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Pourquoi Michèle Alliot Marie passe-t-elle au travers des gouttes de l’affaire Clearstream ?

Plus le procès Clearstream avance et plus il semble que Villepin a du biscuit pour se défendre, et plus il apparaît que la justice a eu un étrange comportement. On a pu déjà s’étonner que les accointances de Lahoud avec les proches de Sarkozy - et même Sarkozy lui-même ce qu’il dément mais sa parole a déjà été de nombreuses fois mise en doute et encore récemment avec le CIP - n’aient amené aucune réflexion du côté de Dupont et Dupond (ou Zig et Puce selon certains joyeux drilles). Ce ne sont pas moins des liens nombreux et répétitifs : déjeuners et dîners avec Pérol dés février 2004 (on en compte 17 en tout), des rencontre avec Woerth, avec Emmanuelle Mignon. On apprend également que la femme d’Imad Lahoud, née Heilbroner, a même travaillé en 2004 avec Sarkozy lui-même. Tous ces faits sont stupéfiants, comme l’on dit en Colombie, en soi, ce qu’il l’est plus c’est que la justice n’en ait absolument pas tenu compte et également que la presse n’ait jamais parlé que des supposés liens entre Lahoud et Villepin, démenti par Villepin mais aussi par le témoignage troublant du beau-frère de ce dernier et voisin du falsificateur de listing d’une tentative d’intrusion de ce même Lahoud et de la fille d’un proche collaborateur de Squarcini, un certain Casanova, dans l’ordinateur de Piloquet.

 Nous voilà donc dans une affaire très étrange. Tout d’abord un déséquilibre d’une ampleur rare (devra faire partie du Guiness Book of records) entre une partie civile défendue par le célèbre Herzog, et toutes les autres possibles victimes, un déséquilibre aussi énorme et rare de droit entre cette même partie civile et celui qui est dans le box des accusés car celle-ci est tout à la fois le garant de l’indépendance de la justice, le président du conseil de la magistrature, celui qui nome le parquet et celui qui déclare coupable avant même le procès les prévenus, un déséquilibre inimaginable entre la durée de la procédure, l’éclat médiatique et le préjudice subi ainsi que les peines encourues. Il y a au début de tout cette question simple : En quoi Sarkozy est-il une victime ? En quoi cela est-il si grave ? En effet Sarkozy s’est posé en martyr et la presse, l’Union des Menteurs Professionnels ont claironné cette vérité impérissable et on n’a semble-t-il fait aucune analyse réelle du préjudice subi par Nicolas the first. En effet on juge un préjudice aux torts réels subis. Or toute cette affaire n’a, en résultat d’une part, apporté strictement aucun préjudice : Sarkozy en novembre 2004 est confortablement élu à la tête de l’UMP, trois ans plus tard il est président de la république et mieux il a eu droit à une couverture médiatique de guerre mondiale avec une image du Saint Sébastien percé des flèches empoisonnées de ses ennemis implacables et déterminés à sa perte, lui apportant un soutien inespéré de Thémis. Cela lui a permis des colères homériques et des tirades vengeresses multiples et puissantes. Les faits montrent qu’au contraire cette affaire a été pour lui une excellente affaire de communication, une excellente affaire de présence médiatique, une excellente affaire de martyrisation avec palmes et auréole. On arrive, donc, à penser que la victime a dans les faits subi, comme il dit, un extraordinaire coup de pouce pour sa carrière grâce à Clearstream. Mais d’autre part, si on approche la réalité elle-même, c’est à dire le préjudice premier on se rend compte qu’il est aussi lourd qu’un grain de sable du désert de Gobbi. Tout d’abord ce n’est pas son nom qui a été mis dans ces fameux listings, du moins ce sont les patronymes de son père. Et c’est la première réaction de l’enquête (Selon la DST, le père d’un ministre en exercice - Nicolas Sarkozy - était susceptible d’être mis en cause. ). Ensuite la justice a fait des vérifications et il n’a eu à subir aucun interrogatoire (à l’inverse de Dumas qui lui a fait 2 jours de garde-à-vue) et la presse a aussi vite dit que ces listings étaient faux qu’elle en a appris l’existence. Enfin il n’y a pas eu de dénonciations de Sarkozy dans une démarche individuelle, mais bien un listing complet fourni à la justice, ce qui est très différent, considérablement différent car la recherche de la justice n’était pas limité au seul Sarkozy mais aussi à DSK, Laetitia Casta, des membres nombreux d’EADS etc.
 
