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Accueil du site > Tribune Libre > Manifeste contre le féminisme réformiste

Manifeste contre le féminisme réformiste

Le féminisme est une tendance politique réformiste bourgeoise, sans perspective révolutionnaire, dissimulant ses desseins réactionnaires sous couvert de promouvoir la « libération des femmes ». Le féminisme divise la classe prolétaire sur des bases sexistes grégaires. Il ne peut y avoir de libération des femmes prolétariennes sans libération de la classe prolétarienne de l’esclavage salariée et de ses conditions d’aliénées.

Sous le mode de production capitaliste, la main-d’œuvre est une marchandise comme une autre, et comme toute marchandise elle s’achète et se vend à sa valeur moyenne. La valeur sociale de la marchandise main-d’œuvre est fonction de quelques paramètres dont le prix de sa reproduction sociale, ce qui comprend le cout des aliments, des vêtements, du logement, des soins de santé, et des frais d’éducation et de formation.

Au début du capitalisme, au moment où la mécanisation, la robotisation, l’informatisation et la taylorisation des postes de production étaient rudimentaires ou inexistantes, la force de travail physique était requise pour accomplir de nombreuses tâches de fabrication. Pour ce motif anthropologique, la force de travail masculine était recherchée. Lors des grandes guerres mondiales, la force de travail masculine étant réquisitionnée pour s’entretuer sur les champs de bataille, les capitalistes furent contraints d’embaucher de la force de travail féminine. Pas d’autres alternatives que de chercher à mécaniser les postes de travail afin d’alléger les tâches. Après la guerre, quand les hommes revinrent en usines, la mécanisation amorcée se poursuivit, les capitalistes appréciant que la mécanisation – la robotisation – la taylorisation et plus tard l’informatisation des postes de travail améliorent la productivité et la profitabilité.

Cependant, la mécanisation – l’informatisation n’allait pas sans formation plus poussée d’une main-d’œuvre de plus en plus spécialisée. Moins d’ouvriers embauchés, mais des ouvriers mieux formés, donc plus chers à produire et à acheter. Pire, la spécialisation et le perfectionnement grandissant d’une main-d’œuvre mieux qualifiée réduisaient d’autant l’offre d’esclaves salariés, créant des conditions favorables à l’augmentation des salaires pour toute la classe. Le capital ne se compta pas pour battu et il entreprit aussitôt de diversifier son approvisionnement en main-d’œuvre spécialisée. Deux sources de force de travail concurrentes s’ouvraient au capital, l’immigration professionnelle et la féminisation des professions. Les emplois non traditionnels furent promus par les féministes syndicalistes, par les ONG subventionnées, par les intellectuels petits-bourgeois et par la go-gauche au service du patronat, ce patronat friand de main-d’œuvre abondante, bon marché, pouvant accroitre la concurrence entre ouvrières et ouvriers « machos », prétendent les féministes de service. Afin de libérer davantage de forces productives pour les entreprises, l'État bourgeois "libéra" la femme des contraintes anthropologiques de la procréation par la contraception et l'avortement libre, gratuit, sur demande, parfois même imposée.

Concordance de deux tendances économiques

Parallèlement à l’entrée des femmes dans les ateliers, les sweat shops, les manufactures, les bureaux, les laboratoires et les institutions, l’inflation et l’augmentation du cout de la vie rendirent nécessaire le cumul de deux salaires dans les foyers d’ouvriers paupérisés. Fini les temps anciens où un ouvrier pouvait subvenir aux besoins de la maisonnée. La modernité capitaliste exige que les deux conjoints – esclaves salariés – courent bosser toute la journée, cumulant parfois deux emplois chacun, sous les hourras des féministes de service. La famille devint une tare que tous ne pouvaient se payer. Qu’à cela ne tienne, justement, la « libération » féministe appelait la castration des époux et la fin des conjoints, une valeur ringarde et antibourgeoise. Sous les coups du labeur prolétarisé, généralisé, la famille monoparentale devient la norme et le symbole de la dégénérescence des mœurs petites-bourgeoises d’une fin d’époque délurée. Les féministes, ardemment soutenues par les médias « mainstream », par l’État bourgeois et par la go-gauche éplorée obtinrent des facilités de garderies et des services pour les couples qui s’acharnaient à procréer malgré les difficultés. Plus aucun motif de ne pas s’échiner dix heures par jour, le samedi et le dimanche si requis pour celles et ceux qui souhaitaient grimper l’escalier de l’esclavage salarié. Aucune limite à l’expropriation de la plus-value, orchestrée par le capital, soutenue par l’État des riches et les féministes de service.

La femme plus éduquée et mieux formée fournit aujourd’hui une force de travail plus cher à produire et à reproduire, son salaire a donc tendance à augmenter en vertu de la loi capitaliste de la valeur. L’équité est atteinte et bientôt les filles plus éduquées gagneront davantage que les garçons « dropout ». La justice féministe s’étend à toute la classe prolétarienne et parmi les dizaines de millions de chômeurs que comptent les États-Unis, et parmi les centaines de milliers de saqués que compte le Canada, il y a autant de prolétaires féminines que d’esclaves salariés masculins.

