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 Accueil du site > Tribune Libre > Pourquoi pas le Socialisme ?

Pourquoi pas le Socialisme ?

En effet, comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d'exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté  ?

Nombreux sont ceux qui, à cette assertion, répondront que j'enfonce une porte ouverte ou bien que les gens sont des veaux ou bien qu'ils ont le cerveau lavé par la propagande libérale. Ils auraient peut-être raison, néanmoins peut-on se résoudre à ne jamais poser cette question, accepter cette réalité comme un état de fait, une vérité incontournable, comme qui dirait naturelle ?

Ma lecture récente de « Quai de Wigan » de George Orwell, m'a remis ce problème en tête. Et il est incroyable de voir que les arguments qu'il donne, en 1936, restent inchangés à ce jour ; percutants.

Oui donc, pourquoi n'y a-t-il pas un ralliement général ?

Outre le fait qu'on n'aime guère s'aventurer dans un inconnu, à l'aveuglette, ceux qui servent d'éclaireurs ne font pas l'unanimité ! Même Jésus, le Bouddha ou Mahomet n'ont pas réussi cet exploit. Nous devrions en conclure qu'il est vain d'attendre celui (ou ceux ) qui nous convaincra ; si la conviction n'est pas ancrée en nous, il y a peu de chances d'agrandir les troupes. Or cette conviction devrait se faire sur le but à poursuivre et non pas sur les belles paroles ou sur les arguments, ponctuels ou événementiels.

Ceux qui sont convaincus ne le sont pas de la même manière ni au même degré ; cela dépend bien entendu de la classe sociale à laquelle ils appartiennent ( et ce n'est pas un hasard si le PS aujourd'hui n'a plus rien de socialiste mais se vautre dans le capitalisme le plus dévergondé) ; cela dépend de leur histoire personnelle, de leur sensibilité, de leur intelligence ; bref, un panel impressionnant de différences ! Mais la plupart des convaincus le sont principalement dans leur tête et bien peu dans leur chair, aussi prennent-ils plus de temps et de plaisir – pour ne pas dire tout leur temps et tout leur plaisir- à haïr la classe dirigeante, la dénigrer, ce qui est logique et bienvenu parfois, mais qui ne se lassent pas de tourner indéfiniment en rond dans le même bocal . Seuls les élites de parti, ceux qui s'engagent parfois jusqu'à faire métier de la politique, exhibent un programme, forcément coupés en petits bouts selon les problèmes du moment et ces petits bouts, pris un par un, provoquent l'adhésion de quelques-uns, sur ce sujet précis mais en éloignent d'autres ! Ainsi, sur l'école par exemple, le projet du parti, déplaira à l'un ou l'autre, pourtant socialiste de cœur, parce que justement, sur ce sujet là, il a d'autres vues. Et ceci, dans tous les domaines que l'on puisse trouver !

Si bien que les commentaires et les critiques prennent cette forme : « Mélenchon ? Ah, non, tu as vu sa position sur la politique extérieure ? ». Argument ou prétexte, nul ne le sait !

Pour en revenir à l'école, et si ce n'est pas un hasard qu'elle coalise tous les problèmes de société, elle devrait pourtant être pour tout socialiste, le lieu d'un engagement de la part de toutes ses composantes : enseignants, administratifs, élèves et parents. Cela fait pas mal de monde tout compte fait ! Elle devrait être là pour éduquer et instruire une jeunesse qui sera l'avenir, cet avenir qu'on espère meilleur. Mais tout le monde chipote et comme il est acquis que tout passe par l'argent, et puisque le gouvernement affirme qu'il n'y a plus d'argent, alors tout part à vau-l'eau. Certains pensent avec raison que de l'argent il y a, mais qu'il n'est pas dans les bonnes poches ; avant de faire quoique ce soit pour l'école, il faut donc résoudre ce problème ! En attendant on ne fait rien car l'argent seul sait faire naître des vocations.

Le talent et la passion de la pédagogie, alliés à la détermination et au savoir ont toujours été chose rare !

Connaissant, comme beaucoup, des enseignants, étant même tombée dedans quand j'étais petite, j'entends les plaintes et les lamentations ; je vois les dépressions et même des démissions ; cependant une constatation nouvelle apparaît : les jeunes profs ou instits n'en ont rien à foutre ! Ils font leurs heures, bien contents s'ils ont réussi à maintenir un semblant de discipline, attendent les vacances et se fichent éperdument des résultats ; leurs aînés qui ont passé leur carrière à y croire sont désabusés, fatigués. Les bons profs étaient rares mais chaque élève avait une chance d'en rencontrer un au cours de sa scolarité, il semble qu'aujourd'hui ce ne soit plus le cas ! On me dit que mieux payés, travaillant moins, les nouveaux arrivants deviendraient bons ! Peut-être, je ne saurais me prononcer sur cette question tant elle est éloignée de mon mode de pensées.

Dans le monde paysan, on dit qu'il faut être vraiment acculé ou stupide pour manger sa propre semence. Nous devons donc en être là ! Ne pas semer pour l'avenir c'est se contraindre à une mort certaine. Là comme ailleurs tout le monde compte sur les autres pour améliorer son sort et pourtant vote mal !

Donc, les programmes des partis politiques, contraints pour élection d'être le plus précis possibles, évidemment ne rassemblent pas !

Les militants et sympathisants actifs, de leur côté, font apparemment tout pour faire fuir ! Ils n'ont de cesse, d'une part, je l'ai dit, de dénigrer le gouvernement, de rabâcher toutes les vilenies, toutes les injustices qu'il nous inflige, comme si, sans eux, nous ne nous en apercevrions pas, comme s'ils voulaient attiser la haine de malandrins pour fomenter une revanche, et d'autre part d'apostropher ceux qui sont dans le même combat mais sous d'autres étiquettes ! Sans compter bien sûr les attaques des autres formations ; cela fait partie du jeu, ne choque ni n'amuse plus.

Je voudrais faire juste une parenthèse sur une observation personnelle : dans une région donnée, le fait de finalement s'engager dans un parti ou un autre- de même obédience tout de même , me fait furieusement penser aux concessionnaires de véhicules et leur résultat de vente ; dans une ville ou Opel ou Toyota a trouvé de bons vendeurs, on verra beaucoup d'Opel ou de Toyota ; dans une autre, si c'est chez Ford ou Nissan qu'il y a des battants, on verra beaucoup de Ford ou de Nissan.

Il semble que PC soit très prosélyte ; PG un peu moins mais dans une région ou un quidam voulait être NPA, après avoir payé sa cotis', s'il se retrouve seul, il finira par rejoindre le PG mieux vendeur sur le coin ! Et inversement bien sûr.

Ce qui prouve que tous ces gens veulent la même chose ; une bonne bagnole, ou un bon parti et qu'ils prennent ce qu'il y a. Ce qu'on lui vante le mieux ?!!!

Les arguments sont imparables : Mélenchon a un ego en béton armé et il est arriviste ! On ne va pas aller voir ce que recèle le programme qu'il « vend » si mal aux yeux de ceux qui le dénigrent.

Poutou a séduit, à la télé, le dernier soir ; il a récolté quelques voix inespérées ! Ce nouvelles voix ignoraient très probablement le contenu de son programme !

Tout cela renifle fort la bêtise, non ? Car un homme est éphémère, les idées, la volonté d'un avenir plus juste, non.

Je ne suis même pas sûre que l'on puisse arguer du fait que le citoyen soit devenu un consommateur : il me semble que ce problème est bien antérieur. Bien sûr accentué par un mode de vie où tout le temps libre est utilisé à choisir parmi ce que l'on nous propose.

Mais le problème se corse quand on s'intéresse à celui du principal intéressé : l'exploité. Il n'est pas si con que d'aucuns veulent bien le dire puisqu'il a déserté depuis longtemps le PS !

Mais devant la foire d'empoigne de ceux « qui ont toujours une maxime de Marx disponible dans la poche » et un parti unique sans maxime, son choix se fait assez vite. Entre la suspicion de se faire entuber par telle ou telle tendance, hargneuse à souhait à l'égard de tous les autres, ou la voix charmeuse du démagogue, près de ses problèmes très basiques de fric et de mal-être, n'ayant ni l'envie ni le courage de s'engager personnellement dans une idéologie qui ne s'acquiert que par l'instruction, son choix se fait tout doucement, puis se revendique.

Dans notre histoire récente, le fascisme a toujours triomphé du socialisme !

Il est fini le temps où les classes laborieuses s'éduquaient politiquement dans un communisme de conquête ; il y a tous les problèmes que vous connaissez, d'atomisation des travailleurs qui l'empêchent, toutes les fractures opérées pour diviser, restreindre puis anéantir ces combats : le nombre est notre force ; la seule. Se disperser, s'abstenir ou se retrancher, se haïr, font le jeu et le bonheur des profiteurs !

Il nous faut donc, non seulement ne pas négliger le fascisme, mais ne pas l'attaquer de front comme s'il s'agissait d'une bête fauve à abattre !

« En règle générale, les marxistes ne sont pas très habiles pour ce qui est de lire dans la pensée de leurs adversaires... en possession d'une technique qui, semble-t-il, fournit réponse à tout, ils ne se soucient guère de chercher à savoir ce qui se passe dans la tête des autres. » nous dit Orwell ( page 210, le qui de Wigan, éditions Ivréa).

