Les Dogons sont un peuple africain d’environ 300.000 personnes, vivant au Mali, dans une zone tribale au Sud-Est de Tombouctou. Leurs villages de cases en boue séchée aux toits de paille sont situés dans une région aride bien qu’en partie arrosée par le fleuve Niger. Point important : leur culture traditionnelle est exclusivement orale.
Les enfants pressentis pour être la mémoire vivante de leur peuple apprennent par coeur, dès leur plus jeune âge, les litanies des anciens venues des temps les plus reculés. On ne leur demande pas de les comprendre et il est interdit de les interpréter. Ce qui a été dit une fois l’est pour toute l’éternité.
Les jeunes cervelles vierges sont des supports mnémoniques vivants, à charge pour elles de transmettre aux générations suivantes la tradition sans l’altérer d’un iota. Cet intégrisme du mot à mot semblable à la récitation du Bahagavad Gîta avant qu’il ne soit transcrit ou à l’enseignement religieux des écoles coraniques dans les zones illettrées, a préservé un savoir ancien absolument extraordinaire.
Des ancêtres déifiés et des crocodiles vénérés
Les Dogons sont extrêmement attachés à leurs racines.
Cela se remarque déjà aux portes de leur maisons et de leurs greniers, la plupart sculptées de motifs empruntant aux thèmes récurrents de leurs mythes fondateurs, les huit ancêtres sacrés et une espèce de dieu-serpent dont la filiation avec l’Egypte pharaonique est plausible.
Certains historiens ont même observé une ressemblance étonnante entre les huit ancêtres fondateurs du monde Dogon et l’ogdoade d’Hermopolis, ces huit divinités de l’Egypte antique personnifiant les principales forces de la nature, celles-ci marquant la transition entre l’animisme et le polythéisme aux tout débuts de l’Ancien Empire.
Une piste peut-être pour expliquer la façon dont seraient parvenues aux Dogons leurs connaissances astronomiques, par des voyageurs venus des zones nilotiques ?
Autre similitude avec l’Ancienne Egypte : Le culte des crocodiles, dans un syncrétisme fréquent en Afrique noire, où se mélangent souvent un animisme immémorial, de très vieilles croyances et des fragments des religions importées.
On sait que les grands prêtres égyptiens honoraient Sobek, le dieu du Nil, considérant les crocodiles comme ses messagers. Ils en élevaient pieusement, les nourrissaient et les momifiaient après leur mort. Sans les crocodiles qui, pensaient-ils avaient le pouvoir le prévoir les crues car les éclosions avaient lieu juste avant, l’eau du fleuve nourricier disparaîtrait et avec elle leur civilisation.
Or, dans plusieurs villages Dogons où l’eau est rare, on voit des crocodiles plus ou moins placides patauger dans les mares et les seguias et baguenauder au milieu des habitants qui, bien que très pauvres, les nourrissent de viande et bien que théoriquement musulmans les incluent dans leurs prières.
Car, pensent-ils, sans les crocodiles l’eau s’évaporerait définitivement et les hommes disparaîtraient.
Une vie traditionnelle dans un syncrétisme africain classique
Par la suite, si ce mélange de cultures archaïques a composé en partie avec des apports extérieurs, ceux des prédicateurs musulmans et des missionnaires chrétiens, leurs enseignements n’ont pas réellement troublé la vision du monde des Dogons.
Ils furent d’ailleurs un temps troglodytes, dans les débuts du deuxième millénaire, se réfugiant dans les cavités de falaises abruptes pour échapper à l’islamisation forcée et à l’esclavage.
Et pérenniser ainsi leurs savoirs anciens.
Le mode de vie des Dogons est conforme à ce que l’on sait des tribus archaïques, avec leurs nombreux tabous la plupart incompréhensibles pour un Occidental, des cultures vivrières qui leur évitent à peine la disette et un peu d’élevage de subsistance. Quelques artisans, forgerons, couturiers, cordonniers, vivent en castes pratiquant l’endogamie. Les forgerons sont réputés plus ou moins sorciers, on les enterre à part... Finalement, rien qui différencie particulièrement les Dogons d’autres peuples archaïques contemporains.
Rien de spécial à première vue, pour en faire un peuple étrange possédant des bribes d’un savoir qui, d’évidence, ne s’accorde pas avec leur niveau de développement.
Des connaissances qui bousculent les anthropologues
Le premier à avoir signalé des « bizarreries » dans les croyances dogons s’appelle Marcel Griaule. C’est un grand voyageur, ethnologue, explorateur, aventurier, comme la France coloniale en a produit quelques uns.
Dès 1935, Griaule s’intéresse aux Dogons, à leurs rites et à leur mode de vie, comme à ceux d’autres tribus de l’Afrique de l’Ouest. Peu à peu il gagne leur confiance et pénètre leur culture, cherchant un sens à leurs pratiques magiques pour le moins troublantes.
Un vieux sage-chasseur aveugle Ogotemmeli consent à lui révéler les fondements de la cosmogonie dogon. Et pour une surprise, c’en est une de taille !
Les Dogons connaissent Sirius, l’étoile la plus brillante après notre soleil (à "seulement" 8,6 années lumière) dont ils prétendent qu’elle est le point de création de l’univers. Mais il ajoutent qu’une autre étoile, de couleur blanche, plus petite mais beaucoup plus lourde, tourne autour de Sirius. Elle met 50 ans à en faire le tour.
Une fête dogon immémoriale commémore l’évènement. Mythologie de la brousse ?
Eh bien non, cette étoile nous l’appelons Sirius B depuis sa découverte par l’Américain Alvan Clarke en 1862. Mais on n’a élaboré la théorie des naines blanches, très lourdes et d’une extrême densité, possible transition vers un trou noir, que dans les années 1930. Or Sirius B est effectivement une naine blanche très dense, d’un diamètre égal à deux fois et demi celui de la terre, et dont la masse équivaut à 90% celle de notre soleil.
Les astrophysiciens ont attendu les années 1960 pour en calculéer le cycle de révolution : 49,9 de nos années. Pour ne pas dire 50 !
Seulement voilà, Sirius B est invisible à l’oeil nu et il faut un puissant télescope pour l’apercevoir. Alors, comment une tribu primitive perdue dans une zone déshéritée de l’Afrique sub-sahélienne a-t-elle pu avoir connaissance de cette réalité ? Comment ses membres peuvent-ils aussi prétendre que d’autres « compagnons » (des planètes ?) tournent aussi autour de Sirius ? Quand la première exoplanète de Sirius A a attendu le XXIème siècle pour être confirmée...
Encore plus extraordinaire !
Dans le domaine de leur extraordinaire savoir d’origine incompréhensible, les Dogons connaissent comme les Mayas et les Incas les différentes phases de Vénus, à laquelle ils attribuent un "compagnon" qui pourrait être l’astéroïde Toro découvert en 1848.
