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Accueil du site > Tribune Libre > Peut on être libéral et anti-capitaliste ?

Peut on être libéral et anti-capitaliste ?

Dans l’esprit commun, capitalisme et libéralisme sont associés dans une seule et même fonction socio-économique, sans qu’il soit possible de les séparer et de distinguer les différences, voire les écarts, qui les opposent. A cet amalgame populaire s’ajoute une imprécision référentielle dans la définition de chacun des deux concepts. 

Le capitalisme est un concept à la fois économique, sociologique et politique, mais sa définition donne lieu à des variations dans l'espace et dans le temps, en fonction des sensibilités politiques des personnes qui emploient le terme. C’est ainsi que l’une de ses composantes de base, à savoir la recherche du profit et l'accumulation du capital par la propriété privée des moyens de production, s'accompagne de « l'exploitation de l'homme par l'homme  » selon Karl Marx, ou résulte de « l'éthique des premiers entrepreneurs refusant le luxe et la consommation » selon Max Weber. Le mot commença à être employé au début du 19ème siècle par des penseurs aussi différents que l’économiste David Ricardo et le poète Samuel Coleridge, puis repris un peu plus tard par Pierre Joseph Proudhon, Karl Marx, Friedrich Engels, le politicien Louis Blanc, l’économiste Werner Sombart et le sociologue Max Weber. Cette diversité d’utilisation et, par voie de conséquence, cette ambiguïté de signification perdurent encore aujourd’hui, où le terme, loin d’être doté d’une acception consensuelle, fait l’objet de multiples caricatures souvent destinées à argumenter un propos dénonciateur. Car contrairement au terme « libéralisme  », le capitalisme se trouve, la plupart du temps, employé dans un sens péjoratif aussi bien par l’économiste distingué que par l’individu anonyme, avec une accentuation dépréciative nettement plus marquée à l’encontre du disciple qu’envers l’idéologie générique.

Ainsi, depuis la chute du mur de Berlin, le capitalisme ne semble plus avoir de rival sur la planète en tant que système socio-économique recevable et, bien qu’obscurci en permanence par l’ombre portée marxiste de l’ « exploitation de l’homme par l’homme », il jouit d’une position de fait dominante et incontestable, même si un consensus commun s’est peu à peu établi pour en atténuer les soi-disantes rigueurs. Si l’idéologie, donc, est considérée, bon an mal an, comme légitime pour présider à l’organisation des échanges marchands entre les hommes, il n’en va pas de même pour ceux qui la mettent en œuvre au quotidien, c’est à dire les capitalistes, dont la simple évocation rappelle l’ancienne et terrible renommée des bolchevicks, couteau entre les dents, monstres assoiffés de sang et mangeurs d’enfants. Le capitaliste cumule dès lors sur sa tête tous les non-dits et les refoulés collectifs dont il semble politiquement incorrect d’accabler son géniteur. C’est ainsi que l’opinion publique veut bien ignorer les vices habituellement attribués au capitalisme, mais pas ceux affectés au capitaliste, lequel se voit publiquement et quotidiennement dénoncé en tant qu’exploiteur, profiteur, spéculateur, égoïste, milliardaire insolent, prédateur, fasciste, ou autre dénomination repoussante et stigmatisatrice…. Le capitaliste est généralement supposé être un chef d’entreprise, mais n’importe qui peut être affublé du terme pour peu qu’il soit en litige financier avec un individu qui s’estime floué par le corps social dans son ensemble. Le terme lui même est porteur d’une telle opprobre populaire que bien peu d’individus agissants osent se l’attribuer publiquement pour définir leur activité.

La contestation du capitalisme doit donc nécessairement passer par une définition très précise de la notion, sous peine d’adopter une posture politique relevant, au mieux, de la démagogie populiste ou, au pire, de l’inculture historique. Si nous nous accordons sur une définition du capitalisme constituant le plus petit commun dénominateur des principales acceptions du terme, il semble que la formule : « propriété privée des moyens de production » soit à retenir, et de nature à recueillir un consensus minimal chez les utilisateurs, toutes tendances politiques confondues. Il convient toutefois de tempérer immédiatement cette notion en adjoignant au mot composé « moyens-de-production » le complément « des-grandes-entreprises », car aucun anti-capitaliste sérieux ou déclaré n’envisage même une seconde la collectivisation de tous les moyens de production, ce qui reviendrait à considérer que l’atelier de l’ébéniste ou le bureau du consultant doive devenir propriété de l’Etat, ou, en toute logique, être fourni par lui dans le cas d’une création. Même dans le programme du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) d’inspiration trotskiste, l’appropriation par le peuple (lire l’Etat) des moyens de production ne concerne que les grandes entreprises du CAC 40 !….

