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Notre ennemi, le capital : Jean-Claude Michéa démonte le système libéral et ses tartuffes de service

Il existe encore, heureusement, quelques penseurs libres dans leur tête et imperméables au bourrage de crâne ambiant. Jean-Claude Michéa fait partie de ceux-là. Situé à des années-lumières des sophistes de Saint Germain-des-Près, du gominé Bernard Henri-Lévy à la momie Alain Duhamel, il vient de publier un brûlot à charge contre ce colosse aux pieds d'argile qu'est le capitalisme "triomphant".

Les premières notes de lecture insistent sur les trois parties de son exposé, axées sur un diagnostic allié à des ébauches de solutions concrètes. Une suite au complexe d'Orphée et à l'empire du moindre mal, avec des pistes de perspectives.

Tout d'abord, Michéa revient sur les zélateurs de la révolution libérale opérée depuis la chute du mur de Berlin. Il ne s'attarde pas sur les fossiles conservateurs tendance figaro-magazine, dont l'audience se limite à l'électorat traditionnel de la droite. Il préfère insister sur les fossoyeurs du mouvement populaire, ces tartuffes qui ont perverti la gauche ouvrière pour se retourner vers la capitalisme le plus dur, en prenant appui sur la construction européenne, voulue par les banques et non par les peuples.

Cette gauche "libérale", qui a abandonné l'économie au service de tous pour se tourner vers les écrans de fumée que sont les questions sociétales, est la pierre angulaire du capitalisme français. De Fabius à Macron, nos soldats de la cause du CAC 40 ont énoncé l'antiracisme, le communautarisme, le féminisme et autres concepts pour ne plus parler de l'essentiel, la répartition des richesses. Il consacre un chapitre à démonter l'idée pervertie de "progrès", qui ne profite pas à l'ensemble des masses populaires.

Michéa analyse ensuite les nouveaux mouvements politiques alternatifs en sortant des clivages dépassés datant de la guerre froide. Il appelle à rassembler la grande majorité des couches populaires dans un programme de déconstruction graduelle du système capitaliste, en rappelant qu'une grève générale de la consommation, pacifique, suffirait pour faire s'écrouler le système bancaire.

En fin de compte, il remet en cause le mirage d'une "fin de l'histoire" avec cet empire de compromis qu'est le libéralisme économique, qui pourtant ne profite qu'à quelques uns au détriment du plus grand nombre et de l'intérêt général.

L'ouvrage de Michéa est à lire, pour comprendre et discuter, mais aussi pour agir...

 

Notre ennemi le capital, Jean-Claude Michéa, ed. Climats, 19 euros en librairie

 


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73 réactions à cet article    


  • JL JL 19 janvier 2017 15:27

     Bonjour,

     
     
    Si vous connaissez la pensée de Michéa, permettez que je vous pose la question : 
     
    Le libéralisme de l’UE n’est-il pas le faux nez de la révolution conservatrice en cours qui revient inexorablement sur tous les acquis du CNR ?
     


    • @JL
      Le libéral libertaire est un libéral économique (inversion des normes, individu prime) et un libertaire sociétal (le gode bébé s’achète, et l’utérus se loue, shitt du dealer à gogo), un gogocho purineur de l’Etat.
       
      La révolution conservatrice est une idéologie « anti Lumière » se basant sur l’intuition, la Nature, le peuple, l’art etc... car la Raison mène au purin du libéral libertaire absolu : Sade. Rien à voir avec ce que vous imaginez.
       
      Michéa est très bon pour décrire le purinement gogocho, facile d’accès.
       
      Plus théorique « la dialectique de la Raison » d’Adorno-Horkheimer.
       
      En plus, Lukacs, Debord.
       
      « Car ce n’est que comme catégorie universelle de l’être social total que la marchandise peut être comprise dans son essence authentique. Ce n’est que dans ce contexte que la réification surgie du rapport marchand acquiert une signification décisive, tant pour l’évolution objective de la société que pour l’attitude des hommes à son égard, pour la soumission de leur conscience aux formes dans lesquelles cette réification s’exprime... Cette soumission s’accroît encore du fait que plus la rationalisation et la mécanisation du processus de travail augmentent, plus l’activité du travailleur perd son caractère d’activité pour devenir une attitude contemplative »
       
      Lukàcs, Histoire et conscience de classe
       

       


    • @JL
      L« UE est la négation de l’Etat Nation, dans le multiethniquage, multi-kulti
       
      Cohn le tripoté gogocho s’y trouve très bien (comme Barroso le maoïste etc...) car le libéral libertaire capitaliste ne rêve que de la destruction du »grégaire« , de ses normes et moeurs communs, de ses valeurs »tradi« , de son Histoire, de ses interdits (jouir sans contrainte) et de la solidarité qui va avec (CNR)
       
      Souchien n’est pas solidaire de burkini, et gogocho le purineur comme Capital son maître, le savent. Ainsi meurent l’entraide et l’interdit dans le même mouvement.
       
       »On sait qu’en Allemagne, où grâce à la gauche la prostitution est déjà devenue un métier comme un autre, certaines ouvrières licenciées par le Capital se sont vu logiquement proposer par l’ANPE locale, au titre de leur reconversion, l’emploi d’hôtesses de charme dans les nouveaux Eros Center. (…) Si (…) la prostitution est bien un métier comme un autre, il est logiquement inévitable que l’Éducation nationale prenne en charge, dès le collège, la formation des élèves désireux de s’orienter vers ce métier d’avenir (création des diplômes, définition des (…) épreuves d’examen destinées à valider les compétences acquises ; constitution enfin des corps d’enseignants et d’inspection (…)."
       
      ’L’Empire du Moindre Mal’ Jean-Claude Michéa


    • JL JL 19 janvier 2017 17:57

      @La Baudruche négrière patronale verdie
       

       on ne comprend rien à rien si l’on ne donne pas aux mots le même sens, les uns et les autres.
       
       Pour moi, Cohn Bendit, Baroso , Sade sont des gens de droite
       
       Pour Michéa ce sont des gens de gauche.
       


