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Mais de quoi parlent donc les élites entre elles ?

Les élites ont toujours eu tendance à se réunir : Sociétés secrètes ou pas, confréries, clubs. L’on connaît le Bilderberg, la Trilatérale, la Brotherhood, et d’autres…A plusieurs, on se serre les coudes pour protéger ses privilèges et les faire prospérer, on fait plus facilement du lobbying pour préserver ses intérêts. Et surtout, on aide ses enfants à prolonger le statut d’élite au fil des générations. Le pouvoir va au pouvoir et la fortune à la fortune.

Pour savoir ce qu’ils se disent entre eux quand ils se réunissent, il faut faire partie de leur cercle souvent très fermé. Et pour en faire partie, il faut posséder les privilèges qui définissent le statut d’élite, ou être coopté par l’un de leurs membres.

D’après Kevin Trudeau, un membre dissident de la société secrète "Brotherhood", ou qui se fait passer pour tel, « ce qu’ils disent entre eux » à propos de « la masse de l’humanité » en dehors d’eux-mêmes, donne froid dans le dos.

Elite, vous avez dit élite

D'après wiki "À l'origine, le statut d'élite n'est pas accordé par la détention du pouvoir, mais par l'autorité morale, c'est d'ailleurs pourquoi le terme est employé au singulier". Ce n'est pas la définition qui convient pour cet article.

Employé au pluriel, et dans cet article, le terme désigne des personnes qui se sont dinstinguées en se situant en haut de l'échelle sociale par la politique ou la finance. Les élites dont il est question ici sont celles qui détiennent le pouvoir sur un ou plusieurs groupes de personnes, mélangeant souvent affaires et politique. 

Le Bilderberg est un exemple de réunion de ce type d'élites.

Pour savoir ce qu’ils se disent entre eux quand ils se réunissent, il faut faire partie de leur cercle souvent très fermé. Et pour en faire partie, il faut posséder les privilèges qui définissent le statut d’élite ou être coopté par un de leurs membres. Comme Kevin Trudeau.

Qui est Kevin Trudeau ?

C’est un entrepreneur milliardaire américain qui affirme avoir fait partie d’une société secrète,  appelée BrotherHood ( Irish Republican Brotherhood) qu’il aurait quittée. Il prétend connaître de nombreux membres de « sociétés secrètes » ou groupes tels que le Bilderberg ou les francs-maçons et y être introduit grâce à sa fortune.

Homme d’affaires sulfureux, ayant eu maille à partir avec la justice et diffusant des vidéos dans lesquelles il prétend dévoiler les secrets des élites pour devenir riche et détenir le pouvoir. En fait de secrets, il s’agit de pensée positive et de techniques de suggestion enseignées dans le passé par Dale Carnegie dans ses séminaires, qui s’apparentent à une méthode Coué un peu améliorée. Admettons qu’il existeraait des « secrets », mais cela n’a pas d’importance pour ce sujet. Ce que dit Trudeau c’est que ces élites les cachent précieusement, ayant intérêt à maintenir les peuples dans la pauvreté et l’ignorance, voire à oeuvrer pour "diminuer le nombre d’humains sur terre". 

Certes, ce n’est pas un scoop que les élites œuvrent à perpétuer leurs privilèges et maintenir les masses dans l’ignorance et la pauvreté. C’est l’histoire de l’humanité qui se répète inlassablement. Si les révolutions populaires ont parfois stoppé les velléités de ces élites dans le passé, les générations suivantes ont trouvé d’autres moyens d'asservir les peuples, et sont revenus par la fenêtre. La politique, les finances internationales restent le filon favori des descendants de ces élites et recrutent principalement dans les talents politiques ou de la finance. 

Le Bilderberg est un moyen qui a été efficace jusqu’ici pour fédérer une partie de l'élite mondiale de la politique et des finances. Même si le nombre d’articles et révélations publiées à son sujet aura levé l'aspect "secret", le groupe réunit chaque année, financiers, patrons de presse et politiciens de tous bords.

Dans un article de rue89.fr , l’on peut lire que Bilderberg pousse ses hommes aux postes clés et serait par exemple « Le lieu où seraient choisis les futurs présidents américains et Premiers ministres britanniques, ce que confirmerait la participation à la conférence de Bill Clinton en 1991 et celle de Tony Blair en 1993. En 2004, le magazine Time a révélé que John Kerry a choisi John Edwards pour être son colistier juste après que ce dernier avait fait une forte impression sur les participants de la session Bilderberg en Italie. »

Trudeau et le Bilderberg

Pour comprendre le lien de Kevin Trudeau avec le Bilderberg, citons cet article :

 « Trudeau a concédé qu’il avait dernièrement été en Grèce (NDR : réunion Bilderberg de 2009) et a insinué qu’il avait participé à la réunion du groupe Bilderberg. Il a déclaré qu’il connaissait rencontré personnellement un grand nombre de membres et qu’il « s’entretenait avec eux à des intervalles réguliers. »