Ils savent aussi que la terre tourne autour du soleil et que la lune est desséchée et inhabitable.
Ils connaissent également les quatre plus gros satellites de Jupiter invisibles eux aussi à l’oeil nu, ainsi que les anneaux de Saturne, mais leur vision du système solaire s’arrête là.
Ainsi semblent-ils mieux connaître les parages de Sirius que notre propre système planétaire, ce qui laisse à supposer qu’ils n’ont pas acquis ces connaissances par eux même mais sont les dépositaires d’une science ancienne qui les dépasse.
A preuve ces étonnantes révélations d’ordre métaphysique pour eux :
Toutes les étoiles ont des enfants invisibles (les planètes ?) et ils dessinent le cosmos sous forme de spirales (les galaxies ?) qui s’éloignent de nous à toute allure (l’expansion de l’univers ?) par une combinaison de mouvements rotatifs que l’on retrouve à l’échelle des plus infimes parties invisibles des objets (les atomes ?)
Reste un dernier point, encore non élucidé, mais que des radioastronomes modernes considèrent comme plausible depuis 1995 : une troisième étoile tournerait autour de Sirius, beaucoup plus petite celle-là, selon une ellipse excentrée de trente deux ans, que les Dogons dessinent sur certains de leurs objets sacrés. Il ne reste plus qu’à l’observer... Et à découvrir qui a bien pu leur enseigner tout cela ! Sans se laisser intimider par les réfutations simplistes des sceptiques.
Des détracteurs peu attractifs
Pour eux, il n’y a pas d’énigme Dogon ! Ces Africains tiennent leurs connaissances des instituteurs de brousse, eux même grands lecteurs de Camille Flammarion. Il fallait y penser !
Avant même d’alphabétiser leurs élèves, les enseignants les auraient formés aux arcanes de l’astronomie en leur inculquant des connaissances dont certaines sont d’ailleurs postérieures à la décolonisation !
Si, de façon plus concrète, on oppose aux mandarins déconfits la dispersion des populations et le très faible maillage scolaire, ils rétorquent que Griaule était un affabulateur. Un aventurier mythomane et ivrogne. Vision "classique" de l’homme d’action et de terrain par nos scrofuleux rats de bibliothèque. Alors que le travail de Griaule a été validé par des ethnologues français, dont Germaine Dieterlen, professeur à la Sorbonne, puis confirmé par plusieurs équipes d’anthropologues américains.
Enfin si l’on objecte l’ancienneté de ces coutumes attestée par des voyageurs-géographes arabes du moyen âge, déplorant l’insoumission de ces tribus, et la difficulté de leur faire renoncer à adorer Sirius dont ils prétendent provenir, nos sceptiques répondent qu’il s’agit de coïncidences mal interprétées. Quant à l’ogdoade, les crocodiles sacrés et les connaissances astronomiques, tout cela relèverait du pur hasard.
Je m’abstiendrai de conclure.
Que chacun se fasse son opinion !
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Merci pour cet article. Ça me rafraîchit la mémoire.
On peut expliquer les connaissances mystérieuses de certains peuples par des phénomènes de projection de la part d’ethnologues peu rigoureux ou par des échanges culturels récents qui se seraient transformés en pseudo-mythes fondateur.
Pour ma part ça me plaît de croire que le temps est cyclique, et non linéaire. C’est pourquoi je pense qu’il a existé d’autres civilisations bien avant les Égyptiens, les Sumériens, les Babyloniens... Que ces civilisations possédaient des connaissances et une technologie qui dépassent notre imagination, et qu’après leur chute, elles ont légué certaines de leurs connaissances aux civilisations antiques que nous connaissons.
" Mais... il devrait y avoir des traces ! Et les outils de silex ? Et les peintures rupestres ? " N’y a-t-il pas aujourd’hui encore, dans les contrées reculées de notre monde, des peuples qui fabriquent des outils de pierre et d’os, qui confectionnent de rudimentaires colliers de perles et dessinent ou gravent des parois rocheuses ? Ces objets ne sont-ils pas susceptibles d’être retrouvés dans plusieurs milliers d’années ?
Mais si notre "monde moderne" venait à s’autodétruire par avidité et stupidité, combien d’entre nous y survivraient ? Que resterait-il après quelques centaines d’années de nos villes, de nos automobiles, de nos téléviseurs ? Les peuples "primitifs" dont je parle continueraient à vivre comme ils l’ont toujours fait ? Et si certains d’entre nous survivaient en se démerdant comme ils peuvent, incapables de reproduire notre ancien mode de vie et condamnés à revenir péniblement vers des modes de vie plus rustiques, qu’aurions nous envie de transmettre aux enfants qui viendraient au monde dans ce contexte ? Et qu’est-ce qu’on raconterait à des "hommes des bois" qui nous recueilleraient bien charitablement, nous offrant un peu de manioc un collier de perle ? Ne serait-ce pas le souvenir de notre "grandeur" passée, et peut être un avertissement, un enseignement tiré de nos erreurs fatales ? Ne croyez-vous pas que de générations en générations, avec la disparitions progressive des objets de l’ancien monde, ces histoires de "grand-père" deviendraient des mythes, des légendes qu’on raconte le soir aux enfants ?
Je crois qu’il n’est pas impossible du tout que nos lointains ancêtres aient commis des erreurs similaires à celles que nous commettons aujourd’hui, et qui les conduisirent à la ruine. Avec les milliers d’années, il ne reste plus riens de leurs villes ni des objets qu’ils ont pu confectionner (ne dit-on pas qu’une cannette de coca se dégrade en une centaine d’années ?). Tout ce qu’il nous reste, ce sont les mythes contenus dans toutes les civilisations, et qui ont curieusement la même structure et un grand nombre d’éléments communs.
Bien sûr tout ce que je dis est purement spéculatif et improuvable. Libre à chacun de croire qu’aucune civilisation avant nous n’a atteint un tel degré de "sophistication".
Article vraiment intéressant ! L’existence d’individus "inspirés" ou percevant la réalité d’une autre manière que nous, en rupture ou à la marge des connaissances d’une époque, est toujours étonnante, questionnante. A l’époque de Saint Louis, il y a eu ainsi un mystique musulman, Djallal ud-din Rumi, qui a parlé dans ses poèmes de fission des atomes, d’univers parallèles... Qu’en conclure ?
les Drogons...enfin les Dogons ( merci Nico ) sembleraient faire appel à deux notions du bon sens qui a complètement disparu chez nous. Ils ont compris qu’il vaut bien mieux sympathiser avec les crocodiles, faire la paix avec eux, qui pompent l’eau en pataugeant dans les zones où elle affleure comme font nos pieds sur le sable de la plage. Ils pratiquent peut-être la télépathie avec les morts qui eux, de là haut, doivent avoir une autre vue de l’univers que nous, pauvres terriens ( du tout ! )
Leur liens avec la civilisation égyptienne n’est pas sans rappeler que le Sahara, avant de devenir ce désert mythique, a bien été vert et couvert de forêts équatoriales. J’ai même entendu que l’étude des moyens matériels pour échafauder la construction des pyramides serait à l’origine de cette désertification. Ce n’est pas obligatoirement exact, mais le rappeler et le préciser devrait permettre de participer à sauvegarder coûte que coûte la forêt amazonienne, dernier poumon de la planète.