    • @JL
      Droite et gôôôche ne veulent rien dire. Individualiste et communautariste seraient plus juste, libéral où étatiste, multiethniqueur mondialiste où intégrateur holiste, droits de l’homme contre droits du peuple
       
      citations de nazis (révolution conservatrice) :
       
      « Nous prendrons à droite le nationalisme sans le capitalisme auquel il est en général lié, et à gauche le socialisme sans l’internationalisme marxiste qui est un leurre. »
      Otto Strasser
       
      « Dans le « Crédit d’Etat », Hume résume l’hypocrisie DroitDelHommiste : Il n’y a que dans l’époque moderne, avec sa continuité juridique de la propriété (2 articles des DH) que les capitaux financiers augmentent à l’infini par intérêt et spéculation, ceci sur une période infinie. Le denier placé à la naissance du Christ n’existe plus, éradiqué par les  vicissitudes de l’Histoire. En revanche il existe multiplié par 1000, le pfennig placé par le vieux Rothschild. »
        
      « Le seul remède, le moyen radical de guérir les souffrances de l’humanité est la destruction de la servitude de l’intérêt. Détruire la servitude de l’intérêt est la seule façon possible et efficace d’émanciper le travail productif des superpouvoirs secrets de la finance. » 
      Gottfried Feder 
       
      « En dernier recourt, mieux vaut succomber avec le bolchevisme qu’être réduit en esclavage avec le capitalisme. »
      Goebbels
       
      « Le premier danger pour le fermier allemand est le système économique américain — le grand capitalisme ! Il signifie la crise économique mondiale. Il signifie l’esclavage éternel de l’intérêt. Il signifie que le monde n’est plus qu’un large butin pour la finance juive de Wall Street, New York, et Paris. Il asservit l’homme grâce aux slogans de progrès, de technologie, de rationalisation, de standardisation, etc. Il ne connaît que le profit et les dividendes. Il veut transformer le monde en un cartel géant. Il met la machine avant l’homme. Il anéantit le fermier indépendant vivant sur sa terre. »
      Hitler
       

       

       


    • JL JL 20 janvier 2017 10:04

      @La Baudruche négrière patronale verdie,

        
       ces citations ne me disent rien : est-ce que vous les prenez à votre compte ? 
       
       Mon credo :
       
       - La gauche dans le cadre du capitalisme, c’est la promotion du Collectif et la lutte contre les inégalités iniques notamment induites par le principe bien connu qui dit que « l’argent va à l’argent ».
       
      - La droite et le libéralisme économique c’est la théorie du ruissellement, théorie inique s’il en est.
       
      - Le libéralisme économique c’est, au-delà de la droite, la réduction a minima du rôle de l’Etat et du Collectif. C’est donc l’anti-gauche par excellence, je devrais dire, par médiocrité ! 
       
      Le PS est depuis Mitterrand le domaine des politiciens nativement de droite qui sont en quelque sorte, en rupture avec leur famille politique naturelle du fait de leur émancipation vis-à-vis des valeurs prônées par l’église (cf. DSK, Cohn Bendit, etc.)

    • @JL
      Alors vous n’avez rien compris. Vous êtes juste un idiot utile béat et imbibé de la propagande à Soros-BHL-Merkel. Et dorénavant chez burkini-souchien le socialisme n’a aucun avenir (Guilluy l’explique très bien) sf dans le transhumanisme futur.
       
      « Produire français arrêtez l’immigration » Marchais
       
      « SOS baleine, SOS racisme, sauvez les baleines, sauvez le racisme (pour assurer le capitalisme) » Baudrillard
       
      « Toute idée de grandeur, d’intelligence, de dévouement au service de la Cité est remplacée par l’horizon du mélange général, de la diversité heureuse, du métissage universel. »
       
      « L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche [...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où migratoire. »
       
      « La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme [p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne, puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine affinité avec le climat de globalisation économique en train de s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté de l’UE anti-raciste]. » 
       

      Marcel Gauchet


    • @JL
      En fait ce que vous ne comprenez pas c’est que « la promotion du collectif » ça ne se déclare pas, par des « bobonnes » intentions, s’invoque pas par de dévotes prières anti-racistes... ça se vit, ça se ressent par les tripes, par l’Histoire. C’est un substrat qui s’appelle le peuple (le mir de Marx, la nation de Jaurès, le sonderweg d’Heidegger), qui a été détruit par gogocho (par le consumérisme et le multiethniquage, la fin des moeurs et de l’Histoire commune)
       
      Il n’y a pas de collectif sans reconnaissance des autres et par les autres. Sade l’avait déjà vu, Marx, Nietzsche, Durheim (qui voulait réinventer un holisme) etc...
       
      La fin du peuple entraine de plus le mépris du soi (comme non humain, non grégaire) et par là la haine où l’indifférence à l’autre et par là, l’hypostasie du narcissisme (la survie par l’individu et non par le collectif) ; toute la stratégie du Capital et de sa putasse de la gogoche est là. 
       
      « La conscience de soi est en soi et pour soi quand et parce qu’elle est en soi et pour soi pour une autre conscience de soi ; c’est-à-dire qu’elle n’est qu’en tant qu’être reconnu. » Hegel


    • JL JL 20 janvier 2017 11:14

      @La Baudruche négrière patronale verdie
       

       Quelqu’un qui invoque Sade et qui crache sur la gogoche comme il dit, est dans le délire.
       
       Si Sade existait aujourd’hui, il serait Premier secrétaire du PS !
       
       Le collectif, ça ne se décrète pas ? Mais qu’est-ce que vous racontez ? Les libéraux n’arrêtent pas de pleurer sur cet Etat qui mange plus de la moitié du PNB ! Les prélèvement obligatoires c’est quoi, selon vous ? De l’individualisme ?
       
       Si le collectif ne se décrète pas, en revanche, ça se détruit. Et c’est ce que font les libéraux. En ce sens, Fillon qui veut supprimer un demi million de postes de fonctionnaires n’est pas de droite : il est d’extrême droite, autrement dit, libéral. 
       
       Ps. Et je ne comprends rien à vos messages sibyllins pseudo-intellos. Alors, svp, si vous vous adressez à moi, évitez.

    • JL JL 20 janvier 2017 11:15

      Sade s’il existait aujourd’hui, serait copain avec BHL, DSK et Cohn-Bendit !


    • kalachnikov lermontov 20 janvier 2017 11:35

      @ JL

      Ecoute, Sade, c’est tout le temps trois pages de cul outranciers émaillées par 40 pages de philosophie, pure et dure et révolutionnaire. Même les pages de cul le sont, en fait, le jardinier syphillitique qui besogne Justine, c’est la négation-même de la séparation des classes et de l’ordre divin. On ne dénombre pas les attaques en règle contre l’ineptie venimeuse de la Famille judéochrétienne.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Philosophie_dans_le_boudoir

      Je cite :

      "On comprend mieux alors qu’au-delà de la crudité du texte et de son thème libertin, on trouve un discours philosophique, presque appel aux armes, mettant de l’avant les idées du Marquis par rapport à la liberté, la religion, la monarchie, et les mœurs."

      Tu sais, si Sade a fait 28 ans de zonzon, ce n’est pas du tout rapport au cul mais parce que sur le paln des idées, son oeuvre est une bombe révolutionnaire.


    • JL JL 20 janvier 2017 11:45

      @lermontov
       

       ’’le jardinier syphillitique qui besogne Justine, c’est la négation-même de la séparation des classes et de l’ordre divin. ’’
       
       Séparation des classes mon cul, oui !
       
       De l’encanaillement. Rien à voir avec la gauche.

    • andromerde95 20 janvier 2017 12:18

      @JL
      « Fillon qui veut supprimer un demi million de postes de fonctionnaires n’est pas de droite : il est d’extrême droite, autrement dit, libéral. »


      depuis quand le libéralisme est d’extrême-droite ? 
      extrême-droite = réaction, féodalisme, corps intermédiaires, famille, monarchie, contre-révolution, tradition, religion, paternalisme, autoritarisme, etc... ça n’a rien à voir avec le libéralisme, tu dis des conneries

      le conservatisme et l’extrême-droite=/=libéralisme, les révolutions libérales d’ailleurs se sont faites contre des régimes conservateurs, pas contre des régimes socialistes. 

