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Accueil du site > Tribune Libre > Plan Espoir Banlieues : Qu’un mensonge

Plan Espoir Banlieues : Qu’un mensonge

 

Le 8 février 2008, Nicolas Sarkozy accompagné de la secrétaire d’état à la ville Fadela Amara annonçait le fameux et tant attendu « Plan Espoir Banlieues » ou comme il aimait à le qualifier : « le plan Marshall des banlieues ». 

Fini le discours du karcher, Nicolas Sarkozy se dit conscient de la situation alarmante des « quartiers » et décide alors d’honorer une de ses nombreuses promesses de campagne présidentielle. 

Pour l’occasion et comme à son habitude, fier de son nouveau projet, le président convoqua la presse, les télévisions bref tout média qui voudrait bien l’entendre. Pendant des dizaines de minutes, il critiqua les anciennes politiques de la ville et les nombreux plans banlieues qui selon lui : « pendant 20 ans n’ont fait que dépenser de l’argent » et n’ont pas réellement fait avancer les choses .

 Mais alors quelle est la situation des banlieues, est-elle aussi alarmante que l’on entend dire ?

En quelques chiffres présentons ces quartiers

 La jeunesse des quartiers populaires est aujourd’hui confrontée à un taux de chômage près de deux fois supérieur à celui des autres jeunes (19,5 % contre moins de 10 % en 2006) déjà anormalement élevé dans notre pays. L’emploi est donc au cœur des difficultés profondes des quartiers, ainsi le travail revient comme le point central d’où découle toute la situation sociale des jeunes et leurs perspectives d’avenir. Mais d’autres problèmes viennent aussi s’ajouter telles que les mauvaises conditions d’habitation (beaucoup de logement sont insalubres ou exigus, les familles nombreuses représentent 13 % du total des familles, contre 5 % en moyenne nationale et les familles mono parentales 15 % contre 8 % dans ces quartiers ) mais aussi des problèmes d’intégration, en effet beaucoup d’entre eux ne se sentent pas français ou marginalisés. (Près de 25 % des résidents en Zones urbaines sensibles sont étrangers ou Français par acquisition soit environ deux fois plus que la moyenne nationale).

Mais les 4 facteurs principaux de ces difficultés sont selon un rapport du Conseil Économique et Social : les faiblesses liées à la formation initiale (les taux de retard scolaires sont près de deux fois supérieurs dans les collèges situés en ZUS, et concernent plus particulièrement les garçons), la difficulté à approcher les entreprises (souvent ces jeunes n’en connaissent pas les codes parce que leurs parents appartiennent rarement à des catégories socioprofessionnelles élevées, parce que des grandes entreprises ne sont pas nécessairement accessibles sur place ou encore par manque de carnet d’adresse), les problèmes liés à la mono fonctionnalité des quartiers et à leur environnement (souvent éloignés des centre villes ces quartiers, manquent d’activités économiques, ils ressemblent à de grands dortoirs) enfin, des discriminations massives, liées à l’origine et à l’adresse.

Face à l’urgence de cette situation que propose le Plan Espoir Banlieue ?

Lors de la présentation de ce plan,Nicolas Sarkozy était d’avis de tout repenser, les anciennes politiques ayant été complètement inefficaces selon lui. L’objectif de ce plan est donc de mettre en place "des dispositifs pour créer plus de 45.000 emplois en trois ans et, dans le même temps, réduire de 40% le chômage des jeunes en banlieue". 

Le président a aussi souhaité que le principe de diversité soit inscrit dans le préambule de la Constitution et a confié à Simone Veil la mission de conduire un débat national sur cette question. Le plan sera donc élaboré autour de 4 secteurs clés : l’égalité des chances, l’éducation, la sécurité et les transports.

Ce plan comprend aussi trois volets principaux : le soutien à la création d’entreprises (de l’ordre de 300 000 par an, dont 100 000 par des chômeurs ), le contrat d’autonomie ( où chaque jeune sans emploi sera suivi jusqu’à ce que lui soit proposée une solution de formation ou d’apprentissage) et l’engagement des grandes entreprises avec des objectifs de recrutement qui s’établissent pour la période 2008-2010 à 39 165 emplois.

L’opération, visant 45 000 jeunes sur trois ans fut prévue pour êtres conduite dans les quartiers prioritaires de 40 départements à l’aide d’un budget total de 160 millions d’euros, dont 24 millions dès 2008. 

Mais où en est ce plan aujourd’hui ?

L’échec

Alors que les précédentes politiques mises en place dans les quartiers de notre pays on été décevantes et improductives, il semblerait que le Plan espoir banlieue ne fasse pas exception à cette règle vieille de plus de 20 ans. En effet, le dit plan n’engage pas réellement de pistes nouvelles ni de changements de fond, la plupart des initiatives étant des reprises. Initialement de 1 milliard d’euros, il n’a que considérablement diminué au fur et à mesure que la question n’était plus d’actualité dans l’opinion publique.

Il n’est en fait qu’un recyclage de recettes des plans banlieues précédents, parfois supprimées par la droite elle-même. Son financement issu d’un recyclage de crédits (contrats de ville, Grenelle de l’environnement, collectivités locales), alors que le budget du ministère de la ville a baissé de 12% en 2008.

