• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Plus de cent économistes soutiennent le programme de Mélenchon

Plus de cent économistes soutiennent le programme de Mélenchon

Pour une politique économique sérieuse et à la hauteur des enjeux, plus d’une centaine d’économistes de dix-sept pays à travers le monde appellent les citoyens à se prononcer, dimanche, pour Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France insoumise.

Article paru sur Bellaciao, le mercredi 19 avril 2017

Alors que la France n’est toujours pas sortie de la stagnation économique qui fait suite à la crise de 2007-2008, Emmanuel Macron et François Fillon veulent poursuivre et intensifier les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’Etat social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents. Ces politiques ne servent que les plus riches. Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN dont le faux vernis social peine à cacher la nature profondément raciste et xénophobe et l’incohérence des propositions économiques.

A l’inverse, les solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sont, à nos yeux, les seules capables de répondre aux cinq urgences majeures de notre temps. Elles forment un cadre cohérent et rigoureusement chiffré qui tient compte des équilibres budgétaires, non pas en se lançant dans une course à l’austérité, mais en proposant un programme économique précis et ambitieux reposant sur une plus grande justice fiscale, une politique d’investissement et une émancipation vis-à-vis des marchés financiers.

Correctement proportionné

La première urgence consiste à faire baisser le chômage, qui s’élève aujourd’hui à 10% de la population active et à 25% chez les jeunes actifs. A cet égard, il faut dégager des marges de manœuvre en mettant fin à une dépense inutile et préjudiciable pour la collectivité : la dépense fiscale. Le pacte de responsabilité et le CICE, qui coûteront 41 milliards d’euros aux contribuables en 2017, sont totalement inefficaces en matière d’emploi. En situation d’insuffisance de la demande en France et en Europe, et face au sous-investissement chronique pendant le quinquennat Hollande, l’urgence est à une ambitieuse politique de relance pour stimuler l’activité. Sur ce point, le plan d’investissement de 100 milliards d’euros sur cinq ans proposé par Jean-Luc Mélenchon est correctement proportionné. Il focalise à raison la dépense sur des secteurs essentiels à fort coefficient multiplicateur (transition énergétique, infrastructures scolaires, transports publics, santé, etc.) et qui ne sont pas ou peu soumis à la concurrence internationale ; ces critères garantissent son efficacité comme son financement, conformément aux préconisations d’un récent rapport sur ce thème (Xavier Ragot et Francesco Saraceno dir., « Investissement public, capital public et croissance », 2016, OFCE).

Pour sortir de l’austérité budgétaire et salariale, des mesures comme la revalorisation du Smic, des retraites ou des minima sociaux, ainsi qu’une véritable politique d’égalité salariale femmes-hommes, sont également plus que nécessaires. Combinée à un ambitieux plan de réduction du temps de travail (sixième semaine de congés payés, application effective des 35 heures, limitation du temps partiel imposé…), la politique d’employeur en dernier ressort de l’Etat et des collectivités publiques proposera une formation et un emploi de qualité à haute valeur ajoutée sociale (construction d’infrastructures, travail avec les associations à but non lucratif, contribution à la transition écologique…) à toute personne voulant et étant capable de travailler : les chômeurs, les personnes qui ont abandonné la recherche d’emploi, les personnes insatisfaites de leur activité à temps partiel, etc.

En agitant le chiffon rouge de l’augmentation des dépenses, les détracteurs de Jean-Luc Mélenchon omettent de nous dire que les nouvelles coupes qu’ils entendent effectuer se traduiront par une nouvelle hausse du chômage et une dégradation des services publics. En engageant un plan de relance que la France et l’UE auraient dû initier depuis longtemps, les rentrées fiscales générées feront au contraire baisser l’endettement public, nous permettant ainsi sortir du piège mortifère de la dette engendrée par les politiques d’austérité.

Révolution fiscale précise et cohérente

La deuxième urgence à laquelle la France doit répondre consiste à enrayer le creusement des inégalités qui intervient depuis les années 90, à mettre fin à l’augmentation vertigineuse des patrimoines des plus riches et à remédier à l’injustice de notre système fiscal. Les inégalités affectent les ménages aussi bien que les entreprises, dont la taxation effective est beaucoup plus élevée pour les PME que pour les grands groupes. Une société plus égalitaire est plus heureuse et plus démocratique. A ce sujet, le programme porté par Jean-Luc Mélenchon prévoit une révolution fiscale précise et cohérente, tant pour les ménages (meilleure progressivité de l’impôt sur le revenu grâce à l’augmentation du nombre de tranches, de cinq à quatorze) que pour les entreprises (baisse de l’impôt sur les sociétés à 25% pour toutes les entreprises, couplée à l’abrogation de nombreuses niches fiscales), ainsi qu’un relèvement de l’imposition du capital. Seule une telle refonte du système fiscal corrigera les phénomènes de rente et la captation des richesses par une minorité, toujours plus restreinte, de privilégiés.