    • andromerde95 20 janvier 2017 12:19

      @andromerde95
      extrême-droite = aussi nationalisme 


    • Layly Victor Layly Victor 20 janvier 2017 12:27

      @JL
      Votre commentaire montre que vous n’avez pas lu les livres de Michéa ou que vous n’avez rien compris, ce qui peut très bien arriver : c’est un solférinien-écolo et germanopratin qui m’a fait connaître Michéa. Comme il me considérait comme un type « d’extrême droite » parce que, dans les conversations de machine à café, je ne cachais pas mon amour profond et sincère du peuple et de la France et mon affection sincère pour la classe ouvrière meurtrie et humiliée, il voulait me ramener à la « raison » par de saines lectures. Comme il avait lu « l’empire du moindre mal » avec des lunettes idéologiques déformantes, il avait cru que c’était un livre de soutien à la gauche solférinienne. Quelle erreur !


      A aucun moment, Michéa ne confond la gauche d’autrefois, celle de Gramsci et d’Orwell, avec la gauche solférinienne et franc-maçonne, ce ramassis de traîtres et de prédicateurs de la mort totale.
      Michéa le dit d’une façon on ne peut plus claire : les deux piliers du système capitaliste libéral sont la droite et la gauche, le rôle de la droite est de faire tourner la machine économique, le rôle de la gauche est de démoraliser les peuples. Il parle bien sûr de la gauche solférinienne, émanation de la petite bourgeoisie et de la bourgeoisie infectes et amorales. 

      Michéa est un moraliste (excusez le gros mot) au sens d’Orwell. Cette morale populaire qu’Orwell nomme « common decency » et que détestent par dessus tout les vampires de St Germain.

      Comme l’a si bien dit Finkielkraut, c’est un « conservateur tragique ». Le conservateur usuel était quelqu’un qui voulait que rien ne change si possible, ou du moins qui avait une appréhension du changement. Ce type d’individu a disparu, balayé par des décennies de bombardement médiatique permanent sur le thème du soit-disant « progrès » (progrès qui n’exclut pas chez les journalistes une haine farouche de la science et de la connaissance).
      Le conservateur tragique, dont je suis, est celui qui voit sans espoir disparaître tout ce que nos ancêtres de tous les pays ont mis tant de siècles à construire : la littérature, la poésie, les mathématiques, la science, l’honneur, le respect, la dignité, la musique, l’art, la culture populaire, les traditions des peuples, la mère patrie, l’amour de la mère : la mort totale, sous les vivats des franc-maçons germanopratins.
      J’ai perdu récemment un ami. Autrefois, quand on perdait un ami, ou un parent , on se disait qu’il allait continuer à voir le monde à travers nos yeux, car on n’oublierait pas ses pensées. Aujourd’hui, on se dit que dans quelques années ses pensées, celles de nos chers parents, de nos chers professeurs, de nos chers compatriotes qui ont fait notre beau pays, auront disparu. C’est ce que j’appelle la mort totale.

      Donc, pour répondre à votre question, devant ce désastre, la question de savoir qui est « de droite » et qui est « de gauche » me paraît bien dérisoire.

    • andromerde95 20 janvier 2017 12:27

      @JL
      « Le libéralisme de l’UE n’est-il pas le faux nez de la révolution conservatrice en cours qui revient inexorablement sur tous les acquis du CNR ? »


      c’est pas une révolution conservatrice dont tu parles, mais une révolution néo-libérale.
      je rappelle qu’en france, que l’essentiel des acquis sociaux actuels viennent de Pétain, un réactionnaire :

      et en allemagne, c’est bismarck qui a créé l’etat-providence et en italie, c’est mussolini qui a créé l’etat-providence, que des mecs de droite. 

      et avant que l’État s’occupe du social, c’était l’Eglise qui s’en occupait sous l’ancien régime, pour ça que l’on versait des taxes à l’Eglise sous l’ancien régime, de plus, c’est Saint Louis qui a jeté les 1ères bases d’un Etat social.

    • JL JL 20 janvier 2017 12:34

      @andromerde95
       

       est-ce qu’on est intime ? Je ne tutoie pas ceux que je combats, et j’attends qu’ils fassent de même. On va se vouvoyer sinon, la discussion ne sera pas possible.
       
       Comment faites vous pour concilier le commentaire que vous m’adressez et celui que vous adressez à jaja ? 
       
       Vous dites : 

       ’’un mec de gauche, est ce que c’est un mec en faveur de l’immigration qui baisse les salaires et divise ethniquement le prolétariat, en faveur de la destruction des nations qui sont des barrières pour le capitalisme, en faveur de la location marchande du ventre des femmes (gpa), en faveur de l’individualisme sur le plan sociétal, qui voit pas en terme de lutte des classes mais en terme de lutte des races ou sexes et en faveur de la destruction du dernier noyau non-marchand’’ (famille) ??????? ’’
       
       Autrement dit la question posée est : ’’est-ce qu’un mec de gauche est un libéral’’, puisque ce que vous écrivez que j’ai souligné en gras, c’est le programme libéral.
       
       Alors, puisque nous sommes d’accords ici que le libéralisme n’est pas de gauche et encore moins d’extrême gauche, vous le situez où ?
       

    • JL JL 20 janvier 2017 12:46

      @Layly Victor
       

       je n’ai pas lu les livres de Michéa, mais j’ai essayé : je ne comprends rien en effet. Je l’ai écouté à la radio : pareil, je n’adhère pas.
       
       Vous dites : ’’c’est pas une révolution conservatrice dont tu parles, mais une révolution néo-libérale.’’
       
       Et moi je dis : c’est la même chose. « néo-libéralisme » est une expression confondante qui ne signifie pas nouveau libéral, mais « libéralisme économique ». Et c’est qui le libéralisme économique ? La gauche ?

       


    • Et hop ! Et hop ! 20 janvier 2017 14:15

      @JL : «  Pour moi, Cohn Bendit, Baroso , Sade sont des gens de droite » 


      C’est à eux de dire si ils sont de gauche ou à droite, pas vous.

      Ils sont libéraux, ils sont pour l’individualisme, 
      ils ont fait et ils font la révolution libérale et individualiste, 
      exactement comme les révolutionnaires de 1789.

      Est-ce que les révolutionnaires de 1789 étaient de droite ?

      C’est peut-être vous qui avez une idée fausse de la gauche.

      De Gaulle était maurassien, il était de droite, il disait que la politique de la France ne se fait pas à la corbeille (de la bourse), il était marié avec la mère de ses enfants, il allait à la messe, il était formé par les auteurs du catholicisme social.




    • kalachnikov lermontov 20 janvier 2017 14:27

      @ JL

      Sérieusement, lis-le. Bon, ’la philosophie dans le boudoir’, c’est peut-être un peu destroy pour commencer.