Selon lui « La surpopulation est un défi principal de l’élite et a fait le sujet d’une rencontre clandestine qui a eu lieu récemment à New York, et où ont participé des « philanthropes » milliardaires. L’élite décore son programme d’une rhétorique humanitaire ; ils disent que c’est nécessaire de réduire de manière naturelle la population mondiale par le biais de la contraception et de l’instruction. Par contre, son programme provient en réalité de la pseudoscience inhumaine de l’eugénisme comme nous l’avons largement documenté. L’eugénisme a prospéré d’abord en Grande-Bretagne, et ensuite dans l’idéologie préconisant la supériorité de la race et des gènes, adoptée par les nazis avec l’aide financière de David Rockefeller" (NDR : co-fondateur du Bilderberg). Selon Trudeau, les « élites » auxquelles il avait parlé pensaient que leurs projets étaient pour le bien majeur de l’humanité, mais qu’ils croyaient qu’il y a deux catégories d’hommes sur terre, l’élite et les « abeilles ouvrières » et que l’élite ne se définissait pas forcément par l’argent ou la puissance, mais par ses origines génétiques"

Selon ses propres termes, Trudeau « a été avec les types qui di­saient qu’il fallait débarrasser le monde de deux tiers de ces humains stupides  ».

Ecouter l’interview de Trudeau sur Youtube pour les anglophones

Kevin Trudeau parle du Bilderberg dans le Show d’Alex Jones

Kevin Trudeau est un homme aux multiples facettes, accusé par certains d’avoir monté une secte, au travers d’un groupe appelé le Global Information Network, qui serait une sorte de contre-pouvoir aux groupes d'élites, un groupe d’affiliés pouvant venir de n’importe quel milieu de la société et non sélectionné par son appartenance à l'élite.

Il n’en demeure pas moins que son discours sur le Bilderberg sonne juste et ne fait que renforcer nos pires craintes.

Des élites aux abois ?

Au vu des participants de la réunion de 2012, qui s’est déroulée du 31 mai au 3 juin aux USA, et qu’on peut consulter sur le site officiel, l’on peut se demander si ces « élites » ne doivent pas se rabattre sur un autre moyen pour téléguider le destin des "stupides humains". Et s’ils ne sont pas entrain de s’affoler comme un robot dont on aurait arraché un circuit imprimé.

Constat : Peu de participants notables pour la France. A part le patron du « Monde ». On a connu des Bilderberg plus « politiques », avec des Copé, DSK et autres Pascal Lamy…Et même Jean-Claude Junker, patron de l’Eurogroupe dont dépend pour partie le destin de la Grèce.

Etre vu au Bilderberg deviendrait-il trop risqué pour nos politiques ?

Kevin Trudeau dévoile-t-il vraiment leurs petites magouilles secrètes…Ou est-il un leurre envoyé au monde pour brouiller les cartes ? Faire semblant de se dévoiler pour mieux entuber les pauvres humains ? Non, ne faisons pas d'excès dans la paranoïa. Un peu, cela peut être salutaire. Trop, cela risquerait d'être fatal. 

Les indignés, les révoltes populaires ont-ils donc agité leur mental supposé puissant et nourri à la bouillie Dale Carnegie ? Comme cette manifestation anti-Bilderberg en 2010 ci-après :

Ne nous faisons pas d’illusion. Ils poursuivent leurs plans pensant être plus intelligents que la « masse » révoltée et affamée.

Même si l’élection française a échappé à leurs magouilles. Grâce à - ou à cause de- la chute de DSK. N’en déplaise à ceux qui pensent que Hollande faisait partie du plan. Il ne serait alors qu’un plan B. Et qui agace ces orgueilleux, avec ses Eurobonds et « sa croissance à deux balles » doivent-ils se dire en se moquant.

Quels sont leurs autres plans, B, C etc. ? Que se disent-il à Chantilly aux USA, en ce moment même ?

La machine des élites n’est pas morte, mais elle est un peu rouillée, certainement.

Et les stupides humains qui ne sont pas de l’élite conservent l’avantage du nombre. Ce qui risque de durer et même de prospérer.

Liens

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/31/bilderberg-2012-quels-objectifs-i.html

http://leblogdekali.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/12/24/bilderberg-les-maitres-du-monde.html

Kevin Trudeau




par kali lundi 4 juin 2012 - 14 réactions
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  • Par Indépendance des Chercheurs (---.---.---.177) 4 juin 2012 18:45
    Indépendance des Chercheurs

    S’agissant du dernier Bilderberg qui vient d’avoir lieu à Chantilly, les conséquences pour l’Europe risquent d’être très lourdes, et le silence général des médias et du monde politique français paraît particulièrement inquiétant.