La troisième urgence est industrielle. Il s’agit de combattre la financiarisation de l’économie qui a causé des dommages importants à notre tissu productif et, partant, au secteur tertiaire, souvent dépendant des industries. Pour que nos industries puissent monter en gamme, la dotation et les missions de la Banque publique d’investissement devront être étendues. L’octroi des crédits et les prises de participation doivent sortir de la stricte logique de la rentabilité financière pour privilégier une vision à long terme. Le contrôle du système bancaire français par la Banque de France doit être renforcé et la séparation des banques d’affaires et de dépôt doit être appliquée sans tarder. Les mouvements de capitaux spéculatifs doivent être contrôlés pour que la spéculation cesse de nuire à l’investissement.

L’entreprise doit être refondée et doit avoir comme finalité de produire des biens et des services dans l’intérêt commun de l’ensemble des parties prenantes et non des seuls actionnaires et propriétaires. Le fait de donner à l’entreprise un autre objectif que le seul profit permet de remettre en question la notion, non fondée en droit, de « propriété de l’entreprise », et de faire en sorte que le pouvoir d’entreprendre ne provienne plus de la seule propriété des capitaux. Dans un premier temps, cela passera par l’extension des droits des salariés : droit de veto suspensif du comité d’entreprise sur les procédures de réorganisation et de restructuration ; véritable droit de préemption des salariés en cas de fermeture ou de vente de l’entreprise par les actionnaires.

Convaincante stratégie de désobéissance

Face à l’urgence environnementale et climatique (voir le cinquième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de novembre 2014), notre pays doit se donner les moyens de mener une transition écologique crédible et de grande envergure. Une telle bifurcation de notre modèle de production doit nécessairement être amorcée par l’investissement public et requiert une consommation de meilleure qualité. Elle implique de rompre avec la logique financière court-termiste des trois dernières décennies, qui détruit des emplois, brise des millions de vies et contribue à détériorer l’environnement. A cet égard, la planification écologique proposée par Jean-Luc Mélenchon, adossée à la réorientation du crédit et à la constitution d’un pôle public bancaire, est essentielle. Elle améliorera la santé de l’ensemble de la population en augmentant la qualité des biens nécessaires. Dans cette optique, des mesures comme le 100% bio dans les cantines ou la priorité accordée au local sont emblématiques.

Enfin, il est urgent de transformer en profondeur l’absurde édifice des traités européens, qui dépossède les Etats de leurs leviers de politique macroéconomique, les accule à une course au moins-disant social et écologique et à une régression sans fin. Le carcan des traités actuels interdit toute politique de relance et toute politique industrielle, pourtant plus indispensables que jamais pour faire face aux urgences économique, sociale et écologique. La monnaie unique, incomplète, impose aux Etats des ajustements de compétitivité très douloureux sur les plans social et économique.

En Europe, seul l’établissement d’un rapport de force crédible peut permettre d’obtenir une réforme d’ampleur de l’Union économique et monétaire qui garantisse enfin le progrès social et la convergence par le haut pour les peuples européens. Jean-Luc Mélenchon assume sur ce point une convaincante stratégie de désobéissance et de dissuasion. En France, son gouvernement prendra toutes les mesures unilatérales nécessaires à la mise en œuvre de son programme, en s’affranchissant autant que nécessaire de l’application stricte des traités. L’édifice institutionnel européen pourra alors être refondé, et l’euro complété afin de garantir une convergence réelle entre les économies. A défaut, et pour éviter un effondrement à venir, il faudra oser sortir de l’euro pour mieux sauver l’Europe.

En répondant aux cinq urgences économiques majeures de notre temps, le programme économique de Jean-Luc Mélenchon nous donne aujourd’hui l’occasion historique de prouver qu’il y a des alternatives sérieuses, crédibles et désirables aux politiques absurdes menées avec acharnement lors des dernières décennies. Ce programme se réalisera dans le cadre d’une révolution démocratique, soutenue par la mise en place d’une assemblée constituante. Notre pays a aujourd’hui l’opportunité unique de renverser la logique mortifère qui mène l’Europe à l’implosion et de redonner un sens et du souffle au projet européen. Saisissons-la !