L’équité de la misère populaire

Comme résultat de cette évolution de la production capitaliste, la force de travail féminine se vend de plus en plus à sa valeur de reproduction ce qui permet à l’esclave salariée féminine de contribuer aux nécessités du foyer exsangue, endetté, malgré le cumul des revenus parentaux anémiés. Les féministes petites-bourgeoises clament la « libération » de la femme qui, enfin, peut accéder aux postes dans l’armée pour tuer et se faire tuer ; peut laisser son foyer pour aller s’éreinter dans la sweat shop du quartier, devenir matrone de prison ou flic de profession pour matraquer les manifestantes sans discrimination ; patronne responsable de saquer les malpayées ; infirmière aux horaires précaires ; enseignante en burnout ; conducteur de camion de jour comme de nuit ; plombier sur les chantiers de construction délabrés ; juge, responsable d’emprisonner les manifestantes féministes agitées ; député charger de voter les lois matraques, d’enfumer les payeurs de taxes, d’entériner les subventions et les déductions fiscales généreusement octroyées aux entreprises milliardaires dissimulées dans les paradis fiscaux, où une femme présidence orchestre la danse des millions. Bienvenue au paradis capitaliste des féministes de service.

Le féminisme et la crise économique systémique du capitalisme

Selon madame Christine Lagarde, Présidente du FMI, l’une des dirigeantes de l’oligarchie féministe internationale, face à la crise économique du capitalisme le dernier levier restant, à l’économie mondiale pour s’en sortir, serait de mettre les femmes des « sociétés traditionnelles » (les pays émergents) sur le marché du travail pour en faire des esclaves salariées paupérisées et aliénées au même titre que leurs camarades des pays industrialisés et que leurs compagnons de misère.

Effectivement, le mode de production capitaliste pour survivre est tenu d’harnacher toutes les forces productives qu’il est assez large pour contenir, afin de leur faire produire de la plus-value qu’il lui faudra ensuite réaliser, c’est-à-dire faire consommer par les mêmes esclaves salariés, pour la réinvestir et pour produire d’autre plus-value remplie de profits, et ainsi de suite. Sortant du mode de production féodale, le mode de production capitaliste a d’abord soumis – exploité – la force de travail animale masculine – laissant à la femme le rôle d’assurer la reproduction de la force de travail générale (reproduction biologique, mais aussi reproduction sociale). Les besoins des autres « animaux » salariés en devenir (femmes et enfants) étaient assurés pour une part par le salaire de l’ouvrier spolié, et pour une autre part par les services sociaux fournis par l’État, qui en Occident sera appelé « providentiel » par les féministes et la gauche bourgeoise.

Le mode de production capitaliste évoluant en se détériorant – composition organique du capital en hausse et baisse tendancielle du taux de profit moyen – il a besoin d’un second souffle, que Christine Lagarde et les féministes de service ont trouvé chez les femmes prolétaires des pays sous-développés qui ont le droit – le devoir aurait-elle pu écrire – d’être exploitées et aliénées comme les prolétaires masculins et comme leurs camarades des pays avancés. Choses en cours de réalisation, ce qui marque le dernier chapitre de l’expansion du mode de production capitaliste sur la Terre tout entière.

Il ne peut y avoir de libération des femmes prolétariennes sans libération de la classe prolétarienne de l’esclavage salariée et de ses conditions d’aliénées. La libération de la classe prolétarienne sera l’œuvre de la classe prolétarienne elle-même. Comme le mode de production capitaliste est globalisé et mondialisé, la classe prolétarienne est internationalisée et elle renversera l’impérialisme déclinant dans le monde entier, abolissant l’État bourgeois, l’esclavage salarié et l’aliénation de classe mondialement. C'en sera terminée de l'oppression de la femme, mais pas avant.

 

ANNEXE

Les statistiques du « marché » des travailleurs et travailleuses salariées au Québec

À l’occasion de la Journée internationale de la femme (8 mars 2016), l’Institut de la statistique du Québec publie un portrait du marché du travail et de certaines conditions de travail des Québécoises à partir des données de l’Enquête sur la population active.

Les transformations observées sur le marché du travail se sont faites dans un contexte où les femmes ont accru grandement leur niveau de scolarité en dépassant même les hommes. Par conséquent, elles sont devenues de plus en plus actives et leur nombre d’emplois a augmenté pour se rapprocher de celui des hommes. Quant aux obligations familiales, elles n’ont pas freiné l’accès au marché du travail des mères (…) Les femmes n’apparaissent pas être plus affectées que les hommes par le chômage (…) La croissance de l’emploi des femmes au cours des 35 dernières années s’est donc faite essentiellement dans l’emploi à temps plein. En outre, les femmes occupent plus souvent des emplois permanents que temporaires. On constate que les femmes sont de plus en plus présentes dans le secteur des services à la faveur de la tertiarisation de l’économie. C’est en grande partie dans le secteur privé que ces dernières ont investi le marché du travail. Ces dernières détiennent près de la moitié de l’ensemble de l’emploi en 2015 comparativement à moins de 40 % il y a 35 ans. Les travailleurs ont aussi vu leur taux de scolarité supérieure s’accroitre de façon importante au cours de la période, mais ils demeurent moins scolarisés que les travailleuses. Ces dernières apparaissent, depuis un certain nombre d’années, moins touchées par le chômage. En 2015, on compte environ 100 000 cumulards chez les travailleuses. Ces dernières ont ainsi dépassé les travailleurs à ce chapitre. Les longues heures de travail (plus de 40 heures par semaine) sont peu observées chez les travailleuses salariées (du rattrapage est à prévoir de ce côté pour une plus grande équité dans l’exploitation salariée. NDLR). 

