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Accueil du site > Tribune Libre > « Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras (...)

« Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras ?

Une exposition comme celle du Grand Palais à Paris, « Picasso et les maîtres » ne peut manquer, s’il en était besoin, de renforcer le prestige du peintre canonisé de son vivant par une communauté artistique internationale dominante et le marché mondial de l’art.

 
Cette crainte révérencielle qu’il inspire doit-elle pour autant conduire le profane à s’agenouiller devant ses toiles comme devant des icônes pour y réciter les hymnes préécrits à sa gloire par de grands prêtres dans le déni de la réalité ? Il n’y a guère que dans les régimes totalitaires que cette attitude de soumission est exigée devant l’art officiel. On en perçoit vite le danger : qu’y a-t-il de plus idéaliste et même de plus naïf que cet art appelé « réalisme socialiste » ?

« Le réalisme », une catégorie privée de sens

Il ne faudrait pas que l’admiration vouée par tant de monde à Picasso expose à la même mésaventure, fût-elle inversée. Ce n’est pas, en effet, le prétendu « réalisme » qui guette un de ses tableaux comme le Nu couché avec un chat, ce serait plutôt son contraire, « l’irréalisme » ou « le surréalisme ». Mais ces catégories ont-elles un sens, puisque l’infirmité humaine est de n’accéder à la réalité qu’au travers de médias ?

À l’employer dans l’expression « médias de masse », on finit par oublier que le mot « média » (ou médium) désigne tout moyen de réception et de diffusion de l’information. Et avant d’être des instruments de réception et de diffusion de masse, les médias sont personnels : on ne perçoit la réalité que par ses cinq sens, les postures, l’apparence physique, le silence, les mots, les images, son cadre de référence. Il en résulte que l’on n’accède qu’à « une représentation de la réalité », qu’à « une carte » et jamais au « terrain » qu’il représente : la carte Michelin de la France, pour précise qu’elle soit, n’est pas la France.

Le débat sur « le réalisme » et ses contraires n’a donc pas lieu d’être. On peut seulement dire que «  la représentation de la réalité » par un individu se situe en un point d’une courbe asymptote entre l’ordonnée de sa subjectivité et l’abscisse de la réalité : elle est plus ou moins proche de l’une ou de l’autre, mais ne peut prétendre à s’y confondre. En ce sens, l’avertissement de Paul Watzlawick vaut d’être pris au sérieux : « De toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu’il n’existe qu’une seule réalité. » (in La Réalité de la réalité, Le Seuil, 1978.)



Le leurre de l’insolite

On conviendra ainsi sans peine que, pour capter l’attention, l’auteur du Nu couché avec un chat use du leurre de l’insolite dans cette représentation plus proche de sa subjectivité que de la réalité. De celle-ci, subsiste seulement quelques indices. La forme informe paraît appartenir à l’espèce humaine par ses attributs essentiels : pieds, jambes, bras, mains et tête. Des seins saillants désignent plutôt une femme, tout comme l’absence de sexe masculin. Comme le titre l’explicite - mais était-ce bien nécessaire ? -, ce corps est couché. On croit même reconnaître les fronces d’un oreiller sous la tête, à moins que ce soit un gros biscuit « LU ». Le titre incite aussi à deviner la silhouette étique d’un chat avec ses oreilles pointues, juché sur une jambe ; on se demande même si le corps ne chatouille pas le chat avec une plume. Mais peut-être s’avance-t-on et interprète-t-on les taches autour du chat comme celles de Rorschach.

Le réflexe de répulsion

Pour le reste, cette réalité est perçue au travers de la subjectivité de l’auteur qui semble porter des verres grossissants et déformants comme des loupes et même des culs de bouteille. On ne peut concevoir heureusement corps féminin aussi difforme, quoique les bocaux du Musée d’histoire naturelle réservent des surprises dans le formol.
L’exagération des formes jusqu’à l’exhibition complaisante d’œdèmes géants, de déformations et de malformations est de nature à susciter, après la surprise, le réflexe de répulsion. La tonalité uniformément grise accroît la répugnance devant ce paquet de chairs non pas couché, mais vautré qui survit on ne sait comment, à voir les lividités cadavériques qui l’envahissent.

Le monstre offre de profil sa gueule cassée - et non son visage - mais il n’en fixe pas moins le spectateur d’un œil de cyclope grand ouvert qui a coulé avec son rimmel sur la tempe, comme pour observer avidement et sans pudeur l’effet que produit sur lui sa laideur. Il peut être rassuré, même le réflexe de voyeurisme, si friand pourtant de l’exhibition du plaisir ou du malheur d’autrui et si prompt à se déclencher, reste désespérément grippé.

Un humour un peu gras ?