Prenons-en note, c'est important et, si juste.

Si beaucoup se jettent dans les bras de la famille Le Pen, gageons que ce n'est que parce que le socialisme semble s'attaquer à des valeurs « qui ont des racines plus profondes que la raison économique ».

Le rejet intellectuel et idéologique du socialisme est une réaction puissante et répandue.

Le socialisme semble être vu comme une intercommunication constante qui lisse les spécificités des nations, un échange perpétuel qui peut se muer en menaces, une volonté d'égalité qui glisse vers l'uniformité et annihile toute volonté personnelle d'entreprendre... ainsi le monde tel que voulu par les socialistes semble devoir être « un monde ordonné et fonctionnel » ; cela bien sûr hérisse le poil de toutes les individualités qui veulent garder leurs chances de s'exprimer. Ce conservatisme viscéral tend tout naturellement à se mobiliser contre le socialisme.

On peut ajouter à ceux-là, le pauvre péquin qui a quelques économies et qui est convaincu, par désinformation, que le danger est plus grand avec le pays aux mains des socialistes qu'il ne l'est aujourd'hui ou le serait, demain, aux mains des fascistes !

Je tais volontairement, non pas parce que j'y accorde aucune importance, mais parce que c'est la seule chose exposée : la faute à qui ? La faute à l'autre ; Et qui est l'autre ? Le patronat ? La finance ? Non, l'autre est le plus pauvre que toi, surtout s'il est étranger ; l'autre est celui qui resquille, de haut en bas de l'échelle ! L'autre est celui que semble protéger le socialisme ! Car il apparaît que le prétendant à l'extrême-droite – puisqu'elle veut taire son nom, son origine, consciente en cela de l'histoire lourde qu'elle traîne derrière elle- se sente plus proche du patron qui l'exploite, parce qu'il est français, que du maçon, par exemple, qui travaille avec lui, parce qu'il est algérien. Et il trouvera à redire si ce dernier trime, pendant que lui renarde ou bien s'il fait juste ce qu'il faut pendant que lui fayotte.

Ainsi, il « s'agit à présent de fabriquer des socialistes, et vite. Or les socialistes, trop souvent, ce sont des fascistes qu'ils fabriquent ».

« Le socialisme est le seul véritable ennemi que le fascisme ait à affronter. Il ne faut pas compter sur les gouvernements impérialistes-capitalistes pour lutter avec quelque conviction contre le fascisme en tant que tel. ». Il n'est qu'à voir les gouvernement d'Europe du sud qui préfèrent vendre leur pays aux plus offrants, quels qu'ils soient, plutôt que d'y voir s'instaurer le socialisme. Qui préfèrent voir monter l'extrême-droite que la gauche ! Il nous faut donc, socialistes, donner du fil à retordre aux fascistes autrement qu'en les injuriant !

 

Pour conclure, je cite Orwell, dans le texte :

« L'heure est grave, très grave . A supposer qu'aucune plus grande catastrophe ne s'abatte sur nous...il y a le danger d'une mainmise fasciste sur l'Europe. Et, à moins que la doctrine socialiste ne connaisse une diffusion très large et très rapide dans une formulation efficace, rien n'autorise à penser que le fascisme sera un jour vaincu.... Il était facile de rire du fascisme quand nous nous imaginions qu'il était fondé sur une hystérie nationaliste, parce qu'il paraissait alors évident que les États fascistes, se considérant chacun comme le peuple élu, allaient se déchirer les uns les autres . Mais le fascisme est aujourd'hui un mouvement international, ce qui veut dire que non seulement les nations fascistes peuvent s'associer et tendre, d'une manière qui n'est pas encore absolument concertée, vers l'instauration d'une hégémonie mondiale. Car à l'idée d'un État totalitaire commence à se substituer sous nos yeux l'idée d'un monde totalitaire. Le progrès de la technologie doit en fin de compte conduire à une forme de collectivisme mais sous une forme qui ne sera pas égalitaire... N'en déplaise aux économistes, il est très facile d'imaginer une société mondiale...mais où tout le pouvoir politique, militaire et pédagogique se trouverait concentré entre les mains d'une petite caste de dirigeants et d'hommes de main. Une telle société, ou quelque chose de très voisin, voilà l'objectif du fascisme. Et cette société, c'est bien sûr l'État esclavagiste, ou plutôt le monde esclavagiste. Ce serait vraisemblablement un monde stable et, si l'on considère les immenses richesses que recèle un monde scientifiquement mis en valeur, on peut penser que les esclaves seraient convenablement nourris et entretenus de manière à être satisfaits de leur sort. On a l'habitude d'assimiler l'ambition fasciste à la mise en place d'un État-ruche – ce qui est faire gravement injure aux abeilles. Il serait plus approprié de parler d'un monde de lapins gouvernés par des furets. C'est contre cette sinistre éventualité que nous devons nous unir.

La seule chose au nom de laquelle nous pouvons combattre ensemble, c'est l'idéal tracé en filigrane dans le socialisme : justice et liberté. Mais ce filigrane est presque complètement effacé. Il a été enfoui sous des couches successives de chicaneries doctrinales, de querelles de parti et de « progressisme » mal assimilé, au point de ressembler à un diamant caché sous une montagne d'excréments. La tâche des socialistes est d'aller le chercher où il se trouve pour le mettre à jour. Justice et liberté ! Voilà les mots qui doivent résonner comme un clairon à travers le monde. Depuis un bon bout de temps, le diable s'est adjugé les meilleurs airs. »

« Au bout du compte, que faire ? De toute évidence l'objectif prioritaire est d'emporter l'adhésion de ces gens normaux et convenables avant que le fascisme ne puisse abattre sa carte maîtresse. Il faut préparer les gens à agir en socialistes. Il y a, je crois, des millions d'individus qui, sans en avoir conscience, approuvent les buts essentiels du socialisme et que l'on pourrait convaincre presque sans combat, pour peu que l'on trouve les mots qui les touchent. Tous ceux qui savent ce qu'est la misère, tous ceux qui ont la haine sincère de la tyrannie sont, potentiellement dans le camp socialiste. » ( Le Quai de Wigan 1937 ; aux éditions Ivrea, 1995)

En à peine quatre-vingts ans, la seule chose qui a changé, c'est qu'on ne se donne même plus la peine d'imaginer nourrir convenablement les esclaves !



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Fergus (---.---.---.28) 25 janvier 2013 12:00
    Fergus

    Bonjour, Alinea.

    La grande raison de l’échec du socialisme à mon avis : il ne fait pas rêver des gens nourris d’idéologie libérale : chacun, sur le mode anglo-saxon, espère un jour tirer les marrons du feu à son profit, faire partie des dominants, des puissants, des possédants. En attendant cette illusoire réussite, et faute de pouvoir s’en prendre à des riches inaccessibles, les mêmes s’en prennent de plus en plus violemment à ceux qui ont un tout petit peu plus qu’eux ainsi qu’à ceux, juste en dessous, qui prétendent se hisser à leur modeste niveau. Le pauvre est devenu le pire ennemi du pauvre ! Et la solidarité est moribonde.

    Cordialement.

  • Par jef88 (---.---.---.201) 25 janvier 2013 14:54
    jef88

    « ...comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté ?  »
    SUITE
    parce que le parti socialiste est un parti de nantis s’engraissant sur nos revenus

  • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 13:53
    jaja

    Le socialisme, le vrai ça commence par ça....

    http://vimeo.com/58037392

    La révolte des travailleurs contre leurs exploiteurs se mène comme on le voit si bien sur la vidéo, sans se soucier de savoir de quelle origine est son camarade de lutte ni de ce que sont ses croyances... Or tout est fait pour nous diviser depuis les forces de l’extrême droite raciste jusqu’au gouvernement où Valls se déchaîne contre les sans papiers et les Roms....

    Les médias à la botte ne relaient que très peu (et toujours de façon biaisée) les combats des ouvriers préférant s’appesantir sur la neige qui tombe en janvier (étonnant non ?) ou sur des faits divers placés en Une avant le grand débat télévisuel qui opposera des gens d’accord entre eux sur l’essentiel......

    Je passe sur la division entretenue par les forces du Capital et ses alliés politiques entre travailleurs du privé et ceux de la fonction publique....
    Passons aussi sur celle entre chômeurs et actifs et même, plus récente, celle entre actifs et retraités qui commence à poindre

    Dans ces conditions il est évident que la grande masse des gens est obligatoirement influencée par la propagande déversée chaque minute par les outils médiatiques au service du pouvoir des capitalistes et que donc les forces du « socialisme » se trouvent marginalisées et ne peuvent être au premier rang que lors des combats d’importance de la classe...

    « L’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes..... » Le socialisme ne naîtra jamais d’un « sauveur suprême » mais du coeur des luttes ouvrières....Aussi nous devons soutenir le combat des ouvriers pour hâter la venue de ce régime de partage des richesses que nous souhaitons....ne serait-ce qu’en participant à leurs luttes... C’est facile il suffit de se déplacer et pourquoi pas dès mardi ? :


    Manifestation des entreprises en lutte contre les licenciements : Licencielles, Goodyear, PSA Aulnay, Sanofi, Ford Bordeaux .