Signé :  Un collectif d’universitaires 

 

Parmi les premiers signataires :

Abecassis Philippe (Université Paris-XIII)

Alary Pierre (Université Lille-I)

Aldred Jonathan (University of Cambridge)

Alonso Gallo Nuria (Universidad Rey-Juan-Carlos, Madrid)

Altzinger Wilfried (University of Economics and Business, Vienna)

Amable Bruno (Université Paris-I)

Appelqvist Orjan (University of Stockholm)

Assous Michael (Université Paris-I)

Auvray Tristan (Université Paris-XIII)

Bachet Daniel (Université d’Evry)

Baron Olivier (Université de Bordeaux)

Bastos Pedro Paulo Zahluth (Universidade de Campinas)

Batifoulier Philippe (Université Paris-XIII)

Bédu Nicolas (Université d’Artois)

Bénicourt Emmanuelle (Université de Picardie)

Berr Eric (Université de Bordeaux)

Berrou Jean-Philippe (Sciences-Po Bordeaux)

Bhaduri Amit (Università di Pavia)

Bousseyrol Marc (Sciences-Po)

Bruyère Mireille (Université Toulouse-II)

Carvalho Laura (Université de São Paulo)

Cayla David (Université d’Angers)

Chang Ha-Joon (University of Cambridge)

Clévenot Mickaël (Université de Bourgogne)

Concialdi Pierre

Cordonnier Laurent (Université Lille-I)

Coris Marie (Université de Bordeaux)

Da Silva Nicolas (Université Paris-XIII)

Dallery Thomas (Université du Littoral)

De Conti Bruno (Universidade de Campinas)

Dellemotte Jean (Université Paris-I)

Demirovic Alex (Goethe University, Frankfurt am Main)

Dimsky Gary (Leeds University Business School)

Diop Amadou Makhourédia (Université de Thiès, Sénégal)

Domin Jean-Paul (Université de Reims)

Dörre Klaus (Friedrich Schiller University, Iéna)

Douai Ali (Université de Nice)

Durand Cédric (Université Paris-XIII)

Dutt Amitava (University of Notre Dame, USA et FLACSO, Equateur)

Ehnts Dirk (Technical University Chemnitz)

Elsner Wolfram (University of Bremen)

Etievant Guillaume (expert auprès des CE)

Evans Trevor (Berlin School of Economics and Law)

Eydoux Anne (CEET, CNAM)

Fall François (Université de Toulouse)

Fine Ben (School of Oriental and African Studies (SOAS) Londres)

Fontana Giuseppe (University of Leeds)

Friedman Gerald (University of Massachusetts, Amherst)

Gadreau Maryse (Université de Bourgogne)

Généreux Jacques (Sciences-Po Paris)

Ghirardello Ariane (Université Paris-XIII)

Gillig Philippe (Université de Strasbourg)

Guerrien Bernard (Université Paris-I)

Gun Ozgur (Université de Reims)

Guy Yann (Université Rennes-II)

Harari-Kermadec Hugo (ENS Paris-Saclay)

Harnay Pétronille (Ifsttar)

Harribey Jean-Marie (Université de Bordeaux)

Hoang Ngoc Liem (Université Paris-I)

Husson Michel

Isla Anne (Université de Toulouse)

Issehnane Sabina (Université Rennes-II)

Jäger Johannes (University of Applied Sciences BFI Vienna)

Jespersen Jesper (Roskilde University)

Kapeller Jakob (University of Duisburg-Essen)

Keen Steve (Kingston University)

Khalfa Pierre (ancien membre du Conseil économique, social et environnemental)

Kinsella Stephen (University of Limerick)

Konzelmann Suzanne (London Centre for Corporate Governance and Ethics)

Lahille Eric (Université Paris-Est)

Lang Dany (Université Paris-XIII)

Lapavitsas Costas (London School of Economics)

Lavoie Marc (Université Paris-XIII)

Légé Philippe (Université de Picardie)

Lizé Laurence (Université Paris-I)

Longuet Stéphane (Université de Picardie)

Luengo Fernando (Universidad Complutense, Madrid)

Marie Jonathan (Université Paris-XIII)

Marques Pereira Jaime (Université de Picardie)

Mason Paul (Auteur de Postcapitalism, a Guide to Our Future)

Math Antoine

Mattei Clara Elisabetta (New School for Social Research, New York)

Maucourant Jérôme (Université Jean-Monnet, Saint-Etienne)

Mello Guilherme Santos (Université Campinas)

Montalban Matthieu (Université de Bordeaux)

Morin François (Sciences-Po Toulouse)

Olguin Alfredo (Universidad Nacional Autónoma de México)

Ötsch Walter (Cusanus Hochschule, Institut of Economics)

Palloix Christian (Université de Picardie)

Palombarini Stefano (Université Paris-VIII Saint Denis)

Parel Véronique (Université Paris-I)

Pessa Gonçalo (Banco de Portugal)

Pignol Claire (Université Paris-I)

Piluso Nicolas (Université Toulouse-III)

Poinsot Philippe (Université Paris-I)

Pollin Robert (University of Massachusetts, Amherst)

Ponsot Jean-François (Université de Grenoble)

Prates Daniela Magalhães (Université Campinas)

Raghavendran Srinivasan (National University of Ireland Galway)

Ramaux Christophe (Université Paris-I)

Rigaudiat Jacques (Ex-conseiller de Rocard et de Jospin)

Rísquez Ramos Mario (Economistas sin Fronteras Foundation)