Cette affaire n’est dans la presse qu’en juillet 2004 mais le nom de Sarkozy père n’est apparu qu’en Septembre 2004. Or si vous lisez ce témoignage de Villepin (Le Figaro) : • La saisine de la DST, le 5 juillet 2004. « Le journal Le Point s’apprêtait à publier des informations sur l’affaire. En partance pour Londres, j’ai demandé au directeur de la DST, Pierre Bousquet de Florian, de s’y intéresser. Puis, le 19, j’ai convoqué le général Rondot, lui donnant l’instruction de communiquer à la DST tout ce qu’il savait. Je précise que s’il a pu faire état de doutes, c’était sous la forme d’interrogations, pas de certitudes. Selon la DST, le père d’un ministre en exercice - Nicolas Sarkozy - était susceptible d’être mis en cause. J’ai avisé Matignon et l’Elysée, qui m’a répondu que le garde des Sceaux avertirait Nicolas Sarkozy. » Et qui était le premier ministre de l’époque ? Jean-Piere Raffarin. Pourquoi n’a-t-il pas averti Nicolas Sarkozy si tant est qu’il ne l’ait pas fait ? Même question pour Perben, garde des sceaux. Pourquoi seul Villepin alors que tant d’autres sont au courant de cette liste et des noms qui y sont est-il inquiété et pourquoi ne voit-on pas dans ce box d’autres ministres de l’époque ? On a l’impression que la France politique dans son ensemble était au courant, du moins au pouvoir, mais le seul Sarkozy comme le cocu de vaudeville serait le seul à l’ignorer. Seule la justice semble le croire.
 
Si ce procès ne fait pas de révélations extraordinaires pour la justice elle-même, il y en a au moins deux qui le sont :
Pourquoi la justice a-t-elle ignoré des faits d’une importance extrême comme les liens avérés, et d’un nombre incalculable, entre Lahoud et ses proches et Sarkozy et ses proches et ce dès février 2004 ?
Et pourquoi la presse n’a-t-elle dévoilé que des accusations de Villepin mais non des faits qui contredisaient ces révélations ?
Un exemple tout aussi stupéfiant que le reste est celui-là : la presse, et même un livre, affirment des contacts entre Lahoud et Villepin et des rendez-vous secrets entre Gergorin et ce même Villepin. Pour le premier fait ce serait par les relations entre son beau-frère et Lahoud qu’ils seraient en contact, ce que dément ce dernier et qui, en plus, annonce que Lahoud a voulu pirater son ordinateur. Pour le second fait les journalistes, l’auteur de livre, utilisent comme preuve des rencontres secrètes entre Vilepin et Gergorin le témoignage de ce dernier et celui de deux vigiles d’une entreprise privée qui obéit aux ordres de Gergorin car employée par EADS. Or : • Les visites secrètes Jean-Louis Gergorin place Beauvau. « Trop, c’est trop. 26 officiers de sécurité du ministre de l’Intérieur ont démenti, de même que les huissiers qui accueillent tous les visiteurs. Je trouve curieux que leur parole pèse moins que celle d’employés d’une officine de sécurité recrutés par EADS. Pour accéder à mon bureau, il faut en traverser d’autres, ainsi que des antichambres. Comment aurais-je pu recevoir M. Gergorin discrètement ? » Si on est étonné que la justice préfère le témoignage à charge de deux employés contre celui de 26 autres personnes on est encore plus étonnés que la presse ne se fasse l’écho que de l’affirmation de Gergorin et non du démenti de tout le personnel du ministère des affaires étrangères. Le moins qu’on puise dire c’est que c’est tronqué et que cela crée un climat de culpabilité avant l’heure. C’est déontologiquement peut acceptable et c’est d’une malhonnêteté rare. Reste à savoir si la presse n’a pas fait son travail d’investigation, si c’est volontaire de sa part ou si la justice n’a laissé fuiter qu’une partie des informations ce qui serait gravissime.
 