    Mardi 29 janvier 14H au départ de l’Assemblée nationale vers le ministère du travail, Paris

  • Par Le chien qui danse (---.---.---.163) 25 janvier 2013 16:18

    Et selon vous Chouette-z’air, ça justifie un traitement sociologique différent ?

    Que ceux qui ont reçu du talent exploitable ( je met les génies à part) une éducation équilibrée qui permette de le développer, qui de ce fait peuvent ressentir une plénitude de vie créatrice doivent de surcroit recevoir une plus-value financière conséquente par rapport à celui qui a reçu aussi du talent mais pas les conditions sociologiques pour les développer et exploiter et ressent une frustration ( là je parle d’un sur-évolué de vos sous-hommes ou vin de table), doit donc de ce fait recevoir un traitement sociologique inférieur.

    Vive le sang bleu.

    Sacré théorie...

Réactions à cet article

  • Par schweizer711 (---.---.---.233) 25 janvier 2013 11:53

    « ...comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté  ? »

    Tout simplement parce que ceux qui conservent un peu plus qu’une moindre parcelle de bon sens, comprennent, intuitivement dans le moins réfléchi des cas, que le partage, c’est l’exact contraire de la liberté.

    • Par Bubble (---.---.---.242) 25 janvier 2013 12:27
      Bubble

      Vous avez presque raison.
      La liberté est le contraire exact de l’égalité. Le partage n’est pas exactement l’égalité, en effet on peut partager équitablement plutôt qu’également.

      En France, nous avons la chance d’avoir le meilleur slogan gouvernemental : « Liberté, égalité, fraternité ».
      A gauche, le communisme, l’égalité, à droite, l’individualisme, la liberté. Au milieu, la société, mélange du « tous pareils » et du « tous différents », pour un « tous ensemble » ? Le socialisme, dans ses fondamentaux, porte bien son nom.

    • Par schweizer711 (---.---.---.233) 25 janvier 2013 16:00

      « Le partage n’est pas exactement l’égalité, en effet on peut partager équitablement plutôt qu’également. »

      Certes, certes, mais connaissant cette nature humaine dont les partageux sont obligés de faire abstraction, je doute que l’immense majorité de ceux qui recevraient « équitablement moins », comprennent la subtilité. Donc, il faudra obligatoiremnent parler d’« égalité ».

      Parce que, quel que soit le système politique, ceux qui reçoivent moins - équitablement ou non - sont par la force des choses infiniment plus nombreux, que ceux qui reçoivent plus - équitablement ou non. Tout simplement parce qu’il y a infiniment plus de plus de pommes de terre que de truffes, infiniment plus de vins de table que de Romanée-Conti et infiniment plus d’agate que de diamant.

    • Par Le chien qui danse (---.---.---.163) 25 janvier 2013 16:18

      Et selon vous Chouette-z’air, ça justifie un traitement sociologique différent ?

      Que ceux qui ont reçu du talent exploitable ( je met les génies à part) une éducation équilibrée qui permette de le développer, qui de ce fait peuvent ressentir une plénitude de vie créatrice doivent de surcroit recevoir une plus-value financière conséquente par rapport à celui qui a reçu aussi du talent mais pas les conditions sociologiques pour les développer et exploiter et ressent une frustration ( là je parle d’un sur-évolué de vos sous-hommes ou vin de table), doit donc de ce fait recevoir un traitement sociologique inférieur.

      Vive le sang bleu.

      Sacré théorie...

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 16:25
      alinea

      scwheizer : ça tombe bien ; il y a des tas de gens qui préfèrent les agates, et plein d’autres qui ne goûtent pas le vin, quand au Veaune-Romanée, tous les jours, non !
      Personne ne reçoit rien ! c’est quoi ça !! on travaille et profite de son travail : plus ou moins, de travail et de récoltes, selon...pas d’exploitation, pas de stress ( hors coups de bourre dans certains métiers, mais ce stress-là est ok), pas d’humiliation, pas d’injustice. Mettez quiconque dans une bonne situation, vous verrez qu’il sera déjà beaucoup moins con !
      Et puis, lisez Kropotkine, tiens ; il dit tout ça très bien

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 17:39
      alinea

      Plaisir de vous lire chien qui danse !

    • Par schweizer711 (---.---.---.233) 25 janvier 2013 23:55

      « ça tombe bien ; il y a des tas de gens qui préfèrent les agates, et plein d’autres... »

      Prendre une métaphore au premier degré est une façon de botter en touche comme une autre.

      « pas d’exploitation, pas de stress ( hors coups de bourre dans certains métiers, mais ce stress-là est ok), pas d’humiliation, pas d’injustice. Mettez quiconque dans une bonne situation, vous verrez qu’il sera déjà beaucoup moins con ! »

      On se croirait dans une de ces communautés baba cool qui ont toutes sombré après quelques années d’échangisme et d’ensuquage cannabique, ne menant à rien.

      « Et puis, lisez Kropotkine, tiens ; il dit tout ça très bien. »

      A quoi bon ? Tous ces théoriciens qui imaginent une humanité meilleure construite artificiellement à partir des injonctions de la Raison, sont des hallucinés victimes de leurs incoercibles illusions. Je n’ai plus de temps à perdre en leur compagnie.

  • Par Fergus (---.---.---.28) 25 janvier 2013 12:00
    Fergus

    Bonjour, Alinea.

    La grande raison de l’échec du socialisme à mon avis : il ne fait pas rêver des gens nourris d’idéologie libérale : chacun, sur le mode anglo-saxon, espère un jour tirer les marrons du feu à son profit, faire partie des dominants, des puissants, des possédants. En attendant cette illusoire réussite, et faute de pouvoir s’en prendre à des riches inaccessibles, les mêmes s’en prennent de plus en plus violemment à ceux qui ont un tout petit peu plus qu’eux ainsi qu’à ceux, juste en dessous, qui prétendent se hisser à leur modeste niveau. Le pauvre est devenu le pire ennemi du pauvre ! Et la solidarité est moribonde.

    Cordialement.

    • Par Richard Schneider (---.---.---.14) 25 janvier 2013 19:06
      Richard Schneider

      Bonsoir Fergus,

      Vous avez tout dit en écrivant :« Le pauvre est devenu l’ennemi du pauvre ».
      Encore une fois je l’écris : il faut que la Gauche (et pas uniquement les « Socialistes ») refléchisse sérieusement sur les causes de la « droitisation » de notre pays. Et ne pas automatiquement se contenter de traiter le FN de fascho, l’UMP et le PS de « pourris » etc ... Cela ne suffit pas. Les causes sont autrement plus profondes : en vrac, le vieillissement de la population, l’abandon par la Gauche de la laïcité, la montée du communautarisme etc ...
      Voir dans Le Monde d’aujourd’hui : 
    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 19:15
      alinea

      Richard, j’essaie de donner un début de réponse à la question que vous posez ! Mais dans le livre d’Orwell tout est approfondi ; j’ ai voulu ici, d’une part lancer une balle et d’autre part vous inciter à lire !

    • Par ffi (---.---.---.3) 25 janvier 2013 20:29
      ffi

      Désolé, Fergus, mais le socialisme est issu du monde Anglo-Saxon.
      Marx a opéré depuis Londres, il est enterré à Londres.
      Le secrétariat général de l’internationale-socialiste est situé à Londres.

      Marx s’est inspiré de la lutte des espèces de Darwin pour imaginer sa mythologie de la lutte des classes. Le socialisme moderne est directement issu de l’idéologie anglo-saxonne.
       
      Mais cette pensée, développée de manière scientiste pour lui faire échapper à sa nature d’agglomérat de voeux pieux utopiques, n’est pas fonctionnelle d’un point de vue politique, car elle nie l’existence concrète pour la remplacer par un grand système essentialiste abstrait.
       
      Les grands systèmes idéaux illuminent tellement leurs adeptes, persuadé d’avoir la vérité, qu’ils finissent fatalement par être aveugles aux réalités concrètes.
       
      De plus, en pratique, le courant socialiste a toujours servi de troupes de secours aux libéraux, comme l’a parfaitement démontré Michéa par l’analyse de l’histoire politique en France.

    • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 20:39
      jaja

      Exit Gracchus Babeuf dont tous les socialistes ultérieurs se sont inspirés (y compris Marx) ou Auguste Blanqui, le leader qui manqua tant aux communards...

      Quand à Michéa lire la critique de ses âneries ici :
      http://www.lherbentrelespaves.fr/mi...

    • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 20:42
      jaja

      Quand à la lutte des classes qui n’a rien de mythologique se sont les théoriciens libéraux qui en ont fait les premiers, bien avant Marx, la constatation...

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:46
      alinea

      Tu n’aimes pas Michéa Jaja ; il ne prône rien pourtant : il regarde, analyse et déconstruit. Quoique ce soit que l’on pense, cette analyse et l’approfondissement du déroulement des évènements au cours du dernier siècle nous, enfin m’apprend beaucoup. J’aime ces gens qui comme lui, Chomsky, Gorz... nous éclairent le monde !

    • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 20:59
      jaja

      Alinéa je n’aime pas Michéa en effet.... Tout ce que je pense de son oeuvre réactionnaire est résumé dans la conclusion de Max Vincent (dont je donne le texte en lien).....

