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Accueil du site > Tribune Libre > Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption... et si on parlait (...)

Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption... et si on parlait de l’avenir des enfants

Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs (députés, sénateurs) !

Je l'ai écrit déjà plusieurs fois, le mariage des personnes du même sexe m’indiffère, par contre ce mariage va entraîner de facto le droit d'adopter des enfants,... et là je suis farouchement contre.

Si actuellement le lobbying gay fait un fort forcing médiatique pour que cette loi soit rapidement votée, comme simple citoyen soucieux de l'avenir des futurs enfants adoptés par les couples du même sexe, j'adresse aux destinataires ci-dessous un courrier qui reprend les grande lignes de cet article.

Destinataires :

Président de la République.

Législateurs ( Sénateurs et Députés )

Médias ( presse, radio, télé )

Nous le savons depuis des siècles le mariage a toujours désigné l'union légale d'un homme et d'une femme. Néanmoins depuis plusieurs années, sept pays européens — la Belgique, l'Espagne, l'Islande, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède — ainsi que l'Afrique du Sud, le Canada, l'Argentine, six États des États-Unis (Massachusetts, Iowa, Connecticut, New Hampshire, New York, Vermont, Washington), un État du Brésil (Alagoas) et la ville de Mexico, ont ouvert le mariage aux couples homosexuels. Ainsi maintenant plusieurs dictionnaires se rangent sur la définition d'un mariage qui ne comprend plus la différence de sexe des époux. source Wikipédia.

Dans notre société moderne, nous pouvons constater que le mariage n'est pas obligatoire pour qu'un couple ( homme/femme ) puisse vivre ensemble. Cette institution a une tendance est qui est plutôt à la baisse. Cette dernière a commencée d’apparaître en Suède et au Danemark vers 1965, et s’est étendue progressivement au reste de l’Europe occidentale, Suisse et Allemagne d’abord, puis Angleterre et Norvège, enfin France et Italie. Le nombre annuel de mariages en France est passé par un maximum en 1972 (416.521) et n’a cessé de baisser depuis. Tandis que 455.000 mariages étaient célébrés en 1920, il n’y en avait plus que 320.000 en 1960, et 260.000 en 2007. En France en 2009, 53% des naissances se sont faites hors mariage contre 6% en 1976. Cette progression touche tous les pays européens, mais dans certains pays comme la Grèce (6% des naissances), l’Italie (22%) ou l’Allemagne (32%) les naissances hors mariage sont encore loin d’être la norme.source.

Ainsi nous constatons que dans toutes les sociétés le mariage est à la baisse, alors on se pose des questions en constatant que les couples du même sexe ( comme d'ailleurs les couples hétéros ) ont depuis 1999 la possibilité de souscrire un PACS. ( Pacte civil de solidarité et ici.).

Que les couples du même sexe, demandent maintenant le mariage nous semble finalement une sorte de capricieuse lubie orchestrée et entretenue par un puissant lobbying capable comme nous pouvons le constater de créer et d'organiser un fort tapage médiatique !

Je le répète, le mariage des humains du même sexe, finalement m’indiffère, là ou le bât blesse, c'est que l'obtention du mariage pour ces derniers, va entraîner de facto le droit d’adopter des enfants !

Avec ce projet de loi, partisans et adversaires s'affrontent, personnellement si je ne suis pas l'adversaire du mariage, par contre je suis farouchement contre la possibilité d'adoption.

Soucieux du devenir de plus faibles, je m'interroge par exemple en pensant que certains futurs enfants adoptés risquent de « tomber » sur ce genre « papas » ou de « mamans » que l'on peux voir en tapant dans votre moteur de recherches images ( Gogle images par exemple ) : : gay pride :.

L'avenir des enfants adoptés par les couples homosexuels.

Beaucoup d'études ont été faites sur ce sujet, certaines affirmant qu'un enfant adopté par un couple du même sexe a un développement psychologique identique à un enfant élevé par un couple homme/femme.

Il est bon de signaler que plusieurs d'entre elles étaient communiquées soit par des personne se déclarant être homosexuelles, ou par des personne favorables et partisans du mariage et de l'adoption. Il est également bon de signaler qu'en général ces études ont été faites sur un nombre relativement peu élevé de cas !

Deux études qui affirment le contraire.

Si vous me le permettez, je vous fais par d'une étude qui je pense est bien plus sérieuse car elle a fait l'analyse de 59 autres études précédentes, et qu'elle a eu la possibilité d'interroger 20.000 enfants.

Cette étude est assez longue, je place ce paragraphe qui est en quelque sorte un petit résumé :

Quelques résultats (se référer à l’article pour obtenir les résultats exhaustifs) :
- Si le pourcentage de mariage chez les enfants élevés par un couple lesbien est comparable à celui des enfant élevés par un couple gay (36% vs 35%), le pourcentage de concubinage chez les enfants élevés par un couple lesbien est trois fois plus important que chez les enfants élevé par une famille hétérosexuelle (24% vs 9%). Le pourcentage de mariage chez un enfant adopté atteint 41%, et 43% chez un enfant issu d’une famille hétérosexuelle,
- 69% des couples lesbiens et 57% des couples gais recevaient une assistance de l’état comme 17% des familles hétérosexuelles, 53% des familles recomposées, et 47% des parents isolés,
- 49% des enfants issu d’une famille hétérosexuelle avaient un emploi au moment de l’étude comme 26% des enfants élevés par un couple lesbien, 34% de ceux élevés par un couple gay, 41% des enfants adoptés, et 53% de ceux issu d’une famille recomposée,
- 24% des enfants élevés par un couple gay avaient récemment pensé au suicide, comme 12% des enfants élevés par un couple lesbien, 5% des enfants élevés par un famille hétérosexuelle et 10% des enfants élevés par une famille recomposée,
- 7% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation avec une personne de même sexe, comme 12% des enfants élevés par un couple gay, 4% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés et 13% des enfants élevés dans une famille recomposée,
- 40% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation hors mariage/concubinage, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 13% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 20% des enfants adoptés, 32% des enfants élevés dans une famille recomposée,
- 28% des enfants élevés par un couple lesbien étaient au chômage, comme 20% des enfants élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 22% des enfants adoptés, 14% des enfants élevés dans une famille recomposée, et 13% des enfants élevés par un parent isolé,
- 23% des enfants élevés par un couple lesbien ont subi les attouchements d’un adulte, comme 6% des enfants élevés par un couple gay, 2% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 3% des enfants adoptés, 12% des enfants élevés dans une famille recomposée,
- 31% des enfants élevés par un couple lesbien ont un jour été contraint à un rapport sexuel, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés, 16% des enfants élevés dans une famille recomposée, et 24% des enfants issu d’une famille divorcée,
- La consommation de cannabis et de tabac, était plus élevée chez les enfants élevés par des couples lesbiens et encore plus chez les enfants élevé par un parent isolé,
- Les enfants élevés par des couples lesbiens ou gays témoignaient plus fréquemment d’avoir été arrêté par la police,
- L’index de dépression était plus élevé chez les enfants élevés par des couples lesbiens ou gays en comparaison à tous les autres types de familles,
- Le nombre de partenaires sexuels était 4 fois plus élevé chez les femmes lesbiennes élevées par un couple lesbien que chez les femmes lesbiennes élevées par une famille hétérosexuelle, et 6 fois plus chez les femmes lesbiennes élevées par un couple gay .( l'étude en entier.)