Rocha Marco Antonio M. (Université Campinas, Brésil)

Rochon Louis-Philippe (Université de Sudbury, Canada)

Rossi Pedro (Université Campinas, Brésil)

Rossi Sergio (Université de Fribourg, Suisse)

Salais Robert (Ecole normale supérieure, Paris-Saclay)

Saludjian Alexis (Université de Rio de Janeiro)

Sawyer Malcolm (University of Leeds)

Scholz-Wäckerle Manuel (University of Economics and Business, Vienna)

Seppecher Pascal (Université Paris-XIII)

Setterfield Mark (New School for Social Research, New York)

Shaikh Anwar (New School for Social Research, New York)

Skidelsky Robert (Warwick University)

Solipa Carvalho Izaura (Portuguese Association of Political Economy, Apep)

Steinhardt Paul (Editor Makroskop, Wiesbaden, Germany)

Stockhammer Engelbert (Kingston University, Kingston Upon Thames) UK

Treillet Stéphanie (Université Paris-Est Créteil)

Tridico Pasquale (University Roma-III)

Trillo David (Universidad Rey Juan Carlos, Madrid)

Tymoigne Eric (Lewis and Clark College, Portland)

Vakulabharanam Vamsi (University of Massachusetts, Amherst)

Vallageas Bernard (Université Paris-Sud)

Veronese Passarella Marco (University of Leeds)

Vicent Valverde Lucía (Universidad Complutense, Madrid)

Vilariño Ángel (Universidad Complutense, Madrid)

Villemot Sébastien

Vivien Franck-Dominique (Université de Reims)

Zezza Gennaro (University of Cassino)

Zinn Karl Georg (RWTH Aachen)

Source : Pour une politique économique serieuse et à la hauteur des enjeux, votons Mélenchon

 


Moyenne des avis sur cet article :  2.53/5   (47 votes)




Réagissez à l'article

125 réactions à cet article    


  • sarcastelle 19 avril 17:35

    Plus de cent économistes soutiennent le programme de Mélenchon

    .
    On peut certainement trouver cent physiciens pour soutenir les éoliennes. 

    • La mouche du coche La mouche du coche 19 avril 23:29

      J’ai remarque qu’autour de moi, tous ceux qui ont vu une vidéo de M. Asselineau n’arrive plus à décrocher. Il y passe la nuit et ensuite leur vue change, ils comprennent ce qui se passe et sont conquis. smiley


    • doctorix doctorix 20 avril 00:19


      Cent intellectuels assis vont moins loin qu’un con qui marche.

      Il est connu qu’un plan de carrière passe souvent par un certain degré de prostitution. Ces économistes sont juste en train de mériter leur diplôme et l’estime de leurs pairs.
      Enfin je suis sur qu’on a du trouver bien plus de cent religieux et savants renommés pour condamner Galilée.
      Cette petite manoeuvre de dernière minute ne convaincra que ceux qui l’étaient déjà.
      Et pour trouver cent autres économistes qui ne sont pas d’accord avec cette thèse, il suffit de les chercher, ou de donner un coup de pied dans un platane. Parce que des économistes, on en compte quand même 93600 en France.
      C’est quand même bizarre qu’on n’en ait pas cité un seul. Le biais statistique parait quand même assez énorme, et on ne fonde pas une opinion sur 1%.
      Quand on voit comment jusqu’ici les économistes ont fait avancer le schmilblic, on est en droit de prendre un peu de recul.

    • baldis30 20 avril 10:33

      @sarcastelle
      « On peut certainement trouver cent physiciens pour soutenir les éoliennes. »

       cherche-les ... avec connaissances certaines en électrotechnique .... et pas des racontars de la Semaine de Suzette


    • baldis30 20 avril 10:39

      @doctorix
      bonjour,

      je n’ai jamais vu un économiste expliquer pourquoi les catastrophes se produisent, y compris les catastrophes économiques... et pourtant la théorie des catastrophes existe clairement ...

      Elle est due à Thom.... et fait appel à des notions de base qui échappent à la comprenelle des zéconomistes....

      les zéconomistes ont résolu tous les problèmes .... enfin seulement ceux de leurs places et de leurs revenus ....sans aucun aspect social ni humain pour les autres ... des chiffres, des chiffres et encore des chiffres.


    • Old Dan Old Dan 20 avril 11:31

      @sarcastelle
      Le projet de Méluche est à lire attentivement, avec des neurones.
      C’est beaucoup plus qu’un plan comptable, comme Fillon & Macron.
      C’est un projet intelligent de société humaniste, vivable et durable,
      C’est une vision post-libéralisme devenu sauvage et suicidaire...
      .
       [Mais il faut de l’enthousiasme républicain, pas seulement RIB ! ]


    • doctorix doctorix 20 avril 12:24

      @Old Dan
      Sans doute sans doute.