Merci pour le lien. Remarquable. Ceux qui croient qu’un touriste de passage pourrait introduire de telles connaissances se trompent lourdement. J’étais professeur dans un "Cours Normal" (équivalent de l’Ecole Normale) dans les années 60, à Koudougou, en Haute-Volta (actuel Burkina). Un jour,un de mes élèves, futur instituteur, s’est levé et s’est adressé à moi avec l’assentiment visible de ses camarades. "Ecoutez, vous nous dites que le terre est une sphère.Vous êtes le professeur. Nous le répèterons après vous et, même, l’enseignerons à nos élèves. Mais il ne faut quand même pas se moquer de nous. Nous VOYONS BIEN que la terre est plate !" Il fallut déployer des efforts exceptionnels de persuasion pour quelque chose que je croyais acquis sans problèmes. Alors les connaissances du type de celles que vous avancez données comme ça, au passage, par des touristes !
Suite à la vidéo de la conférence de Jeremy Narby : Plantes et chamanisme http://video.google.com/videoplay?d... et d’autres choses peux "orthodoxes ni catholiques" pour l’occidental avertit depuis sa tendre enfance, notamment concernent la rationalité de notre monde en faillite,
J’avance l’hypothèse que le monde irrationnel des esprits, s’il est en communion avec l’univers, est capable de tout savoir sur l’omniscience et l’omnipotence de chaque chose qui le compose.
Celà dit, ça ne fait qu’un peu plus d’un an, que j’ai su dire non à la drogue... Aussi mes fantasmes ne sont que des hypothèses saugrenues, et je ne prétend en rien chercher à les démontrer.
Quoi qu’il en soit, les Dogons n’ont pas l’air d’être plus barbare que nous. Bien qu’ils n’aient pas inventé le dentifrice bicolore, A en voir leur culture, ils ont l’air de savoir vivre dignement. Merci de nous partager cette connaissance de ce peuple.
la vidéo de la conférence de Jeremy Narby j ’ai vu cette vidéo, c’est un délice, ce type (Jeremy Narby) est vraiment claire dans ses explications,génial. a ne pas louper ou télécharger avec DownloadHelper (plu-in de firefox) pour visionner plus tard
les Drogons...enfin les Dogons ( merci Nico ) sembleraient faire appel à deux notions du bon sens qui a complètement disparu chez nous. Ils ont compris qu’il vaut bien mieux sympathiser avec les crocodiles, faire la paix avec eux, qui pompent l’eau en pataugeant dans les zones où elle affleure comme font nos pieds sur le sable de la plage. Ils pratiquent peut-être la télépathie avec les morts qui eux, de là haut, doivent avoir une autre vue de l’univers que nous, pauvres terriens ( du tout ! )
Leur liens avec la civilisation égyptienne n’est pas sans rappeler que le Sahara, avant de devenir ce désert mythique, a bien été vert et couvert de forêts équatoriales. J’ai même entendu que l’étude des moyens matériels pour échafauder la construction des pyramides serait à l’origine de cette désertification. Ce n’est pas obligatoirement exact, mais le rappeler et le préciser devrait permettre de participer à sauvegarder coûte que coûte la forêt amazonienne, dernier poumon de la planète.
Faux le deuxième poumon de la planète sont les forêt sibériennes et les forêts Nord Américains plus vastes que la forêt amazonienne
Il reste encore des forêts équatoriales d’Afrique et d’Asie qui ont encore une surface considérable et qui sont tout aussi intéressants pour la biodiversité
je pense que vous vouliez dire que la forêt amazonienne est l’endroit qui produit le plus d’oxygène sur terre ; faux !
les premier poumons de la terre sont les océans et leur phytoplancton, et dans cette logique, probablement l’amazonie est le dernier poumon de la terre en terme de quantité d’oxygène produit...
Merci pour le lien. Remarquable. Ceux qui croient qu’un touriste de passage pourrait introduire de telles connaissances se trompent lourdement. J’étais professeur dans un "Cours Normal" (équivalent de l’Ecole Normale) dans les années 60, à Koudougou, en Haute-Volta (actuel Burkina). Un jour,un de mes élèves, futur instituteur, s’est levé et s’est adressé à moi avec l’assentiment visible de ses camarades. "Ecoutez, vous nous dites que le terre est une sphère.Vous êtes le professeur. Nous le répèterons après vous et, même, l’enseignerons à nos élèves. Mais il ne faut quand même pas se moquer de nous. Nous VOYONS BIEN que la terre est plate !" Il fallut déployer des efforts exceptionnels de persuasion pour quelque chose que je croyais acquis sans problèmes. Alors les connaissances du type de celles que vous avancez données comme ça, au passage, par des touristes !
il y a des faits troublants : par exemple, les mayas connaissaient le phénomène de précession des équinoxes (environ 20000 ans de révolution), et ils connaissaient le temps de révolution de la terre autour du soleil avec une précision plus importante que nos civilisations modernes jusqu’au milieu du 20ème siècle, et tout çà sans avoir découvert le verre, autrement dit les systèmes optiques.
La bêtise est le principal ennemi de l’humanité, et vous nous en donné la preuve...
Et plutôt que de que de lancer à grand frais des téléscopes spatiaux , il vaudrait mieux interroger ces peuples à la sagesse infinie et aux savoirs très anciens (conseil d’un vieux griot qui connaît des "secrets" qui vous étonneraient s’il pouvait vous les révéler).
Et puis, tout le monde sait bien que des jeunes Dogons vont de plus en plus travailler à la ville, donc ont accès à la télé, les médias, voir Internet. Ils rencontrent du monde.
Alors ils ont très bien pu trouver l’information à la ville et l’intégrer vite fait bien fait dans leur cosmogonie.
Le cliché Dogon = peuple qui ne sort pas de ses huttes et de ses maisons troglodytes c’est fini depuis pas mal de temps.
Ils vont travailler à la ville, dans les chantiers, donc sont forcement au contact des informations des citadins.
Sirius B a été découverte en 1862 et les premières observations ethologiques à ce propos ne datent que des années 30.