Je vous place également le site qui est la source de cette étude . ... Vous l 'avez remarqué, cette étude est en anglais, alors si comme moi, vous ne lisez pas l'anglais, en attendant la fin de chargement de la page, avec le moteur de recherches Google, il est possible d'obtenir de suite une traduction instantanée. ( cette phrase sur certains courriers comme sur celui que j'adresse au Président de la République ne sera pas mentionnée )

Je vous passe également une autre étude ( espagnole ) qui mentionne elle aussi que l'adoption d'enfants par les couples du même sexe n'est pas sans risque pour l’épanouissement psychologique de l'enfant :..

Les cruelles et terribles moqueries entre enfants.

Dans le milieu scolaire enfantin, et plus spécialement dans les cours de récréations, a-t-on pensé aux cruelles moqueries et autres railleries que les enfants adoptés par les couple du même sexe auront à subir de la part de leurs petits camarades ?

Nous le savons bien les enfants sont terribles et souvent très méchants entre eux, et malheureusement souvent ce genre de moquerie est le déclencheur principal d'actes conduisant au suicide. Ainsi ceux ou celles qui sont pour l'adoption d'enfants par les couples du même sexe, et qui éventuellement voteront cette loi, fait dans le cas ou cette dernière soit votée porteront leur part personnelle de responsabilité lorsqu'un enfant élevé par un couple du même sexe constamment tourné en ridicule par ces petits camarades scolaires, qui pour échapper définitivement aux railleries et autres ricanements qui lui été régulièrement adressés prendra la terrible décision de mettre fin à ses jours : .

Je pense que le vote de cette loi est un moment important pour l'avenir de notre société, l'idéal serait d'autoriser le mariage, mais ce dernier n'ouvrirait pas le droit d'adopter des enfants pour les couples du même sexe,... mais des voix s’élèveront contre car elles évoqueront forcement la discrimination. Méditons sur ce vieil adage : « A demander trop, parfois on obtient rien ! »

Néanmoins doit on accéder aux désirs de quelques groupes d'individus fortement médiatisés, ou bien se préoccuper de l'avenir des plus faibles, c'est à dire ceux qui n'ont personnes pour les représenter et qui ne bénéficient d'aucune couverture médiatique.

L'usage d'un référendum !

Notre constitution prévoit l'usage du référendum, le mariage des personnes du même sexe, mais surtout la possibilité d'adoption d'enfants par ces derniers divise les français, alors pourquoi pas poser cette délicate question par référendum, cela serait je pense une mesure des plus démocratique ou chaque citoyen aura la possibilité de se prononcer librement en toute connaissance d'esprit.

Ceux et celles qui prônent cette adoption vont prendre quoi que l'on dise une très lourde responsabilité morale, de ce fait si la loi est votée ceux et celles qui auront donnés leurs voix auront leur part de responsabilité lorsque arrivera une terrible nouvelle qui annonce le suicide d'un enfant adopté par un couple du même sexe à cause de moqueries perpétuelles de la part de ses petits camarades d'école.

Pour ces législateurs, il sera hélas trop tard pour faire machine arrière !

1998,... quand la gauche était vent debout contre le mariage gay et l'adoption !

Nous sommes en 1998, Jacques Chirac est le Président de la République, et cohabitation oblige Lionel Jospin est le Premier Ministre, dans ce gouvernement la garde des Sceaux est Élisabeth Guigou.

Cette même année, il est intéressant de noter sa prise de position contre le mariage et l'adoption lors de la 2éme séance du mardi 3 novembre à l'Assemblée Nationale dans Questions au Gouvernement.

Au cours de cette séance, Madame Guigou a fait une longue déclaration, J'ai relevé quelques passages très très intéressants :

…/Une famille ce n'est pas simplement deux individus qui contractent pour organiser leur vie commune. C'est l'articulation et l'institutionnalisation de la différence des sexes. C'est la construction des rapports entre les générations qui nous précèdent et celles qui vont nous suivre. C'est aussi la promesse et la venue de l'enfant, lequel nous inscrit dans une histoire qui n'a pas commencé avec nous et ne se terminera pas avec nous.

Un député RPR - Elle enfonce des portes ouvertes !

Mme la Garde des Sceaux - En revanche, le pacte civil de solidarité est un contrat qui concerne deux personnes qui vivent ensemble sans être mariées. Il a pour objet l'organisation de leur vie commune. Nous reconnaissons, sans discrimination aucune, une même valeur à l'engagement de ces deux personnes, hétérosexuelles, homosexuelles ou qui n'ont pas de lien charnel. Il fallait trouver une formule qui traduise cet engagement et le gratifie de nouveaux droits.