Pour les défenseurs du capitalisme, il importe donc de ne pas tomber dans un travers de simplification identique à celui de leurs opposants en caricaturant la pensée de ces derniers par cet abrégé trop facilement répudiable : « la collectivisation de toute l’activité économique ». Une autre composante essentielle du programme anti-capitaliste, dérivée naturellement du principe de propriété collective des moyens de production, est celle de l’extension des services publics gratuits à une liste incluant (selon le NPA toujours) la santé, l’éducation, l’eau, l’énergie, les transports, les télécommunications, la poste, l’enfance et le quatrième âge. Là encore, il convient de bien étudier la notion de service public gratuit, avec la prise en compte de ses avantages et de ses inconvénients, à savoir la problématique de son financement, ses limites d’application et sa pertinence dans un contexte de déplétion prochaine des ressources fossiles et minérales, avant de rejeter en bloc et par principe toute idée de gestion collective de certaines fonctions économiques ou sociales.

Un autre aspect de la question à prendre en compte est celle de l’interaction de l’Etat avec le capitalisme, ou, plus précisément, du rôle joué par l’Etat moderne dans le développement du capitalisme. En étudiant ce problème de plus près, et en se démarquant aussi bien des idées politiquement correctes que des raccourcis populaires, il apparaît que l’Etat moderne, cible justifiée des libéraux convaincus, se révèle, à l’analyse, le plus fidèle allié du grand capital, voire son garant juridique et financier. Il est en effet manifeste que la grande entreprise est largement favorisée par le pouvoir étatique, au détriment de la petite entreprise, et encore plus à celui de la très petite entreprise (celle du travailleur indépendant) qui cumule ainsi le double handicap de la vindicte populaire (image du sale petit patron capitaliste) et du mépris étatique. Une analyse détaillée du sujet fait même apparaître que l’Etat français détient des participations majoritaires dans les plus grandes entreprises dites « capitalistes » du territoire. C’est ainsi que le RECME (Répertoire des entreprises contrôlées majoritairement par l'État) recense 1217 sociétés, dont 93, dites de premier rang, qui sont contrôlées directement par l’Etat ce qui explique en partie l’orientation du pouvoir en faveur du grand capital.

Un autre argument d’importance réside dans le fait que cette nouvelle notion de « capitalisme d’Etat » ne s’oppose pas, contrairement aux apparences, au socialisme radical et endémique qui imprègne notre société, car c’est bien dans les cohortes salariées, en bon ordre de marche, des grandes entreprises que les partis de gauche recrutent leurs supporters, plus que dans les éléments dispersés et atomisés du « small business ». En l’absence de grandes entreprises capitalistiques (dont le capital lui-même, ne l’oublions pas est souvent contrôlé par l’Etat), les tenants de la société étatisée et du réglementarisme tous azimuts se retrouveraient privés de leur base populaire et de leur fonds de commerce électoral, et opposés à une masse généralisée de petits entrepreneurs plus convaincus de libéralisme économique et d’entreprise individuelle que d’interventionnisme étatique et de gestion collective. En toute objectivité, l’existence du grand capital est donc nécessaire au développement des idées socialisantes, comme l’arrosage est nécessaire à la croissance des plantes et il participe à l’étiolement de la libre entreprise puisque les mastodontes économiques ainsi créés étouffent toute concurrence naissante. Constitués la plupart du temps en monopoles économiques avec l’agrément de l’Etat, ils se révèlent les plus féroces ennemis de la petite et moyenne entreprise, qui représentent pourtant l’expression la plus naturelle et évidente du libéralisme économique.

Cette collusion manifeste de l’Etat avec la grande entreprise ne s’exprime pas seulement par ses participations en capital et ses faveurs législatives, mais également par sa récente politique financière qui a délégué aux seuls établissements bancaires le monopole de la création monétaire. Avec l’abandon historique de son droit régalien de frapper monnaie et l’adoption du tout scriptural, l’Etat laisse désormais le système bancaire créer la monnaie par l’octroi du crédit, l’argent devenant tout simplement de la dette qui circule. De ce fait, les banques, qui ne sont pas en situation de libre concurrence et de libre exercice, qui n’engagent pas leur responsabilité sur leurs fonds propres, et qui, en fin de compte, sont contrôlées par l’Etat constituent la sève qui irrigue l’organisme du grand capital dominateur, omnipotent, et fossoyeur souvent constaté de la libre entreprise.

Le lecteur aura bien compris que mon propos est de bien dissocier l’hydre multiforme regroupant les grosses boites oligopolistiques, d’une part, et le tissu décentralisé des petites et moyennes entreprises en situation de concurrence réelle, d’autre part, afin de pouvoir associer à la première le terme de capitalisme et au deuxième celui de libéralisme. Ce distinguo ne pourra manquer de faire grincer quelques dents libérales, généralement peu enclines à mastiquer du capitalisme au quotidien, mais devrait se montrer utile dans le cadre d’une clarification terminologique salutaire et susceptible, par ailleurs, de rendre plus persuasif le discours libéral auprès de certaines audiences.