      ’Les infortunes de la vertu’ ?

      http://www.sade-ecrivain.com/vertu.htm


    • @JL
      Tout à fait, Sade avait vu que « Les Lumières » menait à l’ultra-libéralisme gogocho (Adorno-Korkheimar la dialectique de la raison le décrivent très bien, Latsch en parle aussi)
       
      Les libéraux « décrète » le collectif avec l’anti-racisme et le détruisent en pratique par l’immigration la mondialisation la dissolution ds l’UE l’endettement de l’Etat etc ...
       
      Continuez à vous branlez avec la méchante ED .... si ça vous rassure en tant qu’idiot utile négier purineur à Soros ... avec les petits bobos SciencePopo ...
       
       
      SOROS DONNE 500 MILLIONS AUX COLONS MIGRANTS ...
       
      http://www.nice-provence.info/blog/2016/09/20/milliardaire-george-soros-sponsorise-immigration-clandestine


    • @lermontov
       
      Juliette, Aline et Valcour, Justine
       
      Mais « la dialectique de la raison » explique mieux le purinement sadique de gogocho, la prostituée au RU du Capital.
       
       


    • kalachnikov lermontov 20 janvier 2017 15:49

      @ Victor

      "Une bonne partie de l’antifascisme d’aujourd’hui, ou du moins ce qu’on appelle antifascisme, est soit naïf et stupide soit prétextuel et de mauvaise foi. En effet elle combat, ou fait semblant de combattre, un phénomène mort et enterré, archéologique qui ne peut plus faire peur à personne. C’est en sorte un antifascisme de tout confort et de tout repos. Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation, définition qui paraît inoffensive et purement indicative. Il n’en est rien. Si l’on observe bien la réalité, et surtout si l’on sait lire dans les objets, le paysage, l’urbanisme et surtout les hommes, on voit que les résultats de cette insouciante société de consommation sont eux-mêmes les résultats d’une dictature, d’un fascisme pur et simple."
      [Pasolini]


    • Du Michéa :
       
      « De même qu’une croissance économique illimitée est condamnée à épuiser progressivement les ressources naturelles qui la rendent possible, de même l’extension illimitée du droit de chacun à satisfaire ses moindres lubies personnelles ne peut conduire, à terme, qu’à saper tous les fondements symboliques de la vie en commun. (ce que Sade a vu)
      A l’image du roi Midas, mort de pouvoir tout transformer en or, il semble donc que les élites globales du libéralisme moderne soient désormais philosophiquement prêtes, pour satisfaire leur cupidité, à détruire jusqu’aux conditions même de leur propre survie. »

       
      « pour vous montrer à quel point sont méprisables à nos yeux [de gogocho décontructiviste] les liens [traditionnels] par lesquels vous vous croyez tenus » les 120 journées... Sade


    • @lermontov
      C’est tout le thème de Clouscard fascisme et idéologie du désir
       
      Mais tous ces auteurs ne voient pas la suite, le transhumaniste va réveiller le Léviathan.
       
       
      « A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire. Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n’exprime finalement que son désir de dormir. Le spectacle est le gardien de ce sommeil. » Debord


    • kalachnikov lermontov 20 janvier 2017 16:05

      @ La Baudruche négrière patronale verdie

      C’est valable pour les masses mais les masses n’ont jamais fait qu’obéir et subir. C’est ce que nous vivons en ce moment : la mort des masses et tout ce qui est censé les incarner : la politique, l’Etat, l’économie,etc. La Masse va mourir mais l’Homme, non. La Masse n’a été qu’une forme historique intermédiaire dont l’objet d’existence n’a été que de détruire des catégories plus anciennes [dieu, par exemple]. Que la cervelle soit déblayée. Pour laisser place à l’homme à venir qui ne sera certainement pas l’homme augmenté à la Google.


    • kalachnikov lermontov 20 janvier 2017 16:09

      @ Victor

      Ce sont des incultes, ils sont de la masse, même bêtise et inculture, il n’y a rien à craindre. Rien que là, ils sont tout étonnés de leur créature qui part en cacahouète par tous les côtés.


    • Layly Victor Layly Victor 20 janvier 2017 19:37

      @JL
      oui, le libéralisme économique le plus pervers et le plus sauvage et amoral, c’est celui de la gauche, enfin de ce qu’on fait semblant d’appeler la gauche.

      Mais je vois que vous êtes un ecclésiastique solférinien, donc je ne vais pas vous convaincre.
      Vous avez raison de ne pas lire Michéa, lisez du Hollande ou du Montebourg, c’est plus de votre niveau.

    • JL JL 20 janvier 2017 20:04

      @La Baudruche négrière patronale verdie
       

       je ne vous considère pas comme un interlocuteur valable, vu que votre grossièreté et vos insultes empêchent toute discussion au fond.
       
       Oubliez moi.

    • JL JL 20 janvier 2017 20:12

      @Layly Victor
       

       ’’ le libéralisme économique le plus pervers et le plus sauvage et amoral, c’est celui de la gauche, enfin de ce qu’on fait semblant d’appeler la gauche.’’
       
       Et qu’est-ce qu’on fait semblant d’appeler la gauches, sinon le PS ?
       
       Votre post de 19:37 ne tient pas la route !
       
       Lire Michéa ? Ce ne sont ni vos contradictions ni vos mantras récités qui vont m’y inciter.
       
       Répondez donc, vous, à l a question que j’ai posée à andromerde, pour voir.

    • @JL le bobo
       
      La négation du style de bobo, le style de la négation du bobo ... smiley
       
      « Cet égalitarisme de la différence [anti-racisme, genre etc...] autorise un autre système de hiérarchies [mondialiste]. Alors qu’il prétend dépasser les hiérarchies de classes, il les renforce par les hiérarchies mondaines. À chaque moment, un signe signifie barrière et niveau. Cascade des différences, cascade des mépris, cascade des snobismes. » Clouscard
       
      « L’informatisation de la société au service de la convivialité [bobo], sera l’idéologie humaniste [bobo] de la nouvelle société [mondialiste...] la convivialité est la morale de la société de consommation [gogocho...] La société assistée devient celle de la libido assistée [du Spectacle] » Clouscard


    • JL JL 21 janvier 2017 09:10

      @La Baudruche négrière patronale verdie
       

       vous confondez la messe et le discours politique.
       
       Vous me faites un mauvais procès : je ne suis pas un égalitariste de la différence, ni rien de ce que vous croyez.
       
       Vous projetez sur moi vos fantasme comme un curé brandissant un crucifix en criant cade retro satanas. Vous critiquez, critiquez, mais jamais ne construisez.. 
       
       Regardez ma page auteur : j’y prête le flanc à la critique. 
       Je regarde la vôtre : elle est aussi vide que votre prêchi prêcha.
       


    • JL JL 21 janvier 2017 09:29

      @la baudruche,

       
       Vos citations hors contexte ne font pas sens. 
       
       Si vous avez lu Glouscard, seriez vous incapable de produire des phrases sensées pour situer le contexte ?
       
       J’en doute : les seules phrases de vous qu’il m’ait été donné de lire sont des attaques ad’hominem.
       