      "Enfin substituer au terme “prolétariat” celui de “peuple” n’a rien d’innocent. Même si le premier désigne moins qu’auparavant la classe devant dissoudre les classes existantes nous ne passerons nullement par pertes et profits le processus d’émancipation, son corollaire. Il arrive parfois à Michéa de parler d’émancipation, mais c’est chez lui un mot creux, dépourvu de toute signification, puisque la mention réitérée d’un “c’était mieux avant”, de plus en plus présent dans ses écrits, s’inscrit structurellement en faux contre l’idée même d’émancipation (et il va de soi de toute perspective révolutionnaire). Nous sommes avec Michéa dans le registre de la restauration : ici la restauration du monde des “vraies valeurs”, celles selon l’auteur des “gens ordinaires”. Le paradoxe étant que ce type de pensée “réactionnaire” se trouve repris et illustré par un philosophe venant de la gauche (et se réclamant de surcroît d’un socialisme des origines). Mais sans doute fallait-il passer par la case Michéa (et cela vaut pour d’autres, bien évidemment) pour renouveler un genre en voie d’essoufflement ou réservé aux seuls membres du sérail. Dans une époque marquée affirme-t-on par le discrédit des idées révolutionnaires et utopiques un tel talent devait nécessairement trouver à s’employer. Certains parleront d’un tour de force. Nous le relativiserons en renvoyant le lecteur aux raisons conjoncturelles exposées ci-dessus. Ce qui revient à dire que Michéa est également le produit de cette époque."

    • Par Dwaabala (---.---.---.35) 26 janvier 2013 00:22
      Dwaabala

      ffi « Marx s’est inspiré de la lutte des espèces de Darwin pour imaginer sa mythologie de la lutte des classes »

      Ce n’est pas Marx qui a inventé la « lutte des classes ». Sans commentaire.

    • Par Alinea (---.---.---.153) 26 janvier 2013 00:45
      alinea

      Jaja : j’adore les gens qui se plaignent que d’autres n’aient pu mettre le monde en boîte !

    • Par Alinea (---.---.---.153) 26 janvier 2013 00:58
      alinea

      Jaja : le peuple et le prolétaire ! je suis du peuple mais je ne suis pas prolétaire !
      Je suis anarchiste et je ne suis pas marxiste ; donc rien à dire ni : à communiquer ?
      Je suis réactionnaire : je réagis contre l’ignominie des temps modernes qui ont pillé jusqu’à la culture du peuple.
      Vous êtes donc dans l’antinomie marxisme/ anarchisme. Après tout pourquoi pas ; moi je ne vis pas l’époque avec une telle acuité qu’un marxiste soit mon ennemi ; sans doute le deviendra-t-il si les choses se corsent !
      C’était mieux avant quand le peuple et le prolétaire pouvaient avoir une vie, pauvre, mais décente, décente par le lien social, ne serait-ce.
      Oui, je suis en phase avec Michéa, et avec Orwell ; Kropotkine à l’origine ( très anti marxiste Kropotkine !)
      Alors, les choses sont claires ; c’est la pleine lune, j’ai appris ce soir que je suis l’ennemie des luttes ouvrières.... il faut pas mélanger les torchons et les serviettes ; les petites natures d’un côté, qui parlent sentiments, sensations, émotions, et les vrais, de l’autre, qui parlent luttes et combats.
      OK

    • Par jaja (---.---.---.129) 26 janvier 2013 01:50
      jaja

      Alinéa mélanger allègrement Mélenchon, Michéa, Orwell et Kropotkine fait une soupe curieuse...qui n’a pas grand chose à voir avec l’anarchie...

      Comme

      moi-même je ne me définis pas comme marxiste car proche des thèses de Makhaïski on n’est pas sortis de l’auberge.... En tous cas je ne suis absolument pas dans l’antinomie anarchisme/ marxisme.... et un Michéa non plus qui lui rejette tout simplement ces deux idéologies....

      Parler de peuple est également très ambigu.... Nous sommes du peuple français et Bolloré ou Dassault aussi... Parler du prolétariat et de ses alliés permet de marquer la distinction de classe entre la classe ouvrière et les diverses couches de travailleurs salariés et la bourgeoisie...

      Par ailleurs tu tires des conclusions vraiment hâtives...... Serais tu par une nuit de pleine lune devenue " l’ennemie des luttes ouvrières «  ? smiley .... qui peut penser ça à ton avis au vu de ce que tu écris ici tous les jours ?

      Ah au fait le »c’était mieux avant -le prolétaire et sa vie pauvre mais décente- " c’était Quand ? A presque 64 ans j’en ai vu pas mal là où j’ai bossé et vécu et je sais d’expérience que pauvreté et décence n’ont jamais fait bon ménage quelles que soient les époques....

      Bon je suis fatigué il est tard, j’arrête là....

    • Par Alinea (---.---.---.153) 26 janvier 2013 09:44
      alinea

      Jaja : le PG est un outil aujourd’hui ; il y a des choses là dedans qui sont bien, surtout en écologie, et d’autres qui sont un moindre mal. Dans ma vie, je ne me « revendique » de personne ; ici, il n’y a que les mots, dire que l’on est en phase avec l’un ou l’autre est une manière de dire vite.
      Dans mon monde idéal, il n’y aurait plus de prolétaires, plus de patrons, et surtout plus de revendications ; pour moi la revendication est l’acceptation de la domination ; nationaliser toutes les grandes forces de production, avec un savoir-faire de main d’oeuvre au statut très surélevé vu l’importance de leur travail ; et associations, scoop et compagnies pour le reste ; solo aussi, bien sûr ; plus rien ne se fait en vertical !
      C’est tellement vissé en moi que le reste, au fond, je m’en fous !

  • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 12:25
    alinea

    Vous m’expliquez tous les deux que le monde est comme il est, comme si je ne le voyais pas !
    À schweizer : pouvez-vous me donner votre définition de ce partage qui contrarie la liberté ? Et la liberté pendant que vous y êtes ; car pour moi la liberté n’est pas un vaste champ ouvert sans limites ni structures ; au contraire la liberté a besoin de limites et de structures pour s’exprimer ; c’est du reste comme cela qu’on explique l’absence tottale de créativité artistique, philosophique et littéraire aujourd’hui : tout, on peut tout ! mais on ne peut rien faire !
    À Fergus:c’est ce que l’on constate, oui ; du reste il s’agit d’une attitude absolument naturelle en période de stress : se défouler sur plus petit que soi ; si on imagine un tant soit peu une société plus large pour tous, ce comportement n’existerait quasi plus ; du reste il y a des tas de gens qui ne se comportent pas comme ça parce que leur situation est moins stressante ; donc, ne prenons pas les effets pour les causes, et ces causes essayons de les transformer, non ?

    • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 15:11
      Pierre Régnier


      Il y a surtout, Alinea, que votre article plein de bonnes intentions, ne prend pas en compte le fait que, durant le siècle, le vingtième, où le socialisme a tenté très concrètement de se réaliser, il a engendré quelque chose qui, autrement nommé, est aussi épouvantable que le fascisme : le totalitarisme stalinien (je le nomme, moi, fascisme stalinien). Vous continuez la tradition qui, après Orwell et bien malgré lui, veut que cela soit un « détail » qui ne mérite pas d’être analysé en profondeur. Ça vous amène à considérer par exemple, comme si ça allait de soi, que Mélenchon est plus éloigné du fascisme que Marine Le Pen. Rien n’est, pour moi, moins évident. De même, quand je vois l’entêtement de la « Gauche », toutes tendances confondues, à favoriser l’islamisation de la France, je trouve que Marine Le Pen est plus proche de la fidélité à la laïcité républicaine que cette « Gauche » là.


    • Par schweizer711 (---.---.---.233) 25 janvier 2013 16:02

      À schweizer : « pouvez-vous me donner votre définition de ce partage qui contrarie la liberté ? »

      Non, je ne peux pas, en revanche, je peux vous dire qu’au sens où vous l’entendez, le partage c’est, à l’échelle d’une société, le flicage à tous les étages. Et, à l’échelle de la planète, c’est la Gestapo multipliée par le NKVD.

      « ...la liberté a besoin de limites et de structures pour s’exprimer... »

      Pour moi aussi, et ma première revendication est de pouvoir affirmer la primauté légitime et absolue de chaque peuple sur la terre que lui a léguée ses ancêtres.

      Ca conditionne énormément de choses pour la suite de ma weltanschauung, puisqu’elle tend à la poursuite du bien commun des gens qui vivent sur la terre que leur a léguée leurs ancêtres.

      Et si c’est cela être fasciste - Orwell qui a vu et pour ainsi dire vécu le fascisme, doit être écroulé de rire, dans sa tombe -, alors, comme les lois du même nom, je suis fascistissime smiley

    • Par schweizer711 (---.---.---.233) 25 janvier 2013 16:10

      « ..comme si ça allait de soi, que Mélenchon est plus éloigné du fascisme que Marine Le Pen. »

      Toiut dépenbd du critère considéré, parce que, dans la mesure où il est, comme le communisne, un héritier du scientisme du XIXe siècle, le fascisme se réfère aussi à l’avènement d’un Homme nouveau, appelé à reconstruire le monde.