Pourtant les mesures proposées ne paraissent pas mauvaises même plutôt bonnes, visant assez bien les difficultés auxquelles sont confrontés ces quartiers depuis des années. Mais ce plan d’à peine un an est déjà un échec.

 Et effet, beaucoup de handicapes s’accumulent : le manque de moyens financiers dû aux promesses non tenues et aggravées par la crise financière mais aussi le manque d’implication des politiques chargés du dossier

En effet lors de l’annonce du plan, l’enthousiasme était de rigueur or depuis, le soufflet serait il retombé aussi vite qu’il est monté... Même Fadela Amara pourtant très déterminée et concernée par la question des banlieues est complètement absente et les seules fois où elle apparaît sur les plateaux télé, c’est pour expliquer qu’elle n’est pas en désaccord avec Mme Boutin qui rappelons le avait déclaré le 14 janvier : «  Je ne crois pas en un plan banlieue, mais en une autre politique de la ville ».Le Premier ministre, François Fillon, avait encore ajouté à la confusion, lors de ses vœux à la presse, en se posant à lui-même la question : "est-ce qu’il faut aujourd’hui un plan banlieue ?". 

En effet il paraît difficile de mettre en place un plan efficace si dès le départ, ses responsables et auteurs n’y croient pas eux mêmes . Les chamailleries et rivalités entre les membres du gouvernement l’ont donc emporté face à l’urgente situation des quartiers populaires. 

Faut-il d’autres émeutes comme en 2005 pour que les politiques prennent la situation au sérieux ? Car oui, la situation est grave, ces jeunes sont de plus en plus isolés et les événements et promesses qui ont découlé de la crise de 2005 semblent vite avoir été oubliés. Ainsi les excès de violence dont font preuves les jeunes de banlieues sont un cri d’appel au secours, est il normal qu’une grande majorité d’entre eux ne se sentent pas français. Non pas qu’il faille excuser les actes de violences mais il faut peut-être essayer de comprendre ce qui se cache derrière cela : Ce que ressent cette jeunesse, dans quelles conditions elle vit et quelles sont ses perspectives d’avenir quand elle en a.... Ces jeunes sont l’avenir du pays ainsi que tous les autres d’ailleurs. 

Mais lorsque j’entends Fadela Amara, sur un plateau télé, alors qu’elle est venu donner des résultats chiffrés de son plan qu’elle essaye tant bien que mal de ressusciter affirmer que, le plan est un succès avec seulement 8000 contrats d’autonomie sur 45000 de signés et quelques photos d’immeubles repeints j’en arrive à comprendre le sentiment d’abandon, la perte d’espoir des habitants de ces quartiers et leur sentiment de rejet. 

Les objectifs du plan ne sont pas tenus pourtant le gouvernement refuse le mot « échec » mais en nommant Yazid Sebag Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, le Président met indirectement Fadela Amara sur la touche et le plan qui va avec. Le nouveau Mr diversité comme le surnomme déjà les médias a remis hier 76 propositions au chef de l’état. On peut alors se demander si ce ne sont pas les 76 propositions de trop alors que celles du Plan banlieues un an après ne sont toujours pas appliquées.

Les calculs politiciens sont bien malheureux lorsque cela détermine la vie de milliers de jeunes.

Il faudrait peut-être qu’un jour l’on cesse cette course à la communication. Que l’on cesse de faire croire que l’on agit, en remplaçant des propositions pas encore appliquées par d’autres. Alors que rien ne change.

S.Ould


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46 réactions à cet article    


  • LaEr LaEr 12 mai 2009 12:53

    Je dirais même :

    « Plan Espoir Banlieues : Qu’un mensonge ... de plus... »


    • LE CHAT LE CHAT 12 mai 2009 14:29

      le gouvernement n’est pas responsable de tout , les élus locaux , souvent de Gôche , le sont tout autant !!!!!


      • Traroth Traroth 12 mai 2009 18:21

        C’est vite dit. Les élus locaux font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’ils ont. Et souvent, dans les municipalités dont font partie ces banlieues, leurs moyens sont faibles. De plus, l’Etat se défausse de plus en plus sur les collectivités locales, dont le budget à périmètre constant ne cesse donc de diminuer.


      • morice morice 12 mai 2009 15:43

        a défaut de plan Marshall, ils ont eu un plan Madoff...


        le gouvernement n’est pas responsable de tout , les élus locaux , souvent de Gôche , le sont tout autant !!!!!

        cherchez pas la petite bête, bête chat : les conseils régionaux viennent de se voir refiler des patates chaudes de désengagement de l’état : après lui, le déluge !

        • LE CHAT LE CHAT 12 mai 2009 15:59

          @momo

          je connais un ancien ministre de la ville d’un gouvernement socialiste appelé nanar qui est devenu fervent sarkoziste , surtout depuis qu’il a pu récupérer des millions qui auraient pu servir ailleurs , dans l’amélioratiobn de l’habitat entre autres .

          Ils sont tous complices ! droite et gauche UMPSmodem  !


        • Traroth Traroth 12 mai 2009 18:22

          @LE CHAT : Et on fait quoi, alors ?


        • dup 12 mai 2009 15:51


          en voilà un qui aplatit le faux probleme des banlieues

          http://www.dailymotion.com/video/x73j4d_maurice-skyrock-les-banlieues_webcam


          • Traroth Traroth 12 mai 2009 18:24

            Blablabla...