D’autant que l’application d’un programme authentiquement et strictement libéral aurait pour effet de rendre très difficile, voire impossible le développement du grand capitalisme. En effet, le démantèlement du pouvoir étatique dans l’économie aurait pour effet conjoint de saper les rouages de la mega-entreprise en leur ôtant la protection législative et juridique dont elles bénéficient aujourd’hui. L’accessibilité non contrôlée à tous les types d’activités rendrait plus difficile l’instauration de situations de monopole dans un secteur donné. La liberté d’exercice du métier bancaire et sa responsabilité financière rendue identique à celle des autres activités commerciales marquerait la fin de la création monétaire par les banques et freinerait la libre circulation des capitaux virtuels qui alimentent le grand capitalisme mondial. Enfin, la privation du pouvoir législatif de l’Etat rétablirait l’égalité de traitement entre les entreprises de toutes tailles, et affaiblirait considérablement les grandes entreprises. On remarquera que l’ensemble de ces dispositions ne consiste pas en un catalogue de mesures coercitives, réglementaires ou législatives, visant à modifier par la force de la Loi le fonctionnement de la machine économique, mais tout simplement en une liste de lois existantes à abolir afin de laisser le champ libre à l’ordre spontané, cher aux libéraux classiques. Il convient, à ce propos, de rappeler que n’est pas libéral veut et que nombre d’hommes ou de partis politiques se réclamant plus ou moins du libéralisme n’utilisent en fait ce terme que pour teinter leur étatisme convaincu d’un léger courant d’air pur et de liberté.

Frédéric Bastiat, dans les quatorze lettres qu’il échangea avec Pierre Joseph Proudhon dans les colonnes de la Voix du Peuple en 1949, fut amené, pour les besoins de son argumentation, à bien préciser sa position sur les affaires monétaires et bancaires face au représentant le plus prestigieux de l’anarchisme naissant. Il ressort de cet échange passionnant, initié sur le thème proudhonnien de la « gratuité du crédit », que c’est Proudhon, l’anti-autoritaire, qui défendait la création monétaire illimitée par une banque d’état (la fameuse Banque d’échange ou Banque du peuple), alors que Bastiat, le partisan de la liberté économique, prônait tout simplement la liberté des banques (formule nommée seize fois dans la seule douzième lettre), c’est à dire la régulation de la circulation monétaire par la dérèglementation du métier de banquier (soit la liberté d’accès à la profession) assorti d’une nécessaire responsabilité sur ses fonds propres. Ce petit retour en arrière illustre parfaitement l’imposture de certains libéraux actuels qui, loin d’appliquer les principes libéraux historiques, se situent objectivement dans la filiation d’un PJ Proudhon, dans la mesure où ils soutiennent un Etat qui contrôle en fait le secteur bancaire et favorise la création monétaire par la simple circulation irresponsable des crédits. Car il ne faut pas se laisser prendre à la farce de l’Etat soi-disant « à la merci des banques ». Il en est du secteur bancaire, comme de celui de la sécurité sociale, l’Etat avance masqué derrière un rideau de fumée en faisant mine de déléguer des pouvoirs qu’il exerce en réalité par sa toute puissance législative. Le réseau bancaire n’existe que par la volonté de l’Etat et son activité est soigneusement réglementée par lui. l’Etat est donc totalement responsable de son fonctionnement et porte l’entière paternité de la circulation financière qui irrigue le grand capital. Or, nous venons de voir que ce système est contraire aux véritables idées libérales….

En conclusion, il apparaît que la stigmatisation des grandes société capitalistes, souvent multinationales, est loin d’être contradictoire avec la défense d’idées authentiquement libérales. Tout au contraire, les véritables libéraux gagneraient certainement en influence, tout en désamorçant plus aisément les critiques réductrices de leurs adversaires, à prendre soin de se démarquer résolument du grand capitalisme, qui, comme démontré plus haut, fait quotidiennement le lit du réglementarisme et du monopolisme, deux des plus sérieux obstacles au développement du libéralisme économique ordinaire.

 


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62 réactions à cet article    


  • Cugg Cugg 1er juin 2013 09:58

    Si vous pensez à l’humanité, le libéralisme ne peut être que culturel, surtout pas économique.


    • JL JL 1er juin 2013 10:22

      Le libéralisme économique et le libéralisme culturel ont un point commun : ils ne sont ni l’un ni l’autre des universalismes et sont bâtis tous les deux sur la même erreur rédhibitoire, qui est de croire que la liberté et l’égalité sont opposées.

      L’égalité est porteuse de liberté puisque, entre le fort et le faible c’est la liberté qui opprime et la loi qui protège.

      L’ennemie de la liberté ce n’est pas l’égalité c’est la sécurité. Les riches qui ont plus à perdre que les pauvres, ont une soif de sécurité mille fois plus impérieuse que les pauvres auxquels ils font payer ce besoin de sécurité extravagant, et ça aggrave les inégalités.

      Le libéralisme, comme les fascismes et le collectivisme, c’est l’endormissement de la raison qui engendre des monstres. (réf. Goya)


      • escoe 1er juin 2013 18:27

        Le libéralisme économique et le libéralisme culturel ont un point commun : ils ne sont ni l’un ni l’autre des universalismes et sont bâtis tous les deux sur la même erreur rédhibitoire, qui est de croire que la liberté et l’égalité sont opposées.