Il est clair que des échanges culturels (via des explorateurs ou des missionnaires) sont à l’origine de cette intégration de Sirius B à la cosmologie Dogon. C’est d’autant plus probable que leur astronomie intègre des éléments que l’on pensait vrai à la fin du XIXè siècle, comme le satellite de Vénus ( suspecté en 1645 et à l’existence démentie en 1887 ), et qui ont été depuis infirmés.
Quand à Sirius C, qui est aussi présente dans la cosmologie Dogon, son existence n’est pas encore démontrée.
@ Halman Halman Tu en pense quoi Je pense que toute forme de pensée est un système organisé de croyances. En mathématiques ces croyances de base sont appelées axiomes. Je crois que le cosmos est composé de deux entités, l’une matérielle, et l’autre d’une essence différente. Appelons cette seconde structure la noosphère cosmique ( il faut bien lui donner un nom quelconque ).
Je pense que ces deux sous-ensembles coévoluent et que l’interface qui les lie correspond au phénomène nommé vie. La phénoménologie est la même dans ces deux "versants de la réalité" et se traduit par une croissance de la complexité et par une extension du champ relationnel.
Je pense que l’évolution n’est pas uniquement pilotée par le hasard, c’est à dire dirigée par une sélection purement darwinienne. Je pense que les structures vivantes constituent en quelque sorte " les yeux et les oreilles " de la noosphère, qu’elles informent, au fil d’une myriade d’expériences vécues. La noosphère, obéissant à des lois que l’on pourrait qualifier de métaphysiques, élabore les plans de nouvelles structures vivantes et provoque une cascade de mutations, au sein desquelles la sélection darwinienne fait son choix.
Bien que je n’aie aucun modèle métaphysique à proposer, aucune vision que l’on pourrait qualifier de religieuse ou de spirituelle, je pense que la noosphère pilote la biosphère de manière à lui permettre d’étendre sans cesse son champ relationnel. C’est la phénoménologie du vivant, telle que nous l’observons. Nous sommes plus complexes que les algues bleues ou les méduses. Nous avons créé des systèmes de communication, fondés sur une technologie, qui ont aujourd’hui parachevé l’intercommunication de toutes les régions de notre planète. Nanti d’un téléphone cellulaire je puis maintenant entrer en communication, via le relais assuré par des satellites, avec un être humain habitant aux antipodes du lieu où je me trouve. Un progrès supplémentaire dans l’extension du champ relationnel impliquerait une mise en relation avec des êtres vivants habitant sur une autre planète, ce qui ne serait être assuré à l’aide d’une solution purement biologique. Aucun oiseau n’aura des ailes assez grandes pour pouvoir franchir les années-lumières. En matière de communication, la technologie constitue donc un "point de passage obligé ". En revenant dans un lointain passé, et en supposant que la noosphère pilote la biosphère, nous faisons l’hypothèse que le raison première de l’hominisation représente la création d’un être vivant, à travers un ensemble de mutations synchronisées, à partir d’une souche pré-hominienne, susceptible de développer une technologie, à une échelle incommensurablement plus vaste, si on effectue une comparaison avec les technologies rudimentaires mises en oeuvre par les animaux ( en tant qu’intégration d’élements artificiels dans leur "mode de vie ").
La conclusion est que l’hominisation et son corollaire, l’émergence d’une technologie à multiples facettes, traduisent le plan à long terme :
Rendre possible la réalisation de voyages interstellaires.JPP
Article vraiment intéressant ! L’existence d’individus "inspirés" ou percevant la réalité d’une autre manière que nous, en rupture ou à la marge des connaissances d’une époque, est toujours étonnante, questionnante. A l’époque de Saint Louis, il y a eu ainsi un mystique musulman, Djallal ud-din Rumi, qui a parlé dans ses poèmes de fission des atomes, d’univers parallèles... Qu’en conclure ?
Ben voyons ... on vous laisse les conclusions, mais j’ai ma petite idée.
Quand on relit n’importe quelle élucubration à la lumière de ce qu’on sait maintenant, on en conclut que Platon, Aristote, Newton, Descartes, Einstein, étaient des nains.
Mmh, Platon, si vous l’aviez lu, vous ne diriez pas cela, il reste d’une très grande actualité. Pas un philosophe contemporain ne lui parvient au petit orteil.
Nostramus a tout vu, personne ne comprend mais il a raison.....quelle puissance dans le raisonnement.
Encore faut-il le lire.....tout le monde sait que Michel de Nostredame n’a plus de secret pour Ranta qui étudie tous les jours dans sa niche, les centuries, la lettre à César , au roi Henry, les hiéroglyphes d’horapolon...etc
La connaissance de la mystérieuse pertinence de l’astromie dogon ne datent pas des village à touristes. Vous manquez cruellement de culture sur le sujet mais vous permettez d’emmetre des hypothese vaseuses,halman.
@l’auteur,
J’ai toujours pensé que l’egypte n’a jamais influencé les dogons,pour la simple raison que les egyptien eux meme pensaient venir de l’ouest,qu’ils n’etaient pas originaire du nil.Je pense que les ancetres des dogons on vu passé le meme peuple erudit dans ses terres que l’Égypte,meme avant.
L’origine chamitique de la primoculture égyptienne pourrait aller dans votre sens : les fondateurs de la période ante-Nagada auraient pu provenir d’un grand peuple occupant une partie du Sahara avant la désertification, et dont les Dogons seraient également issus.
En effet, j’ai souvent eu cette idée. Il est fort possible qu’il y ait eu une première grande civilisation dans le Sahara, dont la désertification aurait poussé à la migration vers d’autres zones.
Pour une fois, je
suis assez d’accord avec Navis sur l’hypothèse saharienne…
nombre de peuples
africains d’Afrique Occidentale ont une origine nilo-saharienne, certains le
conservant bien dans leurs traditions orales (ex : les Soninkés évoquant
une origine dans la région d’Assouan : se nommant Aswaniks d’ailleurs ;
il y a aussi les étranges et énigmatiques Peuls).
Simple réflexion :
on retrouve une constante que ce soit chez les Egyptiens, les Sumériens mais
aussi chez les Dogons : l’idée d’océan primordial produisant ciel&terre : ok, rien de trés perturbant : ceci étant un grand classique mais tout de même : quelques éléments intéressants.
Effectivement
sous des avatars/formes différentes mais nous restons dans le même champ
symbolique :
on a chez les
Dogons : le concept de nommo : êtres hybrides mi-humain/mi-aquatique :
on les retrouve chez les Sumériens avec le concept d’abgal : côté
égyptien et bien il y a aussi le Noun
(>Atoum) ou océan primordial dont sont issus les dieux : constante à nouveau même
si possible/probable évolution divergente : les nommos, abgals et dieux égyptiens s’inscrivent bien dans l’idée d’êtres
civilisateurs.
De même qu’on a
toujours cette relation ciel-océan : Nommo/Amma
chez les Dogons, Noun>Atoum/Rê, Nammu>Anu et Ki chez les Sumériens.