          • abdelkader17 12 mai 2009 17:01

            Tout ça c’est du bidon, parce que précisément répondant à des rapports de domination et à une gestion profondément coloniale des quartiers populaires, tout ceci ne fait que répondre à des objectifs politiques mûrement réfléchis.
            La fabrication et la médiatisation de l’ennemi intérieur dont le centre névralgique serait les banlieues , la figure de l’immigré et sa descendance comme principale menace intérieure.Cet héritage nous vient des théories de la guerre contre révolutionnaire et des encadrements des populations indigènes qui en découle.
            Fadela Amara et les « autres indigènes » promus par la république ne faisant fonction que de supplétifs à « l’ordre colonial » plus exactement à l’ordre de la domination, tout comme il existait des notables chargés d’encadrer les populations indigénes, ces derniers jouant désormais un rôle analogue.


            • abdelkader17 12 mai 2009 23:18

              @MCM
              pas si sur, il montre surtout la spoliation continue des terres palestiniennes et la gigantesque farce que représente les accords de paix.


            • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 17:18

              Excellente mise au point. Mais...mais,

               Et si la véritable solution aux problèmes des banlieues, des populations des banlieues, n’était-elle pas déjà trouvée...Ce qui dans cette hypothèse expliquerait au moins pourquoi les plans banlieues que l’on annonce à coups de communication se terminent toujours en noeud de boudin.

              La ghettoisation massive de populations , identiques entre elles et à la fois différentes de la société majoritaire , produit ses effets depuis trente années. Dans ces conditions, il est plus facile , et surtout moins coûteux aux politiques , de laisser les choses en l’état. Changer la donne supposerait bcp de sacrifices, jugées inutiles , et d’ailleurs pour quoi la société irait dans une direction différente de celle qu’elle a choisi il y a trente ans ? Par amour ? Par morale ?

               Les ghettos noirs , aux États Unis , en Afrique du Sud ou en Outre-mer expliquent la ghettoisation des africains , des maghrébins et des asiatiques des sociétés européennes. c’est évidemment sur les mêmes ressorts que les sociétés européennes s ’appuient pour produire leurs ghettos.


              Je crois donc savoir pourquoi on en est là et pas ailleurs. Pourquoi alors continuer à s’en étonner, des échecs nécessaires des politiques à l’endroit des populations que le société d’accueil « méprisent » ? Les faits sont là, non, ils s’imposent à tous, non, et il suffit de visiter n’importe quelle prisons françaises ou n’importe quelles écoles à immigrés pour voir de ses propres yeux comment les choses sont réellement derrière les caméras.

               L’exclusion massive des populations allogènes concerne à présent toute l’Europe. La France n’est pas une exception et qd elle le prétend, elle fait de la propagande que les faits se chargeront à démentir cruellement. Elle a sur son sol la plus grande population « immigrée musulmane ». Un comble qd on connaît son douloureux divorce avec « son » Algérie .
               
              En fait ce qu’il faut comprendre si on souhaite observer les choses froidement sans jugement de valeur, c’est que les ghettos sont une solution et les inconvénients qui en découlent coûtent moins que le choix de la société d’accueil d’insérer ces populations jugés étrangères.

              Car comment insère- t -on un population que la société majoritaire juge, à tort ou a raison, étrangère ? Comment fait -on ça ? A cette question , qui trouve sa réponse dans l’existence des ghettos, les Français seront bientôt contraints de faire comme tous les autres pour sauver la face : coopter ici et là des individus que l’on juge d’origine étrangère et censés parler et donner de l’espoir aux millions d’allogènes situés en bas de l’échelle sociale. Il n’ya pas d’autres choix possibles. Dati, Azouz, et les autres sont l’effet direct de cette option.

              Oui les photos exhibées par Fadela étaient pathétiques .elles rajoutent inutilement au désarroi .


              • abdelkader17 12 mai 2009 17:58

                @Fouad
                La xénophobie semble être instituée dans la pensée d’état depuis la révolution Française.


              • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 18:10

                bah je sais pas mais les Anglais ont une révolution aussi , antérieure et sans doute bcp plus importante et impactant sur notre monde contemporain que la française , et crois-moi , les Anglo Américains c’est kif kif bourricot.....


              • frédéric lyon 12 mai 2009 17:36

                L’auteur est amusant, mais il fait une déclaration intéressante, que je reproduit ci-après :

                « Faut-il d’autres émeutes comme en 2005 pour que les politiques prennent la situation au sérieux ?  »

                Et je répondrais : Oui.

                Toutes nouvelles émeutes raciales en banlieue provoquerait une prise de conscience de la population française et cristalliserait le problème de l’immigration non désirée par les français des populations du tiers monde dont nous ne savons pas quoi faire, pour lesquelles nous n’avons pas d’emploi et que nous n’avons pas à prendre en charge sous le prétexte qu’elles ont raté la décolonisation et qu’elles ne veulent plus de leurs indépendances.

                Ce serait la goutte qui ferait déborder le vase et qui provoquerait la rupture.

                 


                • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 17:51

                  même cap Fred. il vous manque les c....