      Marine Le Pen est aux antipodes de cette rédicule - mais aussi meurtrière, ô combien ! - prétention.

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 16:11
      alinea

      Question flicage, on a ce qu’il nous faut ! bon, il me semble que la critique faite ici du socialisme, dans ses avatars de parti, le dit bien ! Personnellement je suis fort attachée aux racines, et si vous avez un tant soit peu lu Orwell, vous le savez aussi ! Pour moi, le socialisme c’est l’arrêt de l’exploitation.
      On fait ça, après on avise !

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 16:26
      alinea

      On ne parle pas de la même chose Pierre Régnier : ici il est question des fondements du socialisme, pas de ses abus ; quand on tire les leçons de l’Histoire, on ne recommence pas les mêmes conneries, cependant cela ne rend pas invalides les fondements !

  • Par foufouille (---.---.---.128) 25 janvier 2013 13:12
    foufouille

    merlanchon pretend toujours gagner 6k€ et ami avec hortefeux et dati ...................

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 13:16
      alinea

      foufouille, je voudrais bien comprendre pourquoi vous faîtes une fixette sur les revenus de Mélenchon : il est payé exactement comme les autres en fonction de ce qu’il fait ! C’est une bonne paye, sûr, mais rien de plus que la normale pour les élus !! À l’origine, il n’a aucune fortune personnelle, sa mère était instit et son père bossait aux PTT ! Pas de quoi rendre jaloux !!

    • Par foufouille (---.---.---.128) 25 janvier 2013 14:28
      foufouille

      sauf qu’il ne touche pas 6000 mais pres de 15000
      un bon gros menteur

    • Par sleeping-zombie (---.---.---.7) 25 janvier 2013 14:41

      foufouille, d’après ce que j’ai pu lire de lui, pense tout comme moi que le niveau de revenu conditionne très fortement l’idéologie.
      J’ajouterai, et là je ne suis pas sûr qu’il soit d’accord, qu’il n’y a aucune raison valable pour qu’un médecin soit mieux payé qu’un livreur de pizzas.

      Partant de ce postulat, Mélenchon n’est pas la panacée qu’Ariane voudrait nous faire croire.
      Ca c’est le point de vue « disperseur ». Un point de vue rassembleur consisterait à signaler qu’il est quand même nettement plus proche de nous qu’un autre sénateur comme par exemple Dassault...

    • Par foufouille (---.---.---.120) 25 janvier 2013 20:23
      foufouille

      @sleeping
      aucune confiance dans un menteur
      si il sait pas combien il touche, y a un gros probleme
      meme sans parler de ses amis de droite
      c’est un arriviste comme hollande

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:41
      alinea

      L’avenir nous le dira foufouille ; mais pour un arriviste de son talent, il s’y est bien mal pris, non ?

    • Par foufouille (---.---.---.120) 25 janvier 2013 22:31
      foufouille

      au contraire, il a une chance de passer president
      mais il fera rien de promis
      il ressemble bien trop aux autres pour le faire
      ou alors contraint et force
      un peu comme comme de gaulle, coince avec les « communistes »

    • Par Louis St O (---.---.---.192) 27 janvier 2013 15:13

      Je ne sais pas combien gagne un député européen mais c’est exactement comme les Le Pen qui sont eux aussi (père et fille) députés Européens, la seule chose qui les diffèrent c’est que les seconds ne fond jamais aucune intervention dans cette assemblée et on ne sais pas ce qu’ils y font. En quelques sortes ils sont là juste pour toucher leurs payes. Alors que Mélenchon non seulement participe activement aux débats, il s’explique sur sont site député pour changer l’Europe et fait un gros travail d’explication (pouvez vous me donner l’équivalent pour les Le Pen que je m’informe sur leurs votes.

  • Par RBEYEUR (---.---.---.208) 25 janvier 2013 13:34

    « ….comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté  ?.... ».

    AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH !

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 13:39
      alinea

      Comment dit-on chez vous ? L’Élite méritante et la meute d’esclaves ?
      Rira bien qui rira le dernier
       smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley  smiley

    • Par zelectron (---.---.---.101) 25 janvier 2013 21:03
      zelectron

      partage et liberté   ? uniquement pour les membres du parti, les autres étant chassés pour être déportés* pour cause d’opinions diverses et variées donc subversives ! Vous vous moquez de qui ?
      *au mieux à la soupe populaire servie par les kapos du régime ?

    • Par Alinea (---.---.---.153) 26 janvier 2013 09:47
      alinea

      zelectron : quelle genre d’expérience avez-vous donc vécu pour dire une chose pareille ! nous sommes ici sur un forum de discussion ; et je parle d’avenir après avoir brossé un procès du passé et des erreurs à ne pas commettre !

  • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 13:53
    jaja

    Le socialisme, le vrai ça commence par ça....

    http://vimeo.com/58037392

    La révolte des travailleurs contre leurs exploiteurs se mène comme on le voit si bien sur la vidéo, sans se soucier de savoir de quelle origine est son camarade de lutte ni de ce que sont ses croyances... Or tout est fait pour nous diviser depuis les forces de l’extrême droite raciste jusqu’au gouvernement où Valls se déchaîne contre les sans papiers et les Roms....

    Les médias à la botte ne relaient que très peu (et toujours de façon biaisée) les combats des ouvriers préférant s’appesantir sur la neige qui tombe en janvier (étonnant non ?) ou sur des faits divers placés en Une avant le grand débat télévisuel qui opposera des gens d’accord entre eux sur l’essentiel......

    Je passe sur la division entretenue par les forces du Capital et ses alliés politiques entre travailleurs du privé et ceux de la fonction publique....
    Passons aussi sur celle entre chômeurs et actifs et même, plus récente, celle entre actifs et retraités qui commence à poindre

    Dans ces conditions il est évident que la grande masse des gens est obligatoirement influencée par la propagande déversée chaque minute par les outils médiatiques au service du pouvoir des capitalistes et que donc les forces du « socialisme » se trouvent marginalisées et ne peuvent être au premier rang que lors des combats d’importance de la classe...

    « L’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes..... » Le socialisme ne naîtra jamais d’un « sauveur suprême » mais du coeur des luttes ouvrières....Aussi nous devons soutenir le combat des ouvriers pour hâter la venue de ce régime de partage des richesses que nous souhaitons....ne serait-ce qu’en participant à leurs luttes... C’est facile il suffit de se déplacer et pourquoi pas dès mardi ? :


    Manifestation des entreprises en lutte contre les licenciements : Licencielles, Goodyear, PSA Aulnay, Sanofi, Ford Bordeaux .

    Mardi 29 janvier 14H au départ de l’Assemblée nationale vers le ministère du travail, Paris

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 14:09
      alinea

      Merci Jaja de votre passage, et pour votre pêche ! Je suis tout à fait d’accord avec vous : ce sont les principaux intéressés qui démarreront ; en attendant, dans un monde encore assez pourvu de nantis « au grand coeur », comment éviter les dérives d’un PS, qui m’ont rendue folle à l’époque ! Je parle d’une pseudo tolérance, enfin, tout ce que dénonce Well quand il se fait l’avocat du diable, à propos des socialistes ; pseudos, et même plus du tout aujourd’hui !
      Militer, soutenir, demande des déplacements, donc du fric ! je ne le fais guère sauf à côté de chez moi ; de plus je n’ai pas les dispositions d’un caractère militant ; en revanche toute prête à résister quand le moment sera venu !
      Merci

  • Par Gabriel (---.---.---.98) 25 janvier 2013 14:27
    Gabriel

    Bonjour Alinéa,

    Je ne sais pas ce que c’est d’être socialiste, de droite, de gauche ou autre. Tous ces slogans nous fatiguent et nous détruisent. Ce ne sont que des marques, des appellations qu’une poignée d’arrivistes aux dents longues utilisent pour asseoir leur pouvoir. Se comporter simplement en être humain par exemple, refuser qu’un être n’ait pas de quoi se nourrir pendant qu’un autre se paye un avion ou un yacht, trouver inacceptable que chaque année des SDF meurent de froid alors que des institutions ou des particuliers possèdent plusieurs logements vides, que des supermarchés jettent des tonnes de nourriture pendants que des familles entières crèvent de faim etc… Cela n’est pas de l’égalitarisme, juste une simple histoire de décence…

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 14:32
      alinea

      Gabriel :
      C’est exactement cette décence qu’il nous faut retrouver ; on ne va pas compter sur l’infime pourcentage de dominants mondiaux mais sur les peuples ! Et pourtant le pari n’est pas gagné ; il suffit de regarder les commentaires. Le socialisme, c’est ça : pas un nivellement, pas des tickets de rationnement pour tous, juste une décence qui ne supporte pas ce que vous décrivez ! Et se donner les moyens d’y parvenir !

    • Par sleeping-zombie (---.---.---.7) 25 janvier 2013 14:45

      Gabriel, demandes-toi juste comment on est arrive là, et tu seras de gauche...