On n’ose pas croire que la jeune femme, qui a posé pour l’auteur, ne se soit pas enfuie en courant, épouvantée à la vue de ce qu’il avait fait d’elle. À ce degré dans la caricature, on en vient forcément, pour tenter de sauver la mise de l’auteur, à soupçonner une manière toute personnelle de pratiquer l’humour. La distanciation qui en résulte calme du moins les spasmes de haut-le-corps dont on a pu être secoué.

Faute de contexte, on en est réduit à des hypothèses. S’est-il agi pour l’auteur de se venger d’une femme qui l’aurait déçu, ou encore l’aurait plaqué ? Dans ce type d’humour un peu gras, l’intrusion du chat trouverait une autre signification que celle de ces animaux familiers que l’on voit parfois dans les nus allongés sur un lit : n’est-ce pas par une image très délicate qu’autorise l’ambiguïté volontaire, une façon pour l’auteur d’insinuer que le boudin qu’il a croqué était frigide et mal-baisé, et qu’il était à ce point mal foutu qu’il portait son chat sur le genou… puisqu’« il faut appeler un chat un chat, dit Boileau, et Rolet un fripon » ! Quant aux chatouilles faites au chat, si ce n’est pas du Rorschach, la chasteté de l’image dispense qu’on s’étende sur ce chapitre.

Ne faut-il pas un cadre de référence un peu confus pour oser, par intericonicité, reconnaître dans cette caricature grossière à tous points de vue une des Vénus, Maja, Odalisque ou Olympia que, du Titien à Goya et d’Ingres à Manet, les peintres ont aimé enluminer de leur désir pour l’enchantement de leur public ? La grossièreté peut-elle être ainsi confondue impunément avec la délicatesse, sans provoquer la désorientation ? Mais sans doute est-ce la fin poursuivie. Paul Villach 


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« Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras ? « Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras ? « Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras ?

Les réactions les plus appréciées

  • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:19
    sisyphe

    En fait, monsieur Villach n’a pas encore compris qu’il ne s’agit pas d’une femme, mais d’un TABLEAU. 
    Sans doute arait-il fallu, à l’instar de Magritte, l’inscrire dessous : "Ceci n’est pas une femme"

    Pour un "spécialiste de l’image", monsieur Villach en est resté au XIXème siècle. 
    Quant aux considérations fumeuses sur la "dictature" de "l’art officiel" ; elles sont d’un ridicule consommé ; comme si Goya, Manet, Ingres, ne faisaient pas partie de "l’art officiel" ! smiley smiley

  • Traroth (---.---.---.224) 16 octobre 2008 11:57
    Traroth

    Encore ? Mais vous devenez fatigant, avec Picasso, à la fin !
    "Une exposition comme celle du Grand Palais à Paris, « Picasso et les maîtres » ne peut manquer, s’il en était besoin, de renforcer le prestige du peintre canonisé de son vivant par une communauté artistique internationale dominante et le marché mondial de l’art" : Ah bon ? Pourtant, il y a moins d’une semaine vous demandiez "Picasso face aux grands maîtres : va-t-il pouvoir s’en remettre ?". Il faudrait savoir !

    Ensuite, vous partez sur les argumentations spécieuses que dans votre article précédent :"Il n’y a guère que dans les régimes totalitaires que cette attitude de soumission est exigée devant l’art officiel". Je vous demande solennellement de justifier cette déclaration : quelqu’un vous a menacé de représailles si vous n’aimiez pas Picasso ? Vous sombrez dans le ridicule, franchement !

    "l’infirmité humaine est de n’accéder à la réalité qu’au travers de médias" Voila autre chose, maintenant. Vous caricaturez.


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78 réactions à cet article

  • Traroth (---.---.---.224) 16 octobre 2008 11:57
    Traroth

    Encore ? Mais vous devenez fatigant, avec Picasso, à la fin !
    "Une exposition comme celle du Grand Palais à Paris, « Picasso et les maîtres » ne peut manquer, s’il en était besoin, de renforcer le prestige du peintre canonisé de son vivant par une communauté artistique internationale dominante et le marché mondial de l’art" : Ah bon ? Pourtant, il y a moins d’une semaine vous demandiez "Picasso face aux grands maîtres : va-t-il pouvoir s’en remettre ?". Il faudrait savoir !

    Ensuite, vous partez sur les argumentations spécieuses que dans votre article précédent :"Il n’y a guère que dans les régimes totalitaires que cette attitude de soumission est exigée devant l’art officiel". Je vous demande solennellement de justifier cette déclaration : quelqu’un vous a menacé de représailles si vous n’aimiez pas Picasso ? Vous sombrez dans le ridicule, franchement !

    "l’infirmité humaine est de n’accéder à la réalité qu’au travers de médias" Voila autre chose, maintenant. Vous caricaturez.

  • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 11:57
    sisyphe

    Et Villach qui revient sur l’objet de son obsession compulsive !!
    Faut vous faire soigner, monsieur Villach ; ça tourne au pathologique, là ; vous allez être un sujet en or pour n’importe quel freudien...... 
    Il vous obsède la nuit, le nu couché au chat ? 

    Sinon, puisque, pour vous, l’art pictural n’est qu’ esthétisme et beauté, comme vous êtes un fan de Goya, je vous ai proposé cette oeuvre de lui, pour que vous nous disiez ce que vous en pensez ; impatient de votre réponse !
     smiley

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:06
      sisyphe

      "puisque l’infirmité humaine est de n’accéder à la réalité qu’au travers de médias ?"

      C’est un aveu personnel ?

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:19
      sisyphe

      En fait, monsieur Villach n’a pas encore compris qu’il ne s’agit pas d’une femme, mais d’un TABLEAU. 
      Sans doute arait-il fallu, à l’instar de Magritte, l’inscrire dessous : "Ceci n’est pas une femme"

      Pour un "spécialiste de l’image", monsieur Villach en est resté au XIXème siècle. 
      Quant aux considérations fumeuses sur la "dictature" de "l’art officiel" ; elles sont d’un ridicule consommé ; comme si Goya, Manet, Ingres, ne faisaient pas partie de "l’art officiel" ! smiley smiley

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:20
      sisyphe

      @ Furtif

      Bien reçu ; mais où est ce cv dont vous parlez ?? 

    • Mathias Delfe (---.---.---.10) 16 octobre 2008 21:10
      Mathias Delfe
      A Sisyphe
       
      Monsieur Bouvard (le copain de Pécuchet) a de la suite dans les idées, dommage qu’il n’en ait qu’une.
      Quand je lui ai suggéré l’autre jour de comparer son obsessionnel « Nu couché avec un chat » (qui n’existe pas pour deux raisons comme l’aurait dit Baudrillard, one, il s’appelle en réalité « Nu couché jouant avec un chat », two, plus grave, il n’a pas du tout, on s’en doute, ce format timbre-poste qui exclut toute interprétation sérieuse, du moins quand on s’intéresse à l’art plutôt qu’à l’éristique qu’on ne maîtrise pas) avec « la jeune fille à la jarretière » de Frans Hals, il s’est bien sûr écrié que l’un était une monstruosité, l’autre la grâce.
      La grâce de mon imagination, d’où est sortie ce tableau que Hals n’a jamais peint.
      Mais bon, est-il besoin de relever davantage la mauvaise foi du prétentieux jobard ?
    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:30
      sisyphe

      @ Furtif

      Très belles images, montrant, à l’évidence, l’universalité et la plurielle richesse des formes et des représentations artistiques !
      (je suis fan absolu des monolithes de l’île de Paques)

      On notera, ici, l’influence de l’art africain sur le travail, par exemple, d’Amedeo Modigliani

      Plein d’autres aspects de ces influences diverses ici...


  • Philippe D (---.---.---.37) 16 octobre 2008 12:22
    Philippe D

    Une chose est sure, Paul Villach, même s’il en avait eu les moyens, n’aurait pas fait réaliser son portrait par Pablo Picasso.
    Trop peur de retrouver ses lunettes en désordre et de s’étrangler devant la savante destruction qui aurait pû être imposée par l’artiste à son visage régulier et à son corps si parfaitement équilibré.

    Heureusement un autre artiste a lui réussi le portrait parfait de notre auteur :
    Photomaton, puisqu’il s’agit de lui, sait pour une somme minime, capter ce regard pénétrant, mystérieux, lucide et transpirant la bonté, etc...

    Les héritiers de Paul Villach lui en seront gré, ou pas !

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 12:31
      sisyphe

       smiley smiley

    • Bois-Guisbert (---.---.---.162) 17 octobre 2008 09:48

      la savante destruction

      Comme dirait Sisyphe : smiley smiley

    • Bois-Guisbert (---.---.---.162) 17 octobre 2008 09:55

      Comme elle déplaît énormément aux thuiriféraires du charlatan de Vallauris, je rediffuse sa lettre de 1952 au philosophe italien Giovanni Papini, qui témoigne d’une cynique lucidité que, personnellement, je ne renierais pas...

      « Les raffinés, les riches, les oisifs, cherchent le nouveau, l’étrange, l’extravagant, le scandaleux. Et moi-même, depuis le cubisme et au-delà, j’ai contenté ces maîtres et ces critiques avec toutes les bizarreries changeantes qui me sont passées par la tête, et moins ils me comprenaient, et plus ils m’admiraient.

      « A force de m’amuser à tous ces jeux, à toutes ces fariboles, à tous ces casse-tête, rébus et arabesques, je suis devenu célèbre, et très rapidement. Et la célébrité pour un peintre signifie ventes, gains, fortune, richesse.