A toutes ces questions légitimes, à ces rencontres jamais exploitées par la justice entre Lahoud et des proches de Sarkozy sinon Sarkozy lui-même, à ces rencontres à l’Elysée entre Sarkozy et Marin le procureur de la République qui change d’avis et propose un complément d’enquête qui ne révèle rien de plus, on peut s’étonner avec stupeur que Michèle Alliot-Marie soit complètement absente de toute cette histoire. On en est frappé par la foudre. Voici des éléments du témoignage de Villepin dont on peut isoler des faits :
Le tête-à-tête du 1er janvier 2004 avec Jean-Louis Gergorin. « Je suis dans mon bureau, au Quai d’Orsay. Un huissier me demande si je suis prêt à recevoir Jean-Louis Gergorin. Il était en train d’organiser, avec mon cabinet, un déjeuner avec Henry Kissinger. Je le reçois une quinzaine de minutes. Il évoque divers sujets, dont la situation au sein d’EADS et, à la fin, l’existence d’un système occulte qui le préoccupe et qui est dans les mains du général Rondot, chargé d’une enquête par le ministère de la Défense. Je demande à mon secrétariat d’organiser une réunion avec le général Rondot pour connaître les éventuels prolongements internationaux, c’est une question vitale. »
• La réunion du 9 janvier 2004 avec Jean-Louis Gergorin et le général Rondot. « Jean-Louis Gergorin s’empare de la parole, et se lance dans un exposé long, assez décousu. Le général Rondot estime qu’il est nécessaire d’approfondir, présentant l’importance de ce système inquiétant. Je l’encourage en ce sens et conclus en rappelant que la prudence est nécessaire. Je m’inscrivais dans le cadre des grandes orientations données par le président de la République dans le cadre de la moralisation de la finance internationale. A aucun moment je ne mentionne des “instructions” du chef de l’Etat. Je lui ai rendu compte quelques jours après, spécifiant que le général Rondot enquêtait. Je ne cherche pas à “couvrir” M. Chirac, mais il n’y a jamais eu d’instructions présidentielles dans ce dossier. Il n’a par ailleurs, à aucun moment, été fait référence à Nicolas Sarkozy en liaison avec le système occulte. Son nom a été évoqué en tant que ministre de l’Intérieur. Je sais qu’il existe des rivalités entre services, c’est la raison pour laquelle il a été décidé qu’il n’était pas opportun, à ce stade, de communiquer les éléments à l’Intérieur. »
• La lettre du 12 janvier 2004 du général Rondot à Dominique de Villepin, faisant référence à “la source” et aux “propos du président de la République”. « Je sais qu’il y a un informateur. Pour moi, il s’agit d’une source officielle relevant du ministère de la Défense. Il est interdit de demander le nom d’une source. La lettre évoque en effet des “propos” du président de la République, et non d’ ““instructions”. »
• Les notes du général Rondot, pierre angulaire de l’accusation. « Elles ne sont pas conformes à ce qui s’est dit, ce n’est pas un compte rendu, mais des notes évolutives qui ont pu être complétées au fil du temps. C’est pour moi un salmigondis. Ces notes ont été distillées pour désigner une cible. »
• La garde à vue d’Imad Lahoud, le 25 mars 2004, dans une affaire d’escroquerie. « Je n’ai jamais fait d’intervention d’intérêt personnel de ma vie. J’appelle le général Rondot de ma voiture, me rendant à l’aéroport pour rejoindre un Conseil européen. Le général, ému, l’indique qu’il est victime d’une indélicatesse de Jean-Louis Gergorin [ndlr : le vrai/faux sauf-conduit retrouvé sur M. Lahoud, mentionnant les coordonnées du général]. Je lui ai indiqué de voir ce qu’il en était. Le nom d’Imad Lahoud n’a jamais été cité devant moi, jamais. Pour moi, c’est le problème du général et du ministère de la Défense. Ce 25 mars 2004, une source, et pas n’importe laquelle, a “explosé”. C’est la quatrième fois qu’elle pose problème (Imad Lahoud est sorti de prison en octobre 2002, la DGSE a estimé qu’il n’était pas fiable, il est compromis dans une affaire de fuites au bénéfice d’un hebdomadaire). Il aurait fallu couper court avec cette source. Non seulement ce n’est pas fait, mais personne ne s’interroge sur l’avenir d’Imad Lahoud et on tente d’impliquer un ministre pour conférer à la source un intérêt supérieur. Tout aurait pu, tout aurait dû s’arrêter ce 25 mars. Or, tout s’accélère. »
 