                • Traroth Traroth 12 mai 2009 18:31

                  « (...) émeutes raciales (...) »

                  Propagande sarkozyste que personne n’a cru à l’époque, en commençant par feu les Renseignements Généraux. Les émeutes de 2005 étaient des révoltes de la misère, ni plus, ni moins. Mais votre démarche est transparente : parler « d’émeutes raciales » permet de donner le mauvais rôle aux émeutiers eux-même, au lieu de chercher à comprendre que si on continue à parquer les pauvres dans des ghettos en les privant de toute forme d’avenir, ça ne peut que finir par péter !


                • Canine Canine 12 mai 2009 22:28

                  @ Taroth

                  « Propagande sarkozyste que personne n’a cru à l’époque, en commençant par feu les Renseignements Généraux »

                  Ooooooh, il faut se méfier des Renseignements Généraux, ils sont plus promptes à cacher qu’à divulguer leurs informations. Un fichier sur la teinte ethnique des émeutiers à semble-t-il été monté, et le MRAP a porté plainte.

                  (http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/plainte-contre-les-rg-la-derive-12613)


                • Keshhimef 12 mai 2009 18:53

                  Fadela amara est un mensonge à elle toute seule

                  Quant au plan de désespoir des banlieues ,personne n’y croit à commencer par cette marionnette qui connaît bien le terrain et ses habitants’ banlieusards’ et elle sait mieux que personne que son plan est de la poudre aux yeux .

                  Rien à voir avec une action d’envergure qui permettrait aux banlieues et ses habitants d’entrevoir un signe de changement .

                  Avec amara , sarkosy pensait avoir à ses côtés une banlieusarde influente et populaire, il se rend compte peut être qu’il s’agit ni plus ni moins que d’une arriviste sans réelle motivation ni capacité à résoudre le moindre problèmes des banlieusards.

                  C’est une coquille vide comme l’est le plan des banlieues , rien de nouveau sous le règne d’un président fasciné par tout ce qui brille, fait du bruit .......mais qui reste éperdument désespérant et mensonger


                  • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 19:04

                    Ouais mais bon sans cherche à défendre la cheftaine de Mi putes Mi soumises, on ne peut pas leur en vouloir à ces beurettes à qui on a laissé croire qu’elles sont capables et plein de compétences pour sortir leurs frères du chomage et des prisons.

                     deux trois beurettes sauvées des ghettos auxquels leurs familles sont condamnés , c’est mieux que rien , non. hahaha

                     le pire est à venir. fo voir ce qu’ils ont fait des plus jeunes, ceux nés dans les années 90...oulalla de vrais zombies urbains sans loi ni foi..


                  • Keshhimef 12 mai 2009 19:29

                    Ces beurettes ont été sauvés de la banlieue avant d’accéder à ces responsabilités ,leur vie se passent dans les beaux quartiers et la banlieue n’e’st que folklore et frime
                     
                    Ce qui est sûr c’est qu’elles ont besoin de la banlieue , le fonds de commerce et les ingrédients qui vont permettre à amara de survivre politiquement et mediatiquement se trouvent bel et bien dans les banlieues et ceci au détriment d’une majorité de banlieusards qui ne vont pas s’en sortir .

                    Pour les plus jeunes , il est peut être trop tôt pour se se faire une opinion , aller savoir ...,


                  • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 19:48

                    ouais, mais bon, la psychologie est la meme pour tt le monde.


                    qt aux jeunes, à six ans c’est déjà cuit d’autant que la société ds laquelle ils sont ne s’identifiera jamais à leur sort...

                     tu peux me croire, c’est cuit cette affaire...

                     on devrait même à ce stade délivrer une palme d’or aux beurettes et autres noires qui arrivent à tirer le ponpon tricolore...


                  • Keshhimef 12 mai 2009 20:09


                    je peux croire et effectivement c’est difficile de décrocher le pompon

                    mais bon , est ce la fin qui doit justifier systématiquement les moyens , perso , j’ai du mal avec cet énoncé , rien à faire avec les origines et les conditions sociales , un comportement reste un comportement.
                    les valeurs ça comptent dans une vie

                    Pour le reste , malgré l’étendue des dégâts , rien n’est figé ......

                    laissez moi mes illusions


                  • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 20:35

                    et oui malheureusement les comportement sont les mêmes quelles que que soient les conditions de départ. inutile donc de s ’attarder sur le caractère humain pour comprendre la mentalités des ghettoisées.

                     sinon quoi, ns devrions passer notre vie à dissuader les allogènes d’espérer et de cautionner un système qui promet de les sortir de leur misère s’ils acceptent de porter la bonne parole.en gros de jouer aux vigiles pour 8000 euros. j’en connais pêts à faire dix fois plus pour dix fois moins. Et ils sont légion.


                    illusions.....hum, attention , ce sont les illusions qui ns ont emmené là où nous sommes ....


                     sinon si tu veux voir clair , va faire un tour dans les prisons françaises .........c’est abysallllllllllllllllllll l’amour que la société d’accueil porte à ses gens qui n’ont pas tiré le pompon tricolore.