Sans compter qu’une
origine commune à Nommo, Noun (NWN) et Nammu/Namma
(déesse sumérienne de l’océan primordial
enfantant An et Ki (Ciel&Terre).
Alors bien
entendu qu’il y a eu évolution, transformation, adaptation,etc…au cours des
millénaires mais on peut considérer raisonnablement une culture-mère saharienne au Néolithique voir antérieurement pour
Dogons et Egyptiens, et vraisemblablement pour les Sumériens : les migrations
humaines depuis l’aire saharienne ou l’Afrique via espace palestinien n’interdisent
pas d’envisager a minima une religion préhistorique/proto-historique avec un
panthéon original fondé sur les concepts d’océan/mer primordial et opposition
ciel/terre : les dieux ou civilisateurs pouvant renvoyer pour les peuples
dont seront issus égyptiens, dogons, sumériens,etc…à quelque peuple/culture
proto-historique saharienne ou au souvenir du Sahara vert, et sans doute d’une
forme de proto-agriculture (vu l’importance de l’élément eau ici) : ou
simple nostalgie d’une étendue riche et fertile devenue désert ?
*Il y a d’ailleurs
au Britisch Museum : une statue période badarienne qui ressemble
étrangement au style sumérien (disons on a l’impression d’une ébauche).
Après il semble
que côté sumérien : il y ait eu un moment changement de paradigme, d’où l’étrange
superposition des mythes Dilmun/Eden : on peut envisager la confrontation entre cette proto-cosmologie
saharienne avec celle née dans le Croissant Fertile (autour de Gobekli-Tepe ?
Catal Hoyuk ?) :
en effet Dilmun est
antérieur et se réfère à l’océan, aux abgal : l’élément eau…puis arrive postérieurement le mythe edenique
(plaine, montagne) : élément
terre/végétal prédominant : les dieux/civilisateurs n’étant plus issus
de l’Océan mais des Hauteurs(montagnes)…simple réflexion : toujours buté
sur cette superposition de mythes contradictoires (paradigmatiquement parlant).
Ma chère souche en friche, Ces quelques explications sont pertinentes mais n’explique en rien la connaissance du système triple Sirius par les Dogons outre le fait d’être amené à imaginer que la "supposée mais très incertaine" première grande civilisation Sumérienne était aussi en possession de savoir cosmologique étonnant....ce qui parait plausible, étant donné les affirmations des tablettes d’argiles donnant les "dieux du ciel" comme principal vecteur du "savoir" de Sumer...
Très intéressant, et ce que vous dites peut être renforcé par les découvertes qui montrent un processus de désertification du Sahara plus tardif et progressif que ce qui a pu être pensé, avec une aridification qui aurait été totale seulement après -3000, alors que l’Egypte entrait dans la phase de l’Ancien Empire.
Un Sahara pas encore désertifié, certes steppique et moins favorable, aurait pu maintenir plus facilement des échanges culturels, avec des influences mutuelles des différentes cultures aux origines communes, ce qui aurait retardé le moment où elles auraient évolué coupées chacune l’une de l’autre et auraient poursuivi leur différenciation (je vous emprunte votre terme) de manière plus forte.
-3000 ? d’autres
études datent à -1000 le basculement définitif du Sahara en zone aride, cela
conjointement avec l’extinction du dromadaire présent jusque là aurait porté un
coup fatal aux échanges entre Afrique Nord et Afrique subsaharienne…jusqu’à sa
réintroduction et le commerce transsaharien via caravanes…mais dans les faits :
il y a eu une période suffisamment longue pour qu’échanges/influences culturels
impactent profondément les peuples quittant ce paradis vert avec l’avancée du
désert…effectivement, ensuite échanges autant qu’influences seront amoindries
mais pas impossible…business oblige !
Ma chère
Pyralène,
J’ai bien dit que
je réagissais sur l’hypothèse saharienne de Navis : pas sur Sirius,ok ?
m’intéresse pas le débat-polémique,ok ? j’espère que cela ne te dérangera
pas trop, ma belle…
ce qui parait plausible, étant donné les
affirmations des tablettes d’argiles donnant les "dieux du ciel"
comme principal vecteur du "savoir" de Sumer...
d’où mon
évocation du mythe antérieur lié à Dilmun où là ce sont les abgals (êtres
mi-hommes/mi-aquatiques) & Enki qui sont civilisateurs : les anunakis
eux sont un mythe postèrieur et vraisemblablement issus d’un bricolage théo-cosmologique (inversion
entre igigis et anunakis assez fréquente) : de plus Namma/Nammu chez les
Sumériens ne renvoie pas à Sirius mais à la constellation de la Baleine
(semble-t-il)…donc y’a eu un bug quelque part...
au niveau universitaire où et par qui s’étudiait
et s’enseignait le monde arabe/islam en Allemagne. Qu’en sait on ?
Arabistik und Islamwissenschaft en terres
germaniques ? disons cher Doc que c’est une vieille histoire : le premier
professeur d’arabe ,universitaire ,en Europe était allemand : Jakob
Christmann (Heidelberg sous Frédéric IV) et son Alphabetum arabicum en 1582.