Faisons un résumé de ce qui apparait dans ce témoignage : le ministère de la défense, dont le ministre est Michèle Alliot-Marie, lance une enquête sur le listing de Clearstream avant-même que Villepin ne soit au courant. Tout au long de cette affaire, le général Rondot, qui dépend de Michèle Alliot-Marie est au courant, enquête et est donc au fait de tous les détails et de l’avancée de l’enquête. Il existe une source qui est traitée par la DGSE. Or cette source qui dépend du ministère de la défense est Lahoud.
 
Il est hallucinant dans cette histoire que Michèle Alliot-Marie soit passée entre les gouttes. Elle est en rapport direct avec le général Rondot qui fait une enquête sur Clearstream depuis avant la connaissance de Villepin de cette affaire. Elle est en rapport avec la DGSE qui traite Lahoud (on croit rêver). Si Sarkozy n’est soi-disant au courant de rien c’est bien aussi donc parce qu’Alliot Marie ne lui dit rien alors qu’elle est au courant de tout.
 
Voilà une question d’une importance capitale, question qui s’ajoute aux nombreuses autres ? Pourquoi Michèle Alliot-Marie est-elle spécifiquement exclue de ce procès tant par la justice que par la presse ? Elle pourrait être accusée de non dénonciation par exemple pour le moins. On peut émettre quelques hypothèses :
- parce que, si elle était aussi dans le box des accusés, cela diminuerait l’importance de Villepin de façon considérable et ruinerait la belle théorie d’une guerre Villepin vs Sarkozy
- parce que Nicolas Sarkozy et ou la justice et ou la presse la protège pour des raisons inconnues de nous
- parce qu’elle a une monnaie d’échange
 
Et l’on voit que d’une part Bertrand accuse indirectement Sarkozy d’être pour le moins au courant bien plus tôt dans cette histoire qu’il veut bien le faire croire, mais que d’autre part en contre-point le général Rondot tend à impliquer Villepin. On peut légitimement se poser la question, puisque le ministère de la défense, la DGSE, le général Rondot lui-même, sont impliqués dans la connaissance des faits, de savoir si son rôle n’est pas de dédouaner ses patrons, et lui-même, en enfonçant Villepin. Reste aussi que jusqu’à fin mars 2004 Sarkozy est ministre de l’intérieur on imagine mal qu’Alliot Marie, de ministre à ministre, ne lui parle pas d’une enquête d’une telle importance.
 
En plus de toutes les révélations des faits connus de la justice, faits troublants, qui n’ont pourtant pas fait dévier celle-ci d’un pouce de son extravagance qui a consisté à faire d’une souris (un préjudice mineur, très mineur) une montagne sacrée, déséquilibrant d’un seul côté ses enquêtes vers un seul plaignant quand il y a plusieurs centaines de personnes concernés et 40 autres parties civiles, et acceptant un déséquilibre en droit entre un immunisé absolu et d’autres qui seuls peuvent subir son fléau, elle ignore délibérément un très gros poisson, en l’occurrence un(e) ministre de longue présence au pouvoir, actuel garde des sceaux. Pourquoi ?
 