    Voir nos articles :
     

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/31/bilderb erg-2012-quels-objectifs-i.html


    Bilderberg 2012 : quels objectifs ? (I)

    Le 31 mai 2012 commence à Chantilly (Virginie, Etats-Unis), à une quarantaine de kilomètres de la Maison Blanche, la rencontre de Bilderberg de cette année. Le cercle de Bilderberg se définit lui-même toujours comme un « forum Européen - Américain », et c’est sans doute sa principale spécificité par rapport à la Commission Trilatérale dont la réunion annuelle a eu lieu à Tokyo il y a un peu plus d’un mois. Sous la présidence du PDG d’Axa Henri de Castries, environ 145 participants sont annoncés au Bilderberg de 2012 dont la durée est prévue jusqu’à dimanche. Un article du 31 mai du Huffington Post porte le titre « Bilderberg 2012 : Global Leaders Gather For Shadowy Conference At Virginia Hotel », évoquant des mesures sécuritaires sans précédent alors que The Guardian écrit « Bilderberg 2012 : the technocrats are rising at this year’s annual conference » et mentionne en même temps l’activité de la CIA devant la création d’un collectif Occupy Bilderberg. Le 31 mai également, le site de Daniel Estulin diffuse une note intitulée « Bilderberg is ’a conspiracy reality’ » qui renvoie à son tour à une interview de cet auteur avec WND. Au même moment, les médias français restent fort silencieux sur cette rencontre que préside pourtant un influent PDG français ami personnel de François Hollande et à laquelle participe, en tant que directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le « socialiste » français Pascal Lamy. Ou encore, Anousheh Karvar (CFDT, Terra

    Nova...). Au même moment, la Commission Européenne vient de mettre en ligne ses «  Recommandations pour la stabilité, la croissance et l’emploi » pour la période 2012-2013. Parmi les membres d’instances de l’Union Européenne participant à la rencontre de Bilderberg de 2012, on trouve : le vice-président de la Commission Européenne et Commisssaire Européen à la Concurrence Joaquín Almunia, le Commissaire Européen au Commerce Karel de Gucht, la Commissaire Européenne chargée de la Société Numérique Neelie Kroes et le Secrétaire général exécutif du Service Européen pour l’Action Extérieure Pierre Vimont. De quoi, concrètement, discutera-t-on à Bilderberg en rapport avec la situation des pays de l’Union Européenne ? Quels intérêts guideront ce débat ?

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/31/bilderb erg-2012-quels-objectifs-i.html  ]
     

    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/06/03/bilderb erg-2012-quels-objectifs-ii.html


    Bilderberg 2012 : quels objectifs ? (II)


    Le dimanche 3 juin 2012, dernier jour de la rencontre de Bilderberg de 2012, le silence médiatique français se poursuit. Alors qu’en Grande-Bretagne The Independent analyse cette réunion avec le titre « Conspiracy theorists join the world’s elite », on ne trouve rien de tel dans la presse française. Pour quelle raison ? Les rencontres de Bilderberg seraient-elles sans importance ? Dans ce cas, pourquoi plusieurs hauts responsables de l’Union Européene y sont-ils présents, comme souligné dans notre article « Bilderberg 2012 : quels objectifs ? (I) » ? Force est de constater que Bilderberg rassemble toujours des représentants au plus haut niveau des milieux financiers, industriels, politiques et « gestionnaires » européens et US. Peut-on sérieusement prétendre « qu’il ne se passe rien » à de telles rencontres dont celle de 2012 compte autour de 145 invités ? Le 3 juin, Le Nouvel Observateur annonce « La Syrie et l’Iran au menu du sommet UE-Russie à Saint-Pétersbourg ». Un sommet prévu pour demain, soit juste après le Bilderberg 2012 auquel participent entre autres Bassma Kodmani, porte-parole et membre du bureau executif du Conseil National Syrien, et le président du Front Civil Uni (opposition) de Russie, Garry Kasparov. Serait-ce anodin ? On remarque également parmi les participants au Bilderberg 2012 la présence de Thomas E. Donilon, Conseiller pour la Sécurité Nationale à la Maison Blanche, et de Keith B. Alexander, directeur de la National Security Agency des Etats-Unis. Une « orientation » fort significative et parlante en ce qui concerne le contenu de la participation des instances gouvernementales US au Bilderberg 2012. Et si la rencontre de Chantilly ne servait à rien, pourquoi ces hauts responsables de la Sécurité Nationale US se seraient-ils déplacés ? Le 3 juin également, le blog Notre Siècle interroge : « Bilderberg 2012 : la presse française, bâillonnée ? ». L’article évoque la possibilité d’un éventuel rapport entre ce silence médiatique français et l’approche des élections législatives, l’actuel président des rencontres de Bilderberg et PDG d’AXA Henri de Castries étant connu pour sa proximité avec François Hollande. Précisément, le rôle d’Henri de Castries à la tête des rencontres de Bilderberg avait déjà été passé sous silence pas les médias français. De quoi s’inquiéter sérieusement en ce qui concerne la transparence de la politique française et le respect effectif du droit des citoyens à une réelle information. A fortiori, à l’approche d’importantes échéances électorales. Hier, dans notre article sur Médiapart « Bilderberg, enjeux, silence médiatique français... », nous avions également dénoncé cette situation qui, le 3 juin au soir, ne semble pas avoir évolué d’un pouce. Au même moment, Le Figaro écrit à son tour « L’UE a 3 mois pour sauver l’euro (Soros) », se référant à des déclarations du milliardaire George Soros sur l’avenir de la Grèce, de l’Union Europénne et de l’euro. Un autre sujet qui, de toute évidence, fait partie des priorités de la rencontre de Bilderberg de 2012.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/06/03/bilderb erg-2012-quels-objectifs-ii.html ]
     