      « Mais quand je suis seul à seul avec moi-même, je n’ai pas le courage de me considérer comme un artiste dans le sens grand et antique du mot. Ce furent de grands peintres que Giotto, Le Titien, Rembrandt et Goya : je suis seulement un amuseur public qui a compris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécillité, la vanité, la cupidité de ses contemporains. C’est une amère confession que la mienne. Mais elle a le mérite d’être sincère. »

    • Paul Villach (---.---.---.231) 17 octobre 2008 10:52
      Paul Villach

      @ Bois-Guibert

      J’ai pensé qu’en présentant mon analyse personnelle de cette croûte, les thuriféraires qui se prévalent d’une science infuse ou perfusée par cours de potaches d’Histoire de l’art, pris en amphi ou dans des ouvrages spécialisés, allaient offrir la leur pour qu’on puisse enfin opposer des arguments.

      Mais, non ! C’est toujours la même aphasie avec l’injure et les récitations de catéchisme appris par coeur pour faire diversion ! Il y en a un qui vient d’ajouter à son actif une excuse inédite : on ne peut rien dire d’un tableau en modèle réduit.

      Cette faune adonnée à l’irrationnel le plus échevelé tout droit sorti d’un asile mériterait une étude pour tenter de comprendre comment le dispositif de promotion publictaire peut culturellement lobotomiser des gens sensés. Paul Villach

    • sisyphe (---.---.---.215) 17 octobre 2008 11:05
      sisyphe


      J’ai pensé qu’en présentant mon analyse personnelle de cette croûte, les thuriféraires qui se prévalent d’une science infuse ou perfusée par cours de potaches d’Histoire de l’art, pris en amphi ou dans des ouvrages spécialisés, allaient offrir la leur pour qu’on puisse enfin opposer des arguments.

      Mais, non ! C’est toujours la même aphasie avec l’injure et les récitations de catéchisme appris par coeur pour faire diversion ! Il y en a un qui vient d’ajouter à son actif une excuse inédite : on ne peut rien dire d’un tableau en modèle réduit.

      Cette faune adonnée à l’irrationnel le plus échevelé tout droit sorti d’un asile mériterait une étude pour tenter de comprendre comment le dispositif de promotion publictaire peut culturellement lobotomiser des gens sensés. Paul Villach


      furieux........... aphasie..............potache..............injure...................cat échisme...........faune .....irrationnel ........lobotomisé......et maintenant asile !!!

      Monsieur Villach, en plus d’être un inculte total en art, vous êtes un fieffé imbécile, et un lâche  : les injures, c’est vous qui ne cessez de les proférer à l’encontre de vos contradicteurs, alors que vous continuez d’esquiver les questions que l’on vous pose, de faire le sourd et l’aveugle, aux différents tableaux postés, et à votre théorie fumeuse de "la dictature de l’art officiel". 
      Vous avez la défaite hargneuse et vindicative, ce qui ne saurait faire diversion sur votre incompétence.

      Touché, coulé, monsieur Villach !

  • jerome (---.---.---.59) 16 octobre 2008 12:59

    Ha M.Villach ! Vopus remettez le couvert ! Quel courage - ou inconscience !!!

    Tous les snobs sont à vos basques , persuadés de détenir une vérité , fabriquée par quelques
    siècles d ’imposture culturelle ...

    Mais bon , vous avez au moin un fan ! Tetu et Breton ,

    Santé !!!

    • Paul Villach (---.---.---.231) 16 octobre 2008 14:11
      Paul Villach

      @ Jérôme

      Merci de vos encouragements ! Mais vous remarquez que ces furieux n’ont que l’injure à la bouche ! Quant à tenir une parole sensée sur ce "Nu couché avec un chat", c’est plus difficile : leur catéchisme en est dépourvu ! Paul Villach

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 14:29
      sisyphe

      Monsieur Villach,
      sans aucune insulte, je vous ai demandé votre pertinent avis sur le Goya posté un peu plus haut.......pas de réponse ? 

      Par ailleurs, en rapport à votre dénonciation de la "dictature de l’art officiel", je vous ai demandé si Manet, Goya, Ingres, n’en faisaient pas partie...... pas de réponse non plus ? ?

      Votre catéchisme ne les contient pas ? 

    • sisyphe (---.---.---.215) 16 octobre 2008 14:34
      sisyphe

      Une autre superbe créature de Goya,
      puis d’autres,

      pour l’analyse de monsieur Villach...



    • Traroth (---.---.---.224) 16 octobre 2008 15:44
      Traroth

      Vous voulez dire quand je dis que vous êtes "fatiguant" ? Je maintiens. Et j’attends toujours votre explication concernant cette ridicule histoire de totalitarisme. Vous avez le droit d’aimer ou de ne pas aimer Picasso, je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper que tout le monde s’en fout. Il faudra vraiment m’expliquer ce qu’il y a de totalitaire là-dedans !

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