       Ce n’est pas l’égalitarisme de la différence qui produit la hiérarchie mondialiste : c’est au contraire la mondialisation libérale qui fait table rase des différences. Et les bobos que vous aimez tant sont en effet, les relais de cette déliquescence des valeurs qui ne sont que des freins au développement d’un homo œconomicus consumerus utile.

    • JL JL 21 janvier 2017 11:13

      @Jade4230
       

       Et qui sont, ces deux illustres personnages ?

    • JL JL 21 janvier 2017 11:31

      @Layly Victor et la baudruche,

       
       la question n’est pas ce que je pense de Michéa, encore moins mon ignorance de ses écrits.
       
       Le problème vient de nos lectures différentes. Vous l’avez intégré dans votre système, et moi dans le mien. Et votre malhonnêteté c’est de critiquer mon système, voire même m’insulter au nom de ce qui est pourtant nos références communes.
       
       Ainsi : « Plus on s’élève dans la hiérarchie sociale, plus la pratique des vertus humaines élémentaires devient difficile voire impossible. » (Michéa) Je note que ça pourrait avoir été écrit par n’importe qui. IL ne suffit pas de citer cette phrase pour dire qu’on est le seul à avoir raison.
       
       «  La croissance est l’autre nom de l’accumulation du capital » Michéa Idem : c’est un truisme. Personne ne dira le contraire, encore faut-il préciser de quelle croissance et quel capital l’on parle.
       
       Enfin ceci : « Une société qui consacre (ainsi) ses principaux efforts à se rendre à la fois individualiste et « multiculturelle » ne peut donc trouver un semblant de cohérence anthropologique que si elle invite parallèlement ses membres à communier dans le culte de la croissance et de la consommation. C’est pourquoi l’économie est logiquement devenue la religion des sociétés modernes. Elle représente, en somme, l’unique moyen de relier les individus atomisés d’une société qui se veut, et se croit « axiologiquement neutre  ». Jean-Claude Michéa 
       
      J’ai gardé cette citation bien longtemps dans ma page auteur. Je l’ai ôtée : hors contexte, elle est trop versatile (trop pute, si vous préférez.
       
       La culture disait la baudruche en la confondant avec l’art, c’est la sublimation du sacré. Non, la baudruche : »La culture c’est ce qui demeure dans l’homme , lorsqu’il a tout oublié" (E. Herriot) Vous avez encore beaucoup à apprendre me semble-t-il.
       

    • Layly Victor Layly Victor 21 janvier 2017 11:32

      @JL
      toujours le même mépris des ecclésiastiques de la rue de Solférino envers ceux qui ne veulent pas voir le monde à travers leurs lunettes idéologiques déformantes.

      Il n’y a aucune contradiction dans ma pensée et je ne récite pas des mantras. Ce que je dis, c’est le fruit de l’expérience de ma vie. J’en ai vu, des gens « de gauche » (que je n’ai jamais rapprochés des hommes de gauche d’autrefois).
      Par un hasard de la vie, j’ai été amené à fréquenter quelques années la haute bourgeoisie parisienne « de gauche ». Je ressentais une nausée permanente. Un individualisme forcené, un égocentrisme maladif, se nourrissant de fortes doses de bonne conscience. Exactement comme l’Eglise hypocrite du 19ème siècle.

      Puisque vous êtes un ecclésiastique de la rue de Solférino, et que cet endroit va bientôt fermer ses portes, je vous suggère de le transformer en un centre d’accueil pour migrants.
      Et ne me parlez pas svp de Mélenchon et compagnie : ce sont des leurres envoyés par les solfériniens, et qui trouveront à se caser à la vitesse de l’éclair, loin de la morale orwellienne et populaire prônée par Michéa.

    • JL JL 21 janvier 2017 11:48

      @Layly Victor
       

       nos posts se sont croisés.
       
       Premièrement, je ne suis pas solférinien. 
       
       Vous dites : ’’ Ce que je dis, c’est le fruit de l’expérience de ma vie. J’en ai vu, des gens « de gauche » (que je n’ai jamais rapprochés des hommes de gauche d’autrefois).’’ 
       
       Pourquoi est-ce que vous mettez toujours entre guillemets « Gens de gauche » et que vous me reprochez d’en être ? Je suis un homme de gauche, sans guillemets, mais qui a évolué avec son temps. Et c’est en refusant de me voir en homme de gauche que se révèlent vos propres œillères. 
       
      Mélenchon un leurre ? Enfin vous vous révélez ! Leurre pour leurre, je vous dirai à mon tour que Marine Le Pen est un miroir aux alouettes.

    • JL JL 21 janvier 2017 11:53

      @Layly Victor,

       
      pour le dire simplement : Vous me faites un mauvais procès en m’accusant d’être un bobo, ou de la gogoche comme dit la baudruche, parce que vous voulez usurper le discours de la vraie gauche, celui qui est le mien. La différence c’est que moi je joue cartes sur tables, pas vous.

    • andromerde95 21 janvier 2017 12:40

      @JL
      Pour que je te vouvoie faut que je te respecte, mais je te respecte pas car tu ne le mérites pas, le respect ça se mérite. Le « tu me tutoies, on se connait ? » est la phrase des mecs qui ont 0 argument, et qui se focalisent sur la forme et cesse d’être hautain, arrogant et dédaigneux le bourg. 


    • andromerde95 21 janvier 2017 12:46

      @JL
      Pourquoi tu cherches à classer le libéralisme à droite... c’est pas parce que le libéralisme n’est pas forcément de gauche, qu’il est de droite. Il n’y a pas que le clivage idéologique et politique gauche/droite qui existe. C’est débile de vouloir diviser tout entre droite et gauche alors qu’il y a d’autres clivages idéologiques et politiques. T’essayes de mettre le libéral dans le même panier qu’un roi, un calife, un duce ou un fürher... pourtant les différences sont gigantesques, le libéralisme=/=droite, ce n’est pas synonyme. 


    • JL JL 21 janvier 2017 12:54

      @andromerde95
       

       je vous considérerai donc comme l’une de ces petites frappes embauchées par la droite et que l’on voit apparaître le temps des campagnes électorales, et qui confondent crainte et respect.
       
       Le zéro argument c’est vous, puisque vous êtes incapable de répondre à une question simple mais qui vous met le nez dans vos contradictions.
       
       Ps. De mon coté je répondrai à vos questions quand elles seront correctement posées.

    • andromerde95 21 janvier 2017 21:10

      @JL
      «  Le zéro argument c’est vous, puisque vous êtes incapable de répondre à une question simple mais qui vous met le nez dans vos contradictions. »


      la réponse est simple, c’est juste que ça dépasse ta pensée ultra-simpliste binaire qui croit que le clivage politique, c’est seulement la droite contre la gauche, et que tout ce qui n’est pas socialiste est de droite sans distinction.

      Tu te contredis : selon ta logique Hitler et un libertarien = même camp, puisque pour toi les libéraux comme les nazis sont de droite. 

    • JL JL 22 janvier 2017 00:14

      @andromerde95
       

      ’’tout ce qui n’est pas socialiste est de droite sans distinction.’’
       