Mais il fallait aussi bien marquer qu'au regard de l'enfant, couples homosexuels et hétérosexuels sont dans des situations différentes. La non-discrimination n'est pas l'indifférenciation. Le domaine dans lequel la différence entre hommes et femmes est fondatrice, et d'ailleurs constitutive de l'humanité, c'est bien celui de la filiation. Voilà pourquoi le PACS ne légifère pas sur l'enfant et la famille. Voilà pourquoi le pacte concerne le couple et lui seul (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste)..../

…./En troisième lieu, certains s'inquiètent de ce que l'enfant serait oublié.

Notre société ne protège pas assez l'enfant et en même temps qu'elle proclame l'enfant roi, elle le soumet trop souvent au seul désir de l'adulte.

C'est pour cela que j'ai mis en place un groupe de travail sur le droit de la famille dont je souhaite que la réflexion soit conduite sous l'angle fondamental de la relation parents-enfants.

Un enfant a droit à un père et une mère, quel que soit le statut juridique du couple de ses parents. D'ailleurs aujourd'hui, la situation de l'enfant légitime qui vit avec ses deux parents est plus proche de la situation de l'enfant naturel qui vit lui aussi avec ses deux parents que de celle de l'enfant légitime de deux parents divorcés ou séparés (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV). C'est au regard de ces évolutions que je souhaite que soient étudiées les règles de la filiation, de l'autorité parentale et les droits de l'enfant, et non au regard d'un contrat qui n'a aucune conséquence sur la parenté...../

…./Je veux être parfaitement claire : je reconnais totalement le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix. Mais je dis avec la plus grande fermeté que ce droit ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l'enfant (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

Un couple, hétérosexuel ou homosexuel, n'a pas de droit à avoir un enfant en dehors de la procréation naturelle. Les lois récentes sur la procréation médicalement assistée ont tracé les limites du droit à l'enfant comme source de bonheur individuel en indiquant que les procréations médicalement assistées ont pour but de remédier à l'infertilité pathologique d'un couple composé d'un homme et d'une femme. Elles n'ont pas pour but de permettre des procréations de convenance sur la base d'un hypothétique droit à l'enfant(Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

Je reconnais que des homosexuels doivent continuer à s'occuper des enfants qu'ils ont eus même s'ils vivent ensuite avec un ou une compagne du même sexe, car la paternité ou la maternité confère des obligations qui ne peuvent cesser (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV).

Or c'est une chose de maintenir un lien de parenté déjà constitué entre parents et enfants, c'en est une toute autre de permettre, en vertu de la loi, l'établissement d'un lien ex nihilo entre un enfant et deux adultes homosexuels. Dans le premier cas, il s'agit d'une solution conforme à l'intérêt de l'enfant qui la le droit de conserver son père et sa mère lorsque ses parents se séparent. Dans le second, il s'agirait de créer de toutes pièces, par le droit, une mauvaise solution.

Pourquoi l'adoption par un couple homosexuel serait-elle une mauvaise solution ? Parce que le droit, lorsqu'il crée des filiations artificielle, ne peut ni ignorer, ni abolir, la différence entre les sexes.

M. Bernard Accoyer - C'est une chance !

Mme la Garde des Sceaux - Cette différence est constitutive de l'identité de l'enfant. Je soutiens comme de nombreux psychanalystes et psychiatres qu'en enfant a besoin d'avoir face à lui, pendant sa croissance, un modèle de l'altérité sexuelle. Un enfant adopté, déjà privé de sa famille d'origine, a d'autant plus besoin de stabilité sans que l'on crée pour lui, en vertu de la loi, une difficulté supplémentaire liée à son milieu d'adoption.

Mon refus de l'adoption pour des couples homosexuels est fondé sur l'intérêt de l'enfant et sur ses droits à avoir un milieu familial où il puisse épanouir sa personnalité (Applaudissements sur certains bancs du groupe socialiste). C'est ce point de vue que je prends en considération, et non le point de vue des couples qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels.

Source:Archives de l'Assemblée Nationale :

http://www.assemblee-nationale.fr/11/cra/1998-1999/98110315.asp

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Sommaire.

Questions au gouvernement

PACTE CIVIL DE SOLIDARITÉ 15

Contre ce mariage et l'adoption, il y a en mai 2004 également eu a position de Lionel Jospin.

PS : le mariage gay, arme de désunion massive de Jospin

http://www.liberation.fr/politiques/0101489204-ps-le-mariage-gay-arme-de-desunion-massive-de-jospin

( merci à notre ami nico31 pour m'avoir « souffler » ces infos dans ses réponses à cet article :.)

J'ai illustré mon article avec un dessin d'un enfant qui pleure, si ce denier pleure , c'est à cause des incessantes moqueries qu'il subit de la part de ses petits camarades d'école.

J'aurai préféré illustré mon article par ce dessin qui montre un groupe d'enfants avec leur large sourire : ,... mais dans les cours d 'écoles pour les enfants qui auront comme parents des couples d’homosexuels ( surtout hommes ) moqueries et railleries en tout genre risque bien d'être leurs lots quotidiens, ce qui fait leurs attitudes seront j'ai bien peur hélas plutôt des attitudes de tristesses.

Actuellement différents sondages indiquent que les français sont majoritairement pour le mariage et pour l'adoption des couples homosexuels 65%,... il reste à savoir si avant que l'on leur pose la ou les questions, ils connaissaient les deux enquêtes que je cite dans mon article, et qui indiquent les risques supplémentaires de suicides ou de tentatives de suicides chez les enfants adoptés par les couple du même sexe ( surtout s'il sagit de couples hommes ) du fait de moqueries ou de railleries permanentes que ne manqueront pas de subir ces derniers de la part de leurs petits camarades de classes.

Les enfants adoptifs sont TOUS des enfants traumatisés par la perte ou l’abandon de leurs parents d’origine.
Les enfants adoptifs ont beaucoup plus que les autres des interrogations et des angoisses concernant leurs origine, en les confiant à des parents du même sexe ne risque-t-on pas d'aggraver leur traumatisme ?

Une société qui ne respecte pas les plus faibles et une société qui ne vaut rien, ... et qui part en déconfiture !

Pour ce qui me concerne, de toute façon,...dans quelques années ( et oui hélas ) je ne serais plus de ce monde, … alors pour les plus jeunes, … c'est à vous de voir !

