous pensé aux nombreux discours que Stéphan Bern, en bon successeur de Léon Zitrone, devrait tenir à la télévision ...

          Non ! votre phrase n’est pas sérieuse .... à moins que vous n’ayez investi vos économies dans le commerce du marbre, ou du bois... comme un bon drh avant de licencier ...


        • lisca lisca 13 août 10:13

          @JL
          Pour illustrer cette vérité, la chute récente en Espagne provoquée et publique d’une croix de pierre pour raisons idéologiques (à bas le catholicisme) a blessé assez grièvement certains des idéologues qui se trouvaient dans l’axe de chute et qui ont reçu les pierres sur le citron.


        •  C BARRATIER C BARRATIER 9 août 19:45

          Il était temps de mettre au pas TOUS LES MILITAIRES. S’ils veulent du pouvoir en dehors de leur hiérarchie, il n’ont qu’à se présenter au sufffrage des électeurs. En attendant, au pas camarades !


          • troletbuse troletbuse 9 août 19:48

            @C BARRATIER
            se présenter au sufffrage des électeurs.
            Pas du tout. Ils doivent faire un coup d’état et prendre le pouvoir. On a vu ce que donnait les élections dites démocratiques : un guignol


          • troletbuse troletbuse 9 août 20:06

            @barratin
            Et vos copains politicards ? C’est eux qu’il faut mettre au pas... et au pain sec. Combien nous coûtent les guignols élus plus les non réélus plus leurs retraites de 1000 euros pour 5 ans de repos et de lobbying ?


          • baldis30 9 août 20:14

            @troletbuse
            bonsoir,

            certains ont oublié le Portugal ...


          • troletbuse troletbuse 9 août 21:13

            @baldis30
            Oui, la Grèce aussi.
            En France, on est plus forts, on va y arriver avec des civils.


          • Sigismond Sigismond 10 août 09:29

            @C BARRATIER
            Ouais c’est ça ! Le problème c’est qu’ils n’en ont pas le droit sauf à se mettre en disponibilité sans solde dès lors qu’ils sont candidats ou démissionner. n’ayant par ailleurs pas le droit non plus d’adhérer à un parti politique, on voit tout de suite la difficulté à faire campagne.et l’impossibilité d’être élu.
            Vous avez une autre bonne idée ?.


          • 2 de Q.I 

            1 Q
            1 I 
            Simple comme les mafieux de l’E.N ....Ministère pulvérisant, comme chaque année, le nombre des arrêts de travail....

             

          • Le421 Le421 9 août 22:02

            J’veux pas dire, mais ceux qui font les yeux ronds tout étonnés du comportement de l’équipe Macron, je leur dit tout simplement :
            Bien fait pour votre gueule.
            Etre con, à un moment ou à un autre, il faut payer la note !!
            En 2022, votez Rantanplan.
            Y’aura de l’avenir !!


            • Abou Antoun Abou Antoun 9 août 22:55

              @Le421
              Etre con, à un moment ou à un autre, il faut payer la note !!
              Yes !
              Il faut que les cons aient ce qu’ils méritent .


            • Le421 Le421 10 août 08:16

              @Posé Y Don
               ???
              Ah bon...

              Et... Pour la choucroute ? Avec ou sans clou de girofle ?


            • Sozenz 10 août 21:36

              @Abou Antoun
              Il faut que les cons aient ce qu’ils méritent .

              c esy vrai que pour certains comme vous , ils est plus facile de faire payer les cons , les petits et les pas fufutes que les requins , les salauds , et les renards .. ; ça demande moins d effort et c est moins risqué ..

              Mais ne vous inquiétez pas , le ménage se fera d en haut jusqu’ en bas .....tout le monde aura son dû ...


            • Bracam Bracam 9 août 22:58

              Pas d’inquiétude, qui vous poursuivrait pour un mot qui n’existe pas (maffieux) ?


              • Vraidrapo 9 août 23:32

                Je vais faire bref puisque c’est un simple rappel :
                En 2017, l’Armée française n’est rien d’autre qu’une armée de colonisation.
                Que les bidasses le sachent, ils ne se battent pas au nom du peuple français (version SPQR) mais pour Rothschild/MEDEF. Le baratin, c’est Hollywood pour amuser la galerie == le Con tribuable


                • Bella Ciao 10 août 10:39

                  @ l« auteur


                  Votre entrée en matière m’a flanqué la trouille au point que je me suis d’abord demandé si j’allais trouver des condamnations du politique et de notre société à la Piquemal...