                  • Keshhimef 12 mai 2009 21:03

                    8000 euros par mois , en effet ce n’est pas beaucoup ?

                    les beurettes en question n’ont rien à voir avec les exclus du système, merci de retenir au moins ça

                    illusions ou broyer du noir , le choix est vite fait

                    La situation que vous évoquez n’est pas le fruit des illusions mais plutôt des raccourcis ...
                    Passer sa vie à vouloir aller vite en tout lieu et en tout domaine en lieu et place d’une prise en charge de sa propre situation peut aussi déboucher sur la case prison

                    le désespoir a bon dos pour expliquer une défaillance intellectuelle et éducative, la faute est partagée et le propre d’un problème c’est qu’il est vécu différemment pas les antagonistes

                    Tout n’est pas noir et tout n’est pas blanc , les valeurs permettent au moins de résister et rester debout ...... et sur du long terme contrairement aux paillettes et au gain facile

                    Une bonne soirée et au plaisir de vous lire







                    les prisons Françaises sont faites


                  • Keshhimef 12 mai 2009 21:06

                    Les prisons Françaises sont faites pour recevoir les personnes qui ont commis un délit

                    Et il est plus facile d’en commettre un quand vous exclu et à la marge de la société


                  • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 21:55

                    désolé mais je n’ai pas posté pour pour savoir la faute à qui. les sociétés démocratiques font des choix ,qui sont démocratiques ,et qui peuvent aller à l’encontre de la morale affichés.c’est aussi bête que ça. l’exclusion des noirs ds les sociétés occidentales ne s’explique pas autrement. c’est pas moi qui broie du noir( ha ha)

                     j’ai posté pour dire une seule chose , que les ghettos ne tombaient pas du ciel et que sociologiquement parlant c’est une solution certes honteuses mais somme tte pratique . et les Français ne sont si ni meilleurs ni pire que les autres .Ils excluent tous ceux qu’ils identifient comme incompatibles avec ce quils sont ou estiment être. si vous ne changez pas cette réalité perçue , tt le reste capotera avec du bla bla.

                    maintenant oui on peut tjrs s’en sortir individuellement, mais bon, on essaie aussi de s’intéresser à la trajectoire du plus gd nombre.

                     les fautes ??? les société occidentales n’y sont pour rien dans l’échec de leurs immigrés meme si leurs sociétés les achèvent plutôt que es émancipent.

                    les responsabilités sont ailleurs....vraiment ailleurs, donc les solutions aussi...


                  • Yohan Yohan 12 mai 2009 18:53

                    Etant dans le secteur depuis près de 30 ans, j’ai connu tous les plans jeunes de Barre à Amara, autant dire que si j’en connais un rayon, j’ai rarement vu l’éclair et encore moins Buzz le sauveur. Le meilleur sur le terrain étant celui qui s’était inspiré de la prose de Bertrand Schwarz, le plan avenir jeunes, avec des stages « commando » pour sortir les jeunes de leur isolement et leur donner un avenir. Depuis, on cherche à retoiletter en faisant un luxe d’économies qui finissent par saper les plans en question. De ce fait, il ne reste que les effets d’annonce, ce qui en politique, n’est jamais perdu pour tout le monde.


                    • Traroth Traroth 12 mai 2009 19:01

                      En même temps, l’économie de moyens consacrés à ce plan, comme à ceux qui l’ont procédé, démontre clairement l’absence de volonté réelle. Si je ne mets pas d’argent sur la table, je ne peux pas construire de maison. Si je n’y consacre pas de temps, je ne peux pas apprendre le piano. Quand on gouverne, c’est pareil : les choses en banlieue ne vont pas changer par le simple force de volonté des ministres ! Et c’est à peu près ça qu’on nous vend, en fait.


                      • Canine Canine 12 mai 2009 22:21

                        « Faut-il d’autres émeutes comme en 2005 pour que les politiques prennent la situation au sérieux ? »

                        Compte tenu des résultats des dites émeutes, suis-je le seul à trouver cette phrase parfaitement conne ?
                        -« Allo scoobydoo, le plan A marche pas, qu’est-ce qu’on fait ? »
                        -« Oh sammy on va retenter le plan A. »

                        Parce que 2005, c’était assez spectaculaire, certes, m’enfin c’étaient pas les premières émeutes du genre (et sans doute pas les dernières) et puis bon, des bagnoles, des locaux, et des femmes dans des bus qui crament, c’est quand même relativement quotidien, et à ce que je sache, ça n’a jamais (et c’est bien normal) permis une quelconque prise de conscience des politiques (ou du peuple, ou de je ne sais qui), quant au sérieux de la situation, d’autant que tout le monde le sait déjà que « c’est sérieux », mais..... et alors ??

                        Enfin, depuis quand il suffit de cramer plein de bagnoles pour obtenir quelque chose, sans même formuler clairement cette chose ?

                        Pour qu’une émeute, (une révolte ou quoi que ce soit du genre) donne des résultats politiques, il faut qu’il y ait une organisation politique avec. A titre d’exemple purement informatif d’émeute hyper violente ayant des résultats immédiats, celle des marins pécheur bretons en 1994. Ces cons là ont été jusqu’à incendier l’ancien Parlement de Bretagne et tirer au harpon sur des CRS. Des violences bien plus graves que celles de la racaille des banlieues, mais beaucoup moins médiatisées, et beaucoup plus brèves, pour une raison simple ; eux, ils avaient des revendications sociales raisonnées et raisonnables. Du coup, l’Etat paye vite pour avoir la paix.
                         