Ensuite, on observera
une lente progression jusqu’au XIXè siècle, l’intérêt des études islamiques souvent
le fait de théologiens (protestants majoritairement) : ensuite on entre
dans la phase orientaliste (dirons-nous) et le XIXè siècle fournit pléthore d’orientalistes,
d’islamologues, etc…dans les universités d’Allemagne ou d’Autriche-Hongrie…alors
petite liste non-exhaustive (plutôt courte..mais bon, les figures principales
devraient s’y retrouver)…
So islamwissenschaftler und Orientwissenschaftler…
Avant XIXè siècle : Jakob Christmann(XVIè),Andreas Acoluthus
(XVIIè), Jakob Georg Christian Adler (XVIIIè)Johann Peter Berg(XVIIIè),
Johann Jacob Reiske(XVIIIè) …
>Die Deutsche Morgenländische Gesellschaft : fondation 1845
Période XIXè siècle/début XXè siècle (>GM2) : Heinrich
Leberecht Fleischer, Gotthelf Bergsträsser, Georg Jacob, Josef Horovitz (Das Orientalisches SeminarJW Goethe-Universität Frankfurt) Carl Heinrich
Becker , Martin Hartmann, IgnazGoldziher, Eugen Mittwoch, Theodor
Seif, Wilhelm Hoenerbach, Friedrich Schrader, Franz Taeschner, Joseph Schacht, Richard
Hartmann…
*(und die zeitschrift Der Neue Orient von 1917 bis 1943)
Voilà quelques figures importantes… (sorry en cas d’oubli ! mais cela devrait déjà aider un peu)
Dans le genre, il
y a aussi les cimetières des esclaves turcs en PACA (arsenaux de Marseille et
de Toulon) du XVIIIe siècle :
lettre d’Hadji Chaban, dey d’Alger (1691)
à destination du roi-lumière
« …Mon très cher ami, il y a en ce pays des
cimetières pour les étrangers et pour les esclaves chrétiens, mais à Marseille,
il n’y a point de cimetière pour les Musulmans et il est impossible de creuser
des fosses sur le bord de la mer, parmi les rochers. C’est une grande punition
pour eux que cela soit ainsi [...]. Ici, il meurt vingt esclaves par
jour : on les enterre dans leur cimetière, selon leur religion, en lisant
leurs livres et leurs prières. Des peuples qui craignent Dieu ne font pas de
ces actions-là…. »
Mais bon, il semble
que ça ait foutu un peu le bordel, niveau administratif :
1750, l’intendant de
la Marine E-N. Levasseur de Villeblanche lorsqu’il s’agit de réaliser le
cimetière turc celui de Toulon :
« j’avais écrit à M. de Sinety pour savoir de
luy si le cimetière qui est établi à Marseille pour les Turcs avait été fait
aux frais du roy ou si le corps des esclaves l’avoit fait à ses frais. Cet
ordonnateur m’a répondu que par la recherche qu’il en avait fait dans les
registres du contrôle il n’avait rien pu découvrir sur cela. » *Arch. 3° rég. maritime (Toulon)
: Arch. nat. Marine
le marseillais J.J
Grosson en 1777, alors qu’incident diplomatique avec la régence d’Alger pour cause de cimetière écrit :
« Les mahométans disent que ce droit leur a
été acquis par réciprocité de ce que les puissances barbaresques nous ont
permis d’établir des chapelles dans les bagnes des esclaves chrétiens qui sont
dans leurs états. Nous n’avons pu vérifier ces titres mais cette opinion nous
paraît porter un caractère de raison et de vérité » *Grosson,
1777 : 213-214 : 1778 : 297-298
Ils parlaient déjà
d’islamisation ? il faisait combien le FN à l’époque ?
le grand’aïeul à Tolstoï était impliqué dans la venue de Grand Papa Gannibal...de la grande littérature russe que toute cette histoire... aprés niveau groseille gelée et autres produits dérivés : j’imagine qu’on devra s’en passer : manquerait plus que les afrocentristes revendiquent Pouchkine ! vu l’ambiance en pays Rus, pas bon de se balader en coupe afro aujourd’hui...
blague à part : les sucres C5 des groseilles donnent des miasmes très chouettes à l’oxydation longue, prolongée et contrôlée. A se poser la question si du côté d’Albion le sherry porto ne se sublime/ait pas au contact du maquereau.
on a déjà le VIN Jaune avec son coup de pouce : sirop d’érable.
Doc ! faut pas déconner avec des trucs aussi sérieux ! la Babu, entre pagan baltic witch&vieux-croyant(e) de ma fraulein est une moonraker comme on en fait plus...bon, j’ai jusque là évité de goûter à sa production in-bathroom...
mais, il semble qu’avec un mix de quelques herbes et une sacré dose de courage : cela garantisse une certaine longévité : elle a vu la Courlande devenir russe, puis bolcho, puis nazie puis sovieto...et a enterré le Soviet Suprem...maintenant elle attend que leuro débarque en Lettland...donc au choix baltic samogon...
Riga un aut’ jour ! J’ai eu droit à une interdiction formelle et diplomatique de m’approcher ni de loin ni de près du castel de Levallois à l’ombre de Monte-Christo.
Un parigot d’Aubervilliers qui a maturé en Alsace.... qui plus est dans la cité oecuménique des Moch, des Blum, des Debré...
Je me demandais juste quel est le problème avec cet ose (qui peut indirectement, via la voie des pentoses phosphates se transformer en glucose-6-phosphate, mais je connais ça chez les animaux, je n’ai pas étudié les végétaux).
Tout un arsenal enzymatique spécifique des cellules est nécessaire. Ces oligomères sont très stables ne se désintègrent qu’autour des 85-95 °C. C’est du béton.
mon allusion : (schnappsidee) : Si déja ADN .... gelée de groseilles ... dans certaines têtes.
nb : un pharmacologue pur et dur te causerait de café de thé jusqu’au Viagra
Très bel article sur le mystère du peuple Dogon, un autre document ici... et la découverte de Sirius C par Daniel Benest et Jean Louis Duvent en 1995..... Il est évident que ce peuple fût en relation à un moment ou à un autre avec une civilisation bien plus avancée que la leur ......mais laquelle ??
Christian, vous aviez publié un article fort passionnant " l’hélicoptère supposé d’Osiris " avec d’autres supposés engin avec une sorte de dérive, on retrouve un de ces objets sur le plafond de la chambre mortuaire de Sethi premier, en haut à gauche !....ce n’est donc pas la seule représentation de cet objet que l’on retrouve en plus sur cette voûte céleste....un engin volant ???
la clé est du mystère est connue : les dogons on fait des fusées en bois à l’époque des vikings
l’idée leur est venue en voyant un drakkar planté verticalement dans le sol suite aux erreurs d’un capitaine complètement bourré
et c’est en approchant imprudemment une allumette du stock de gnôle du navire que tout a pêté et que le drakkar est parti en l’air
on ne l’a jamais revu ...
suite à cette histoire, ils eurent alors l’idée de concevoir des fusées à l’acool, et c’est ainsi qu’ils ont pu observé le cosmos dans d’excellentes conditions
on n’a hélas plus aucun trace de cette histoire car ceux qui fabriquaient les fusées se transmettaient la méthode uniquement par voie orale, et manque de bol, le dernier qui savait était sourd-muet
Salut Tall, excellent, il nous reste encore le témoignage lacunaire et partiel du capitaine du drakkar, Djanel. Demande lui la prochaine fois que sa barcasse sera dans les parages.
Tu pourras compter sur Djanel, il est très didactique et développe généreusement ses limpides argumentations.
Et au fait, Pyra, qui parle tout le temps des soucoupes, est peut-être lui même un Dogon, ce qui expliquerait certaines obsessions et permettrait de se renseigner auprès d’un témoin facile d’accès, qui pourra aussi dire si Sirius est un endroit dépaysant.
on attend effectivement les infos de djanel, notamment sur les restants de drakkar en orbite que les astronautes de la station spatiale ont pu croisé un jour
info classée top-secret par la nasa pour des raisons évidentes ...