 

Références 

http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/femmes-et-travail-cest-50-50/

http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/travail-remuneration/annuaire-v12.pdf

Annuaire québécois des statistiques du travail, 2005-2015. 2 mars 2016

A lire sur http://www.les7duquebec.com/7-au-front/manifeste-contre-le-feminisme-reformiste/


Moyenne des avis sur cet article :  1.79/5   (33 votes)




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154 réactions à cet article    


  • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 19 mars 21:01

    L’auteur,
    Vous êtes un kamikaze ou koi ?
    1°) on applaudit le féminisme, quel qu’il soit et dise. Vous ne le savez pas encore ?
    2°) La vie privée s’appelle « torcher les mômes »,
    3°) le travail professionnel s’appelle « Vie sociale » et « Liberation de la femme »,
    4° on doit dire que les enfants ne sont socialisés que si ils vont à la crèche dès la naissance, avant si possible.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 19 mars 21:16
      @Raymond SAMUEL

      OUI, effectivement, étant jeune à la crèche, socialisante, on m’appelait « casse cou », surtout quand les parents arrivaient en retard pour me récupérer (au Canada les crèches ne sont pas ouvertes 24 sur 24 h) et que la gardienne (c’est le nom de la fonctionnaire de la garde au Canada) menaçait de me laisser sur le perron - Je ne la condamne pas - elle aussi avait des mômes à récupérer.

      Il me reste des traces de révolte de cette époque que je ne parviens pas à réprimer féministement.

      Robert Bibeau Producteur Les7duQuébec.com
       

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 09:00

      @Robert Bibeau
      Vous avez donc souffert « abandonnisme aigüe » pendant votre enfance ?
      Rassurez-vous, cela se soigne...


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 13:47
      @Fifi Brind_acier

      J’ai peur que tu n’aies jamais été soigner justement - Ton omniprésence futile sur les réseaux sociaux atteste de ton manque - de ton abandonnisme et plutôt que de contribuer à hausser le débat politique tu racoles espérant que l’on te porte attention pour tes jurons enfantins.

      Va Fifi murit un petit peu et va voir si je ne suis pas ailleurs ( smiley

      Robert Bibeau. Producteur LES7DUQUEBEC.COM
       

    • Auxi 20 mars 14:09

      @mmbbb
      Et beaucoup d’hommes sont des chiens. Ça vole toujours aussi haut, mmbbb… Même pas fichu de prendre un pseudo prononçable.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:13

      @Robert Bibeau
      Les militants de l’ UPR sont sur Internet parce que l’ UPR est censurée depuis 9 ans par les médias dominants. Alors, vos remarques à la noix ....


    • julius 1ER 21 mars 08:46
      Les militants de l’ UPR sont sur Internet parce que l’ UPR est censurée depuis 9 ans par les médias dominants. Alors, vos remarques à la noix ...

      @Fifi Brind_acier

      peut-être qu’ils sont censurés, mais dans le fond ils n’ont pas grand-chose à dire !!!
      j’ajouterai même que sur le fond ... R Bibeau a raison te concernant !!!!

    • touriste1 (---.---.33.162) 19 mars 21:38

      Non sans rire, vous détestez le féminisme ?! mdr


      L’inégalité homme-femme est un vestige du passé, bien antérieur au capitalisme, qui nous empoisonne l’existence !

      Et lié à la religion, soit dit en passant ...

      Alors oui, il faut tout faire pour établir l’égalité de fait !

      Et il faut aider les féministes qu’elles soient de gauche, de droite ou d’ailleurs ..

      Critiquer les féministes au motif qu’elles ne sont pas assez communistes, c’est tout simplement puéril.

      C’est un peu comme si je vous reprochais d’être anti-tabac et anti-alcool, au motif que ce n’est pas assez révolutionnaire !

      Quant à vos remarques sur le fait que les femmes prendraient le boulot des hommes, on est à la limite de la démagogie ...

      Quand je pense qu’une majorité de fillettes se voient encore proposer comme « jeux » ... un balai et un nécessaire de cuisine !!

      Et quand en plus je lis votre texte, je me dis que le chemin vers l’égalité va être long ...

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 00:02
        @touriste1

        Vous n’avez rien compris monsieur.

        Je ne reproche pas du tout aux féministes petites-bourgeoises d’être anti-communistes - ou pas assez communistes - les soi-disant communistes - en France notamment - sont ceux qui ont le plus fait pour mystifier toute la question de la lutte de classe, afin de mettre le prolétariat (du temps que le PCF et d’autres recrutait encore des ouvriers) à la remorque des intellos petits-bourgeois - du Parti socialiste et des trotskystes.

        En aucune façon je ne fais le reproche aux femmes prolétariennes d’avoir pris les jobs des hommes prolétariens JAMAIS - on ne reproche pas à un esclave (salarié) masculin de ne pas être mort avant une esclave (salariée) féminin. C’est leur condition d’esclave (salariée) qui est à dénoncer pas leur sexualité. C’est l’abolition de leur condition d’esclave (salarié) qui les libérera tous les deux et fera en sorte que de chacun selon ses capacités - à chacun selon ses besoins.