    http://blogs.mediapart.fr/blog/scientia/020612/bilderberg-enjeux-silence-mediatique-francais


    Bilderberg, enjeux, silence médiatique français...

    Le 2 juin, troisième jour de la rencontre de Bilderberg de 2012 qui se tient à Chantilly, dans l’Etat de Virginie aux Etats-Unis, le silence médiatique français reste étrangement « exemplaire ». Pourtant, dans d’autres pays, les journalistes restent moins silencieux. Un article du 2 juin dans The Washington Post interroge « Is Bilderberg a conference on world affairs or a powerful global cabal ? Depends on who you ask ». Le lecteur est donc censé connaître les rencontres de Bilderberg, et on ne peut pas nier que la presse anglophone en parle. The Guardian rapporte « Protest groups converge to denounce secretive Bilderberg conference ». La Pravda en anglais publie un article intitulé « Bilderberg meeting 2012 : Everyone not invited ». En Espagne, La Vanguardia n’hésite pas à évoquer explicitement l’agenda de la vice-présidente du gouvernement Soraya Saénz de Santamaría : « Sáenz de Santamaría cierra su viaje a EE.UU. en el influyente Club Bilderberg ». De son côté, ABC écrit « Club Bilderberg : más de medio siglo reuniendo a la élite de Occidente ». Curieuse « exception française », que cet assourdissant silence médiatique que dévoile une simple recherche...

    Il est vrai que l’actuel président des rencontres de Bilderberg, le PDG d’AXA Henri de Castries, est un proche de François Hollande. Et que nombre de commissaires européens participent au Bilderberg 2012. De même que le directeur général de l’OMC, le « socialiste » français Pascal Lamy. Ou encore, une représentante de l’opposition syrienne, des représentants des médias français...

    (...)

    [la suite, sur le lien http://blogs.mediapart.fr/blog/scientia/020612/bilderberg-enjeux-silence-mediatique-francais ]
     


    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/
    http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia

  • Par Gourmet 2012 (---.---.---.16) 4 juin 2012 19:55

    Voici un matériel fort intéressant. Mais dans ce cas, ne faudrait-il en déduire que François Hollande a très bien pu être la candidat de Bilderberg ? Et pourquoi, parmi les politiques « bien-pensants », tout le monde la ferme sur le Bilderberg 2012 ?

  • Par Little Scarlet Pimpernel (---.---.---.221) 4 juin 2012 21:54
    Little Scarlet Pimpernel

    Lorsque le Bilderberg de 2011 s’est réuni, DSK avait déjà du plomb dans l’aile. S’il était le « choix naturel » des Bilderberg, il leur a fallu penser à quelqu’un d’autre. Côté UMP, la candidature de Sarkozy paraissait incontournable. Côté PS, Hollande était de loin le candidat le plus « présentable » pour un milieu comme celui de Bilderberg. Ensuite, la question était : Sarkozy ou Hollande ?

    Je suis d’accord avec Gourmet sur le fait que François Hollande est tout naturellement plus proche du genre de nomenklaturas « gestionnaires » qui deviennent de plus en plus influentes à Bilderberg. De surcroît, le Bilderberg 2011 a désigné Henri de Castries, un copain de François Hollande, comme président pour succéder à Etienne Davignon. Alors, l’idée que François Hollande ait pu être le candidat de Bilderberg aux présidentielles françaises de 2012 me paraît très vraisemblable.
     

  • Par robin (---.---.---.9) 4 juin 2012 11:11

    MODE IDIOT UTILE ON :

    mais qu’est-ce que ça peut vous faire ce que les élites font et discutent avec l’argent public, c’est leur droit et de toute façon ça ne peut être que pour notre bien à tous ?

     

    MODE IDIOT UTILE OFF.

     

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