        Ce sont les deux faces du même ruban de Moebius. Quand on le parcourt il n’y a pas de discontinuité. C’est pour ça que la social-démocratie aime bien traiter du libéralisme culturel, ça lui évite d’avoir à reconnaître qu’elle est pour le libéralisme économique. C’est aussi une contradiction de la droite qui dénonce le libéralisme culturel sans se rendre compte que c’est le corollaire obligé du libéralisme économique qu’elle défend. De ce point de vue l’affaire du mariage pour tous est vraiment exemplaire et il n’y a aucune chance que la droite revienne jamais sur la loi.

      • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 1er juin 2013 18:56

        L’égalité est porteuse de liberté puisque, entre le fort et le faible c’est la liberté qui opprime et la loi qui protège.


        Votre théorie repose sur le postulat sordide que « le fort opprime le faible »... c’est d’ailleurs hélas cette idée puérile qui inspire depuis des décennies (voire des siècles) la pensée, en particulier en France...

        Il serait temps de voir les choses un peu autrement... le fort n’opprime pas nécessairement le faible...

        Les théories égalitaires deviennent alors à leur tour un moyen d’oppression à l’encontre des forts.

        Les faibles ont besoin des forts et les forts des faibles.

      • JL JL 1er juin 2013 19:29

        Axel,

        si le fort n’opprime pas le faible, expliquez moi pourquoi sontmortes dans les flammes plus de mille travailleuses au Bangladesh.

        Si vous ne savez pas répondre, lisez Le Monde Diplomatique de juin : vous y apprendrez que les issues de secours étaient verrouillées, moyen plus économique de surveiller le personnel que l’emploi de surveillants.

        C’est vous qui voulez nous imposer une vison de bisounours. La vérité vous donne des aigreurs ?


      • escoe 1er juin 2013 19:29

        Les théories égalitaires deviennent alors à leur tour un moyen d’oppression à l’encontre des forts.


        Ah maintenant je comprend mieux pourquoi le MEDEF ne cesse de se plaindre de ne pas être aimé. C’est qu’il est opprimé par les salariés français qui ont le culot de demander à être payé pour leur travail.

      • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 1er juin 2013 22:25

        1000 travailleuses dans l’immeuble en flammes au Bangladesh ?


        Aussi rude soit ma vision des choses, ces 1000 femmes n’auraient jamais dû accepter d’être dans cet immeuble...

        Ce sont les esclaves qui font les maîtres.

        Vous devriez prendre au sérieux ce que j’écris... si chaque être humain, même le plus subordonné, exploité, avait en lui le germe d’une volonté de refus, de désobéissance, les choses iraient mieux d’elles-même, sans pouvoir socialiste, sans Diafoirus du progrès social, sans philosophe.

        Malheureusement au stade actuel de l’évolution de l’espèce, la propension d’une majorité d’individus à l’esclavage prévaut.



      • JL JL 2 juin 2013 07:38

        Axel chose,

        dit : ’’Ce sont les esclaves qui font les maîtres’

        Peut-être qu’il faudrait dédommager les maîtres pour accepter d’être investis contre leur gré d’une si lourde responsabilité ?

        Quoique ! Si sur terre les maîtres vivent un paradis et les esclaves un véritable enfer, peut-être qu’au paradis libéral et en enfer libéral c’est pareil ?

        Quelle bêtise, ces propos d’Axel chose ! C’est typiquement une pensée perverse : par définition, une croyance erronée qui fait du bien à celui qui y croit.


      • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 2 juin 2013 12:54

        JL bidule...


        Votre mode de pensée en enserré dans la dualité capitalo-marxiste... mais rassurez-vous, vous n’êtes pas un cas particulier, vous êtes un pur produit moral construit par le système intellectuel français.

        La véritable perversion réside justement dans les idéaux révolutionnaires, dans la massification égalitaire, dans la destruction des individualités voulues par le pouvoir, et ces capitalistes que vous haïssez tant.

      • JL JL 2 juin 2013 13:08

        @ Axel chose,

        ’’JL bidule !’

        Je vois que vous ne manquez pas de répartie !

         smiley


      • Abdu Abdu 2 juin 2013 13:59

        Ce sont les esclaves qui font les maîtres...

        Pour le maître, mettre fin à l’esclavage, c’est consentir à un bénéfice plus faible.

        Pour l’esclave, il faut se battre contre les gardes-chiourmes, les lois de son pays, la morale, la religion...


      • foufouille foufouille 1er juin 2013 11:26

        "En conclusion, il apparaît que la stigmatisation des grandes société capitalistes, souvent multinationales, est loin d’être contradictoire avec la défense d’idées authentiquement libérales."
        sauf que c’est une utopie
        un esclavagiste du cac40 sera toujours un esclavagiste
         


        • Christian Laurut Christian Laurut 1er juin 2013 11:34

          Relisez bien la phrase que vous citez vous même, et vous constaterez que votre réponse est hors sujet.