        Jamais la go-gauche ne parviendra à la soi-disant ÉGALITÉ entre les prolétaires. Ainsi, saviez-vous que certains prolétaires gagnent 10 euros de l’heure et d’autres prolétaires gagnent 20 euros de l’heure ? Que certains prolétaires ont un fonds de pension et d’autres pas de régimes de retraite. C’est totalement inégalitaire ! 

        Alors faut-il se battre pour que les femmes prolétaires obtiennent le droit de devenir contremaitre et même gérante - patronne ou matrone - ou flic pour réprimer les ouvriers en grève - ou femme juge pour incarcérer les femmes prolétariennes en grève - ou se battre pour que tout les prolétaires obtiennent une hausse de salaire (homme et femme) ... avec en tête l’idée que la résistance à la baisse des salaires de toute la classe prolétarienne (homme et femme) devrait aller par la grève générale insurrectionnelle jusqu’au renversement du patronat (féminin et masculin) et du capitalisme responsable des conditions misérables d’existence de toute la classe prolétarienne (masculin et féminin et l’inverse) ?

        La lutte féministe réformiste petite-bourgeoise creuse les inégalités au sein du prolétariat.

        Prenons la lutte pour le droit de vote des femmes - en quoi cette lutte est-elle révolutionnaire ???

        Robert Bibeau Producteur LES7DUQUÉBEC.COM

         

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 08:54

        @Robert Bibeau
        Sinon, passer l’aspirateur, descendre les poubelles, faire les courses et vous occuper des enfants à la place de votre femme, c’est anti révolutionnaire ?


      • Julien30 Julien30 20 mars 09:32

        @touriste1
        Le féminisme, en tout cas celui d’aujourd’hui, est un communautarisme victimaire qui pose l’homme en éternel bourreau et la femme en éternelle victime, qui ne fait que parler « des hommes » et « des femmes » comme si c’était des groupes homogènes en lutte l’un contre l’autre, une idéologie qui nie les différences entre les sexes et exècre la féminité avant tout, bref une idéologie à la fois misandre et misogyne qu’il faut mettre au placard et vite.

        « je me dis que le chemin vers l’égalité va être long » 
        De quelles inégalités parlez-vous ? Vous n’allez quand même pas nous sortir l’habituelle arnaque des différences de salaires ?

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 09:57

        @Julien30
        Les inégalités de salaires sont une légende urbaine ?


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 13:50
        @Fifi Brind_acier

        Je compte sur toi Fifi l’esseulée - tu dois bien être esseuler pour hanter les blogues de tes remarques surannées - Fifi félicitation de réaliser toutes ces tâches révolutionnaires

        Justement le bébé ne te réclame-t-il pas dans l’autre pièce - laisse-nous discuter entre grandes personnes. Je t’en prie ( smiley


        Robert Bibeau. Producteur. LES7DUQUEBEC.COM

      • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 14:00
        @Julien30

        Je traite de cette question dans mon texte. De cette question des différences de salaires - bien réelles c’est vrai.

        Mais, qui ne sont pas une résultante de l’oppression des femmes mais de la différence de coût de production de la marchandise FORCE DE TRAVAIL MASCULINE VERSUS coût de production et donc VALEUR DE LA FORCE DE TRAVAIL FÉMININE.

        Sans rien faire - par les lois de la valeur capitaliste le salaire des femmes et l’employabilité de la gente féminine est en train de rejoindre puis de DÉPASSER la valeur de la marchandise force de travail masculine. Les féministes n’ont servit que de mouches du coches dans l’application de cette loi inéluctable du mode de production capitaliste qui n’a que faire du sexe ou de l’âge de l’esclave salarié qu’il exploite.

        Ainsi, ils ont cessé de surexploiter les enfants quand ils ont a) reçu des campagnes plus de bras ex-paysans à exploiter qu’ils ne pouvaient embaucher b) convenu qu’a tuer du prolétaire en herbe à cette vitesse ils manqueraient de bras à exploiter. Leur Chambre des communes Britanniques au nom de leur classe a alors statué à propos de l’âge minimum d’exploitation.

        De même aujourd’hui à propos de la sexualité - plaçant tous les exploiteurs des pays dominants sur un pied d’égalité CONCURRENTIELLE - CA S’APPEL L’ÉQUITÉ SALARIALE

        LES FÉMINISTES SONT DES MOUCHES DU COCHE...

        Robert Bibeau. Producteur Les7duQuébec.com 

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:14

        @Robert Bibeau
        Je suppose que le mépris fait partie des méthodes de recrutement ?
        Et ça fonctionne ?


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 mars 21:58

        C’est sans doute pour cela que le vote des femmes n’était pas dans les revendications du Front populaire...


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 00:32
          @Fifi Brind_acier

          NON FIFI. Le Front Populaire était une fédération d’organisation réformistes et opportunistes (dont plusieurs comme le PCF recrutaient de nombreux prolétaires mystifiés)

          Le Front populaire était une organisation bourgeoise contre révolutionnaire où les ouvriers révolutionnaires faisaient leurs premières armes politiques - gauchement.