Gilbert Spagnolo ( grand-père de 5 petits-enfants )

P.S.

La protection des plus faibles fait partie de ma philosophie de vie, je vous joins 4 photos qui montrent des actions que j'ai entreprises .

La plantation d'un arbre pour la paix :.

La collecte de nourriture pour les bébés :.

L'information sur les plages des dangers du soleil pour les bébés : - et ici.


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226 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 13 septembre 2012 11:32

    A tous ceux qui sont contre.

    Dépêchez vous tous de les adopter les enfants ! Vous semblez tellement vous en soucier , comment se fait-il qu’il y en ait autant qui meurent de faim , de maladie et des guerres.

    Vous les aimez tellement les enfants que vous préférez avorter que de les faire naître.


    • nico31 13 septembre 2012 12:25

      Il se trouve que parmi les opposants à l’adoption par des homosexuelles figurent différentes obédiences chrétiennes (dont la plus nombreuse l’Église Catholique) et que ces gens dénoncent régulièrement l’avortement !


    • Aldous Aldous 13 septembre 2012 17:40

      Vous les aimez tellement les enfants que vous préférez avorter que de les faire naître.


      Salauds d’éthéros !

      Mais dites ? vous donnez raison aux cathos là oú j’me trompe ?

    • Romain Desbois 13 septembre 2012 17:49

      Et alors j’ai toujours été contre l’avortement mais contrairement aux croyants je suis pour la contraception.


    • al.terre.natif 13 septembre 2012 11:52

      N’importe quoi ... Que de chiffres pour ne rien dire !!!

      Je vais vous exposer d’autres cas qui existent aujourd’hui, qui sont légaux, et qui ne sont pas top pour les enfants :

      - les familles mono parentales : les enfants partent avec moins de « chances » dans la vie que votre modèle de référence : une famille bien normale, avec deux parents de sexe différents, et des enfants.

      - les les familles recomposées, avec un papa qui n’est pas le géniteur ou une maman ... l’impact pour les enfants n’est pas toujours négligeable, et les conséquences sur la vie future non plus !

      - les familles hétérosexuelles avec un papa violent ... il y en a tellement déjà !!! peut être que vous trouvez qu’un papa violent, du moment qu’il est hétéro, c’est bien pour l’enfant ?

      - les familles hétérosexuelles avec un papa ou une maman absente les 2/3 de l’année ... est-ce bien aussi ?

      et tant d’autres cas encore qui existent actuellement, qui posent problème ou non, ce ne sont pas vos combats. Du coup quel poids à ce combat précis contre l’adoption par des personnes de même sexe ??? En quoi serait-ce moins bien que les cas que je vous cite ?

      Et surtout, contrairement à un géniteur violent qui a quand même des droits sur ses rejetons, dites vous que la procédure d’adoption prend en compte la stabilité du couple, l’environnement de vie, la capacité du foyer à entretenir et épanouir la vie d’un enfant !

      Ce débat, même si je ne suis pas homo, me parait bien malsain. Car si « le mariage des personnes du même sexe [vous] indiffère », il semble que vous ressentiez le contraire. Car si la défense de l’enfant, du faible comme vous dites, vous importait tant, ce n’est pas ce combat que vous choisiriez ...

      D’autre part, et pour finir, la réalité des couples homosexuelles est que parfois ils arrivent à adopter, à élever des enfants. Et qu’une loi leur permettant de le faire dans la légalité aiderais à la stabilité de l’éducation de ces enfants ..., qui pour le moment vivent légalement en famille monoparentale, mais si le parent légal viens à mourrir, en réalité l’enfant perd les deux, car le second, qui pourtant l’a élevé, n’a aucun droits sur lui !!!


      • nico31 13 septembre 2012 12:23

        Croyez vous sincèrement que vivre au sein d’une « entité » gay mettra les enfants à l’abri de la séparation des pseudo-parents, de la recomposition, de la violence de l’un ou l’autre des pseudo-parents, de l’absence de l’un ou l’autre des pseudo-parents ?

        Vaut il mieux être élevé par un couple de lesbiennes violentes ou par un couple hétérosexuel violent ?


      • werther_original werther_original 13 septembre 2012 13:14

        Oh j’adore ce message. Clair,simple,concis et terriblement efficace.
        Pour aller dans ce sens , les faits de violence conjugales sont équivalents entre couples lesbiens/gay et couple hétéro.

        http://www.cwhn.ca/en/node/40070

        http://www.statcan.gc.ca/pub/85f0033m/2008016/findings/5002046-fra.htm


      • slave1802 slave1802 13 septembre 2012 13:16

        Pour le bien-être de ces enfants-là, ne faudrait-il pas penser à les euthansier de suite plutôt que de les exposer à des horreurs pareilles !


      • al.terre.natif 13 septembre 2012 14:18

        @nico31

        « Vaut il mieux être élevé par un couple de lesbiennes violentes ou par un couple hétérosexuel violent ? »

        Je penses qu’il vaut mieux ne pas être élevé par des personnes violentes, peut importe leur sexualité. C’est d’amour et d’attention qu’a besoin un enfant pour devenir une grande personne équilibrée. Et ça, il me semble que homo ou hétéro, ca ne fait pas de différences.

        @werther

        « les faits de violence conjugales sont équivalents entre couples lesbiens/gay et couple hétéro »

        Ce qui va dans le sens qu’il n’y a pas de raisons d’avoir un comportement différent envers les gens en fonction de leur intimité, de leur sexualité.


      • nico31 13 septembre 2012 14:43

        @al.terre.natif

        Les homosexuels NE PEUVENT pas avoir d’enfants. C’est la nature, personne ne peut aller contre ça.