à noter que les Dogons ont aussi maîtrisé l’énergie atomique à une certaine époque
ils faisaient bouillir des champignons à l’uranium dans une grande marmite
mais le système a été arrêté quand obélix est tombé dedans
nous autres occidnetaux avons oublié que nous pouvons etre " connecté " à la nature, et la nature puet vous expliquer bcp de chose.
comme par exemple les indiens d’amazonie, il eut été impossible que ce soit l’empirisme qui leu ait fait trouver les plante nécessaire pour parler avec mère nature.
c’est la nature qui leur a dit qu’elle plante et arbres choisir, je sais que pour des occidentaux dégénéré et coupés de la nature, c’est difficle à accepter, mais c’est la vérité.
gloire aux civilisation antique qui SAVAIENT.
honte aux occidentaux dégénérées et qui dégénérent la planète entiere
Autre problème archéologique ,les dropas, difficile d’avoir une opinion tranchée car le peu d’information disponible est détournée à des fins délirantes.... Mais il semblerait que la Chine pratique aussi la rétention d’information embarrassante....
L’hoteur deux cette harticle feré bien d’aprendre l’ortograffe ait la gramme mère avent de parlait de sciensse :)
(à moins que ce ne soit un article traduit par google translation ou autre, cf les restaurant chinois qui affichaient "Server error 500" sur leurs enseignes pendant les J.O.)
Notre ethnocentrisme nous interdit de penser que des peuples "primitifs" puissent avoir des connaissances plus avancées que les notres.
J’avais vu il y a quelques temps un docu sur les Dogons, où les scientifiques qui les étudiaient expliquaient que leur connaissance de Sirius B venait du fait que cette étoile avait été visible il y a quelques millénaires, et que les Dogons en avaient gardé le souvenir dans leurs traditions. Il faudrait avoir l’avis d’un astronome pour confirmer ce fait ou pas.
L’"invention" des atomes remonte aux Grecs antiques, qui les avaient imaginés sans jamais avoir les moyens de les observer. Pourquoi un peuple "illettré" n’aurait pas pu faire de même ?
De plus en plus de découvertes archéologiques poussent à penser que les Egyptiens sont originaires de l’Afrique sub-saharienne, et qu’ils se sont installés sur les bords du Nil après avoir fuit la désertification du Sahara. Rien d’étonnant, donc, à ce que l’on trouve des éléments communs dans les mythologies des deux côtés de ce désert.
Pas besoin d’esprits, d’E.T., d’Atlantide/Mu, etc. pour expliquer les connaissances des Dogons.
Merci pour cet article. Ça me rafraîchit la mémoire.
On peut expliquer les connaissances mystérieuses de certains peuples par des phénomènes de projection de la part d’ethnologues peu rigoureux ou par des échanges culturels récents qui se seraient transformés en pseudo-mythes fondateur.
Pour ma part ça me plaît de croire que le temps est cyclique, et non linéaire. C’est pourquoi je pense qu’il a existé d’autres civilisations bien avant les Égyptiens, les Sumériens, les Babyloniens... Que ces civilisations possédaient des connaissances et une technologie qui dépassent notre imagination, et qu’après leur chute, elles ont légué certaines de leurs connaissances aux civilisations antiques que nous connaissons.
" Mais... il devrait y avoir des traces ! Et les outils de silex ? Et les peintures rupestres ? " N’y a-t-il pas aujourd’hui encore, dans les contrées reculées de notre monde, des peuples qui fabriquent des outils de pierre et d’os, qui confectionnent de rudimentaires colliers de perles et dessinent ou gravent des parois rocheuses ? Ces objets ne sont-ils pas susceptibles d’être retrouvés dans plusieurs milliers d’années ?
Mais si notre "monde moderne" venait à s’autodétruire par avidité et stupidité, combien d’entre nous y survivraient ? Que resterait-il après quelques centaines d’années de nos villes, de nos automobiles, de nos téléviseurs ? Les peuples "primitifs" dont je parle continueraient à vivre comme ils l’ont toujours fait ? Et si certains d’entre nous survivaient en se démerdant comme ils peuvent, incapables de reproduire notre ancien mode de vie et condamnés à revenir péniblement vers des modes de vie plus rustiques, qu’aurions nous envie de transmettre aux enfants qui viendraient au monde dans ce contexte ? Et qu’est-ce qu’on raconterait à des "hommes des bois" qui nous recueilleraient bien charitablement, nous offrant un peu de manioc un collier de perle ? Ne serait-ce pas le souvenir de notre "grandeur" passée, et peut être un avertissement, un enseignement tiré de nos erreurs fatales ? Ne croyez-vous pas que de générations en générations, avec la disparitions progressive des objets de l’ancien monde, ces histoires de "grand-père" deviendraient des mythes, des légendes qu’on raconte le soir aux enfants ?
Je crois qu’il n’est pas impossible du tout que nos lointains ancêtres aient commis des erreurs similaires à celles que nous commettons aujourd’hui, et qui les conduisirent à la ruine. Avec les milliers d’années, il ne reste plus riens de leurs villes ni des objets qu’ils ont pu confectionner (ne dit-on pas qu’une cannette de coca se dégrade en une centaine d’années ?). Tout ce qu’il nous reste, ce sont les mythes contenus dans toutes les civilisations, et qui ont curieusement la même structure et un grand nombre d’éléments communs.
Bien sûr tout ce que je dis est purement spéculatif et improuvable. Libre à chacun de croire qu’aucune civilisation avant nous n’a atteint un tel degré de "sophistication".
Tout à fait d’accord ! je pense qu’on est pas la civilisation la plus avancée ayant vécu sur cette planète ( bien loin s’en faut ) , les ruines antiques nous le prouvent incontestablement......même si certains le contestent, leurs arguments ne tiennent pas debout un instant....le matérialisme maladif a surtout eu pour effet de dresser un carcan sur notre vision du passé, la science en général a du mal à passer outre ce carcan, il faudra le faire sauter pour aller plus loin....
"huit ancêtres sacrés et une espèce de dieu-serpent" sa ne rappelle rien a personne ?
Les huit survivants du "Déluge" ! Noé, sa femme et ses trois fils et leur respective épouse...
"Le dieu serpent", l’ennemi jurer de l’humanité, le serpent originel, satan le diable !