      "Je nourris un pauvre et l’on me dit que je suis un saint. Je demande pourquoi le pauvre n’a pas de quoi se nourrir et l’on me traite de communiste".
      Helder Pessoa Câmara

    • Par Gabriel (---.---.---.98) 25 janvier 2013 15:22
      Gabriel

      Comment en sommes nous arrivé là ? La question est intéressante mais la réponse est complexe. Peut-être avons-nous oublié qui nous étions et, par paresse, assis devant nos téléviseurs à écouter à longueur d’années les mensonges des publicitaires et des marchands du temple, nous nous sommes déconnectés des réalités, de notre environnement et de notre nature propre. Que penser individuellement à ses limites et que sans une harmonie d’ensemble, c’est tout l’édifice qui à terme s’écroulera… 

  • Par jef88 (---.---.---.201) 25 janvier 2013 14:54
    jef88

    « ...comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté ?  »
    SUITE
    parce que le parti socialiste est un parti de nantis s’engraissant sur nos revenus

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 16:15
      alinea

      L’article le dit aussi Jef88, puisqu’il est ici question d’en faire la critique ; mais nous ? Les gens ? Le parti, on le fait !
      Vous aurez noté j’espère que je parle de socialisme, c’est au minimum Mélenchon ; je l’ai dit en toutes lettres : pas du tout le PS !

    • Par jef88 (---.---.---.201) 25 janvier 2013 17:58
      jef88

      Un véritable homme du peuple peut il avoir une place réelle (président ministre député) dans un parti ?
      actuellement j’en doute !

  • Par Franckledrapeaurouge (---.---.---.99) 25 janvier 2013 16:25
    Franckledrapeaurouge

    Bonjour,

    Très beau texte,
    Le problème du socialisme c’est qu’aujourd’hui encore ces représentants aux plus haut niveau de l’état le trahisse et l’empêche de se dévoiler dans toute sa grandeur, cahusac, moscovici...
    Le fait est que l’élection de Mr hollande aurais du être le début d’un grand changement au sein de la France et ensuite de l’Europe, l’Europe, les peuple d’Europe sont prêt mais ne veulent plus signé de chèque en blanc, Mr Hollande et son gouvernement aurais du frapper fort, les banques et les paradis fiscaux, la fiscalité dans le pays, les écart absolument dingue dans les divers régime de retraite, salaire et autre entre le privé et le public......l’éducation....la relance économique...le umul des mandat les député plus des sénateurs, mairie, commune, département, région....que fait-il ?
    Que propose sont gouvernement ?? Qu’elle décision ont -il prit pour changer la donne, pour faire sortir notre pays de ce marasme et faire bouger l’Europe ???
    Un accord avec le MÉDEF catastrophique pour tous les salarier, un réforme bancaire qui ne change pas grand chose, les paradis fisçaux on n’y touche plus.......ils ne font rien.
    Franchement ils n’ont aucun courage et nous prennent vraiment pour des c....
    Voilà pourquoi les gens ne voterons plus ou pas pour les socialistes.
    Mr Montebourg et un socialiste et cela se voie tellement que le gouvernement essaye de le faire taire et le sabre des que cela est possible.
    Franchement je craint que Mr hollande ai loupé son RDV avec l’histoire et le Socialisme,
    socialisme qui a il est vrais de bien belle valeur.
    Cordialement
    Franck
    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 16:30
      alinea

      Il fallait voter Mélenchon pour avoir des chances d’avoir une politique socialiste ; Hollande, bien avant les élections on savait qu’il était libéral ; comme toute sa clique !
      Mais qu’il ait loupé le rendez-vous, bien d’accord avec vous ; on se demande d’où sortent cette couardise et cette veulerie de nos dirigeants. Tant pis pour lui ; quant à nous... tout reste à faire

    • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 19:09
      Pierre Régnier


      « On se demande d’où sortent cette couardise et cette veulerie… »

       

      Il vous faut retrouver ce vieux numéro de Paris Match où François Hollande et Ségolène Royal expliquaient que, étudiants (ou peut-être même encore lycéens, je ne sais plus) ils avaient fait le pari que l’un des deux arriverait au sommet de l’état. Ce sera moi, disait l’un ou l’une. Non, ce sera moi répondait l’autre. Elle est allée en finale mais pas plus loin. Lui est allé plus tard en finale mais il a gagné.

       

      Ces deux ambitieux joueurs n’étaient que cela. Ils ne militaient pas pour le socialisme ou pour un autre idéal émancipateur. Tout le monde a le droit d’évoluer mais Hollande n’a pas évolué, c’est tout.


  • Par Dwaabala (---.---.---.35) 25 janvier 2013 16:50
    Dwaabala

    « le socialisme dont le fondement est : partage et liberté »

     Il s’agit là d’un fondement individualiste et libertaire.

    Le socialisme, c’est plutôt l’appropriation et la mise en valeur collectives des grands moyens de production et d’échanges. Il n’y a rien là d’utopique.

    Et dans la mesure où c’est l’existence sociale des hommes qui détermine leur être, et non l’inverse, il est possible que le socialisme débouche sur le partage et la liberté. Autant dire sur le communisme.

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 17:34
      alinea

      Dwaabala : pour les petites et moyennes entreprises aussi : scoop à volonté ! Quand on voit, encore aujourd’hui, la bonne volonté des gens à faire bien leur boulot, leur savoir-faire, on se doute qu’effectivement, ce n’est pas utopique ; ce qui est difficile c’est la mise en route car là, oui, il faut du courage ! la plupart des gens prennent les effets néfastes de notre société pour des « défauts » naturels ! C’est ne pas réfléchir que de dire cela ; mais réfléchir, on le voit, ce n’est pas si courant. On dit que j’ai de bonnes intentions, comme si je vivais à côté de mes pompes, mais je suis bien persuadée que ces bonnes intentions ne sont que le fruit de ma connaissance des gens !

    • Par ffi (---.---.---.3) 25 janvier 2013 20:31
      ffi

      La propriété collective, c’est un oxymore. Ca ne veut rien dire du tout.
      La propriété, elle est toujours personnelle.

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:36
      alinea

      ffi : il y a la copropriété, le bien commun, le bien public.

    • Par Dwaabala (---.---.---.35) 26 janvier 2013 00:09
      Dwaabala

      ffi " La propriété collective, c’est un oxymore. Ca ne veut rien dire du tout."

      L’appropriation est l’action d’adapter, de rendre propre à une destination.

      Par exemple : approprier son niveau de langage à celui du lecteur.

    • Par ffi (---.---.---.3) 26 janvier 2013 03:18
      ffi

      Dwaabala :
      proprius -> latin : pour le particulier.
      Alinéa :
      Ben, justement, une copropriété, c’est pas une propriété...
      Tout ne peut pas être copropriété. Il en faut. Mais pas que.

  • Par Ruut (---.---.---.197) 25 janvier 2013 17:08
    Ruut

    Nous avons un président socialiste et il applique a la lettre le SOCIALISME.

    Des belles paroles suivis de vents.

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 17:28
      alinea

      Le socialisme vous attend Ruut.

    • Par Dwaabala (---.---.---.35) 25 janvier 2013 23:03
      Dwaabala

      ffi

      L’appropriation n’est pas la propriété : c’est l’action de rendre propre à une destination, à un emploi.

      Alors reprenons la leçon :

      Le socialisme, c’est l’action de rendre propre les grands moyens de production et d’échanges à une mise en valeur collective.

      On peut ne pas vouloir du socialisme, mais ne pas triturer pour autant le sens des mots, ou alors commencer par l’apprendre avant de se lancer dans la théorie.

    • Par ffi (---.---.---.3) 26 janvier 2013 03:29
      ffi

      Appropriation :
      A.− [L’idée dominante est celle d’adaptation] Action d’adapter quelque chose à un usage déterminé.
      1. Vx. Action de rendre propre. Appropriation d’une chambre.
      Rem. Emploi attesté ds Lar. 19eet Nouv. Lar. ill. qui notent qu’il est peu usité.
      2. [Suivi d’un compl. d’obj. second. introd. par à] Action d’approprier, d’adapter quelque chose à une destination précise :

      1. Reculez donc tant que vous le voudrez et élargissez l’horizon ; remontez aux antiquités, aux origines (...) mais que, par quelque endroit essentiel, par quelque courant principal de l’inspiration, il y ait nouveauté, et application, appropriation des choses passées au temps présent, à l’âge du monde où vous êtes venu... Sainte-Beuve, Étude sur Virgile,1857, p. 82.
      ..

      B.− [L’idée dominante est celle de propriété]
      1.
      [Avec un compl. prép. de indiquant l’obj. de l’appropriation] Action de s’approprier une chose, d’en faire sa propriété :
      6. Pour d’autres encore, les conflits de classes imposeront la relève des bourgeoisies et mettront un terme à l’appropriation privée des moyens de production. F. Perroux, L’Écon. du XXes.,1964, p. 337.

      Le centre National des ressources textuels et lexical montre bien que, par cet emploi, il faut l’entendre dans le sens B.1, vu que c’est là qu’il indique un exemple de ritournelle marxiste.

      C’est donc vous qui triturez, il me semble.

    • Par ffi (---.---.---.3) 26 janvier 2013 03:41
      ffi

      Si tel n’était pas le cas, vous auriez utilisé la tournure :
      appropriation de ceci à cela.
      Or vous aviez écrit ceci :
      l’appropriation [...] des grands moyens de production et d’échanges.
      ...
      Sans donc utiliser le complément d’objet second introduit par la préposition à, qui est caractéristique de la tournure située à la définition A.2.
      Ce qui montre bien que vous l’entendiez selon la tournure B.1.