        Pour se procurer des enfants ils doivent avoir recours à des artifices :

        • Mère porteuse (une pratique scandaleuse qui réduit la femme à son rôle de ventre, qui s’apparente à de la prostitution et qui est à l’origine de trafic dégoutants).
        • PMA (j’ai crus comprendre qu’elle restera interdite, et c’est tant mieux, ne serait ce que pour ne pas rompre l’égalité entre les lesbiennes qui peuvent en théorie y avoir recours et les homosexuels qui ne peuvent pas),
        • Adoption d’un enfant abandonné ou orphelin (il ne manque pas de couples hétérosexuel candidat à l’adoption, donc toutes choses égales par ailleurs pour quelle raison devraient on confier un enfant à un couple atypique, même équilibré, plutôt qu’à un couple traditionnel, tout aussi équilibré).
        • Adoption de l’enfant du conjoint : ce cas ne peut concerner que des lesbiennes ayant eu des relation hétérosexuel avec un homme n’ayant pas reconnu l’enfant. Je n’ose croire que des lesbiennes iraient volontairement priver un enfant du droit à connaître ses origines en allant faire un enfant avec une personne dont elles savent à priori qu’elle ne reconnaîtra pas l’enfant.
        En grandissant, quel enfant ira croire à la fiction qu’il a pu être fait par deux femmes ou par deux hommes ? Quels question va-t-il poser sur ses origines ? Qu’arrivera-t-il le jour ou des parents homosexuels seront mis en accusation par leurs enfants. Tous ces pseudo-parents devront un jour s’attendre à se voir poser la question : Combien avez vous payé la pauvre indienne qui m’a mis au monde ? Qui est mon père, pourquoi m’as tu privé de lui ? Et en cas d’adoption extra-familiale : j’aurais préféré avoir des parents normaux ? Peut-être même des procès administratifs : pourquoi les services sociaux m’ont ils confié à des déviant plutôt qu’a des gens normaux ?

      • xbrossard 13 septembre 2012 15:45

        @al.terre.natif


        « Vaut il mieux être élevé par un couple de lesbiennes violentes ou par un couple hétérosexuel violent ? »

        « Je penses qu’il vaut mieux ne pas être élevé par des personnes violentes, peut importe leur sexualité »


        alors pourquoi utilisez vous tout le temps cette argument de la violence d’un couple hétéro ? cette argument n’est jamais recevable car je peut aussi dire : « vaut mieux être élevé par un couple hétéro non violent qu’un couple homo violent »


      • Nums Nums 13 septembre 2012 15:50

        J’ai entendu dire que les orphelins de la DDASS ne partent pas non plus avec les mêmes chances dans la vie.


        Et donc ? Qu’est-ce qu’on fait pour ces mômes ? On les garde à l’abri à la DDASS plutôt que de les confronter à un immense danger de maltraitance ou de troubles du développement si on les confie à un couple de gouines ou de sodomites ?

        Perso, j’ai plus l’impression que le problème de l’adoption d’un enfant par une famille homo réside SURTOUT dans le regard que porteront sur cet enfant les homophobes qui me semblent un tantinet majoritaires dans la société. C’est sûr que l’éventuel rejet que subira le gamin risque de perturber encore plus son développement déjà altéré par sa situation d’orphelin ou de « séparé de ses parents biologiques car situation instable et dangereuse. »

        Signé un hétéro qui préfère voir un môme évoluer et se construire au contact (oups) de gouines ou de sodomites plutôt qu’à celui d’éducateurs spécialisés dans une structure (j’insiste sur ce tout dernier terme).



      • Nums Nums 13 septembre 2012 15:55

        Je vais édulcorer mon attaque aux homophobes qui n’en est finalement pas une. 

        En effet, toutes les personnes qui ne sont pas favorables à l’adoption par des couples homo ne sont pas forcément homophobes et la plupart de leurs arguments sont recevables lorsqu’il s’agit de mettre en avant le fait qu’un enfant a naturellement besoin d’un papa et d’une maman à défaut d’un père et d’une mère.

        Ceci-dit, concernant les mômes de la DDASS, on les y laisse ?

      • nico31 13 septembre 2012 15:57

        « Et donc ? Qu’est-ce qu’on fait pour ces mômes ? »

        Le problème ne se pose pas en ces termes puisqu’il y a environ 20 000 couples agréés chaque année pour moins de 1000 enfants né en France adoptables.

        Pour chaque enfant adoptable il y a donc 20 couples hétérosexuels candidats soigneusement sélectionné par une armada de psy et d’assistante sociale.

        Les enfants adoptables « de la DDASS » (en fait l’Aide Sociale à l’Enfance depuis 1986) n’ont donc pas besoin des couples homosexuels !


      • nico31 13 septembre 2012 16:01

        « Ceci-dit, concernant les mômes de la DDASS, on les y laisse ? »

        Ces enfants peuvent être adoptés par de très nombreux couples « traditionnel » c’est à dire constitué d’un père et d’une mère sans avoir besoin de recourir à des couples « atypiques ». Donc comme j’ai cru comprendre qu’à « compétences parentales égales » il était préférable pour ces gosses d’avoir pour parents un couple classique, il n’y a donc aucune raison d’autoriser les couples homosexuels à les adopter.


      • BlackMatter 13 septembre 2012 16:11

        Vous avez mal compris l’étude et vous n’avez pas lu les conclusions.

        Hors cause externe au couple (discrimination), à compétences parentales égales, il n’y a pas de différence en ce qui concerne le bien être de l’enfant que le couple soit du même genre ou de genre différent. Bien entendu on pourra pointer du doigt des différences sur tel ou tel point (comme on pourrait en pointer pour un enfant ayant des parents riches ou pauvres). Mais globalement, l’étude sur le devenir de l’enfant ne montre pas de différences.

      • Nums Nums 13 septembre 2012 16:13

        @Nico31


        Merci pour ces chiffres. Il y a donc un ratio de 1 à 20. Je ne pensais pas que ce ratio était si élevé.

      • nico31 13 septembre 2012 16:23

        « Vous avez mal compris l’étude et vous n’avez pas lu les conclusions. »

        J’ai très bien compris, ne vous inquiétez pas.

        Je dit simplement qu’il y a aujourd’hui suffisamment de couples hétéro en regard du nombre d’enfants adoptables et que donc :

        1- Il faudrait être beaucoup plus sélectif sur l’agrément des couples agréés. Inutile de laisser espérer aux gens qu’ils font pouvoir adopter alors qu’ils ne pourront pas.
        2- Il n’y aucune raison d’agréer des couples homo puisqu’il y a suffisamment de couples hétéro qui font l’affaire et qu’a compétence parentales égales un couple hétéro est préférable ne serait ce que par ce que la vie de l’enfant sera facilité avec des parents typique plutôt qu’atypique.