          Si le Front Populaire n’a pas mis cette revendication de l’avant c’est tout simplement que la petite-bourgeoisie n’avait pas encore imposer le féminisme pseudo égalitariste comme mystique dominante. La bourgeoisie n’avait absolument pas besoin des forces productives prolétariennes féminines. Ca viendra avec la guerre

          Quel est l’intérêt pour les femmes prolétarienne d’avoir obtenu le droit de vote aux élections bourgeoises ? Elles ont maintenant le droit elles aussi de votre Sarko ou Hollande ou Languier ou Bayrou - ON ne vote pas Ils sont tous pareils voilà le slogan révolutionnaire -alors votre privilège de vote reprenez le messieurs - mesdames les bourgeois on ne s’intéresse pas à votre mascarade électorale

          Robert Bibeau. Producteur Les7duQuébec.com
           

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 08:51

          @Robert Bibeau
          « Tous pourris » est un slogan d’extrême droite !
          Tous pourris, sauf vous, évidemment.. !


          S’ils étaient tous pourris, les USA n’auraient pas renversé et souvent assassiné plus d’une cinquantaine de Chefs d’ états depuis 1945, ils les auraient corrompus.

          « on ne s’intéresse pas à votre mascarade électorale », c’est exactement ce que souhaitent les USA, c’est ballot que vous soyez du côté du manche....

        • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 23:55
          @Fifi Brind_acier

          Voici notre NATIONAL-SOCIALISTE (LIRE nazi DU PCF) QUI ON LIQUIDÉ LEUR PAUVRE NOTORIÉTÉ SUITE ÈA LA 2E GUERRE DANS LE MARAIS DE L’ÉLACTORALISME BOURGEOIS.

          Fifi ton problème ce n’est pas l’impérialisme américains - ton problème c’est l’impérialisme fransouche pourrit comme tous pourris qui est non as fasciste mais révolutionnaire. 

          Robert Bibeau Producteur Les7duQuébec.com




        • tf1Groupie 19 mars 22:08

          Comment peut-on laisser publier des articles aussi dramatiques ??


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 00:05
            @tf1Groupie

            C’est que sur AGORAVOX, la censure bourgeoise n’est pas en vigueur - je les félicite fortement. C’est presque le seul média alternatif en France à donner la parole aux toutes les tendances politiques - ce que ne font surtout pas les sectes gauchistes de tout bord

            Bravo à Agoravox. 

            Robert Bibeau. (nous faisons de même sur Les7duQuébec.com au Canada).

          • Etbendidon 20 mars 09:57

            @tf1Groupie
            Robert a raison
            La censure bourgeoise n’existe pas sur AV
            C’est la CENSURE MARXISTE qui est en vigueur
            C’est pourquoi on ne lit jamais un article bourgeois sur ce site ?
            Par contre des articles cocos-lénino-marxiens, c’est tous les jours
            AGORAVOX la voix de la foule (toutes tendances confondues) va bientot changer son nom pour COCOVOX la voix des cocos
            cocorico


          • julius 1ER 21 mars 08:56
            C’est la CENSURE MARXISTE qui est en vigueur
            C’est pourquoi on ne lit jamais un article bourgeois sur ce site ?

            @Etbendidon
             
            eh bien dis-donc ... tu n’as qu’a en produire des articles « bourgeois » on pourra discuter après de leur valeur et de leur pertinence !!!

            mais je doute que les valeurs du 16 ie arrondissement de Paris au vu de ce qu’elles proposent au jour d’aujourdhui ... nous mènent très loin dans l’émancipation de l’humanité !!!!

          • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 20 mars 10:17

            Robert BIBEAU,
            Je mettrais un bémol à votre réponse à Groupie :
            Agoravox ne peut pas ^etre libre de toute censure puisque l’autorisation de parution dépend d’un vote des lecteurs/rédacteurs. Or, les mentalités ont été très fortement travaillées depuis toujours et p^articulièrement depuis 1950 du fait de l’aura du féminin et de l’impossibilité pour des hommes de combattre des femmes. Or les féministes intégristes sont des femmes.
            Il se trouve aussi que les féministes qui ont droit à la parole sont aussi les féministes extrémistes/intégristes, celles qui ont écrasé les « normales » dans les années 50 et 60 (lire Evelyne SULLEROT fondatrice du Planning Familioal -Quels pères ? quels fils ? et Pilule, sexe, AD -). Il y a une forte résurgence aujourd’hui de ce féminisme violent, sectaire, démagogique, inégalitaire, méprisant...avec TOURAINE à la barre.
            Les esprits formatés par ce féminisme extrémiste trouvent indécent le fait de défendre les enfants, du simple fait que les enfants, par nécessité évidente ont été délibérément sacrifiés par ce féminisme ET PAR LES HOMMES COMPLICES,. Les femmes normales ont suivi, de gré ou de force, l’injonction à aller au turbin. Les hommes auraient du prendre leur place dans la vie privée et avoir enfin une vie sociale avec leurs enfants. Mais à cela il y a trois obstacles majeurs :
            1- Le découvert en banque (cherchez l’erreur),
            2- le lobbye féminin qui considère la vie privée comme sa propriété perso,
            3- la culture masculine en retard d’un siècle (si ce n’est de trois millénaires)

            Je n’espère plus retrouver une organisation sociale honn^ete et rationnelle qui respecte les enfants d’abord, puis les vieux et handicapés, puis les femmes, puis les hommes. Nous sommes dans l’oeil du cyclone et nous n’en sortirons pas.


            • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 15:13
              @Raymond SAMUEL

              Tout ce que vous décrivez très bien n’est que l’émulsion de l’idéologie bourgeoise dominante - et vous faites comme si vous ne le saviez pas.