        • jaja jaja 1er juin 2013 13:08

          @ l’auteur :
          " Même dans le programme du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) d’inspiration trotskiste, l’appropriation par le peuple (lire l’Etat) des moyens de production ne concerne que les grandes entreprises du CAC 40 !"

          Il s’agissait du programme d’urgence à minima du NPA et non d’un programme définitif (qui devra être celui des travailleurs eux-mêmes et non celui d’un parti politique) auquel vous avez oublié d’y ajouter la socialisation de toutes les banques après expropriation de leurs gros actionnaires prévue dans ce même programme.

          Par ailleurs les PME sont des entreprises capitalistes au climat interne souvent délétère et aux conditions de travail très dures dont beaucoup produisent d’ailleurs exclusivement au service des multinationales. Elles devront bien entendu être socialisées dans une société prétendant mettre fin à l’exploitation capitaliste...

          J’insiste sur le terme socialisation qui n’est pas qu’une simple nationalisation étatique mais qui signifie que dans l’entreprise ce sont les travailleurs qui décident de tout.... Les assemblées générales ouvrières et la pratique de la démocratie directe étant essentielles à leur fonctionnement.

          Votre idéal de société mixte reste une société capitaliste obligatoirement dirigée par une oligarchie exploiteuse et où ce sont toujours les mêmes qui trimeront pour nourrir la classe dirigeante.

          Classes dirigeantes parasitaires, apparatchiks, Nomenklaturas dont nous voulons, nous, la fin...


          • Christian Laurut Christian Laurut 1er juin 2013 13:27

            1. Le problème du secteur bancaire est évoqué dans mon article à propos des échanges Bastiat/Proudhon. Rien ne prouve que la nationalisation du secteur bancaire empêche le capitalisme de fonctionner, tout dépend en fait de la politique de création monétaire qui est le véritable noeud de l’affaire. Voir mon article : « A quoi sert l’Etat ? La monnaie ».

            2. Contrairement à ce que vous dites, je ne suis pas sûr que les électeurs du NPA soient favorables une nationalisation systématique de toutes les PME (ou socialisation ou autogestion)......

            3. Mon « idéal de société mixte » ? Où avez vous trouvé une description de mon « idéal de société » dans cet article ?

            4. Classes dirigeantes parasitaires, apparatchiks, Nomenklaturas dont nous voulons, nous, la fin... Vous voulez vraiment la fin de tout ça !!!... Alors Vive la société libre....


          • Ian 5 juin 2013 21:34

            En réalité, l’élément le plus absurde dans ce passage de l’article, c’est ce que je souligne : "Même dans le programme du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) d’inspiration trotskiste, l’appropriation par le peuple (lire l’Etat) ...".

            Il est dommage de ne pas être allé au bout de la lecture, car confondre le peuple et l’État, il faut le faire !
            Le Nouveau parti anticapitaliste, dans la tradition marxiste révolutionnaire, défend au contraire la destruction de l’État, qui ne peut pas être mis au service de la population.

            Pour le reste, il va de soi que la socialisation des moyens de production ne s’arrête pas aux grandes entreprises du CAC40, mais que celles-ci sont les cibles prioritaires, visées par un plan d’urgence.


          • Christian Laurut Christian Laurut 6 juin 2013 09:19

            Je maintiens que, dans l’esprit du NPA, l’appropriation par le peuple, est synonyme d’appropriation par l’Etat. Le NPA est d’« inspiration »trotskiste« , mais bien peu de ses militants ont lu ce bon Léon, et raisonnent plutôt comme des néo-staliniens, se définissant politiquement comme plus à gauche que le PC (lire maintenant FG) mais sans savoir précisément ce que cela veut dire. Pour ce qui concerne la destruction de l’Etat, cet objectif n’apparaît dans aucune plateforme du NPA. Et quant à la limitation des nationalisations au Cac 40, il est vrai que le programme indique »en priorité« , mais je n’ai jamais entendu dire de la bouche d’un vrai trotskiste que les PME devraient être nationalisées ou placées en autogestion »de force", mais plutôt à la suite d’un processus volontaire et avec des incitations fiscales de l’Etat (toujours lui !). Re-travaillez un peu votre propre doctrine avant de prétendre que je dis des absurdités.


          • Loatse Loatse 1er juin 2013 14:24

            Oui. Si le libéralisme préserve les libertés fondamentales du salariat et permet que s’exercent les contre pouvoirs...Il s’oppose à l’esclavage

            Ce qui n’est pas le cas du capitalisme pour qui la fin justifie les moyens... (délocalisation de l’outil de travail dans des pays ou la main d’oeuvre est bon marché quelques soient les conditions de travail, recours à la sous- traitance étrangère dans le but d’accroitre le profit , dérégulation des marchés, etc...)

            En fait, c’est l’éthique (ou l’absence d’éthique) qui selon moi établit la différence entre libéralisme et capitalisme...

            Dans un systéme libéral, le salarié peut posséder sans grand investissement son propre outil de travail et accéder à l’indépendance..(c’est le cas de l’auto entrepreneur en france..