      • BlackMatter 13 septembre 2012 16:51

        En France oui. Mais dans d’autres pays le ratio est inversé.

        D’où le phénomène d’adoption d’enfant africain ou asiatique par des couples occidentaux. En France, 75% des enfants adoptés proviennent de l’étranger. Il y a chaque année, 4000 adoptions. Il faut savoir que malgré cela, dans certains pays, les orphelinats restent pleins.
        Et puis je voudrais rappeler que l’on parle ici de l’adoption et non pas du droit des homosexuels ou lesbiennes à avoir des enfants (par des relations hétérosexuelles pendant une période par exemple avant qu’une personne découvre son homosexualité ou insémination artificielle dans les pays où cela est autorisé). Ce droit est imprescriptible. 
        D’ailleurs en fait, la demande de la possibilité d’adopter tient plus en fait de cela à mon avis. Car un couple lesbien peut décider d’avoir des enfants par insémination. Un des parents sera donc un parent biologique. Mais légalement l’enfant n’aura qu’un parent reconnu. L’adoption permettrait en fait de faire reconnaître l’enfant par le deuxième parent. Ce qui permettrait si le parent biologique décède que l’enfant ne se retrouve pas à l’orphelinat (ce qui pour le coup sera préjudiciable à l’enfant). Il faut savoir que ce type de cas arrive en France.

      • BlackMatter 13 septembre 2012 17:07

        Je précisais cela car j’ai le sentiment quelque part, que des associations ou des personnes liées directement à l’adoption, s’oppose à l’adoption par les homosexuels car il peuvent craindre une certaine concurrence à leur yeux illégitimes. Ce serait le cas par exemple des personnes qui ont adopté ou cherche à adopter et qui penserait qu’on ne va pas augmenter la liste des demandeurs alors que c’est déjà assez difficile et long comme ça et que elles, elles sont, hétérosexuelles. En fait, il s’agirait plutôt d’un comportement égoïste (moi mais pas l’autre) masqué par des arguments ad-hoc et artificielle mais qui ont le défaut de ne pas résister longtemps à l’analyse.

        Mais je pense qu’en fait, l’adoption par les couples de même sexe, concernerait principalement des enfants dont l’un des parents biologiques est vivant et reconnu. Cela ne retirerait pas des enfants du marché (excusez le terme) de l’adoption.

      • nico31 13 septembre 2012 17:11

        L’adoption homosexuelle internationale restera de facto interdite puisque soumise à la loi des pays d’origines qui ne reconnaissent pas les unions homosexuelles.

        En outre, le chiffre de 4000 adoption internationale date un peu. On est maintenant autours de 2000 et cela ne cesse de baisser. Même en incluant l’adoption internationale il y a toujours beaucoup plus de couples candidats que d’enfants.

        Enfin les enfants qui ne trouvent pas de parents adoptifs (que ce soient en France ou à l’étranger) sont les enfants dits « à particularité ». Un euphémisme pour désigner des enfants handicapés, gravement malades, ou trop âgés pour pouvoir refaire leur vie avec une famille.

        Les enfants abandonnés et orphelins sont des enfants traumatisés qui ont vécu souvent des choses très très dures. Pour réparer les blessures de leur premiers mois ou premières années de vie une des première condition est un environnement le plus NORMAL possible. Et même de cette manière tous ne guérissent pas.

        Avez vous entendu parler des troubles de l’attachement ? Quand un enfant n’a pas pu bénéficier d’un présence maternelle pendant les premiers mois de sa vie il peut dans certains cas présenter des troubles psychologiques (parfois grave) appelé troubles de l’attachement (allez voir google). Même animé de la meilleurs volonté un couple d’homme ne me parait pas la meilleur solution pour ces enfants lorsqu’ils sont orphelins. Quand au recours aux mères porteuse, il est évident qu’il fait également courir ce risque.


      • nico31 13 septembre 2012 17:30

        @BlackMatter

        Je n’ai pas de raison de me cacher, je suis un père adoptif et je suis en contact avec de nombreuses familles d’adoption.

        Si je suis opposé (comme de nombreux parents adoptifs) à l’adoption homosexuelle et à toute les filiations bricolées (arrangement avec un copain, mère porteuse et même PMA avec sperme de donneur) ce n’est pas comme vous le pensez en raison de la « concurrence » (quelques dizaines de candidats en plus sur quelques dizaine de milliers n’est pas une concurrence, en outre je ne suis plus candidat à l’adoption) mais en raison de la question des origines.

        La question des origines est une question majeur pour TOUS les enfants adoptés. La question de la normalité aussi. Énormément d’enfants adoptifs ont besoins d’anonymat, besoin de se fondre dans la masse, besoin de parents qui se fondent dans la masse.

        Ils ont une double attitudes. Dès qu’ils sont en conflit avec vous il vous jettent régulièrement à la gueule votre status de parents adoptifs : « arrête de me dire ce que je doit faire, après tout tu n’es pas mon vrai père ». Mais d’un autre côté ils souffrent énormément lorsque les autres (camarades, enseignants, parents des camarades) remettent en cause le lien de filiation avec nous (ce qui fait le plus souffrir mon fils c’est quand quelqu’un lui dit, ton père c’est pas ton vrai père). Des parents homosexuels, mêmes de très bonne volonté, ce serait à coup sur de la complexité supplémentaires dans la vie déjà trop complexes d’enfants fragilisés par le deuil ou l’abandon.


      • Romain Desbois 13 septembre 2012 17:47

        c’est surtout d’enfants en bas âge qui manquent à l’adoption. Car passés 5/6 ans un enfant à 100 fois moins de chance d’être adopté. Les femmes veulent des bébés et beaucoup d’hommes et de femmes pensent qu’un enfant plus mûr sera plus dur et moins malléable .

        C’est dur à dire mais ils se comportent exactement comme ceux qui adoptent/achètent un animal.