      Libre à vous de changez de fusil d’épaule, mais ne m’accusez pas de triturer les mots, quand c’est vous qui triturez les vôtres.

      Je doute par ailleurs que ce genre d’expression
      « Le socialisme, c’est l’action de rendre propre les grands moyens de production et d’échanges à une mise en valeur collective. »
      soit plus sensée.

  • Par Franckledrapeaurouge (---.---.---.99) 25 janvier 2013 17:20
    Franckledrapeaurouge

    Cher Dwaabala

    Pourquoi pas le communisme, personnellement je pense qu’il n’a jamais était essayé et veritablement mit en place par un pays.
    Car ni l’URSS ou la Chine et je ne sais qui d’autre ont veritablement œuvres pour le bien être de leurs peuples, ils ont juste cultivé a outrance le culte de la personalité et ces pays n’etaient a mon sens que des dictatures sanguinaire et désolante. leur dirigeant les ont juste décoré avec le drapeau communiste.
    Maintenant pour rejoindre Alinéa il nous reste effectivement beaucoup de chose à faire, mais nous allons perdre beaucop de temps jusqu’au prochaine élection et le temps perdu ne se rattrape plus !!!!!!!
    Cordialement 
    Franck
  • Par Franckledrapeaurouge (---.---.---.99) 25 janvier 2013 17:31
    Franckledrapeaurouge
    Bonsoir Alinéa 
    il nous reste effectivement beaucoup de chose à faire, mais nous allons perdre beaucop de temps jusqu’au prochaine élection et le temps perdu ne se rattrape plus !!!!!!!
    Cordialement 
    Franck
    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 17:38
      alinea

      Non Frank, avant de voter, il y a tout à faire : détricoter les idées reçues, s’écouter, imaginer, s’instruire... et ça, quand on y pense, ce n’est que du bonheur ! À condition d’être patient, juste ( au sens de justesse) et trouver le domaine où on pourra donner le meilleur de nous-mêmes !

  • Par Franckledrapeaurouge (---.---.---.99) 25 janvier 2013 18:15
    Franckledrapeaurouge

    Le jour ou notre système éducatif permettras cela à tous, on s’approchera vraiment de la démocratie et cela voudra dire que les hommes d’état sont enfin devenu adulte et responsable.

    Il risque falloir beaucoup de temps pour cela...
    En attendant ils nous faut recréer du lien social et comme vous le dite plus haut ne pas regarder l’autre, le différent comme une menace, mais comme une richesse car la différence lorsqu’elle est emprunt d’un respect mutuel fait grandir et avancer, la différence nous fait tous simplement découvrir autre chose et quelque part nous enrichie....
    Cordialement
    Franck
  • Par non667 (---.---.---.25) 25 janvier 2013 18:35

    « ...comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté ? »

    d’origine plus que modeste je votais naturellement pc ou ps ;
    en 1981 j’ai fêté l’arrivé de tonton au champagne ! (apeuré par le canard enchainé je regardais le ciel pour voir si des commandos n’était pas parachutés sur paris pour prendre le pouvoir (la télé  ? )
    en 1983 suite à l’abdication du socialisme pour le libéralisme par dépis j’ai voté fn en 86 ! le ps n’ayant pas changé ,moi non plus je continu à voter fn ! mais maintenant par conviction ! smiley smiley smiley

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 18:46
      alinea

      non : je présage que s’il vient à gouverner, vous serez déçu par le FN ; alors vous aurez compris qu’il ne faut rien attendre, ni paroles ni rien, mais qu’il faut s’engager. Peut-être devriez-vous militer au FN pour vous faire une idée ; la mienne est qu’il n’y a pas assez de militants là ! À moins de s’être laissé farcir, l’expérience doit être rude.

  • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 18:48
    Pierre Régnier

    Bien d’accord Alinéa (du 25 à 16 h 26), les fondements restent valables et, contrairement à ce que vous croyez nous parlons bien de la même chose. Mais ce que vous appelez les « abus » du socialisme n’en sont pas. Ils sont sa négation. Et la caractérisque principale de l’époque que nous vivons c’est le négationnisme. Il est multiforme et l’on refuse de le voir. On fuit toujours cette réalité, notamment en opposant une « nécessité révolutionnaire » à une autre chaque fois que celle-ci est trop peu manifeste ou trop difficile à atteindre.

     

    Jaja, que vous félicitez ci-dessus, a illustré ici même, bien souvent, ce type de renoncement dans la fuite. Il s’est alors montré, comme aussi Mélenchon ou Corbière ou sa femme dans ses discours, plus proche du fascisme que « l’extrême-droite », laquelle n’est plus, selon moi, là où on la situe le plus souvent.

     

    Sarkozy, avec sa volonté de favoriser délibérément ceux qui sont déjà les plus favorisés, et avec sa complicité affichée pour les « bons » islamistes est plus extrêmement à droite aujourd’hui que Marine Le Pen. Sur le second positionnement « d’extrême-droite », Hollande et Manuel Valls l’ont clairement rejoint, après Mélenchon ou Corbière. Raquel Garrido, la compagne de celui-ci, ancienne présidente de SOS racisme : "Il y a deux forces d’avenir, le Front de Gauche et le Front National, ils vont mener une lutte à mort jusqu’au dernier survivant".

    http://www.youtube.com/watch?v=55RoSQixO8E&feature=player_embedded 


    La volonté de violence confondue avec une fermeté émancipatrice populaire, ça fait clairement partie aujourd’hui, selon moi, de « l’esprit fasciste ». Jaja et ses copains du NPA sont animés eux aussi par cet esprit quand ils veulent de l’affrontement dans une contre-manifestation aux opérations « saucisson-pinard » des défenseurs de la laïcité républicaine ou des identitaires réclamant un référendum sur la mosquée de Poitiers en construction.

     

    Cette volonté de violence contre l’ennemi que l’on a soi-même défini une fois pour toutes en lui attribuant les caractéristiques qui nous arrangent, même quand manifestement les entraves à la liberté, l’égalité et la solidarité (que je crois plus constructive que la « fraternité » dans la trilogie républicaine) ont changé de lieu, cette volonté de violence est l’une des composantes du fascisme stalinien.

     

    Tant que cela ne sera pas reconnu les « socialistes », « communistes » et autres militants « de gauche » de toutes sortes rendront impossible le socialisme que, à juste titre, vous appelez de vos vœux.

     

    Il n’est finalement pas très étonnant que la militante anarchiste disciple d’Orwell que vous prétendez être n’ait pas encore compris ça, car bien des prétendus « libertaires » appuient encore, eux aussi, leur militance sur ce fonstionnement mental confondant violence et révolution. 



    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 19:03
      alinea

      Je l’ai bien compris, et je n’en suis pas ! Si vous avez lu quelques-uns des petits textes que j’ai écrit à ce sujet, vous verriez que je suis très critique et totalement opposée à cette manière de faire ; du reste ce texte lui aussi dénonce ce que vous nommez, peut-être durement « le fascisme stalinien » ; c’est une manière d’être pour moi et, pour l’instant, quand je vois l’enthousiasme de Jaja dans ses luttes, ça me réchauffe le coeur ; j’ai bien peur qu’il faille des luttes pour démarrer un mouvement. Mon regard qui n’est pas un regard tolérant mais ouvert, me fait trouver à Gauche, ceux qui sont de ma famille. Après...ce qui se passera, on a tellement toujours vu des déchirures.
      Quant au terme « abus », vous avez raison, c’est juste que j’ai écrit vite et que je ne voulais pas approfondir ce sujet, car là, pour le coup, on ne s’en sort plus. C’est pourquoi je simplifie en disant que je ne tolère pas le pouvoir. Ni le subir ni l’exercer, et à quelque niveau que ce soit.

    • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 19:23
      Pierre Régnier


      Il faut des luttes, oui, et la lutte contre l’exploitation capitaliste - mais plus justement encore contre l’économisme - reste absolument nécessaire.

       

      La lutte contre la facilité consistant à « se fabriquer des ennemis » comme on les rêve pour leur opposer de fausses évidences reste tout aussi nécessaire.

       

      Une vraie Gauche c’est forcément l’une et l’autre.


    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 19:29
      alinea

      Oui, mais ces luttes ne se ressemblent pas ; je n’ai pas encore vécu de situation où j’avais besoin pour exister, de me fabriquer des ennemis ; je suis trop curieuse des autres, quels qu’ils soient ! L’avenir me dira, mais je sais que j’ai une violence en moi qui pourrait très bien un jour ou l’autre sortir : je hais l’injustice, l’arrogance, l’abus de pouvoir, l’humiliation, etc.

    • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 20:13
      jaja

      Calomnie... La violence islamophobe qui est la vôtre et ce dans presque tous vos commentaires ne mènera vos amis d’extrême droite et identitaires qu’aux meurtres racistes quand le Capital décidera de lâcher ses supplétifs fascistes afin de diviser la classe ouvrière et d’offrir un bouc émissaire aux mécontents....