Un cataclysme comme le déluge, qui fit disparaître le monde entier de l’époque, ne serait jamais oublié par les survivants. Ils le raconteraient à leurs enfants et aux enfants de leurs enfants. Sem vécut 500 ans après le déluge, ce qui lui permit de relater cet événement à de nombreuses générations. Il mourut dix ans seulement avant la naissance de Jacob. Moïse en préserva le récit authentique dans la Genèse. Quelque temps après le déluge, quand des hommes, défiant Dieu, construisirent la tour de Babel, Jéhovah confondit leur langage et les dispersa “ sur toute la surface de la terre ”. (Gn 11:9.) Il était tout à fait logique que ces hommes emportent leurs récits relatifs au déluge et les transmettent de père en fils. Le fait qu’il n’existe pas simplement quelques récits différents sur ce grand déluge, mais peut-être des centaines, et que ces histoires figurent dans les traditions de nombreuses races primitives partout dans le monde, est un argument convaincant que tous ces peuples ont une même origine et que leurs premiers ancêtres vécurent ce déluge ensemble. — TABLEAU, vol. 1, p. 328. Ces histoires traditionnelles du déluge s’accordent avec certaines grandes lignes du récit biblique : 1) un lieu de refuge pour quelques survivants, 2) la destruction par l’eau de toutes les autres vies sur la terre entière et 3) la préservation de quelques humains. Les Égyptiens, les Grecs, les Chinois, les druides de Grande-Bretagne, les Polynésiens, les Esquimaux et les Groenlandais, les Africains, les Hindous et les Indiens d’Amérique, tous ont leurs histoires du déluge. Une encyclopédie déclare : “ On a découvert des histoires relatives au déluge dans presque toutes les nations et tribus. Bien qu’elles soient surtout courantes en Asie continentale et dans les îles immédiatement au sud, ainsi que sur le continent nord-américain, on en trouve sur tous les continents. Le nombre total des histoires connues atteint environ 270 [...]. L’universalité des récits relatifs au déluge est généralement considérée comme la confirmation que l’humanité a été détruite par un déluge et que la race humaine s’est répandue à partir d’une seule région et même d’une seule famille. Bien que les traditions ne parlent peut-être pas toutes du même déluge, il semble que la grande majorité le fassent. L’affirmation que nombre de ces récits du déluge sont nés des contacts avec les missionnaires ne tient pas, car la plupart d’entre eux ont été rassemblés par des anthropologues peu soucieux de défendre la Bible, et ils sont truffés d’éléments imaginaires et païens qui sont manifestement le fruit d’une transmission sur de longues périodes au sein d’une société païenne. En outre, certains récits antiques ont été écrits par des gens tout à fait hostiles à la tradition judéo-chrétienne. ” — The International Standard Bible Encyclopedia, par G. Bromiley, 1982, vol. 2, p. 319. Par le passé, certains peuples primitifs (en Australie, en Égypte, à Fidji, dans les îles de la Société, au Pérou, au Mexique et ailleurs) ont conservé ce qui est peut-être un reste de ces traditions liées au déluge en célébrant en novembre une ‘ Fête des ancêtres ’ ou une ‘ Fête des morts ’. Ces coutumes reflétaient le souvenir de la destruction provoquée par le déluge. D’après le livre Life and Work at the Great Pyramid, au Mexique les gens célébraient cette fête le 17 novembre parce qu’ils “ avaient une tradition selon laquelle le monde avait été détruit à ce moment-là ; et ils redoutaient qu’à la fin d’un cycle une catastrophe semblable n’anéantisse la race humaine ”. (Par le professeur C. Piazzi Smyth, Édimbourg, 1867, vol. II, p. 390, 391.) L’ouvrage The Worship of the Dead déclare : “ Cette fête [des morts] est [...] célébrée par tous, le jour même (ou presque) où selon le récit mosaïque le déluge a eu lieu, c’est-à-dire le dix-septième jour du deuxième mois — mois qui correspond à peu près à notre mois de novembre. ” (Par J. Garnier, Londres, 1904, p. 4). On note avec intérêt que, selon la Bible, le déluge commença “ au deuxième mois, le dix-septième jour du mois ”. (Gn 7:11.) Ce “ deuxième mois ” correspond à la fin d’octobre et au début de novembre dans le calendrier actuel.
La tributs "Dogons" comme bien d’autres pratique la sorcellerie, le vaudou et autres, bien sur que les démons (anges déchus) connaissent l’univers...
si vous voulez que chacun se fasse son opinion il faudrait quand même respecter ce que disent les dogons eux-mêmes
qui leur a donné leur gigantesque savoir astronomique
ils le disent
pourquoi pas vous ?
faut-il donc les mépriser au point d’attribuer ces connaissances à ces mystficateurs de pharaons-patriarches de l’egypte ?
ou à d’autres hommes venus forcément de mésopotmie puisque tous les utrs ne sont que des chiens ?
mais c’est étrange... le dieu qui les enseigna portait apparemment une tête de chien et un corps de poisson... correspodant très exactement aux descriptions des anunaki sumeriens en tenues spatiales... étonant non ? faudrt-il le taire ??
quand eux disent un dieu à tête de chien et corps de poisson qui est descendu ciel ?
encore le même récit que les sumeriens, mais les hoppi, les zoulous, les celtes, les incs, les mys, les zteqes, les indonésejns, les hindous, les les les ...
ne pouvez-vous pas réfléchir plus de trois minutes à ce fait extraoridnaire ?
non pas parce qu’il est à prendre à la lettre, ni mystiquement, mais prendre en considértion ce que disent les dogons eux-mêmes , mais parce qu’il nous renvoie au FAIT q’il y avait à cette époque des gens qui portaient des têtes d’animaux et qui possédaient des vaisseaux capables de les transporter dans les airs ?
et si lesdieux de l’egypte avaient été des gens comme vous et moi portant des casques de sptionautes à figure animale et terrorisntles ges en sefisnt psser pur de vrais dieux ?
exactement ce qu ous rconte donc le récit d’Enoch et des anges déchus de babylone ?
incongru ?
ah bon ?
mais alors pourquoi écrire un article sur les dogons si vous ne respectez pas complètement leurs récits ?
Hommo que ce "dieu" aurait prétendu sappeler et leur transmettre son savoir génétique, parce que vous ne dites pas non plus que les généticiens d’aujourd’hui HALLUCINENT quand ils observent les symboles spirituels que dessinent les dogons...
ce sont les mêmes symboles utilisés en science génétique AUJOURD’HUI
avec les memes significations !!
...
un dieu à tête de chien donc (le même personage que les pharaons "divins" auraient décrété le dieu des abysses... le gardien du royaume des morts... Anubis... ben voyons...
une personne réelle donc... tout à coup un personage réel qui descend enseigner les dogons... un fait unique sur la terre selon votre article ?
allons donc, quand c’est le même récit fait PARTOUT sur le globe par quasi toutes les tribus anciennes. sauf que les enseignements semblent former comme un puzzle de recolection de mémoires.
ce "dieu" - ou ce spationaute - des dogons possédant manifestement des connaissances génétiques très poussées donc
tous ces "hasards" (le mot favori à babylone au milieu d’un univers parfaitement ordonné... avec "j’y crois pas" ... au lieu de cercher à réellement savoir donc... très babylonien... très amour du pouvoir au lieu de pouvoir de l’amour, très "enlilite" auraient dit les babyloniens d’il y a quatre mille ans...en somme )
tout cela serait fortuit sans doute ?
... ;)
merci quand même d’aborder le sujet
je l’avais fait aussi sur mon blog, si vous désirez dautres analyses sur ce fait effectivement EXTRAORDINAIRE je vous y invite volontiers.