        Mais ce qui toujours étonnant , c’est que personne ne songe aux orphelins homosexuels, leur demande t on si ils préfèreraient des parents hétéros ou homos ? Beaucoup de ceux là au moins auraient préférés ne pas avoir des parents homophobes, qu’ils soient biologique ou adoptifs.


      • BlackMatter 13 septembre 2012 17:55

        Je ne remets pas en cause votre volonté d’agir au mieux pour les enfants et j’ai bien conscience de la difficulté à élever ce type d’enfant. En même temps, j’aurai tendance à dire que les homosexuels vivent ça tous les jours (moins à notre époque, il faut le reconnaître mais quand même encore trop surtout avec la remontée de certains intégrismes). Vous imaginez bien le nombre de blagues vaseuses et douteuses que l’on entend sur les homosexuels qu’on ne se permettrait pas de faire si on savait qu’elle est exactement l’orientation sexuelle de la personne en face (hé hé - Ça me fait à une de mes patronnes qui m’avait fait remarquer un jour qu’elle ne travaille pas avec des homosexuels parce que les homosexuels, elle les renifle de loin ! La pauvre, si elle savait smiley )


        Quoi qu’il en soit, j’ai quand même un peu visé juste.

        Je voudrais juste ajouter que le fait d’être un enfant adopté ne donne pas tous les droits. Un enfant qui me parle comme ça ne me parlera pas comme ça une deuxième fois. Il faut cesser cette politique de l’enfant roi où au nom des droits de l’enfant, les parents ne peuvent même plus éduquer leurs enfants alors que c’est leur mission principal partagé avec l’Etat. La lutte contre la maltraitance des enfants par les parents oui (et je sais de quoi je parle en tant que victime d’un couple bien hétéro) mais faudrait pas que cela permette la maltraitance des parents par les enfants... Et on y est pas si loin.

      • BlackMatter 13 septembre 2012 18:08

        Je plussois Romain.

        Le problème que vous évoquez doit apparaître avec les enfants adoptés tardivement ce qui n’est pas la majorité des adoptions. A priori, si l’enfant est adopté bébé, l’enfant considérera les parents adoptifs comme ces parents biologiques. Pour ceux adopté plus tard, vous le dites vous même, les difficultés psychologiques apparaitront que les parents soient homos ou pas. Mais je suppose que ces enfants doivent être suivi psychologiquement.

      • nico31 13 septembre 2012 20:11

        « Un enfant qui me parle comme ça ne me parlera pas comme ça une deuxième fois. »

        Ça, désolé de vous le dire, mais c’est la connerie que profère tout ceux qui n’ont pas encore d’enfant (adopté ou non).

        Je n’arrive plus à compter le nombre de gens que j’ai entendu dire AVANT : mon fils ne me dira jamais merde et à qui son fils a dit merde plus d’une fois

        Tu n’es pas mon vrai père (mère) donc tu n’as rien à me dire, TOUS les parents adoptifs l’ont entendu plusieurs fois. Votre réflexion montre bien que vous n’avez pas vraiment idée de ce qu’est l’adoption (et c’est normal puisque vous n’avez jamais adopté). J’ai beau avoir lu 10 livres sur l’adoption avant, je n’ai réalisé que quand mon fils a été là !


      • nico31 13 septembre 2012 20:25

        @BlackMatter

        Il ne vaut mieux pas cacher à un enfant qu’il est adopté. De toute façon il le saura tôt ou tard et plus il le saura tard et d’une autre personne plus il risque de mal réagir.

        Contrairement à ce que vous pensez les enfants adoptés bébé n’ont pas moins de problème que ceux adoptés vers 4 ou 5 ans : les enfants adoptés bébés ont souvent vécu leurs premières semaines (mois) sans affection maternelle, ce sont donc ceux qui souffrent le plus de troubles de l’attachement. Ceux qui ont vécu plusieurs années avec une mère biologique aimante sont moins marqués. Ils sont en deuil, mais s’attachent plus facilement à leur nouveau parents. Après le deuil et l’épreuve de l’orphelinat, ils aspirent à une vie normale qu’ils retrouvent auprès de leur parents adoptif. Plus âgés (7 ans) ils sont devenus des êtes sociaux qui commencent à avoir moins besoin de parents et qui sont plus marqués par leurs milieux. De nouvelles difficultés donc, et ces enfants ont plus besoin de tuteurs, de parrains que de parents.

        Vous avez écris : si l’enfant est adoptés bébés il considérera ses parents adoptifs comme des parents biologiques. Peut être si ces parents sont hétérosexuels, impossible s’ils sont du même sexe. Les enfants savent très vite que pour avoir un bébé il faut un papa et une maman.


      • BlackMatter 13 septembre 2012 20:45

        Non je ne suis pas d’accord. Si les adultes ne savent pas se faire obéir des enfants et non pas l’autorité nécessaire, c’est aussi de la faute des parents. Vous ne connaissez pas assez bien ma vie pour pouvoir juger si j’ai la capacité ou non de me faire obéir par des enfants. Mais je peux vous affirmer que je me fais généralement obéir par de nombreuses personnes rien qu’en fronçant les sourcils. Il faut simplement ne rien laisser passer dès le départ, ne pas donner de mauvaises habitudes et surtout pas parce que l’enfant serait adopté ou autre chose. C’est la porte ouverte aux caprices. Il faut être ferme mais juste. J’ai remarqué qu’on se faisait plus facilement obéir si on prenait des décisions justes. Alors j’applique ces méthodes et ça marche très bien.


      • ctadirke 13 septembre 2012 21:53

        Le propos de Nico31 relève du bon sens élémentaire. Merci.


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 septembre 2012 02:50

        « Les homosexuels NE PEUVENT pas avoir d’enfants. C’est la nature, personne ne peut aller contre ça. »


        Nous n’avons pas d’ailes non plus, et cela ne nous a pas empêché de voler.

        Nous n’avons pas de branchies, et nous pouvons aller sous l’eau de diverses façons.

        Notre peau ne résiste pas au vide sidéral, et certains d’entre nous sont allés sur la Lune.

        Nous avons une nature. Et nous la complétons par nous-même.