                        A contrario, les émeutes banlieusardes de 2005 avaient pour cause la mort accidentelle de deux gamins, personnellement je vois pas trop ce qu’on peut y faire, et à ce jour, je n’ai encore vu aucun collectif, syndicat, ou n’importe quelle forme d’instance représentative des émeutiers, prendre la parole en leur nom à tous, pour une raison simple, ces émeutiers n’ont aucune conscience politique. Au mieux, on a des trucs comme cette article, qui grosso modo nous explique que « c’est un tout » et qu’il faut agir sur le tout. On est bien avancé avec ça. Du coup, les émeutes sont justes recyclées pour le show du 20h par TF1, et les politiques donne du « on va faire un plan ceci, cela », tout en augmentant les dispositif sécuritaires, sachant pertinemment que jamais les plans en question ne fonctionneront.
                        Il y a une phrase de NTM qui résume parfaitement le problême « je ne te demande pas de comprendre mais de résoudre, les problèmes qui habitent, la banlieue qui s’agite » (me semble t-il dans « Le monde de demain »). Le problème étant que, précisément, on ne demande pas à quelqu’un de résoudre un problême qui ne le concerne pas, sans apporter
                        soi même des solutions possibles. Le jours où les émeutiers de banlieue auront une conscience politique, une existence politique, les émeutes serviront à quelque chose (encore que, ce jour là, il ne sera peut être plus nécessaire pour eux d’en passer par là). En attendant, c’est juste de la violence brute, que certains arrivent à utiliser à leur fin en leur donnant un sens qui les arrange (à droite comme à gauche d’ailleurs), mais qui ne servent aucunement ce qui les commettent, hormis pour une éphèmère célébrité de quartier.


                        • fouadraiden fouadraiden 12 mai 2009 22:30

                          bah non Canine ça ne marche pas non plus la conscience politique des exclus, regardez les noirs américain , eux ont tous eu, tout essayé, des gentils , des très méchants, des chrétiens et meme des musulmans noirs, mais rien n’y fait n dans les ghettos ils sont toujours. tiens , là les américains ont fait fort. ils ont été meme jusqu’à élire un noir , certes venus d’ailleurs...

                          Je ne comprends comment il se fait que des individus de la majorité ignorent les raisons qu’ont leur société à produire des ghettos.


                        • Canine Canine 13 mai 2009 07:21

                          @ Fouadraiden

                          J’ignorais que les Noirs constituait un exemple absolu de minorité.
                          Je me permets de vous faire remarquer que d’autres minorités ont parfaitement réussi à se fédérer sous une bannière plus ou moins politique/lobbyiste aux Etats Unis (à tout hasard, les gays, les juifs, les koréens, les polonais, liste tout à fait non exhaustive).

                          Je rajouterais que, au jour d’aujourd’hui, ce qui fait le plus de dégât dans les ghettos afro américains, ce sont les gangs et les crimes de sang commis par des Noirs sur d’autres Noirs, je me permets donc d’émettre quelque réserve sur leur unité politique et sociologique.


                        • Canine Canine 13 mai 2009 07:25

                          Par ailleurs, pour la fabrication de ghetto, je ne vois pas ce que le fait d’appartenir ou pas ou la majorité vient foutre là dedans.
                          Sans palabrer sur l’histoire du terme ghetto à travers les ages, dans le contexte contemporain, ils sont essentiellement du à la passion qu’à le patronnat pour l’importation de main d’oeuvre bon marché.


                        • fouadraiden fouadraiden 13 mai 2009 17:05

                          les Coréens, lesquels ?


                          si vous confondez la minorité gay, juive avec les noirs , ouais on est mal barré , et les femmes tu les as oublié aussi peut -être ?

                          qd on exclut des femmes on s’interdit en général de les ghettoiser....

                           


                        • fouadraiden fouadraiden 13 mai 2009 17:15

                          bah si vous ne savez pas qui se trouve ds vos ghettos, je vous invite à les visiter plus souvent ,ou mieux encore, allez voir l’indentité de ceux qui croupissent dans vos prisons. c’est clair, net et précis et vaut tous les discours du monde.

                          une identité majoritaire, vous ne savez ce que c’est, ha ha hah hah, bah, c’est ce qui est rare ds vos ghettos et vos prisons, ou ce qui oblige vos politique à mettre Dati en tête de gondole. simple ,non ?


                        • Acturevue 13 mai 2009 00:38

                          Allez sur le site http://acturevue.com pour trouver d’autres articles critiques.


                          • Bois-Guisbert 13 mai 2009 11:58


                            Avant de tirer des plans sur la comète sensible, il conviendrait de faire un audit, mais pas simplement « un de plus ».

                            Un audit neutre, objectif, rejetant les dogmes et tabous à la mode de l’antiracisme et de la diversification réunis, qui faussent complètement la recherche de solutions réellement efficaces.

                            Cet audit devrait prendre en compte un phénomène, vieux de plus de trente ans et toujours d’actualité, que l’officialité refuse de reconnaître, à savoir l’exode des de souche comme composante majeure de la ghettoïsation.