            Dans un système capitaliste pur et dur ou ultra libéral (vers lequel nous nous acheminons, celui ci n’aura pas le moindre sou vaillant à investir...son salaire lui permettant à peine de subvenir à ses besoins..


            • escoe 1er juin 2013 18:17
              Dans un systéme libéral, le salarié peut posséder sans grand investissement son propre outil de travail et accéder à l’indépendance..(c’est le cas de l’auto entrepreneur en france..

              Merci de nous expliquer comment on peut devenir sans grand investissement producteur d’avions, d’automobiles, de pneus, de médicaments, d’acier, de ciment, de centrales nucléaire ou de matériel ferroviaire pour ne donner que quelques exemples..

              Dans un système capitaliste pur et dur ou ultra libéral (vers lequel nous nous acheminons, celui ci n’aura pas le moindre sou vaillant à investir...son salaire lui permettant à peine de subvenir à ses besoins..

              La reproduction de la force de travail Que disait ce bon vieux Karl en son temps ?

            • BlackListed BlackListed 1er juin 2013 15:06
              Le capitalisme est un mode de production efficace, basé sur les actions libres des acteurs du marché.

              En tant que libertarien je suis favorable au capitalisme, mais sans l’imposer à qui que ce soit, et en restant critique à son égard.

              Il ne peut être question de contraindre des individus à utiliser un mode de production plutôt qu’un autre. Si des individus souhaitent se mettre ensemble pour utiliser un autre mode de production par ex : coopératives ou communautés autarciques, rien a redire à condition que cela ne soit pas imposé.

              Ce qui est détestable ce sont les formes dévoyées du capitalisme souvent désignées par le terme « capitalisme de connivence » ou « crony capitalism ». Dans ces systèmes, il devient fréquent que de grandes entreprises, via du lobbying par exemple, influent sur le gouvernement pour obtenir des faveurs au détriment des autres entreprises. 

              Ceci constitue pour les libertariens une agression illégitime.



              • Christian Laurut Christian Laurut 1er juin 2013 17:09

                Dans de nombreux cas, ils n’ont même pas besoin d’« influer sur le gouvernement », puisque ce dernier leur est tout acquit. C’est ce que je nomme le « capitalisme étatique ».


              • escoe 1er juin 2013 18:08

                Décidément vous devriez lire un peu Marx et apprendre ce qu’il disait sur l’état et les superstructures. Au minimum, lisez la biographie de Karl Marx par Attali. Ce n’est évidemment pas lui qui l’a écrit mais c’est un excellent bouquin sur les idées et l’histoire de 19ème siècle. Et bien entendu toujours très actuel.


              • escoe 1er juin 2013 18:12

                Ceci constitue pour les libertariens une agression illégitime.


                Les libertariens sont souvent naïfs mais le plus souvent d’une totale hypocrisie. Ca vient de leur origine protestante américaine.

              • soi même 1er juin 2013 16:13

                Il est étomant que vous ne faites pas référence aux travaux de Rudolf Steiner, car la réponse à votre question si trouve dans toute ces conférences qu’il a à fait sur l’économie social !

                Soit que vous en ignoré son existence, soit que vous répugnez à reconnaître ses conclusions qui sont pourtant la seul alternative crédible à ce qui ce passe actuellement !

                Votre question est un amuse gueule pour gogo.


                • Christian Laurut Christian Laurut 1er juin 2013 17:11

                  Je suis désolé, mais Steiner ne répond pas à la question : « peut on être libéral et anticapitaliste ? ». Ou alors prouvez le moi !


                • soi même 1er juin 2013 20:17

                  Si vous n’avez pas lue, il est évident que vous ne trouverez pas la réponse.


                • escoe 1er juin 2013 18:03

                  bien qu’obscurci en permanence par l’ombre portée marxiste de l’ « exploitation de l’homme par l’homme »


                  C’est évidemment l’ombre portée marxiste qui a écrasé plus de mille ouvrières au Bangladesh.

                  • Loup Rebel Loup Rebel 1er juin 2013 19:03

                    Parler du libéralisme (et de la liberté) amène à considérer son contraire, le dirigisme (et la soumission).

                    C’est la dialectique du maître et de l’esclave qui est soulevée ici par le fond du sujet de ce billet. On ne peut s’abstenir alors de tourner le regard du côté de la philosophie de Hegel, et celle de Lacan dans ses séminaires « D’un Autre à l’autre ».

                    Pour faire simple, il suffit d’imaginer ce qu’il advient de l’esclave qui perd son maître. Par exemple en le tuant, ou en ne faisant rien pour l’empêcher de mourir. Qui lui fournira alors son subside ? = le cas de l’entreprise en faillite qui ne peut plus payer ses salariés.

                    Idem pour le maître : il est esclave de son esclave... Car sans lui il est incapable de subvenir aux taches indispensables à sa survie (au sens large). = le cas de l’employeur qui perd ses salariés qui partent à la concurrence.

                    Vous avez dit... libéralisme ? Mais quoi d’autre à la place, sinon le dirigisme ?