      • gaijin gaijin 13 septembre 2012 11:54

        " 23% des enfants élevés par un couple lesbien ont subi les attouchements d’un adulte, comme 6% des enfants élevés par un couple gay, 2% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 3% des enfants adoptés, 12% des enfants élevés dans une famille recomposée,
        - 31% des enfants élevés par un couple lesbien ont un jour été contraint à un rapport sexuel, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés, 16% des enfants élevés dans une famille recomposée, et 24% des enfants issu d’une famille divorcée,"

        il sont fort les mecs de l’étude ........
        il y à 20 ans les chiffres en france étaient de 20 % de femmes victimes d’abus sexuels dans l’enfance ........ pas de chiffres pour les garçons ......


        • BlackMatter 13 septembre 2012 16:14

          De toute façon, la traduction proposée par l’auteur de cet article est un torchon. Certaines phrases disent absolument le contraire de ce que dit l’auteur de l’étude dans la version originale.


        • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 septembre 2012 12:27

          Je remercie la modération pour avoir validé mon article, j’espère que tous les intervenants pourrons débattre sur ce délicat sujet avec passion mais dans une certaine courtoisie.

          Il me reste à maintenant à contacter les autres médias, avec l’accord d’Agoravox, périodiquement je vous ferais parvenir mon « suivit » du déroulement des événements.

          Aujourd’hui, il me serra assez difficile pour répondre aux divers intervenants ( que j’espère nombreux ) en dernière minute, j’ai de la famille qui vient nous rendre une agréable visite surprise.


          Merci de m’avoir lu.


          Bonne journée à tous et à toutes.


          @+ P@py



          • Aldous Aldous 13 septembre 2012 17:41

            Quelle faute ?


          • périscope 13 septembre 2012 20:27

            P@py salut la classe
             Je viens de trouver cette info qui concerne les enfants :

            Qui dit mariage, dit divorce
             Lorsqu’on sait que la durée moyenne d’un mariage homosexuel aux Pays-Bas, est de 18 mois, on peut se poser des questions sur l’utilité de ce gadget

            Ps - du mal à t’expédier ma remarque


          • Dwaabala Dwaabala 13 septembre 2012 21:39

            Excusez-moi, « suivi » je crois.


          • Romain Desbois 13 septembre 2012 21:39

            périscope

            Oui on disait ça aussi pour le PACS. Seulement il est prouvé aujourd’hui que les PACS les plus solides sont ceux des homos.


          • BlackMatter 13 septembre 2012 14:44

            Ah ben lui, il est mort. Et si il a un peu de sur-poids, il peut carrément penser au suicide.

            Il est vrai que l’auteur s’appuie sur la cruauté des enfants. Mais il semble qu’il ne remette pas en cause l’incompétence des parents (donc majoritairement hétérosexuels) à éduquer leurs enfants en leurs apprenant la tolérance et la diversité du monde. Comme le rappelle si bien l’étude qu’il cite (mais uniquement dans les morceaux qui l’arrange -signe d’une absence complète d’objectivité), il vaut mieux pour un enfant être élevé par un couple de même sexe que dans une famille recomposée. Comme indiqué en outre dans l’étude, un enfant élevé par un seul parent (famille divorcé) consomme plus de cannabis qu’un enfant élevé par un couple lesbien. Bizarrement, l’étude ne montre pas de différence si l’enfant est élevé par un couple gay. A priori, l’adoption concerne des enfants qui n’ont plus de parents. Donc il est clair qu’il vaut mieux pour l’enfant d’être adopté par un couple gay que de ne pas être adopté du tout. Et en tout état de cause, l’étude rappelle que les différences notés ont pour principale cause la discrimination de la société et non pas le fait que les parents soient hétéros ou homos. Il suffirait que les parents soient plus tolérants et éduquent leurs enfants pour que ces différences disparaissent. Mais un tel effort intellectuel semble impossible pour l’auteur. Je note d’ailleurs que cela a déjà fait remarqué à l’auteur mais qu’il persiste et signe, preuve de sa mauvaise foi.

            Et puis surtout, l’auteur ne devrait pas se contenter de repiquer des traductions qu’ils glanent ici ou là. Par exemple sur la phrase « - 40% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation hors mariage/concubinage, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 13% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 20% des enfants adoptés, 32% des enfants élevés dans une famille recomposée », moi ce que je comprends de cette phrase, c’est qu’on reproche aux enfants élevés par un couple lesbiens d’avoir des relations sexuelles hors mariage... C’est trop drôle !

          • nico31 13 septembre 2012 14:56

            « Donc il est clair qu’il vaut mieux pour l’enfant d’être adopté par un couple gay que de ne pas être adopté du tout. »

            Le problème ne se pose pas puisqu’il y a 10 fois plus de couples agréés que d’enfants adoptables. Tout les enfants adoptables le sont.

            Il est évident que le divorce, l’abandon, la recomposition des familles nuisent gravement aux enfants qui en sont victimes. La question est : est-ce qu’un divorce homosexuel, un abandon homosexuel, une recomposition homosexuelle sera plus nuisible, moins nuisible ou identiquement nuisibles que son pendant hétérosexuel. En gros, enfant du divorce homosexuel, ne serait-ce pas la double peine ?


          • BlackMatter 13 septembre 2012 15:26

            Les conclusions de l’auteur de l’étude sont clairs...

            Ce qui portent le plus préjudice à l’enfant, c’est l’instabilité du couple. Peu importe le genre du couple. Il n’y a donc pas plus de raison qu’on autorise l’adoption pour les hétérosexuels et non pas pour les homosexuels sur ce critère là. Où alors, en toute logique, il faut interdire le divorce au nom du bien de l’enfant.

            De toute façon, on ne peut légitimer la position de l’auteur à l’incompétence des parents à faire cesser par leurs enfants des propos qui seraient extrêmement déplacés à l’égard d’autres enfants. Un parent qui laisse ses enfants tenir des propos racistes ou homophobes est un mauvais parent et sans doute raciste et homophobe au fond. Moi si j’avais un enfant et que je le surprenais à dire à un autre « sale nègre », je ne me gênerai pas pour le recadrer rapidement et fermement. Il ne me viendrai pas à l’esprit de mettre en cause la couleur des parents de cet enfant noir.

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