              Bien entendu que la classe dominante dirige et impose en tout, Y COMPRIS DANS LA SPHÈRE IDÉOLOGIQUE, dont vous citez d’abominables auteures, des intellos à gogo des BOBOS biens payées - subventionnées - éditées par la bourgeoise pour imposer cette pensée de manière à faire que l’aliénée accepte et réclame son aliénation (ce en quoi il exprime son aliénation justement) comme étant sa pitance - un besoin qu’il croit assouvir. 

              Il en est de idées comme de d’autres marchandises - il faut susciter le besoin puis faire travailler l’esclave salarié à le combler - produisant ainsi la plus-value - ici ce sont les travailleurs des médias, les imprimeurs, les typographes (masculins et féminins) qui piochent à produire cette plus-value pour vous transmettre ces idées saugrenues des féministes en bobettes ou toutes nues sur la rue croyant transformer le monde sous leur cul.

              Rien à foutre avec LA CULTURE MASCULINE, Ca n’existe pas la culture féminine ou masculine - il n’existe que la culture féodale dans certaines contrées reculées du globe et la culture bourgeoise dans tous les pays capitalistes. 

              Voilà notre ennemi et lui seul.  

            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:18

              @Robert Bibeau
              Les bobos s’appellent désormais des Charlie-Charlots, c’est la propagande néo conservatrice déguisée en Gauche progressiste.


            • JL JL 20 mars 20:31

              @Fifi Brind_acier
               

               le comble c’est que les gugusses tels rocla ou super aldo accusent la même gauche de favoriser une immigration massive de musulmans et de rechercher les votes de ceux qui sont naturalisés.

            • arthes arthes 20 mars 10:46

              Pour faire simple, faut il comprendre que la place de la femme, son bonheur et sa félicite, est au foyer, le travail est un esclavage mais pour les mâles prolétaires uniquement qui peuvent s unir virile ment et faire la révolution, manifester toussa , le patron un esclavagiste et les femmes patrons des féministes castratrices ???


              C est ça, j ai bon la ??? smiley

              • Raymond SAMUEL Raymond SAMUEL 20 mars 14:01

                @arthes
                Si c’est à moi que vous vous adressez, ce que vous récitez est la preuve d’un solide formatage (que je ne saurais vous reprocher à vous personnellement parce que ce formatage a été subi par 66 millions de personnes, rien qu’en France.
                Sachez que, pour parler de moi la situation que je souhaite c’est celle où hommes et femmes pourraient choisir sans pression entre le gagne-pain, qui était sous la responsabilité des hommes jusqu’en 1950 (en gros) et la vie privée, propriété des femmes. L’idéal, notamment pour les enfants étant le mi-temps chacun ou bien le gagne-pain confondu avec l’habitat et la vie domestique, comme c’est possible pour certains artisans ou agriculteurs ou télé-travailleurs...
                Sachant cependant que là comme ailleurs il y a des contraintes. Et la première des contraintes ce sont les enfants. Ce sont les femmes qui ont un utérus et des seins, mais hors cette contrainte physiologique incontournable il faut reconnaître aux hommes aussi le droit d’être des parents.
                La pire des situations étant celle que l’on doit au féminisme et à la surconsommation qui fait que l’on n’a même plus le droit de parler des enfants. Ils ont été sacrifiés délibérément et ont les a fait disparaître du paysage. C’est un grand crime.


              • Robert Bibeau Robert Bibeau 20 mars 14:32
                @arthes

                Pour faire simple il faut réaliser que le « féminisme » est une idéologie petite-bourgeoise réformiste qui ne vise pas à libérer la classe prolétarienne (composantes féminine et masculine - je m’excuse de prendre la peine d’écrire cette insignifiance mais c’est pour les féministes de service) mais à mettre la classe prolétarienne au service de la petite-bourgeoisie afin qu’elle justifie ses gages - et ses emplois dans les ONG humanistes, féministes, syndicats, comité de « Libération », partis politiques bourgeois, Assemblée nationale, bureau de directions patronales, etc. etc. Il y a aujourd’hui toute une industrie de la LIBÉRATION DE LA FEMME, et le reste de l’industrie spécule sur la rentabilité de la spécificité sexuelle.

                Vous parlez de MANIFESTER ET DE RÉVOLUTION = Excellent, j’adore, ALORS, quand et comment les féministes petite-bourgeoise ont-elles manifester - pour soutenir les ouvriers des aciéries françaises - en faveur des débardeurs français, pour les ouvriers cheminots et ceux de l’auto - toutes des secteurs industriels en cours de délocalisation, OU PIRE, DÉJÀ DÉLOCALISÉ et où la robotisation des tâches n’a pas encore permit la parité des employés en fonction du sexe (qui n’est vraiment pas la source de préoccupation du prolétariat alors que les emplois disparaissent). De fait, inutile de se battre pour l’équité salariale et la parité des emplois dans ces secteurs industriels  puisque EMPLOIS il n’y a presque plus en France du moins. 

                BREF, LA QUESTION EST BIEN LA RÉVOLUTION qui ne se fera pas contre le sexe masculin, mais contre la classe capitaliste (masculine et féminine pour faire plaisir aux féministes) et contre le mode de production capitaliste asexué - contre l’esclavage salarié (féminin et masculin toujours pour les féministes de mes deux).