                    Autrement dit, dans un cas c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et dans l’autre c’est l’inverse...

                    Lorsque vous demandez à un artisan de réaliser des travaux d’aménagement dans votre maison, la relation maître-esclave s’établit entre lui et vous : le maître paye l’esclave qui se met à son service. Vous devenez dépendant l’un de l’autre, le temps des travaux.

                    Je renvoie vers deux liens qui me semblent porter une réflexion qui va dans ce sens :
                    http://www.leconflit.com/article-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave-75046891.html
                    http://www.freud-lacan.com/articles/article.php?url_article=ndissez240906


                    • JL JL 1er juin 2013 19:59

                      ’’Lorsque vous demandez à un artisan de réaliser des travaux d’aménagement dans votre maison, la relation maître-esclave s’établit entre lui et vous : le maître paye l’esclave qui se met à son service. Vous devenez dépendant l’un de l’autre, le temps des travaux.’’ (Loup Rebel)

                       !!!

                      Désolé, Loup Rebel dit là n’importe quoi ! Un contrat c’est le contraire d’une relation esclavagiste : le premier est une décision unilatérale, le second est basé sur un accord bilatéral.

                      Par ailleurs, le libéralisme est antinomique de la démocratie, et cela n’est plus à démontrer. L’opposé d’un intégrisme n’est pas l’intégrisme contraire, c’est la mesure. Et en l’occurrence, la mesure c’est la démocratie.

                      Décidément, comme destructeur de symboles, Loup Rebel apparait comme un champion hors pair.


                    • Loup Rebel Loup Rebel 2 juin 2013 13:20

                      Vous êtes un farouche opposant du libéralisme, soit, mais ce n’est pas une raison pour fustiger ceux qui n’adhèrent pas à vos valeurs. Votre arrogance et votre intolérance ne peuvent que vous discréditer aux yeux des participants à cette discussion sur la question posée par Christian Lauru : Peut-on être libéral et anticapitaliste ?

                      Vous êtes férocement hostile à l’un et à l’autre, OK, c’est noté. Votre point de vue est respecté, à la hauteur du respect que vous avez de l’avis des libéraux.

                      Admettons que vous ne puissiez voir dans mon exemple de la relation qui lie le donneur d’ordre à l’exécuteur que la dimension contractuelle. J’en conclus que les considérations philosophiques et symboliques de cet archétype vous échappent. Ce n’est pas un problème en soi, si vous ne me clouez pas au pilori, m’accusant d’être un destructeur des symboles. En l’occurrence ici, il semblerait que le symbolisme vous échappe.

                      J’ajouterai ceci, cher Monsieur l’informaticien à la retraite :
                      pensez-vous être mieux qualifié que quiconque pour aborder la dialectique de la relation maitre-esclave, liberté-soumission, sous l’angle de la psychanalyse, de la philosophie, et du symbolisme ?

                      Être informaticien confère-t-il la plus pertinente autorité pour tenir des propos péremptoires dans le champ de la philosophie et de psychanalyse ?

                      Seriez-vous un imposteur frustré, qui en guise d’arguments, ne fait que se gausser en déclarant péremptoirement que ses contradicteurs disent n’importe quoi ?

                      Les interrogations ne vous obligent pas à répondre. En tout cas si vous le faites, inutile de continuer à me fustiger.

                       


                    • JL JL 2 juin 2013 14:00

                      Loup Rebel,

                      je suis hostile à l’un et à l’autre ? Si le libéralisme c’est l’un, c’est qui, l’autre ?

                      Ne mélangez pas l’arrogance que je suis supposé montrer contre vous ou certains intervenants, et mon attitude vis-à-vis de l’article. Sauf erreur, j’ai dit des choses sensées et justes dans mon premier post, et vous venez là pleurnicher que je vous bouscule un peu !?

                      Si les relations entre donneur d’ordre et son maître d’ouvrage sont pour vous rédhibitoirement de l’ordre de l’esclavage, il est en effet inutile de discuter, car je suppose que vous aurez du mal à ne pas dire que finalement, tout est affaire de relations d’esclavage. Et c’est vous qui me reprochez mon hostilité au libéralisme ? Le libéralisme dit exactement le contraire de vous ! Tout est affaire de contrat et le marché met sur un pied d’égalité les parties contractantes !

                      Ce ne sont pas vos opinions que je fustige : ce sont vos contradictions, ou plutôt vos inepties.

                      Pour le reste nous en avons discuté ailleurs, mais vous avez encore perdu mon temps.


                    • Loup Rebel Loup Rebel 2 juin 2013 14:57

                      Quel sot vous faites de perdre ainsi votre temps smiley

                      Mais vous me flattez, en disant que c’est moi qui le perds, votre temps. Quel grand pouvoir vous m’accordez là.
                      Je vais faire mon possible pour me surpasser, pour vous servir, cher Maître  smiley
                      J’adore votre sens de l’humour smiley


                    • JL JL 2 juin 2013 21:36

                      Pour les moinsseurs je rappelle cette savoureuse saillie de Michel Audiard : ’’Un con ne perd jamais son temps : il perd celui des autres ’’.