      Mais c’est un plan irréalisable sans sortir de l’UE. Et il ne veut clairement pas sortir de l’UE, c’est d’ailleurs tout ce qu’il y a de clair chez cet homme.
      Ca fait de son plan un catalogue de luxe où vous n’avez le premier sou pour acheter.
      Cet homme vend de l’intelligence et de la logique, certes avec enthousiasme, mais sans même en avoir un échantillon sur lui.
      C’est Tsipras, quoi...
      Mon ennemi, c’est la finance, c’est du pipi de chat à côté.


    • doctorix doctorix 20 avril 13:11

      A l’instant sur France inter, les heures de passage à la télé des 10 candidats à la présidentielle ce soir.

      Dix ?
      Il en manque un, non ?
      Devinez qui ? François Asselineau.
      Décidément, ce candidat est la terreur.
      Il faut dire qu’à France Inter, il y en a plus d’un qui va sauter s’il passe, à commencer par le trio maudit Cohen-Legrand-Guetta.

    • Claire29 Claire29 20 avril 13:41

      @Old Dan
      Les Vénézuéliens de Paris sont plus de 100 à avoir lu et entendu le projet de Mélenchon,ils sont consternés et dénoncent ses mensonges !



    • doctorix doctorix 20 avril 13:57

      @Claire29
      Je crois que les Vénézuéliens de Paris sont comme les Syriens de Paris.

      Pas vraiment intéressés par la démocratie, mais bien plutôt par retrouver leurs privilèges.
      Plutôt traîtres que patriotes.

    • Trelawney Trelawney 20 avril 14:30

      @sarcastelle
      On peut certainement trouver cent physiciens pour soutenir les éoliennes. 

      Ou cent physiciens pour soutenir l’EPR de Flamanville

      En tous cas Mélenchon est soutenu par Pamela Anderson et cela vous pose le bonhomme. Macon Mélenchon pourront toujours essayer ils n’y arriveront pas

    • JP 20 avril 14:46

      @doctorix
      « François Asselineau.
      Décidément, ce candidat est la terreur »
      Faudrait quand même penser à arrêter la fumette.
      Mr Asselineau, pour lequel j’ai du respect, fera péter le score s’il dépasse les 0.5% et vous même, le savez bien. Il y a quelque chose de sur-réaliste, de sectaire chez ses adeptes.
      0.5% une terreur .... cherchez l’erreur


    • JL JL 20 avril 15:13

      @JP
       

       je crois qu’on peut faire un constat : JL Mélenchon est la bête noire de ces adeptes là.

    • Bernard Lermite Bernard Lermite 20 avril 18:30

      @doctorix

      Les économistes n’en savent trop rien. Ils essayent de comprendre à peu près comment cela fonctionne mais ils prévoient surtout ... le passé.

      C’est un peu comme les médecins  smiley


    • BA 19 avril 17:37

      Jean-Luc Mélenchon assure qu’il ne veut sortir ni de l’Europe ni de l’euro.

      Mardi 18 avril 2017 :

      Jean-Luc Mélenchon assure qu’il ne veut sortir ni de l’Europe ni de l’euro.

      En meeting ce mardi à Dijon, Jean-Luc Mélenchon était également présent dans six autres villes grâce à des hologrammes. Et a assuré qu’il ne souhaitait pas sortir de l’Union européenne.

      Même si sa spectaculaire dynamique semble avoir atteint un palier ces derniers jours, le candidat de La France insoumise est de nouveau devancé par François Fillon selon notre sondage, l’ancien leader du Front de gauche a refusé de renoncer à cinq jours du premier tour de la présidentielle. Et a tenté de se montrer rassurant, notamment sur la question européenne. "Ne croyez pas ce qu’ils vous disent : « il veut sortir de l’Europe, de l’euro », allons, un peu de sérieux", a ainsi déclaré Jean-Luc Mélenchon.

      http://www.rtl.fr/actu/politique/direct-video-meeting-melenchon-ses-6-hologrammes-7788190620

      Le programme de Mélenchon est nul.

      Il faut sortir de l’Union européenne.

      Il faut sortir de l’euro.

      Votez Asselineau.

      https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2011/01/Programme-Francois-Asselineau-legislatif-2017.pdf


      • 77777 19 avril 17:53

        @BA
        Ca va le robot ? Ton disque est rayé !!!!!!!!!!!!!


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 avril 19:19

        @77777
        Si vous préférez, je peux vous indiquer un économiste JJ Rosa, qui explique pourquoi la Grèce doit sortir de l’ UE et de l’euro.
        C
        e qui s’applique aussi à tous les pays du sud de l’ Europe, dont la France !


      • confiture 19 avril 17:54

        ya pas beaucoup de gens concernés, c’est contre productif ce truc


        • Alren Alren 19 avril 17:55

          Il n’est pas étonnant que tant d’universitaires soutiennent le programme L’Avenir en Commun : il y a beaucoup d’universitaires qui ont contribué à sa rédaction, anonymement.