                La femme prolétaire sera-t-elle forcée de rester à la maison faute d’emploi et donc d’assurer la reproduction élargie de la force de travail - ou encore son travail de reproduction biologique terminé (Ca les féministes n’ont pas encore dit comment elles «  libéreront » les femmes de cette tâche) décidera-t-elle avec son compagnon de reproduction de retourner se faire exploiter le laissant lui aux tâches de reproduction de la force de travail - Si le marché de l’emploi leur en donne l’opportunité je dirais CHRISSER LEUR LA PAIX FÉMINISTES DE MES DEUX ILS SAURONT BIEN SE RÉPARTIR LE FARDEAU DE L’EXPLOITATION ENTRE EUX. Je leur fait totalement confiance.

                ET en attendant - que fait-on pour faire avancer la libération de toute la classe contre l’aliénation capitaliste et féministe ???

                Robert Bibeau. Producteur. Les7duQuébec.com 

              • arthes arthes 20 mars 18:00

                @Raymond SAMUEL

                Je ne m’adresse pas à vous, mais ma question à la cantonade reste précisément adressée à l’auteur que je pressens , à tort où à raison justement formaté, et cette question est sincère parce que c’est ce que je perçois dans ce billet.

                Je ne pense pas que la pire des situation soit due au féminisme cela dit, bien que je suis d’accord pour en déplorer les excès, c’est à dire lorsque le féminisme devient une guerre de sexes et est instrumentalisé.

                L’émancipation des femmes, pouvoir travailler, s’épanouir dans un job (parce que travail n’est pas toujours synonyme d’esclavage) contraint le couple à une adaptation pour se consacrer aux enfants, et au partage équitable des tâches , l’homme devant effectuer des travaux ménagers et se substituer au rôle d’éducation dévolue à la femme traditionnellement, c’ est une bonne solution, mais bien entendue faut que les deux soient en phase et complémentaires avec la vision éducative qu’ils entendent donner à leurs petits.

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 mars 20:23

                @Raymond SAMUEL
                Le fait que les femmes s’investissent dans le maternage, sans laisser de place au père :
                « Les enfants de Jocaste »


              • philouie 20 mars 20:42

                @Fifi Brind_acier
                Etre une bonne mère, ce n’est pas chercher à faire des trois premières années de son enfant un paradis d’amour. C’est l’éduquer pour qu’il devienne un adulte, membre à part entière de la génération à laquelle il appartient.
                 
                Psychologie magazine.
                En matière de psychologie et de féminisme, la voix de son maître, c’est à dire des trusts industriels.
                article putassier, donc.


              • julius 1ER 21 mars 09:12
                BREF, LA QUESTION EST BIEN LA RÉVOLUTION qui ne se fera pas contre le sexe masculin, mais contre la classe capitaliste (masculine et féminine pour faire plaisir aux féministes) et contre le mode de production capitaliste asexué - contre l’esclavage salarié (féminin et masculin toujours pour les féministes de mes deux).

                @Robert Bibeau

                bien sûr RB la « QUESTION »du XXI ie siècle qui commence à se poser n ’est pas celle du Code du travail ou de la parité Homme-femme .... du fait de la robotisation tous azimuts ...
                mais bien celle -là .. la vraie question qui vaille c’est :

                comment et par quoi remplacer le salariat ???? 

                je note au passage que les « vrais »socialistes du XIX ie siècle voyait l’abolition du salariat comme une libération et un vecteur d’émancipation (mettre fin à l’aliénation ) mais que ceux d’aujourdhui ne sont pas pressé du tout d’en finir malgré que....

                 le développement du Capitalisme hors-sol nous montre tous les jours que celui-ci est devenu une abomination tant dans son fonctionnement que dans ses buts avoués ou pas !!!

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 mars 09:33

                @philouie
                Pas du tout, beaucoup de mères ne laissent pas de place au père, alors qu’elles se plaignent d’être débordées.


              • Robert Bibeau Robert Bibeau 21 mars 13:55
                @julius 1ER

                Intéressant de débattre avec quelqu’un qui discute des vrais affaires comme ont dit au Canada.

                NON vous avez tord - la question qui vaille en ce moment (2016) n’est pas « Comment et par quoi remplacer le salariat » Une telle question suppose que la classe prolétarienne est au pouvoir - la seule qui vaille - (nous n’avons rien à foutre de la bourgeoise et de son bras séculier - la petite-bourgeoisie qui traine par ici) 
                LA QUESTION est bien d’abord, de mettre fin à la crise systémique du capitalisme en décrépitude - et pas du tout par la faute des femmes - ou par la faute des hommes ou par la faute des capitalistes ou par la faute des BOBOs petits-bourgeois TOUS CES GENS N’ONT AUCUN = 0 = NIL = NUL = POUVOIR sur la déchéance du mode de production capitaliste au bout de son rouleau

                Il faut donc y mettre fin tous ensembles FEMMES ET HOMES prolétaires afin ensuite de se poser votre question et alors seulement : 
                 COMMENT ET PAR QUOI REMPLACER (si on peut dire) LE SALARIAT en d’autres termes QU’EST-CE QUE LE MODE DE PRODUCTION COMMUNISTE = que personne n’a encore jamais construit - jamais vu - surtout pas Staline - pour ceux qui me crois stalinien pour n’avoir jamais lu ma littérature.

                QU’EST CE QUE SERA LE MODE DE PRODUCTION COMMUNISTE ? Moi je n’en sais rien je l’avoue. Nous devrons l’inventer je crois.