       Ridicule, puisque j’ai dit et redit que pour moi le PS est libéral et de droite.

    • kriktus 31 mars 2017 14:24

      @JL
       Nous ne vivons pas une révolution conservatrice, actuellement c’est plus la fin de la domination libérale (on devrait plutôt dire libertarienne) qui paniquant de sa chute accélère son projet et revient sur tous les acquis du CNR. Ceux qui tentent de pousser dehors les libéraux qu’on fédère derrière le mot populiste- à raison puisque le peuple est exaspéré par les élites libérales à raison aussi- ne sont pas un mouvement homogène loin de là. Il y a effectivement des conservateurs qui sont à l’opposé des libéraux tant au niveau économique social et sociétal.Ces conservateurs sont eux aussi explosés en maintes chapelles qui ont ses accointances plus ou moins grandes avec le libéralisme économique). De l’autre il y a la gauche, ce que certains appellent l’extrême gauche( je n’aime pas le terme extrême autant pour la gauche que la droite) qui ont eux des accointances plus ou moins grande avec le sociétalisme libéral. C’est d’ailleurs ce qui fait la force du libéralisme ou libertarianisme c’est qu’il s’appuie sur une caution morale du gauchisme culturel(religion séculière) pour faire passer ses lois iniques. 


    • Raoul-Henri Raoul-Henri 19 janvier 2017 17:15

      Salut,

      Capital c’est mon copain. Et j’ai deux autres copines qui s’appellent Sociale et Commune.
      Et à ceux qui veulent nous séparer je leur dis : (transcription inutile ; sémantique déjà jouée).

      Si vous ne me comprenez pas c’est que vous avez aliéné votre pensée avec des vilains mots qui nous séparent au lieu de nous réunir.

      Les fourmis sont moins connes que nous.


      • Alren Alren 19 janvier 2017 17:48

        @Raoul-Henri

        Les fourmis sont moins connes que nous.

        Les fourmis de nids différents se combattent à mort et s’exterminent par millions.
        Dans chaque nid, elles travaillent toutes et se sacrifient pour la collectivité.

        Vous croyez que les capitalistes travaillent sérieusement et se sacrifient pour la collectivité ?

        Il faut revoir vos notions de base d’entomologie et lire le livre que vous dénoncez en ajoutant, tiens, celui des Pinçon-Charlot sur les riches !!!


      • Raoul-Henri Raoul-Henri 20 janvier 2017 17:23

        @Alren
        « Les fourmis de nids différents se combattent à mort et s’exterminent par millions.
        Dans chaque nid, elles travaillent toutes et se sacrifient pour la collectivité. »

        Parce qu’elles n’ont pas de monnaie abstraite comme nous mais une monnaie concrète telle nous l’utilisions jadis avec le blé ou le trèfle.
        De plus : vous relatez la télé avec ses docus à sensations et si vous aviez observé une fourmilière par vous-même vous n’auriez pas vu une de ces guerres exceptionnelles. Ces guerres existent bien mais là où la concentration est intenable et particulièrement dans quelques coins d’Afrique où leur ’civilisation’ dépasse les 200.000 ans. C’est une forme de régulation écologique pour qu’au moins certaines survivent. Leur système de régulation démographique connaît ses limites et les fourmis qui n’ont qu’un langage local n’ont pas l’Espéranto pour communiquer entre différentes colonies. Elles n’ont pas la conscience de la limite environnementale qui leur permettrait de restreinte la ponte.

        Dites-vous que le principe de l’estomac social est aussi utilisé par les Abeilles qui à ma connaissance ne se font pas la guerre.

        Le reste de votre commentaire est hors sujet par rapport au mien. Je ne dénonce rien d’autre que la bêtise humaine et vous-même ne m’avez pas lu jusqu’au bout.


      • Raoul-Henri Raoul-Henri 20 janvier 2017 17:30

        Eratum :
        Parce qu’elles n’ont pas de monnaie abstraite comme nous mais une monnaie concrète ; telle que nous utilisions jadis avec par exemples le blé ou le trèfle (monnaie concrète mise en série avec une monnaie scripturale dans une même boucle monétaire).


      • jaja jaja 19 janvier 2017 18:04

        Michéa étant lui-même un réac de la pire espèce à quoi bon s’encombrer de son opinion lorsqu’on est de gauche ?

        https://www.contretemps.eu/au-nom-du-peuple-j-c-michea-reecrit-lhistoire/


        • JL JL 19 janvier 2017 18:09

          @jaja
           

           c’est pas souvent que nous sommes d’accords, et ça mérite d’être souligné.

        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 janvier 2017 21:36

          @jaja
          Si vous concevez la Gauche comme un rassemblement d’ouvriers, vous risquez de chercher longtemps...
          Plus de 75% des salariés en France travaillent dans le tertiaire. Les ouvriers, c’est 13% des salariés en France. Nous ne sommes plus au 19e siècle. Ni même dans les années 50...


          Chaque jour en France, les délocalisations sont responsables de la fermeture d’1 usine, et envoient 800 personnes à Paul Lemploi. Vos « prolétaires ouvriers » sont désormais dans les pays à bas salaires du monde entier...

          Qui est victime de la mondialisation mise en musique par les Traités européens ?
          Quasiment tout le monde : les retraités, les ouvriers, les employés, les chauffeurs de taxis ubérisés, les artisans, les commerçants, les agriculteurs familiaux, les salariés à temps partiels, les services publics qu’on pressure pour mieux les privatiser etc

          Et en France, ce n’est qu’un début, attendez que les GOPé soient entièrement appliquées :
          après la loi Travail, ce sera la fin de la Sécurité sociale, du SMIC, des CDI, privatisation de la SNCF et des services publics, baisse des indemnités chômage etc etc
          Ce que Naomi Klein appelait « le capitalisme du désastre » !

          Que propose Michéa ?
           " (...) un nouveau projet d’alliance de classes, incluant les « petits » (petit peuple vrai, petits commerçants, petits entrepreneurs, petits paysans) opposés aux élites et aux sans-frontières, d’en haut comme d’en bas, conspirant de concert contre les premiers. "

          Michéa a ce dont vous êtes dépourvu, le sens des réalités.


        • France Républicaine et Souverainiste France Europe République 20 janvier 2017 08:52

          @jaja
          Traduction : est « réac » tout ce qui est à droite de la secte NPA et des khmers rouges...


        • bob de lyon 20 janvier 2017 09:53

          @Fifi Brind_acier

          Oups ! belle lucidité… je l’aurais écrit différemment mais pas mieux !

          J’ai donc bien envie d’aller me le lire ce bouquin !


        • andromerde95 20 janvier 2017 12:15

          @jaja

          un mec de gauche, est ce que c’est un mec comme toi en faveur de l’immigration qui baisse les salaires et divise ethniquement le prolétariat, en faveur de la destruction des nations qui sont des barrières pour le capitalisme, en faveur de la location marchande du ventre des femmes (gpa), en faveur de l’individualisme sur le plan sociétal, qui voit pas en terme de lutte des classes mais en terme de lutte des races ou sexes et en faveur de la destruction du dernier noyau non-marchand (famille) ??????? 

          sinon, vous qui vous prétendez de gauche et taxez les autres de réacs ? pourquoi les réacs sont sociologiquement bien plus de gauche que vous ? pourquoi les « réacs » sont des ouvriers et la gauche des bobos ?