                  Et puis, au fur et à mesure de ma lecture, j’ai plutôt approuvé votre propos, du moins dans votre article ce dont je me sens capable de juger, c’est à dire ce qui est politique et flagrant pour l’observateur »civil« que je suis... D’ailleurs, je retrouve ce que j’ai exprimé dans mon papier http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coup-de-gueule-coup-de-menton-195188

                  Par ailleurs, en lisant les commentaires qui n’ont pas manqué de vous arriver, je me suis fait la réflexion qu’un grand nombre d’entre nous avons l’âge d’avoir connu la conscription et une armée de ce fait différente, avec un besoin d’encadrement »troupe« (sous-officiers, officiers subalternes) important. Peut-être est-ce même cela qui fait dire à l’un de vos commentateurs (sharpshooter snoopy, pas eu le temps de bien mémoriser) »Autrefois les cons quittaient l’armée après 25 ans au grade de capitaine sans espoir de promotion.« Je me souviens, en effet, avoir connu de ces gradés »de carrière« , usés en »Indochine" qui finissaient leur contrat en Algérie pour certains allant de rétrogradation en restitution de chevrons ou barrette au gré des arrêts concluant des bitures et des bagarres homériques, pour d’autres au contraire, véritables entraîneurs d’hommes, enfin promus officiers (officiers de troupe) et terminant avec les trois barrettes...


                  • gogoRat gogoRat 10 août 10:54

                    Le fond du problème reste le conflit ... entre les deux principaux stratagèmes de légitimation du pouvoir dont abusent nos zélites :
                     * stratagème d’un scrutin très particulier ( les matheux ont démontré qu’ aucune technique de scrutin ne pourra jamais être parfaite ... )
                     * stratagème élitiste (donc faussement démocratique, puisque aristocratique) d’un principe de collégialité.
                     
                    Contrairement à ce qui avait été claironné (pour faire veauter les Françaises et Français), notre jupitérien ’incarneur’, qui veut mettre au pas et faire marcher tous ses ’’incarnés’, n’a, dans ce conflit essentiel, rien d’un De Gaulle : il s’en montre au contraire, en ce sens, la parfaite antinomie :
                     De Gaulle était à la conjonction des deux stratagèmes cités, tandis que notre ’grue’ (cf fable des grenouilles qui demandent un roi ) joue le premier stratagème contre le second !
                     ...


                    • gogoRat gogoRat 10 août 11:18

                       Pourtant, ’à quelque chose malheur est bon’  :
                       une majorité absolue de non veautants ne boudera pas son plaisir de voir s’étriper ou se déchirer respectivement ceux qui jouent maintenant l’un de ces deux stratagèmes contre l’autre, et ceux qui persistent à vouloir bénéficier des deux à la fois !
                       
                       Avouez que ce n’est ni perspicace, ni rassurant, de la part de professionnels de la ruse militaire que de s’être faits berner de la sorte ! :

                      « ... Aussi le monde militaire avait-il cru en la promesse ...

                      ... le désarroi et le sentiment d’avoir été trahi ...
                      >>> naïveté ?? ... ou déconvenue de ceux »qui font l’âne pour avoir du son« 

                       »Sommes-nous devant un cas d’école avec un tel exécutif où se mêlent amateurisme, incompétence, arrogance et peut-être aussi cynisme ?« 

                      >>>
                      si »’l’argent c’est le nerf de la guerre« pourquoi ne pas incriminer d’abord l’incohérence crasse d’être factuellement ’en guerre’ (contre ’le terrorisme’) et de refuser le financement de cette guerre ? 

                      ... chef syndicaliste des militaires ... »
                      >>> pourquoi ne pas mettre plutôt en avant la notion, beaucoup plus immédiate, de ’non assistance de personnes en danger’  ? (i.e. trouffions n’ayant pas les moyens de leurs missions )

                       Alors, la mise en garde  :

                       ’ultima ratio regum

                       bien que tout à fait pertinente, toujours et partout,
                       est-elle faite pour rassurer les aspirants à une démocratie plus honnête ?

                      ...


                    • Sigismond Sigismond 10 août 15:10

                      @gogoRat

                      Effectivement quand je vois un général, même s’il n’est plus en activité, mais encore assez jeune pour avoir sans doute commencé sous Giscard et terminé sous Sarko dire que le monde militaire avait cru en une promesse des politiques, je ne peux qu’être étonné.
                      Les militaires se sont-ils fait mettre tellement profond que même le cerveau et la lucidité en seraient touchés ? Par ailleurs Macron était loin d’être le mieux disant pour les armées. C’est peut-être cette timidité dans les fameuses promesses qui a pu le rendre crédible aux yeux de quelques-uns. Du coup ceux-là auront été servis sans vaseline, ainsi qu’en témoigne l’épisode de Villiers. Je pense que désormais ils ont compris et savent qu’ils n’ont plus rien à attendre.


                    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 13:34

                      ..Ben sur entre nos « nouilles molles » politiques habitués aux sifflements des balles de tennis et nos militaires eux à d’autres bien plus dangereuses qu’il y a un énorme, que dis-je un gigantesque gouffre !


                      ...mais souvenons nous de ce vieux adage : Méfions nous de l’eau qui dort », … et notre petit caporal ( et sa cours ) deviendraient bien s’en inspirer !


                      @+ P@py




                          • Macron * Parly = Banque Rothschild ou les origines de la mafia(du mal)..... « Ils sont partout ».... 

                            Demandez aux douaniers, le nom de la personne qui a fait du trafic de fourrures vers la suisse, en gare de Genève... ?

                            Quand on entend Macron vouloir faire une loi sur la moralisation de la politique, alors qu’il est plus facile de consulter les douanes, passer à l’acte (sortir tous les dossiers) et appliquer les poursuites ...


                             
                             

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