                Robert Bibeau. Producteur Les7duQuebec.com

                 

              • julius 1ER 21 mars 16:15
                QU’EST CE QUE SERA LE MODE DE PRODUCTION COMMUNISTE ? Moi je n’en sais rien je l’avoue. Nous devrons l’inventer je crois.

                @Robert Bibeau

                je ne partage pas votre vision sur de nombreux points dont celui- ci : 

                le Capitalisme est un mode de production et jusqu’à nouvel ordre il y a eu deux modèles 
                le CME ou Capitalisme Monopoliste d’Etat qui a eu cours en ex-URSS où il s’agissait d’un mode de production totalement administré et bureaucratisé à l’extrème ce que craignait d’ailleurs Lénine qui
                mit en place la NEP vertueusement appelé Nouvelle Economie Politique en fait il s’agissait de laisser au secteur privé des pans entiers de l’économie en dehors des secteurs stratégiques que sont l’énergie, les transports, l’armement et tout autre secteur qui aurait pu être vital au pays ....
                il faut rappeler quand -même que la NEP eût cours en Ex -URSS de 1922 jusqu’en 1928 et c’est Staline qui mit fin à ce proces économique lors des premiers procès et purges !!!

                et de l’autre côté nous avons le Capitalisme Privé ou Monopoliste Privé lorsque la concentration dans un secteur atteint une dimension qui est largement au delà du simple statut d’entreprise familiale !!!

                puisque vous vous posez la question R Bibeau de ce que peut être un mode de production communiste ?????? et bien pour moi il n’y a pas à proprement parler de mode de production communiste soit on administre une entreprise de manière étatique ce qui se passait en ex-URSS alors que ce n’était pas le but initial puisqu’au départ le rôle devait être confié à un « soviet » c’est un peu ce qui s’est passé en ex-Yougoslavie avec la mise en place d’un modèle autogestionnaire dans certains secteurs avec plus ou moins de succès d’ailleurs ... 

                mais c’est aussi le modèle des coopératives ouvrières SCOP ou RES (rachat d’entreprise par les salariés ... la différence se fait sur la philosophie ainsi que le but de ces entreprises ....

                soit le moteur c’est le profit et uniquement cela , soit on intègre le cadre plus général de la satisfaction des besoins et on réalise des bénéfices qui servent à maintenir l’outil de travail et sa modernisation dans la durée ( c’est l’histoire des Jeannettes si l’on peut dire ) !!!!
                 
                soit on revient à la période Pré-Capitaliste qui correspond à la période d’expansion des Manufactures qui avaient un statut familial avec un entrepreneur et un rôle des actionnaires très limité qui correspondait souvent à une aide ou représentation bancaire .... 

                c’est indubitablement l’établissement de la société par actions qui a fait basculer la Manufacture du statut familial vers le Capitalisme Privé et ce n’est pas qu’un effet de Taille ou de Grandeur, c’est aussi un tout autre basculement philosophique !!!

                alors maintenant posé ces postulats, que serait ou que devrait être une économie communiste ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????
                cela sera à mon avis une hybridation de plusieurs de ces formules mais l’entreprise devra rester à taille humaine et si l’on va vers une diminution des ressources de la planète, 

                on devra aller vers une gestion beaucoup plus rationnelle et démocratique des entreprises la gestion coopérative restera le modèle de base car il y de nos jours suffisamment d’intelligence et de savoir-faire pour que ce modèle puisse exister ..... mais dans un monde apaisé est-ce que ce modèle peut servir de cellule de base ... c’est une vraie question !!!!

              • alinea alinea 20 mars 10:53

                Je suis tout à fait d’accord avec vous Robert Bibeau, j’en suis toute étonnée des commentaires !
                Mais manque un volet qui m’est cher : les femmes féministes libérées de l’oppression maritale, lui préférant l’oppression patronale, oppressent elles-mêmes les femmes qui s’occupent de leurs mômes dès deux mois !
                J’en suppute que l’emploi féminin aussi large tient au fait que ce sont des femmes, pas féministables celles-là, qui torchent les rejetons de leurs supérieures en tout !
                Cet état de fait me met en rage ; quand je l’écris ou que j’en parle, les yeux s’égarent, on parle d’autre chose, et pourtant : le féminisme qui libère la femme de son animalité esclavagise la femelle !!
                C’est pourquoi ce « féminisme » bourgeois capitaliste, qui a beau avoir gardé le même nom, n’a rien à voir avec le combat des suffragettes du début du siècle dernier !
                Qu’il me mette mal à l’aise est un euphémisme !


                • tf1Groupie 20 mars 14:13

                  @alinea

                  Faire du feminisme un sujet de rethorique marxiste est une totale bêtise et une offense faite aux femmes.

                  Comment peut-on oser dire que l’emancipation de la femme est une démarche bourgeoise ?

                  Et pourquoi le combat contre le viol ou la pedophilie ne seraient pas des projets bourgeois quand on y est ?

                  Je ne comprends pas que vous fassiez un hommage à cette bouillie intellectuelle qu’aucune femme n’aurait osé produire.

                  Mr Bibeau est complètement perturbé par ses obsessions politiques.
                  Quand il mange une salade composée il doit faire le tri entre les patates proletariennes, les carottes bourgeoises et les petits poids fascistes.

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