      Certains sur Agoravox ont déja fait savoir qu’ils étaient prêts à cette violence raciste et je ne vous ai jamais vu les dénoncer.... Rien d’étonnant donc que des militants sincèrement de gauche affirment qu’ils s’opposeront à cette violence raciste....qui prétendait s’exprimer aussi dans les apéros « saucissons pinard » organisés de concert avec les néo-nazis de Batskin et de toute la fachosphère au coeur même des quartiers où les immigrés et gens issus de l’immigration sont nombreux........

      Certains gogos peuvent penser que malgré vos louanges tressées à MLP et aux identitaires vous êtes de gauche.... Ce n’est pas mon cas.. Je sais que vous êtes un fasciste et un sioniste qui avance masqué !

    • Par francesca2 (---.---.---.45) 25 janvier 2013 20:20
      francesca2

      a violence islamophobe qui est la vôtre et ce dans presque tous vos commentaires ne mènera vos amis d’extrême droite et identitaires qu’aux meurtres racistes


      Bof, pour l’instant ce sont les meurtres racistes et les projets de meurtres racistes par tes copains islamistes que nous sommes en train de compter en France...
    • Par jaja (---.---.---.129) 25 janvier 2013 20:29
      jaja

      Toujours des conneries à dire pour soutenir ton copain Francesca2... Mais bon ce que pensent les fachos comme toi je m’en fous complètement....

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:34
      alinea

      La vie est dure Jaja ! j’ai l’impression d’être dans une tour d’ivoire, bien que ce ne soit pas une tour et qu’elle n’est pas en ivoire ; mon monde n’est pas citadin, je cultive la paix autant que je le peux et, quand je lis un commentaire je lis un commentaire ; je garde le bénéfice du doute quand je connais la personne, si je ne la connais pas, je prends ce qui est dit !
      Bien à toi !

    • Par francesca2 (---.---.---.45) 25 janvier 2013 20:39
      francesca2

      Toujours des conneries à répondre Jaja1 lorsque la réalité ne te permet pas de raconter n’importe quoi. 

    • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 21:55
      Pierre Régnier

      francesca et Alinéa, vous aurez remarqué, je pense, que jaja donne tous les liens permettant de voir où s’exprime « ma violence fasciste » ! 

      C’est à ce type de comportement que je pense quand je parle du fascisme authentique qui « se fabrique les ennemis » dont il a besoin.

      Merci jaja d’avoir si bien illustré mon propos.

    • Par francesca2 (---.---.---.45) 25 janvier 2013 22:31
      francesca2

      Pierre Régnier, j’ai l’habitude de vous lire, vous n’avez rien de violent et encore moins de fasciste.

      Ce n’est que l’habituelle grossière manipulation propre aux cocos révolutionnaires, comme Krivine leur a appris.
  • Par Pierre Régnier (---.---.---.67) 25 janvier 2013 18:50
    Pierre Régnier

    correction : ancienne vice-présidente

  • Par joletaxi (---.---.---.77) 25 janvier 2013 19:22

    j’ai pas lu, sinon les premières phrases.

    En fait, ce qui est terrible, c’est que tout le monde ne pense pas comme moi, ne soit pas beau comme moi,ne soit pas gentil, affable, comme moi,je suis atterré de croiser ces gens au cerveau engourdi et complètement aux mains des lobbys.

    12 ans, en pleine crise d’ado.

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.76) 25 janvier 2013 19:34
    rocla (haddock)

    si le socialisme le communisme l’ umpisme et tous les ismes à la con échouent

    on devrait essayer le pragmatisme . 


    Le pragmatisme est une méthode philosophique tournée vers le monde réel, parfois résumée comme une doctrine selon laquelle n’est vrai que ce qui a des conséquences réelles dans le monde . 

    à la place des idiotlogies bidonnesques dont sont munis les cerveaux délabrés ;

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.76) 25 janvier 2013 19:46
    rocla (haddock)

    ou bien le moins1 isme  comme ce connard de moinsseur automatique .... smiley

  • Par RBEYEUR (---.---.---.128) 25 janvier 2013 19:46

    « ….comment se fait-il que ceux, chez qui subsisterait la moindre parcelle de bon sens et qui ne feraient pas partie du petit pourcentage d’exploiteurs, ne se rallient pas comme un seul homme au socialisme dont le fondement est : partage et liberté  ?.... ».

    AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH !

    Quelle sainte, immaculée et  transcendantale conjecture !

    Moïse traversant la mer noire…

    AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH !

    Mais pourquoi tant d’hilarité ?

    Tous simplement parce que l’auteur, qui est modérateur, en est aujourd’hui à son quatre-vingt-quinzième  article mis à la poubelle !!!!!!

    Rappelons quand-même que la censure est l’un des plus beaux fleurons du fascisme !!!!!!!   

    Ce serait donc cela « partage et liberté » ???????? 

    AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH 
     ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH ! AH !

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:00
      alinea

      237 approuvés, dont ceux de la tortue, par exemple : vous n’êtes pas modérateur, vous ne connaissez pas mes critères ! Un article illisible ou qui fait six lignes, oui, je refuse !

  • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 20:08
    alinea

    Je dis à la modé « merci » quand elle me met en haut ( une fois) et je demande « pourquoi » quand elle me laisse en bas !

    • Par Patrick Samba (---.---.---.233) 25 janvier 2013 20:55
      Patrick Samba

      Bonsoir Alinéa,

      il y a très peu de chance que la modération vous réponde. Aucune même. Apparemment la place d’un article dépend du nombre de visites. Or en ce moment vous avez eu 381 visites, quand moi par exemple j’en ai eu 455, et PRCF placé entre nous 450. Il n’y a pas beaucoup de lecteurs aujourd’hui apparemment, mais vous vous avez vos fans !

    • Par Alinea (---.---.---.153) 25 janvier 2013 22:10
      alinea

      Patrick Samba : vous êtes un des 237 ! articles approuvés en modé !! Vous appelez ça des fans, vous ! Il arrive parfois que l’on puisse échanger un peu sur un article ; il y a ceux à qui je n’apprends rien et ceux qui n’ont rien à apprendre !!
      Comment connaissez-vous le nombre de visites ? Ici tous les gens savent tout un tas de trucs... !! smiley

    • Par Patrick Samba (---.---.---.199) 26 janvier 2013 12:39
      Patrick Samba

      Bonjour Alinea, (excusez-moi pour cet accent aigu dont j’ai préalablement écorché votre pseudo (ou pas pseudo), pour cette épine qui, si redoutablement, peut transformer un mot en son contraire. Indigne et indigné par exemple),

      en ce moment vous en êtes à 731 tandis que j’en suis à 611. Mais mon score devrait grimper un peu car le lien de mon article a été placé dans un mail qui se diffuse (mais trop lentement apparemment. Les hoquets du néo-colonialisme version énergie nucléaire semble ne pas passionner). Et il grimpera encore un peu plus s’il est sélectionné pour le best-off de demain, ce qui est généralement le sort de mes articles (en toute humilité, qu’il m’est honnêtement difficile d’assumer). D’ailleurs je peux vous le dire, le vôtre est déjà sélectionné. J’espère pour vous que la rédaction ne va pas me dédire pour avoir livrer cette info qui n’a pas forcément vocation à être divulguée. Mais en même temps je ne livre pas le moyen de le savoir...

      Pour connaitre ces scores il vous suffit de cliquer sur le bandeau « Palmares » à droite de l’écran.

    • Par Patrick Samba (---.---.---.199) 26 janvier 2013 13:45
      Patrick Samba
    • Par Alinea (---.---.---.153) 26 janvier 2013 14:12
      alinea

      Patrick Samba : merci pour ces liens.
      La face cachée, toujours cette face cachée ! qui même quand on la déniche nous laisse perplexe d’impuissance !
      J’ai essayé dans plusieurs commentaires, sur la guerre au Mali par exemple, de montrer que ces guerres étaient nécessaires au maintient de notre niveau de vie ! Personne n’arrive à faire une synthèse assez claire pour que chacun se rende compte de là où nous sommes rendus ! Les décroissants sont pris pour des farfelus ; militants anti nucléaire, de gauche, collectifs, personnalités, utiles, nécessaires mais tellement minoritaires !
      Quelque chose me dit qu’on est très mal barrés ; il y a quelque chose comme une malédiction à ce que ce soit les pays d’Afrique et du Moyen-Orient qui possèdent toutes les matières premières ! Et quand elles sont chez nous ( gaz de schistes), à juste titre, nous n’en voulons pas !
      Le beurre, l’argent du beurre, la crémière et...gratis ! C’est insoluble et quand un problème est insoluble, il finit mal.
      Les verts au gouvernement, c’est sûrement le pire qui pouvait arriver ! On ne les entend plus. Localement ils agissent mais ce qui nous menacent dépasse largement ce niveau.Moi aussi je suis dépassée ; je radote, je ne sens sous mes pieds aucune terre solide !

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.76) 25 janvier 2013 20:58
    rocla (haddock)

    Ben oui , c ’est ça le pragmatisme , c ’est un truc qui marche sur le résultat .

  • Par rocla (haddock) (---.---.---.76) 25 janvier 2013 21:03
    rocla (haddock)

    Si il y avait du pragmatisme à l’ EN on s’ apercevrait le très bas niveau

    des élèves , et on leur apprendrait à lire et à écrire , et pourquoi pas à 
    réfléchir .

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