                      Et pour les sots j’explique : le con ne met pas à profit le temps qu’on passe à lui expliquer quelque chose, puisque par définition, aucun enseignement ne le sortir de sa connerie.

                      Et si d’aventure il tire un enseignement de ce que vous lui expliquez, il s’en servira pour vous emmerder davantage.


                    • antyreac 1er juin 2013 21:41

                      Le capitalisme est indispensable pour la vie voir la survie d’un pays et donc la totalité des pays de notre terre pratique le capitalisme.Je vois mal comment tout autre système peut le surpassé,.

                      çà n’existe pas et çà n’a jamais existé dans un pays normal
                      Il faut savoir que les pays communistes ont subsisté grâce à ce qu’ils appelaient :le capitalisme d’état

                      • BlueTemplar BlueTemplar 2 juin 2013 13:28

                        Jamais existé ? Le capitalisme est une invention récente, il a par exemple été précédé en Europe par le féodalisme.


                        Il va pourtant bien falloir trouver un moyen de surpasser le capitalisme, car non seulement il est cycliquement autodestructeur (guerres mondiales), mais en plus il menace maintenant la biosphère et par extension l’existence de l’espèce humaine...

                      • antitroll antitroll 2 juin 2013 14:43
                        des remarques très intéressantes.
                        mais qui connait un système pas auto destructeur ? 
                        à un moment ou un autre, la destruction d’une civilisation finit toujours par aboutir.
                        depuis les régimes tribaux des origines, en passant par la démocratie athénienne, romaine, les empires d’orient et d’occident, les théocraties, les monarchies, le communisme (fut-il dirigiste ou libéral). 
                        reste l’anarchie, pas encore testée.
                        en attendant, on prédit l’autodestruction du capitalisme.
                        ça viendra, suffit de patienter. 
                        mais oublions pas qu’à chaque bouleversement historique, les armes ont œuvré dans la lutte contre l’expansion démographique. 
                        au temps des lames et des mousquets, ça suffisait pour réduire les surpopulations, mais aujourd’hui, avec les 7 ou 8 milliards de bipèdes qui pompent l’oxygène du globe, les armes de destruction massive seront pas de trop. 
                        demain, qui aura pas l’arme nucléaire ? 
                        et pas seulement pour dissuader. 
                        corrée, packistant, inde, iran, et tous ceux qu’on ignore encore. 
                        après le capitalisme, quand les androïdes auront remplacé tous les esclaves humains, pchit ! les puissants seront les maîtres du monde... plus emmerdés par les syndicats et autres défenseurs des... au fait, de quoi au juste, des libertés ou des non-libertés ? (pour rester dans le sujet)
                        les auteurs de science-fiction en parlent, depuis pas mal de temps déjà.
                        je les adore, ces auteurs. beaucoup de visionnaires, depuis jules verne. 
                         


                      • antyreac 2 juin 2013 14:57

                        Le capitalisme n’est pas une invention aussi récente que çà .

                        On a toujours pratiquée le capitalisme sans le savoir
                         donc il date dés les premiers échanges humain à l’état embryonnaire
                        Son disparition maintes fois programmé n’est pas l’ordre du jour
                        il est plus probable de dire qu’il ne disparaitera jamais tellement sa réussite est exeptionnelle
                        Tous les pays du monde fonctionnent grâce au capitalisme

                      • antitroll antitroll 2 juin 2013 15:10

                        très juste.

                        dans certains endroits, le capitalisme a disparu quelque temps, pour refaire son apparition après génocide organisé en goulags.
                        pas dit que demain la théocratie reprenne pas le pouvoir du monde.
                        c’est pas parce que nietzsch a dit que dieu est mort, qu’il ne ressuscite pas ici ou là de temps en temps... comme le capitalisme smiley

                      • BlueTemplar BlueTemplar 3 juin 2013 00:13

                        Je ne suis pas d’accord, le capitalisme implique notamment une classe ouvrière obligée de travailler pour gagner de l’argent pour pouvoir subvenir à ses besoins, parce elle ne peut pas subvenir à ses besoins directement (sans passer par le « marché »). Ce genre de situation sociale ne s’est généralisé que assez récemment...


                      • Facochon Facochon 1er juin 2013 23:32

                        Il semble qu’on qu’on peut être capitaliste sans être libéral en revanche l’inverse n’est guère possible tout au moins sur le plan économique. Le capitalisme utilise le libéralisme comme un outil d’accroissement du capital.Le liberalisme ne se créé pas ex-nihilo comme la monnaie de singe.

                         Le libéralisme philosophique ( de posture) n’existe pas, c’est un traitement du socialisme version version allemande au XIXè en opposition avec le socialisme de Marx ( bien énoncé dans « le manifeste communiste ») qui a fait en sorte de sortir de son vocabulaire la notion de lutte des classes. Un concept inexistant de l’autre coté du Rhin mais je m’égare...

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