        • Layly Victor Layly Victor 20 janvier 2017 12:37

          @jaja
          Bien sûr, comme il déteste les bourgeois germanopratins et les salopards de la fausse « gauche » qui veulent détruire le peuple, c’est donc un « réac de la pire espèce ».

          Bien entendu, pour étayer votre jugement, vous n’avez pas lu ses livres, pour ne pas être contaminé par de mauvaises pensées dans votre orthodoxie gaucho (j’ai pu constater par ailleurs que cette orthodoxie gaucho vous conduit à la haine du peuple Russe et à la soumission inconditionnelle à la propagande de la presse bobo et israélo-saoudienne).
          Désolé d’avoir des préférences : comme « réacs de la pire espèce », je préfère quand même Michéa et Orwell à vous et vos amis saoudiens.

        • Layly Victor Layly Victor 20 janvier 2017 12:43

          @bob de lyon
          pour comprendre la cohérence de Michéa, je vous conseille de lire aussi les deux premiers : « l’empire du moindre mal » et « le complexe d’Orphée ».

          Salutations

        • Rincevent Rincevent 19 janvier 2017 18:27

          Les réactions des médias n’ont pas tardé à propos de Michéa. De Challenge en passant par Le Monde (pas surprenant…) jusqu’à Mediapart (plus) c’est le tir de barrage. http://www.challenges.fr/societe/pourquoi-l-anticapitaliste-jean-claude-michea-est-deconnecte-de-la-realite_448976 - https://blogs.mediapart.fr/yvon-quiniou/blog/130117/quelle-influence-progressiste-de-michea . Finalement, c’est dans Causeur que j’ai trouvé quelque chose de lisible : http://www.causeur.fr/lemonde-eugenie-bastie-limite-michea-42141.html

          Michéa dérange, c’est évident, au point de lui coller l’étiquette de « rouge-brun » pour tenter de le disqualifier. Le fantôme d’Orwell (à qui il a fait prendre l’air fort opportunément), rappelle à la décence commune ceux qui en manquent singulièrement, en ce moment : http://agora.qc.ca/documents/la_decence_ordinaire_common_decency


          • Albert123 19 janvier 2017 18:57

            Jean Claude Michéa à parfaitement décrit ce qu’était initialement et véritablement la gauche, après si tous les zozos qui lui crachent à la gueule, le font uniquement car sur leur CV se dire de gauche c’est bien, c’est leur problème.


            il suffit de voir le nombre de commentaires ici même pour garder le concept fumeux de gauche dans leur giron pour s’en convaincre

            ce qui plait aux bobos c’est le concept abstrait de la gauche pas ce qu’elle implique réellement et qu’ils préfèrent mettre de coté pour continuer de se regarder dans la glace en se donnant une vertu qu’ils n’ont pas.




            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 janvier 2017 21:03

              La Gauche occidentale a longtemps été pacifiste et anti impérialiste.
              Elle s’est faite manger par les néo cons de la pseudo Gauche américaine.
              Elle défend béatement une Europe faite pour les banksters et les criminels de l’ OTAN.
              Elle abandonné les classes populaires pour les minorités.
              Elle a abandonné Cuba et l’Amérique latine.
              Elle ne sait plus où elle en est...

              « Les échecs de la Gauche occidentale »


              Avec son anti impérialisme américain, son programme CNR, sa volonté de rassembler pour sortir de la nasse européenne et de l’ OTAN, l’ UPR est plus à Gauche que bien des Partis qui se disent de Gauche...

              • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 janvier 2017 21:11

                @Fifi Brind_acier

                Tout ceci n’est qu’une vaste fumisterie, et les choses ne changent pas vraiment, c’est toujours la raison du plus fort qui l’emporte. C’est facile de corrompre, d’être corrompu, symboliquement il fallait choisir entre Dieu et Mammon, on voit les choix.


              • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 janvier 2017 21:25

                @Orange Skink 42

                 smiley je te kiffe aussi  smiley


              • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 janvier 2017 21:41

                @Orange Skink 42

                tiens pour digérer > https://www.youtube.com/watch?v=Z6ih1aKeETk


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 janvier 2017 21:54

                @bouffon(s) du roi
                Et bien je me souviens du temps où la Gauche manifestait contre la guerre du Vietnam et contre Pinochet, pas vous ?


                Aujourd’hui, les USA peuvent faire des « révolutions colorées » pour destituer, (et tuer, si possible) les dirigeants qui dérangent, comme en Amérique latine, à Kiev ou en Syrie et découper des millions de gens en rondelles, certains à Gauche, y voient des révolutions populaires... et soutiennent Obama et Killary !

                Ils sont devenus myopes, alors ?


              • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 janvier 2017 22:20

                @Fifi Brind_acier

                je me souviens des gens qui manifestaient, des gens qui se révoltaient, pas de la gauche. Je n’ai pas cette vision politique (on peut en débattre -de la gauche ou de la droite- mais je m’en fous), ce que je vois c’est la perte progressive de valeurs, qui ne s’apparentent pas à de la politique mais à l’amour, le portefeuille qui a remplacé le coeur, ou peut être sommes-nous (les humains) trop inspirés par l’hybris ?
                Peut etre est-ce juste inéluctable qu’une société s’écroule, un jour ou l’autre, et que l’on nous y pousse, vers cette chute, un peu plus chaque jour ? Ou encore, notre histoire qui se répète inlassablement ?
                Un peu tout ça à la fois ?
                Je ne sais pas


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 janvier 2017 08:20

                @bouffon(s) du roi
                Ruffin analyse le basculement de la Gauche vers la Droite en France.


                La perte des valeurs, c’est le « relativisme » des néo cons « Démocrates » américains. « Tout se vaut, seule l’intention compte ». Charles Gave, qui n’est pourtant pas mon économiste préféré, c’est un libéral, analyse la perte des valeurs dans la Gauche Américaine.
                « La trahison de la Gauche américaine ».

              • Albert123 20 janvier 2017 11:29

                @Fifi Brind_acier

                « La Gauche occidentale a longtemps été pacifiste et anti impérialiste. »

                la gauche par sa suffisance psychorigide, son militantisme intolérant et son sectarisme est cause de guerre par essence, 

                vous confondez le socialisme propre aux chrétiens qui a donné ses valeurs au CNR à une gauche résolument bourgeoise, colonialiste et impérialiste qui s’inspire du modèle libéral anglo saxon inspiré par des gens aussi peu respectables que cette pute de Cromwell.

                Ce n’est pas pour rien que les USA sont en guerre depuis 250 ans, c’est un pays qui s’est construit sur la base d’une idéologie de gauche républicaine.






                 

              • Layly Victor Layly Victor 20 janvier 2017 12:50

                @Albert123
                Salut


                C’est clair comme de l’eau de roche, il n’y a pas un seul mot à rajouter ou à enlever.
                Vous avez tout compris.