          L’intelligence et la compétence sont clairement du côté de la France Insoumise.

          Évidemment pas du côté du F haine, du réac ultra-catholique obscurantiste Fillon ou de l’extrémiste capitaliste Macron qui veut continuer la politique économique suicidaire de Sarkozy-Hollande.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 avril 19:09

            @Alren
            Avoir tous ces économistes sous la main, dont pas un n’explique qu’il faut sortir de l’euro en urgence, cela prouve qu’ils sont incompétents !

            Vincent Brousseau économiste de l’ UPR, explique pourquoi la France doit sortir de l’euro avant l’ Italie .


          • petit gibus 19 avril 23:20
            @Fifi Brind_acier

            Et oui Fifi 130 économistes à l’échelon mondial et non des moindres
            en rien encartés à la FI seraient..........
            incompétents contrairement à ton économiste maison ! ! ! smiley  smiley

            Tes arguments nous font mourir de rire

            continuez donc votre efficace et ridicule pilonnage
            en attendant le rencart dimanche soir smiley



          • alinea alinea 19 avril 23:27

            @Fifi Brind_acier
            Il faut quitter le navire qui coule tant qu’il y a des annexes parce qu’il n’y en a pas pour tout le monde. !


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 avril 07:31

            @petit gibus
            Ils n’ont jamais lu les Traités européens ! Comme vous d’ailleurs, alors ils croient , comme les Grecs, qu’on peut faire une politique dans l’intérêt général, sans sortir de l’ UE et de l’euro !


            Le programme de Thessalonique était formidable, et Varoufakis, un brillant économiste, non ?

            Deux ans après, l’épopée austéritaire « de la Gauche radicale » grecque continue !
            Les retraités vont voir leur retraite baissée pour la 12e fois en 7 ans. 

          • pipiou 19 avril 17:58

            Sauf que ces économistes affirment qu’en Europe "Les Etats sont obligés d’emprunter sur les marchés, ce qui augmente considérablement le coût de la dette", ce qui est faux puisqu’en ce moment la France emprunte à des taux proches de zero.

            Bref 100 économistes à la ramasse ça ne vaut pas mieux qu’un économiste stagiaire.

            On sait que les enseignants sont trop politisés, rien de nouveau sous le soleil.


            • bnosec bnosec 20 avril 10:41

              @pipiou

              Euuuh comment t’expliquer comme à un enfant de cinq ans...
              Si tu empruntes 1 euro à Kevin pour t’acheter un pain au chocolat à la récré, tu t’endettes d’un euro si l’empreunt est à 0%. Si tu devais déjà 1 euro à Kevin, ta dette vient de bondir de 100%.
              Bon là je vous la fait simple au vue de vos capacités de réflexion, on verra plus tard avec des emprunts à plus de 0%.
               smiley


            • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 avril 18:00

              Tiens c’est marrant ça me rappelle quelqu’un ... ??? heu ..

              Ah oui Nous, économistes, soutenons Hollande
              Il est vrai qu’ils étaient moins, là à plus de cent ... ^^


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 avril 19:04

                Doux rêveurs ! Il faut croire qu’ils n’ont tiré aucune leçon de la Grèce ? 

                Dès que Tsipras a remis en cause les accords précédents et la légitimité de la Troïka, couic, la BCE a coupé le robinet bancaire !


                "La BCE a voulu lancer un message politique fort au gouvernement Tsipras, qui s’est comporté de manière désinvolte avec ses créanciers depuis son arrivée au pouvoir, dénonçant tous les accords passés avec la troika, dont elle ne reconnait plus la légitimité. (...)

                la BCE a décidé d’agir. Ses moyens de pression sont puissants. Au sein du Conseil des gouverneurs, les banquiers centraux allemands, finlandais, néerlandais et autrichien ont pesé de tout leur poids pour couper le robinet de financement principal de la Grèce et la faire revenir à la raison. (...)


                Désobéir aux Traités et penser que la BCE va prêter 100 milliards, quelle illusion !
                L’UE est une dictature qui ne dit pas son nom, le seul salut, c’est d’en sortir !

                • Christian Labrune Christian Labrune 19 avril 19:18

                  A PROPOS DES HOLOGRAMMES

                  C’est une très heureuse idée, ces hologrammes qui rappellent les apparitions de la Sainte-Vierge à la fin du XIXe siècle. Au début, le clergé français s’était beaucoup méfié, mais contre toute attente, sur le petit peuple, ça avait marché du feu de Dieu, tout comme avec le camarade Mélenchon, et très vite, les évêques devaient bien se rendre compte qu’ils n’avaient plus qu’à ramasser la manne financière que rapportaient régulièrement les lieux de culte, la basilique de Lourdes en particulier.