Vignette Michèle Alliot-Marie (Wikipédia)
 
 



par Imhotep (son site) vendredi 2 octobre 2009 - 32 réactions
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Les réactions les plus appréciées

  • Par just_a_life (---.---.128.26) 2 octobre 2009 12:00
    just_a_life

    Et pendant ce temps,les taxes arrivent de toutes part en augmentant, pour permettre au troupeau de vaches à lait que nous sommes, de leur assurer leur réélection,leurs comptes en banque,leur avenir de parasites......Ils se tirent dans les pattes ,certes,pfffffff..... mais eux,se gavent comme jamais.....................................
    HO......... réveillez vous car ce que l’ont vit maintenant n’est rien comparé a ce qu’ils vont nous faire subir plus tard.....

  • Par Fergus (---.---.67.163) 2 octobre 2009 11:19
    Fergus

    L’inimitié qui existe entre Sarkozy et Alliot-Marie ne fait aucun doute comme le montrent les fréquents propos injurieux et les réccurrentes accusations d’incompétence proférés par Sarkozy envers sa ministre (cf. Canard Enchaîné). Dès lors, il semble évident qu’Alliot-Marie dispose de dossiers suffisamment compromettants pour éviter d’être éjectée à coups de bottes dans les fesses comme en rêve régulièrement notre Hyperprésident.

  • Par clostra (---.---.2.17) 2 octobre 2009 13:26

    Bon, allons à l’essentiel : il existe ou non ce compte du père de Mr Sarkozy ?

  • Par non666 (---.---.22.18) 3 octobre 2009 02:16
    non666

    Il existe un autre dossier entre Mam et Sarkozy.

    Mam a fait croire aux gaullistes, jusqu’a la fin , qu’elle irait aux primaires internes de l’UMP contre le candidat des etats unis et d’Israel.
    On la croyait proche du clan Chirac-Devillepon à l’epoque et la criminalisation progressive de devillepin et de Chirac par la presse Dassault en faisait une roue de secours possible.

    ...Saiuf qu’elle était déjà passée à l’ennemi et que son seul role en multipliant les declarations sur son« envie d’y aller » etait d’empecher tout autre candidature interne.
    Fillon et Borllo avait en fait le meme role aupres d’un autre electorat  : les chretiens democrates rebaptisés pour l’occasion « gaullistes sociaux ».

    Mam Connait donc les dessous de la manipulation depuis le depart, la compromission de la presse , ce qui detruirait sa credibilité si cela etait révélée par une pointure de la Sarkozie comme elle.
    Etant egalement à la source de la l’affaire Clearstream , on commence a comprendre le role trouble qu’elle joue de Leurre , d’apporteuse de « révélations » pour discrediter DeVillepin et saborder au départ l’opposition interne au coeur de la droite.

    Il ne faut oublier non plus que l’unité de facade affichée par les barons de la Sarkozie cache en realité toute une generations de nouveaux predateurs qui ne pouvaient pas percer sous Chirac et qui avaient besoin d’un Brutus pour tuer Cesar.

    Tous complices d’avoir participer à la livraison de la France à l’agent des etat unis qui nous a remis sous tutelle de l’Otan, qui nous a imposé le TCE « malgrès nous » , qui se prepare a faire entrer la Turquie et israel en Europe via l’Union pour la mediterranée, ils ont tous une partie des dossiers a nous exhiber pour se racheter une conduite, à la Liberation....

    Car le comportement de Sarkozy, aussi bien a l’egard de la France qui a accceuillie ce fils d’ immigrés austro-hongrois qu’a legard de ses vassaux qu’ils traite comme des chiens et des laquais commence a laisser des traces et a faire l’unanimité contre lui.

    ils ont accptés l’elimination de Juppé mais ils savent tous que si Sarkozy s’attaquent à une autre pointure , ce sera le debut d’une purge stalinienne et tous ont des munitions en reserve. L’episode du 92 ou Sarkozy n’hesite pas a marcher sur la tete des barons du departement pour imposer son fils leur a montré a tous jusqu’ou le bonhomme etait capable d’aller.

    Et il ne manque pas de pions à placer....

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