                Bravo !

              • Armelle Armelle 20 janvier 2017 14:16

                @Fifi Brind_acier
                « Charles Gave, qui n’est pourtant pas mon économiste préféré »

                Pas étonnant ma foi !!!
                Il est pourtant difficile de nier le bon sens de certaines de ses citations !!! et dont on devrait s’inspirer
                Mais sérieusement, en 2017, parler de droite et de gauche en politique montre bien le conservatisme insensé qui règne dans nos sociétés, et l’incapacité de faire la part des choses entre ce qui serait bien chez les uns et chez les autres et qui encore une fois démontre le côté maléfique des « partis » qui nous empêche d’évoluer...
                Mais à chacun son avis, évidemment...la « démocratie est là pour le faire respecter, sauf qu’à parier que si MLP était élue nous aurions les 3/4 des Français dans les rues, comme ce qui est en train de se passer aux états unis...
                Décidément, il est clair qu’aucun modèle politique ne saurait satisfaire tout le monde car même en démocratie ça ne fonctionne pas, seul la liberté et le respect prévaut sur toutes dispositions imposées sous couvert de la soi disant »démocratie" qui n’a de démocratique que le nom


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 janvier 2017 20:21

                @Jade4230
                Occupez vous à faire du tricot, c’est la saison.


              • Olivier Perriet Olivier Perriet 20 janvier 2017 09:33

                ah ah ah, sacré Mich’Mich’ :

                "Il appelle à rassembler la grande majorité des couches populaires dans un programme de déconstruction graduelle du système capitaliste, en rappelant qu’une grève générale de la consommation, pacifique, suffirait pour faire s’écrouler le système bancaire."

                Mais qui, dans nos sociétés encore riches, a intérêt à l’écroulement du système bancaire et à faire grève de la consommation smiley smiley ?

                Pour info, il y a eu écroulement partiel du système bancaire en 2008, je ne crois pas que les Etatsuniens en redemandent (ni les Argentins).

                Il vaut mieux lire ça que d’être aveugle


                • BA 20 janvier 2017 13:34

                  Dans les pays occidentaux, la soi-disant « mondialisation heureuse » a appauvri les classes populaires et les classes moyennes. Conséquence : les partis extrémistes ont de plus en plus de voix, et de plus en plus de candidats extrémistes arrivent au pouvoir.

                  Le Forum de Davos lui-même commence à comprendre qu’il y a un petit problème avec la « mondialisation heureuse » !

                  Vendredi 20 janvier 2017 :

                  Au Forum de Davos, la grande peur du populisme.
                   
                  Les élites prennent conscience que la globalisation n’a pas bénéficié à tous. L’éducation apparaît comme la seule arme valable.

                  L’an dernier, c’était une hypothèse. Cette année, le populisme est devenu une réalité qui envahit toutes les discussions au Forum de Davos, sur scène comme dans les couloirs. Vote du « leave » au Royaume-Uni, vote Trump aux Etats-Unis, vote du « no » en Italie, et bientôt des élections en France. Puis en Allemagne... C’est peu dire que les choix des électeurs troublent les participants du Forum. « Anti-intellectualisme, anti-élitisme, anti-libéralisme », résume un grand groupe de conseil.

                  En un mot, anti-Davos. Avec en toile de fond un enchaînement déjà vécu dans les années 1930, comme le rappelle le gérant de fonds Ray Dalio : nationalisme et protectionnisme. Les industriels réunis ici pourraient avoir du mal à conquérir de nouveaux marchés, et aussi tout simplement à produire, car ils ont éclaté leurs chaînes de valeur un peu partout dans le monde. « Les règles commerciales ne sont pas adaptées à la fragmentation des chaînes de valeur », a rappelé le président chinois, Xi Jinping. Larry Summers, professeur d’économie et ancien secrétaire au Trésor du président américain Bill Clinton, fait le même constat.

                  Comment en est-on arrivé là ? « Quelque chose s’est mal passé ces dix dernières années, constate ingénument Sunil Bharti Mittal, qui dirige un grand groupe de télécoms en Inde. Ce n’est pas que les entreprises ont fait du mauvais travail. Mais elles ont laissé du monde sur le bord de la route. »


                  Les participants du Forum de Davos en sont massivement convaincus : la question est d’abord économique. Le choc est particulièrement violent aux Etats-Unis, où la plupart des salaires stagnent depuis maintenant des décennies, comme le rappelle Laura d’Andrea Tyson, l’ancienne conseillère de Bill Clinton. Et c’est loin d’être fini.


                  « La crise du populisme va continuer », prévient le publicitaire Martin Sorrell (WPP). Elle ne sera nourrie pas tant par la mondialisation que par les révolutions technologiques. En plein progrès, l’intelligence artificielle risque de menacer des millions d’emplois. « Elle risque de créer des réfugiés du numérique », estime Marc Benioff, le patron de l’éditeur de logiciels Salesforce. « Dans les 26 Etats américains où le métier de chauffeur est la profession la plus répandue, Trump est arrivé en tête », rappelle un participant.


                  L’anxiété devient un problème macroéconomique. « On ne peut pas avoir à la fois un consommateur confiant et un salarié inquiet », relève Satya Nadella, le patron du groupe Microsoft. « Il faut que tout le monde profite de la mondialisation », affirme de son côté Tidjane Thiam, qui dirige Credit Suisse. Les grands mots sont lâchés. Christine Lagarde, la patronne du FMI, avance du bout des lèvres le mot « redistribution  ». D’autres évoquent un autre partage nécessaire entre le travail et le capital.


                  Mais, avant d’en arriver à cette extrémité, la grande arme contre le populisme, ce devrait être l’éducation. Ruth Porat, la directrice financière de Google, rappelle opportunément que son entreprise a proposé des formations au numérique à deux millions d’Européens l’an dernier. Mais quelle éducation, pour quoi faire ? La question reste pour l’instant sans réponse.

                  http://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0211710002598-au-forum-de-davos-la-grande-peur-du-populisme-2058552.php



                  • Albert123 20 janvier 2017 15:03

                    @BA


                    « Les élites prennent conscience que la globalisation n’a pas bénéficié à tous. L’éducation apparaît comme la seule arme valable. »

                    c’est un bien joli mot « éducation » le problème c’est que les négriers qui s’ignorent parlent en fait de « dressage ».



                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 janvier 2017 20:33

                    @BA
                    « Les Evangélistes du marché » par Keith Dixon.
                    Ce que personne ne nous explique, c’est comment on en est arrivé là....
                    Les économistes de l’école de Chicago promettaient qu’enrichir les riches allait ruisseler jusqu’en bas... , mais encore fallait-il que le message divin se répande !


                    Pour cela, ils ont corrompu des leaders d’opinion pour qu’ils répandent la bonne parole, à charge pour les médias de neutraliser ceux qui n’étaient pas d’accord. Ils ont soudoyé des journalistes, des économistes, des universitaires, des directeurs de médias, des Think tanks de Droite et de Gauche, bref « les experts » que nos médias presstitués mettent constamment en avant...

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