                            Il est intéressant d’écouter, ou de réécouter, de qu’on entendait à la télévision au temps - que les moins de quarante ans ne peuvent pas connaître - de la liberté d’expression :

                            « …on habitait dans une cité où au départ on était…, en fait plusieurs Français et il y avait huit appartements, je me souviens, et il y avait une famille de Nord-Africains. Bon, alors ça se passait à peu près bien parce qu’il y avait une seule famille. Peu à peu, certaines personnes ont déménagé, elles ont été remplacées par des familles de Nord-Africains, et quand on est arrivé à… disons à un pourcentage égal, c’est devenu véritablement impossible. Parce qu’ils avaient une manière de vivre qui était particulière, qui était à eux. Ils avaient des notions d’hygiène qui étaient totalement différentes des nôtres. Et bon, ben finalement, on a fui, on a fait comme tout le monde…* »

                            On notera que cette interview remonte à 1983, c’est-à-dire à quelques mois avant la création de l’officine de terrorisme intellectuel nommée SOS Racisme. Et il apparaît aujourd’hui, de manière aveuglante, que cet outil a été conçu, non pour lutter contre les agressions verbales de type « Sale n…gre ! » ou « Sale bou…le », mais pour empêcher ce genre de témoignages de parvenir à la connaissance d’un vaste public.

                            La deuxième partie de l’audit devrait s’attacher à déterminer le degré exact d’aptitudes et de capacités, ainsi que le potentiel de compétences, des populations cible, et pas ceux des individus les plus performants qui, eux, égalent qualitativement le niveau de la population française. Il ne sert à rien d’arroser indistinctement une population entière dans un but de formation, alors que 3 ou 4 % de ses membres d’âge scolaire, seraient prédisposés à parvenir au terme d’une formation universitaire.

                            Enfin, le troisième point consisterait à déterminer quel pourcentage de ces populations aspire effectivement à être intégré, non pas à la façon qu’elles-mêmes souhaiteraient, mais selon les canons aussi dogmatiques qu’irréalistes, de l’universalisme républicain à la française. Cette construction redoutablement intellectuelle qui n’a jamais été pensée pour être appliquée à des vrais gens.

                            Tant que ces trois points essentiels n’auront pas été pris en compte, les budgets, subsides, allocations et autres bourses, seront dépensés en pure perte. Que des entreprises se perdent au milieu de ces nuées idéologico-utopiques, c’est leur pognon, c’est donc leur affaire.

                            En revanche, dans le cas du financement public, c’est de l’argent des contribuables qu’il s’agit et il est trop précieux – surtout de nos jours – pour financer les délires égalitaristes des mauvais maîtres qui gouvernent si mal la France d’aujourd’hui !


                            * Toute l’interview sous : http://www.youtube.com/watch?v=8yR_1563els


                            • décurion 13 mai 2009 12:09

                              A l’époque ou les cités HLM sont apparues, elles n’avaient rien d’un ghetto, et tout au contraire, présentaient nombre d’avantages.

                              Les raisons d’etre des banlieues, sont multiples.

                              A l’origine, ils s’agissait de loger les ruraux, attirés par la ville.

                              Au passage , les banlieues ont permis, les magouilles électorales.

                              En encourageant, l’ Arbreslois, embauché chez Berliet, à faire une demande à Vénissieux, en redécoupant éventuellement les circonscriptions, c’est le visage de l’assemblée nationale qui s’en trouvait modifiée.

                              Après 1968, la manoeuvre a consisté à dépaver les rues et à vider les quartiers populaires, pour éviter d’éventuelles rééditions.

                              Bref, depuis leurs créations, les cités ont été des outils politiques, et peut etre ne saurons nous jamais , jusqu’à quelque point.

                              Selon les ethnologues, l’ habitation reflète la personnalité de celui qui l’occupe. Peut on croire le contraire, qu’un type d’habitation uniforme serait à même d’influer sur la personnalité de ses occupants ?

                              Je ne serais pas étonné si nos dirigeants, s’étaient une fois de plus mués en apprentis sorciers, nous offrant de constater les multiples gachis, dont ils sont, malheureusement, auteurs et « Ponce Pilate »

                              Le problème n° 1 des banlieues, ce ne sont pas les populations, mais les banlieues elles mêmes, et la seule solution seraient de les raser définitivement, pour reconstruire autrement.

                              En apparence, c’est ce qui se passe, on dynamite et on reconstruit, mais en réalité, le remède est pire que le mal. On construit moins haut, mais on concentre davantage, en passant par des promoteurs, et pour ce faire, on utilise les parkings, dans certains cas, on supprime définitivement des voies de circulation. Bref, à terme, des loyers et charges en hausse, une promiscuité accrue, soit les ingrédients d’un énième problème.

                              Il est évident que la solution passe par la ligne brisée, l’économie, l’emploi, l’éducation, l’immigration, la nationalité, la propriété, sont autant d’ écueils et que se soient par la gauche ou par la droite, il faudra se résoudre à les franchir.

                              En attendant, le vin a été tiré, il faut le boire, l’adoucir un peu, ou attendre qu’il tourne au vinaire.

                              Considérant, que le parc HLM, a été payé par l’argent public et amorti depuis longtemps pour la plupart, il devrait etre cédé pour l’€uro symbolique, a ses occupants, sans condition pour les plus anciens, sous condition pour les plus récents.

                              Sans être la solution, cela pourrait amener une bouffée d’oxygène économique et sociale.


                              • Bois-Guisbert 13 mai 2009 16:00

                                Considérant, que le parc HLM, a été payé par l’argent public et amorti depuis longtemps pour la plupart, il devrait etre cédé pour l’€uro symbolique, a ses occupants, sans condition pour les plus anciens

                                Et naturellement, ce sont les bénéficiaires de l’euro symbolique qui prennent à leur charge toutes les dépenses d’entretien, de réparation et de rénovation d’immeubles dégradés non seulement par le mauvais usage qu’en font les occupants, mais également du fait du simple « poids des ans ».


                                • décurion 13 mai 2009 16:24

                                  A l’heure ou nous en devisons, les charges des locataires, tiennent compte des dégradations volontaires et de l’usure du temps, également de l’entretien des espaces verts qui n’existent plus, de l’éclairage des lampadaires, de la consommation d’eau aux pompes à incendies, ou s’approvisionnent les entreprises privées, qui oeuvrent en centre ville.
                                  Excusez moi, si j’en passe.
                                  Si à l’échéance, il en est qui sont éxonérés d’impots locaux, il n’y a pas d’exemption en amont, ou chaque service réel ou non est facturé et payé, y compris les notes laissées par les squatters.
                                  Quand les loyers + charges des HLM dépassent ceux des résidences privées, assumer le coût réel serait une économie directe pour l’occupant, mais aussi pour la nation, qui ne verserait plus l’ APL en pure perte.


                                • Bois-Guisbert 13 mai 2009 17:17

                                  , assumer le coût réel serait une économie directe pour l’occupant,

                                  C’est sûr, mais le fait de ne rien assumer du tout, en prétextant n’en avoir pas les moyens, serait une économie directe plus importante encore.

                                  Parce que qui peut croire que de telles populations seraient disposées à réserver un « loyer » mensuel pour un immeuble dont elles seraient copropriétaires.

                                  Il n’y a aucune raison pour qu’elles accordent plus de soin à un objet donné qu’à un objet loué. Le bordélisme, c’est dans les structures mentales.


                                • décurion 13 mai 2009 18:31

                                  Bois-Guibert,

                                  Est ce bien raisonnable de m’entrainer à juger des faits et méfaits d’une hypothèse ?
                                  Est ce judicieux de découper mes phrases , en les limitant au petit bout de la lorgnette ?
                                  En remettant « gracieusement » la propriété d’un appartement, à celui qui l’occupe depuis vingt ou trente ans, j’appelle celà remettre les pendules à l’heure.
                                  L’opinion de chacun, dépend des expériences traversées, et j’ai la mienne, tout comme vous avez la votre. Qu’à partir des mêmes faits, nous puissions avoir des positions contraires, je peux le concevoir, mais que nos positions se délimitent à partir de faits inexistants relèveraient du fantasmes.
                                  D’une part, ce que j’en disais, c’est une idée , à prendre ou à laisser.
                                  C’est le dilemme du « glaive et de la balance »  : Innocenter ou condamner tout le monde ?
                                  Permettez moi avant de clore ce commentaire, de vous soumettre une réflexion.
                                  En 132 ans , en afrique du nord, les européens, bien que minoritaires et imprégnés d’une multitude d’apports culturels, n’ont jamais été arabisés.
                                  En l’espace d’une génération, sur le sol national, il ne manque à certaine de nos têtes blondes, que la chéchia pour parfaire la mutation.
                                  Pourquoi ? Comment ?
                                  Les bonnes questions amènent normalement les bonnes réponses.


                                • Bois-Guisbert 13 mai 2009 19:58

                                  En l’espace d’une génération, sur le sol national, il ne manque à certaine de nos têtes blondes, que la chéchia pour parfaire la mutation.

                                  Quelle mutation ? Vous pouvez développer ?


                                • décurion 13 mai 2009 20:28

                                  Ils s’arabisent, tout simplement !


                                • Bois-Guisbert 13 mai 2009 20:44

                                  Feignasserie, circoncision, machisme et fatalisme compris ? smiley smiley smiley


                                • décurion 13 mai 2009 21:45

                                  Vous généralisez, ce n’est pas la meilleure façon d’appréhender le problème.
                                  Il s’agit plutôt de posture, de langage.
                                  Par ailleurs, l’ampleur du phénomène, à mon sens, n’est pas important, et il serait plus utile de comprendre par quel cheminement celà, a été rendu possible.


                                  • Bois-Guisbert 13 mai 2009 23:15

                                    « Il s’agit plutôt de posture, de langage. »

                                    Vous le dites vous-même, de posture. Ca leur passera en même temps que la puberté. Quoi qu’ils fassent, ils n’auront jamais une mentalité arabe, juste des gestes et des comportements, un peu comme Bohringer, qui se prend pour un Africain, ou tous ceux qui se croient citoyens du monde. Ca n’a aucune profondeur, et pour cause.

                                    On ne peut pas modifier sa mentalité profonde, on peut seulement faire semblant, dire qu’on préfère le couscous au steak frites et le thé à la menthe à la Kronenbourg, c’est un cinéma qu’on se joue à soi-même, en croyant se singulariser. D’autres font les punks, d’autres les skinheads, d’autres encore singent les Américains, alors pourquoi pas les Arabes ? Sauf troubles sévères de la personnalité, ça ne dépasse pas l’âge de vingt-cinq ans.

                                    Je rapportais le témoignage d’une émigrée de l’intérieur qui a fui les « Nord-Africains » comme elle dit. A un moment donné, elle raconte : « ..., pour les poubelles, ça ne les dérangeait pas de les jeter dans le couloir, alors qu’il y avait un vide-ordures », et bien le Français qui se met à jeter les ordures dans le couloir pour « faire Arabe », est tout juste un con qui se donne un genre...

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