                  Je me permettrai quand même un petit conseil pour améliorer le rendement :

                  « La France insoumise », c’est une plaisanterie qui ne fonctionne plus du tout et qui fait sourire tout le monde. On sait bien que le camarade Mélenchon fait partie de ces islamo-gauchistes que dénonçait il y a un an le bouquin de Céline Pina (Silence coupable) et qui, dans toutes les institutions de la République, se sont appliqués à sucer les babouches de l’islamisme. Tout le monde, en pensant à Mélenchon, pense « La France SOUMISE », et tout le monde rigole.

                  Il faut absolument abandonner cette appellation ridicule et contre-productive. Au reste, le recours à l’hologramme fait bien voir qu’en déplaçant le focus de la France vers un Mélenchon qui lui a fait don de sa personne, il y a tout à gagner. Je me permettrai donc cette modeste proposition, qui tient compte de cette sorte d’ubiquité nouvelle du candidat permise par l’hologramme et à laquelle l’auteur de « 1984 » n’aurait pas pu songer pour les portraits collés partout de Big Brother ; Le nouveau parti s’intitulerait :
                   
                   ................... JE SUIS PARTOUT.............

                  PS- Il faudra quand même vérifier s’il n’y aurait pas un obstacle légal à cette nouvelle appellation. Je me demande s’il n’aurait pas existé un magazine, autrefois, ou un petit journal d’information portant ce nom. Je crois bien, mais je n’en suis pas sûr, que c’était l’organe d’un syndicat de la Boucherie Française. Mais de toute façon, dans tout parti, il y a des juristes.
                   


                  • sarcastelle 19 avril 21:20

                    @Christian Labrune

                    .
                    Qu’on cesse de parler d’hologrammes ; ce n’en sont pas. 

                  • doctorix doctorix 20 avril 00:27

                    @sarcastelle
                    Ouaip, Mélenchon a ceci de commun avec les rats : ils se multiplient.

                    Et quand y en a plus, y en a encore.
                    Mélenchon, c’est un coup je te vois et un coup je te vois plus.
                    Et dans deux ans, les Français pleureront en constatant que son programme était aussi un hologramme. Pfffft, disparu...

                  • socrate socrate 20 avril 16:41

                    @Christian Labrune
                    Une petite pastille Vichy pour les glaires ?


                  • quid damned quid damned 20 avril 18:35

                    @Christian Labrune
                    programme hologramme.


                  • malitourne malitourne 19 avril 19:22

                    Les économistes ne sont pas des politiques. Ces économistes soutiennent un consensus néo keynésianiste contre le consensus néolibéral qui a inspiré toutes les politiques de casse sociale de ces 30 ou 40 dernières années. Bien. Mais soutenir un mouvement politique et un homme politique qui refuse de sortir du cadre politique de l’UE, pour promouvoir leur modèle économique, c’est une grosse erreur de casting. Car ces 100 économistes ne disent pas comment Mélenchon va convertir l’UE en entier à ce consensus économique. Ne comptons pas sur ces économistes pour mettre en place le cadre politique capable de mettre en oeuvre ce consensus. Ces économistes ne nous disent comment Mélenchon peut réussir à transformer 27 états nations disparates en 27 états-nations politiquement convergents sur ce modèle. 


                    • Etbendidon 19 avril 19:25

                      Cent seulement !

                      C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison !

                      Coluche


                      • Fergus Fergus 19 avril 19:51

                        Bonsoir, Verdi

                        En réalité, on trouve des économistes pour soutenir tous les programmes. Mais ce collectif n’en est pas moins important car il montre que, contrairement aux affirmations péremptoires et mensongères des candidats de droite, le projet de Mélenchon est parfaitement crédible et sérieux. Et surtout infiniment moins attentatoire aux droits à l’emploi des travailleurs, comme vous l’avez souligné avec pertinence.

                        A noter a contrario que 25 économistes viennent de publier une tribune pour dénoncer l’instrumentalisation dont ils ont fait l’objet de la part de Le Pen à propos de l’euro, cette monnaie dont ils dénoncent des effets pervers mais dont ils n’ont jamais remis en cause l’utilité. Parmi eux les prix Nobel Stiglitz et Tirole. Il est vrai que la patronne du FN est coutumière de ce genre de manipulations.


                        • Robert Lavigue Robert Lavigue 19 avril 20:08

                          @Fergus

                          C’est certain qu’un maître de conférence latino-américain (spécialisé dans l’économie des pays en développement) ou un ex-conseiller de Rocard sont parfaitement crédibles pour évaluer le sérieux du programme de M. Mélenchon !

                          Votre comparse Verdi voudra bien excuser cette intrusion dont l’intégrisme sociétal pourrait nuire à vos manoeuvres conjointes d’enfumage citoyen.

                          Bien à vous,

                          Robert Lavigue

                          PS : A propos, vous avez des nouvelles des islamistes athées de votre entourage ? Je commence à m’inquiéter...


                        • Onecinikiou 20 avril 02:29

                          @Fergus


                          Ne feignez pas de découvrir l’influence considérable des réseaux trotskistes internationaux au sein des nombreuses universités et académies de part le monde occidental ; sans compter celle tout aussi considérable (et sans doute même plus) des loges franc-maçonnes non moins internationales. 

                          C’est cela, et nul autre, qui explique le soutien de ces intellectuels partisans en faveur de Mélenchon. 

                          Quant à expliquer que des éminents économistes qui critiquaient hier l’euro en tant qu’il pose des problèmes structurels fondamentaux et indépassables sans le déconstruire, et qui aujourd’hui, en pleine campagne électorale, face au risque (dans leur esprit) de voir élu une candidate dont ils portent au pinacle la détestation irrationnelle, renient leurs convictions et leurs analyses passées, au seul prétexte que cette candidate s’appuyaient sur leurs travaux et critiques, cela ne fait que trahir en réalité leur sectarisme idéologique et leur foi aveugle en un progressisme délirant qui altèrent leur discernement, sectarisme radicalement en opposition avec des positions de bon sens, rationnelles, raisonnables et scientifiques (si tant est que l’économie ait prétention à la scientificité) que commande la situation socio-économique actuelle, objectivement catastrophique. 

                          Voilà de quoi j’espère vous amener à plus de tempérance et de relativisme sur le jeu politique immonde, une pure mascarade, qui se déroule sous nos yeux, et qui n’a qu’un but en définitive : le maintien à tous prix - quitte à mentir, quitte à tromper, quitte à se renier - d’un statu quo en faveur exclusive des ploutocrates.

                        • Ar zen Ar zen 20 avril 07:01

                          @Fergus



                          Le programme de Jean Luc Mélenchon est inapplicable dans le cadre des traités européens. Alors, pour se sortir de ce guêpier, Mélenchon indique vouloir « désobéir » à l’UE et instaurer un rapport de force. Il ne fera pas comme Tsipras, c’est à dire se coucher devant l’UE, parce que la France est un grand pays. Il faudra donc « désobéir » et appliquer un « rapport de force ». 

                          A ce stade de mon commentaire, tous le sympathisants de la FI sont toujours d’accord puisque l’enjeu de la mise en route du programme de Mélenchon ne peut pas s’exonérer d’une désobéissance aux traités et à l’UE. Même les sanctions de la CJUE, pour non respect des traités, ne seront pas prises en compte. La France insoumise désobéira à cette cour de justice. La France est forte et rien ni personne ne pourront l’empêcher de manoeuvrer à sa guise. Voilà, théoriquement, la posture de Jean Luc Mélenchon et l’hypothèse que suivent ses sympathisants. Il désobéira même à la constitution française dont l’article 5 fait du Président élu, le garant du respect des traités. En matière de « désobéissance » la F.I en connait un rayon et rien ne l’arrête !

                          En ce qui concerne le remboursement de la dette française, soit 50 milliards annuellement, il n’est nullement question de désobéissance. En ce qui concerne la montant de cette dette, de plus de 2000 milliards d’euros, il n’est pas question de désobéir aux créanciers de la France. Qui sont-ils ces créanciers ? Des banques privées, des fonds de pension ? Le remboursement de la dette, et la dette elle même, plombent notre pays. Elle est à l’origine du programme d’austérité que nous vivons. 

                          Que dit Méchanlou et la FI au sujet du remboursement de la dette ? Rien ! Absolument rien ! Quand il s’agit de « désobéir » aux créanciers de la France, quand il s’agit d’instaurer un rapport de force avec eux, Méchanlou fait dans son pantalon ! Les sympathisants de la FI en oublient même qu’il sont des insoumis et baissent à leur tour leur froc. 

                          la désobéissance et le rapport de force sont à géométrie variable chez les insoumis ! 

                          Les balivernes de la « désobéissance » et du « rapport de force » cela va un peu. Mais dès que l’on gratte le vernis, dès que l’on parle de désobéir aux créanciers c’est tout le monde aux abris, c’est, « mais vous n’y pensez quand même pas » ! 

                          Il y a désobéissance et désobéissance ! On fanfaronne et on se couche ! On rassure les créanciers de la France. Voilà du bon boulot de la part de Jean Luc. Et les « insoumis » qui n’arrivent même plus à réfléchir. C’est dingue !




                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 avril 07:38

                          @Fergus
                          Le programme de Mélenchon est crédible et sérieux,.... s’il sortait de l’ UE et de l’euro ! En y restant,il fera comme Fillon, Macron ou Tsipras, il appliquera les décisions européennes !

                          « Une Députée allemande explique aux doux rêveurs que la France a signé tous les Traités, et qu’il faut les appliquer ! »
                          Si ça ne convient plus, on sort !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès