Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Privatiser Pôle Emploi

Privatiser Pôle Emploi

 Actuellement dans l'actualité, Bruno Lemaire le député de l'Eure a proposé l'idée de « privatiser Pôle Emploi » devant le constat que le suivi individualisé des chômeurs est un échec patent. En fait son idée de privatiser Pôle emploi ne changera pas le problème. La solution étant plus simple, il suffit d'enlever la partie " replacement" du cahier des charges de Pôle Emploi. Et c'est tout.

Une privatisation de Pôle emploi en fait aurait une toute autre teneur et aboutissants et ne concernerait en rien la partie reclassement. La privatisation de pôle emploi la rendrait tout simplement une assurance classique, la partie reclassement reviendrait à tous les autres acteurs que « Pôle Emploi » privatisé.

Les médias ont fait une analyse unique des conséquences d'une privatisation basée sur les reclassements alors qu'en fait il existe de meilleures façon de privatiser, en la transformant Pôle Emploi en mutuelle chômage.

L'entreprise « Pôle Emploi » deviendrait donc une société d'assurance relevant du code de la mutualité et arriverait dans le domaine concurrentiel.

Voici donc un schéma de ce que deviendrait « Pôle Emploi » privatisé en assurance chômage.

On peut imaginer qu'accompagnera un cahier des charges obligatoire à remplir pour Pôle Emploi et ses concurrents.

L'Allemagne lorsqu'elle a décidé de mettre en, concurrence ses "sécurité sociale" a mis en accompagnement des règles qui devraient inspirer le législateur Français.

Prenons un exemple réaliste des contraintes pour Pôle Emploi ou une mutuelle chômage d'être agrée sur ce futur marché libre de l'assurance chômage.

La future assurance chômage privée privée devra remplir un cahier des charges minimum.

1-L'obligation de non discrimination.

L'assurance ne pourra être discriminante et « choisir » des catégories sociales ou offrir des avantages différenciés à des catégories sociales ou corporations comme c'est le cas dans les sécurités sociales en concurrence en Allemagne. Elle ne pourra jamais refuser un cotisant.

2-L'obligation minimale de proposer d'indemniser après 6 mois effectifs de cotisation. Actuellement c'est 4 mois.

3-L'obligation d'assurer une indemnité chômage d'au minium 18 mois comme la moyenne européenne.

Actuellement c'est 24 mois et 36 pour les plus de 50 ans.

4-Un taux de retour des indemnisations de 50% du brut servant de référence. Actuellement c'est 68% et 50% correspond à la moyenne européenne.

Les demandes pour avoir plus étant des options a caractère volontaire et individuel.

Bien entendu ces normes minimales sont « arbitraires » pour tracer un cadre probable et donner une idée, mais elles seraient à approuver par un vote législatif des députés et sénateurs ou dans le cas d'une démocratie participative par une adoption référendaire.

 Le salaire à la mise en place +10% pour les salariés.

Le salaire en 2015 est actuellement prélevé de 2,7% en part salariale et 4% en part patronale soit un total de 6,7% pour les hors cadre de cotisation totale UNEDIC. Privatisé c'est donc au salarié que reviendra le choix de prendre une assurance chômage obligatoire de son choix.

Cet argent lui reviendra donc naturellement. Le salaire à la mise en place du système va donc automatiquement augmenter les salaires de 6,7% du brut soit approximativement de 10% du net. Un revenu net de 1700€ augmentera mécaniquement à 1870€ et l'obligation de prendre son assurance chômage sans rien changer des charges de l'entreprise.

La cotisation.

Le salarié devra produire et justifier d'une attestation d'assuré chômage à son employeur.

Pour cela il devra choisir le secteur libre de l'assurance chômage pour prendre sa mutuelle ou son assurance. Il pourra cotiser annuellement comme mensuellement ou trimestriellement.

La cotisation devient « contractuelle ». C'est a dire qu'elle ne change jamais durant la durée annuelle. A chaque fin d'année elle est « négociable », et l'assurance ne peut vous virer sauf en cas de faute, comme ne par exemple ne pas cotiser pendant une période de 2 mois successive. La cotisation devient "cantonnée" c'est a dire qu'elle ne sert qu'a la gestion et l'indemnisation du risque chômage.

Elle ne sert pas à financer les places de cinéma et palier les problèmes structurels des catégories sociales visibles de la culture.

L’indemnisation

Aujourd'hui l'actualité nous donne l'exemple de l'insécurité de l'indemnisation. Le gouvernement cherche a palier des déficits en jouant sur la durée d'indemnisation alors que le citoyen qui a payé l'assurance chômage n'a jamais signé de contrat avec l'état pour le droit de se faire spolier l'indemnisation de son risque au grès de la conjoncture.

Actuellement Lorsqu'un salarié tombe au chômage, dans le domaine de l'assurance, c'est un sinistre. Le chômeur est donc indemnisé aux conditions définies dans le contrat. Aucun politicien ne peut modifier en cours de contrat le droit contractuel. C'est la très grande différence d'un système privé d'assurance avec un système collectiviste.

Si Pôle emploi est privatisé, comme ce n'est pas l'état, mais une entreprise privée, elle ne peut vous contraindre a modifier l'insécurité de votre indemnisation. L'obligation de « pointer » devient une obligation de « renseigner » sur la reprise d'un emploi. Pas de contraintes de vie possible de la part de l'assurance, comme des « rendez-vous » obligatoires et ne vivez plus une peur de changement législatif des modalités qui ne sont pas « contractuelles » signées avec votre assurance.

Comme pour votre voiture, en cas de sinistre vous n'avez pas l'obligation de « reprendre une voiture, avec l'assurance chômage vous n'avez plus « l'obligation de reprendre un travail ». Juste de la prévenir de la reprise d'un Job sans délai.

L'offre de l'assurance chômage.

Pôle Emploi, et comme les autres assurances privées vous proposeront toutes un contrat « minimaliste » du minimum obligatoire réglementaire. Elles y seront a la fois contraintes, mais aussi intéressées car une option est plus facilement « négociable » en cours de contrat à ses clients qu'a des prospects qui ne peuvent changer qu'une fois par mois.

Le minimal étant un prix d'appel. Les moins favorisés gagneront en pouvoir d'achat avec la concurrence inter-assurances chômage.

L'assurance gagne sont profit sur la masse mais principalement sur les options. Vous aurez les choix d'augmenter le risque sur le montant mensuel indemnisé, ou la durée de prise en charge ou des options de financement de formation ou bien d'autres options à l’imagination des assureurs.

On peut imaginer une « diminution des cotisations » si le cotisant utilise une société de replacement maison ou extérieure à l'assurance chômage. L’intérêt de l'assurance étant que son indemnisé le soit le moins possible de temps et qu'elle mette en face tous les moyens actifs et légaux pour que ses adhérents retrouvent un Job.

L'offre de replacement.

En fait contrairement à l'idée reçue, le replacement des chômeurs avec la privatisation est totalement retirée à « Pôle Emploi ». Devenu mutuelle, le reclassement ne relèvera plus de sa compétence. Elle pourra proposer le service « optionnellement » . L'offre de replacement elle, sera prise ne charge par des sociétés privées ou en interne par l'assurance.

Pôle emploi.

Actuellement investi de mission de service public, Pôle Emploi n'a aucune obligation morale de bonne gestion ni de transparence mais une soumission à la demande politique.

Par exemple : vous aurez beau chercher un rapport sur leur site ou la cours des comptes pour savoir combien il existe actuellement de cotisants individuels....

Au bout de plusieurs heures de recherches vous ne trouverez que celui du nombre d'entreprises qui ont cotisé mais jamais du nombre de cotisants. Il est vrai que si ce chiffre était public, la France se rendrait compte que de nombreuses entreprises ne cotisent pas, comme la SNCF ou la RATP ou partiellement comme les ,entreprises publiques ou administrations qui pratiquent la ségrégation des salariés cotisants contractuels des statutaires non cotisants comme à la Poste ou diverses administrations.

Sous prétexte que le fonctionnaire ne craint pas le chomage ou les sociétés publiques ont comme actionnaire, les salariés de ces entités ne payent pas de cotisations UNEDIC. C'est comme si les célibataires au prétexte de ne pas risquer se retrouver seuls, refusaient de payer leurs cotisations "veuvage" ou URSSAF sous prétexte qu'ils n'ont pas de famille.

Présenté comme « social » Pôle emploi ne l'est en rien. Les indemnités sont plus favorables aux personnes les moins fragiles qui sont restées le plus longtemps en poste, et les reclassés sont en général les plus qualifiés.

A cotisation égale, il n’y a pas de prestation égale. Il y a un vrai problème d’équité. Un intermittent du spectacle reçoit plus à cotisation égale qu'un ouvrier maçon.

Un fonctionnaire retraité peut bénéficier d'autant d'indemnisation que les salariés du privé alors qu'il n'a pas cotisé sur l'amortissement d'une carrière totale, mais d'une carrière complémentaire de carrière, et que toute sa vie il a été exonéré de cotisation.
Les cotisations de Pôle Emploi compensent indirectement de secteurs d’activités structurellement déficitaires, notamment culturelles. Est ce le rôle de financer le cinéma d'une assurance chômage ? 

La privatisation engendrera l'économie de la partie « formation », de la partie « replacement » et le besoin de profit ajustera les comptes et la responsabilité des coûts.

Beaucoup pensent que les services de l'état sont moins cher, mais parfois le moins cher c'est plus cher.

Ceci étant une vison d'une privatisation de Pôle Emploi, mais chacun a le droit d'avoir un avis différent ou d'y voir d'autres conséquences.

Le député Lemaire a ouvert le débat. Ne soyons pas dupe, c'est pour attirer le chaland car il vise une place à la présidentielle. Néanmoins nous constatons que le système coûte 2 fois plus cher aux salariés Français que dans les autres pays pour un service qui est plus cher, moins efficient et pas meilleur.

A vouloir imposer de faire du social à Pôle Emploi on en a fait un machin anti-social. Remettre Pôle Emploi en « assurance », c'est la remettre sur son métier qui aurait toujours du être le sien.

Laissons le social aux assistantes sociales. Laissons le replacement aux petites annonces publiques, à Monster, Keljob, leBonCoin, l’intérim qui se financent par d'autres moyens que les cotisations obligatoires et laissent libre nos concitoyens.

Vous remarquerez que ceux qui veulent maintenir le système actuel sont les mêmes qui n'y sont pas affiliés ou ne cotisent pas et vous exposent sans vergogne l’argument de "solidarité". On les retrouve plus dans les professions exonérées statutaires non assujetties, ou les professions de droits différenciés comme les intermittents du spectacle. 

A prestation égale aujourd'hui il n'y a a pas d'indemnité égale entre tous. Au moins privatiser pôle emploi rendra équité et justice contractuelle....


Moyenne des avis sur cet article :  2.37/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

97 réactions à cet article    


  • bartneski bartneski 27 février 11:55

    Bonjour Spartacus,


    tout d’abord, sache que j’ai appuyé la parution de ton article en modération pour contredire tes nombreux commentaires haineux désignant responsables les affreux gôchistes de l’ignoble censure dont tu serais victimes. En commentaire pour la modération, j’ai déclaré que Spartacus fait un caca nerveux. J’espère donc que tu te délectes d’avoir pu te libérer de cette belle crotte dont tu nous honores. 

    Quant au composants de ton étron, à part faire payer le chômage aux chômeurs, tu proposes quoi comme système solidaire et équitable ?

    Quelqu’un a du papier ? Spartacus veut répondre.

    • Spartacus Spartacus 27 février 13:22

      @bartneski


      « faire payer le chômage aux chômeurs »....
      Donner les indemnités de leurs cotisations aux chômeurs est scandaleux ?....
      Curieux cet argumentaire....

      Tu fais partie des castes exonérées ? Fonctionnaires, entreprise publique ? 
      Ou alors des castes des favorisés ? Intermittents du spectacle ?

      C’est drôle cette apologie de l’inquiété par ceux qui se réclament de l’égalitarisme... 

    • Le421 Le421 27 février 16:32

      @Spartacus
      Nous le savions déjà... Vous êtes un partisan du chacun pour sa gueule et Dieu pour tous.
      Pas de bol, comme les trois quarts de mes concitoyens, je ne crois pas en Dieu.
      Par contre, contrairement à vous (au fait, je suis modérateur et affreux gôôôchiste*, comme vous dites !!), je n’ai pas remplacé, dans mon dictionnaire, le mot solidarité par le mot assistanat.
      C’est fondamental comme différence.
      Le type de droite, comme vous, pense d’abord à sa gueule.
      Le type de gauche, comme moi, pense à la collectivité.
      C’est un choix de vie.
      Dans mon cas, évidemment, c’est beaucoup plus difficile...
      Mais la voie de l’honneur est un chemin plein de cailloux.

      *contrairement à vos affirmations, nous sommes pour la liberté d’expression et nous limitons toute forme de censure.


    • Spartacus Spartacus 27 février 17:37

      @Le421


      C’est beau cette solidarité collégiale des donneurs de leçons du bon coté de la gamelle !

      Ha oui la différence c’est chacun pour sa caste la SO-LI-DA-RITE ?  
      En obligeant les plus faibles à cotiser pour son groupe de pression ?

      Mais si le système pour la société marchande MANIFESTEZ POUR RÉCLAMER PAREIL bandes d’hypocrites.....

      C’est solidaire sauf pour ceux de sa propre caste étatiste ?

      Posture, hypocrisie, refus de remettre en question sa gamelle ? 

      Ancien militaire @le 421 ? 

      ANALYSE DE SO-LI-DA-RI-TE

      -Les rémunérations qui ne sont pas soumises à cotisation sociale...Certainement la SOLIDARITE ? 
      -Décote plus favorable...Certainement la SOLIDARITE ? 
      -Temps de cotisation plus faible...Certainement la SOLIDARITE ?
      -Pénibilité surcotée et bonification à gogos...Certainement la SOLIDARITE ?
      -age légal de départ 5 ans plus jeune...Certainement la SOLIDARITE ?
      -Retraite par taxation pour la caste, par répartition pour les autres...Certainement la SOLIDARITE ?
      -Pensions en pourcentage bien plus importante.....Certainement la SOLIDARITE ?
      -Pensions pas limités aux plafonds de la sécu......Certainement la SOLIDARITE ?
      -Calcul sur 6 mois, les autres sur 50 fois plus 25 ans....Certainement la SOLIDARITE ?-Coup du chapeau, entre 20 et 75% des pensions de la caste manipulées....Certainement la SOLIDARITE ?
      -Pour les militaires, les périodes accomplies à bord d’un bateau et/ou les opérations extérieures donnent des bonifications. La valeur de la bonification varie en fonction de l’opération extérieure. 1 an =3 ans ou 1 an = 2 ans ou 1 an =18 mois....Certainement la SOLIDARITE ?
      -Pour services aériens ou sous-marins commandés en plus des conséquences sur la durée, permettent de faire passer le coefficient de la pension de 75 à 80%....Certainement la SOLIDARITE ?

      Solidarité avec sa gamelle ?

    • mmbbb 27 février 18:49

      @Le421 Argumentaire manicheen A gauche tous des gentils a droite tous des pourris La gauche est surtout genereuse avec le fric des autres Si nous sommes dans cette situation et que la France pays suradministree sureglementee n’arrete pas de faire chier ceux qui veulent bosser . Quant a la censure je vous donne raison dans ce media il n’y a tres peu de censure ’( j’ai ete censure 2 fois par des femministe qui sont a vrai dire idiote puisqu elles montrent un visage de l’intolerance ) Spartaccus n’a pas a se plaindre ce qui n’est pas le cas du media Contrepoints ou les liberaux de son acabit ne supporte pas la contradiction. Le moderateur pourrait faire parti du saint office tant les arguments doivent restes dans les clous  


    • Le421 Le421 27 février 20:35

      @mmbbb
      Zéro. Rien compris.

      Allez, je répète.
      A droite, c’est le côté du chacun pour sa gueule.
      A gauche, c’est le côté de l’intérêt collectif.
      Voila.
      Si il faut, je fais dix copier-collés.
      Le seul jugement que je porte sur cet état de fait, ce n’est pas qu’à gauche ce sont les bons et les autres des cons, jamais de la vie !!
      C’est un constat.
      Et il y a des gens qui se rasent le matin en se regardant dans les yeux et qui font bisou-bisou à maman en filant voir la maîtresse*.
      Je ne juge pas.
      Pour moi, et pour moi seulement, le penser collectif est la voie de l’honneur. Pour moi.
      Pour d’autres, c’est d’entasser du pognon, virer les bougnoules et filer des coups de latte aux clodos assis dans la rue.
      Le monde est divers.
      Avez-vous compris ou je recommence ??

      *Pas celle d’école, of course !! smiley


    • bartneski bartneski 29 février 12:32

      @Spartacus

      « Donner les indemnités de leurs cotisations aux chômeurs est scandaleux ?....
      Curieux cet argumentaire.... »

      Les travailleurs côtisent pour une assurance chômage. Les chômeurs ne côtisent pas tout comme les retraités ne côtisent plus. Avec ton raisonnement, faisons payer la retraite aux retraités, la sécu aux malades et la caf aux familles. SOLIDARITE veut dire « les plus forts en aide aux plus faibles ». La privatisation de l’indemnisation chômage traduirait l’impuissance de l’état à permettre aux travailleurs de travailler. Les employeurs créent du chômage de masse sous des prétextes fallacieux et à grand renforts de promesses non tenues, l’état aide les employeurs et les chômeurs, c’est à dire des travailleurs qui se retrouvent sans emploi, doivent financer eux mêmes leur perte de revenu dûe à leur perte d’emploi dont ils ne sont pas responsables. A moins que tu ne penses que tous les chômeurs aient souhaité d’être au chômage et qu’il appartient à chacun de prendre ses responsabilités, c’est à dire travailler et prévoir d’être viré. Dans ce cas, je ne peux rien faire pour toi. Je ne suis pas psy.

      Quant à la différence entre équité et égalité et solidarité et assistanat, fais un effort, tu y es presque.

    • bartneski bartneski 29 février 12:34

      @bartneski


      « Tu fais partie des castes exonérées ? Fonctionnaires, entreprise publique ? 
      Ou alors des castes des favorisés ? Intermittents du spectacle ? »

      Es-tu juge ?

    • Spartacus Spartacus 29 février 13:04

      @bartneski

      Je ne comprend pas en quoi tu vois une différence morale avec actuellement ?

      Je propose que chacun cotise a une assurance chômage privée au lieu d’une régie par l’état car l’argent est utilé pour autre chose et différencié en fonction des castes...

      La retraite ? 
      Actuellement c’est la même chose....A la caste en, fonction de la caste dans la bonne case. la aussi je propose que chacun puisse cotiser à la sécu qu’il souhaite. 
      Au nom de quoi actuellement un agriculteur ne peut cotiser à la caisse des députés ? La chacun sera égal.

      Un employeur crée des emplois. Le chômage est l’état naturel des gens. 
      Que se soit l’état ou une assurance le salarié est indemnisé en cas de chômage.

      Au contraire, ça m’intéresse beaucoup cette absence de recherche d’équité contre la recherche de l’égalitarisme....
      La solidarité c’est volontaire, l’assistanat c’est la mise en dépendance. 
      La solidarité de gauche, n’en est pas car c’est l’argent des autres qui n’est pas volontaire.
      Par contre l’assistanat c’est obliger les gens à quémander ou rester pauvre pour avoir un peu. 

    • lermontov lermontov 29 février 13:28

      @ Spartacus

      « au lieu d’une régie par l’état » : comme on te l’a déjà dit, l’unedic est un organisme paritaire. Une association loi 1901.

      "Responsabilité, autonomie et transparence de la gestion paritaire, l’Unédic a pour mission de garantir la performance de l’Assurance chômage en France et l’autonomie de gestion des partenaires sociaux.

      Les partenaires sociaux assurent la gestion du régime d’assurance chômage au sein de l’Unédic."

      http://www.unedic.org/

      Une association loi 1901 ne peut faire de bénéfices ; une assurance privée a pour objet de faire des bénéfices. Plutôt que nous endormir avec des promesses démagogiques, peux-tu nous dire par quels moyens économiques concrets elle compte faire ces bénéfices ?


    • bartneski bartneski 29 février 13:34

      @Spartacus

      Je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait que le système contemporain n’est absolument ni solidaire ni équitable et profite à de nombreux privilégiés.

      Mais ce que tu proposes franchement, privatiser la misère, c’est too much

    • Gandalf Gandalf 27 février 12:04

      Il semblerait que cette proposition de Mr Lemaine ne soit que sanguinaire.


      A part se gargariser du suicide collectif de chomeurs, je ne vois pas trop où l’auteur veut en venir.

      • foufouille foufouille 27 février 12:06

        - L’obligation de payer existe pour une assurance privée mais juste celle là. comme pour les assurances obligatoires de la circulation ou habitation mais l’indemnisation n’est ps obligatoire et ton contrat est une illusion.


        • Montdragon Montdragon 27 février 12:54

          Je propose la même chose pour les CAF...qui notoirement embauchent dans la diversité, la même diversité traitant en priorité des dossiers de la diversité.
          J’invite M.Martin a prendre son mal en patience.
          Énorme scandale en vue, les assistantes sociales le savent mais ne peuvent encore le prouver.


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 27 février 13:06

            Plusieurs remarques :

            - Si c’est privé, va falloir que ça fasse du bénef, donc cela coutera plus cher pour l’employé.
            - Si c’est privé, ça peut faire faillite.
            - Ca n’existe apparemment nulle part, même pas aux USA, c’est donc qu’il y a quelque chose que tu as dû oublier.

            Et enfin, l’essentiel de l’effort devrait être fait au niveau de la création de l’emploi et au niveau de l’efficacité du recasement. Le pole emploi est aussi victime de la misère, comme la police, comme la justice.


            • Spartacus Spartacus 27 février 13:27

              @La Voix De Ton Maître


              Le bénéfice est une question de gestion des moyens. Si c’est privé c’est concurrencé et la concurrence est le meilleur moyen de faire mieux pour moins cher.

              Par ailleurs, si c’est privé, l’argent n’est pas utilisé pour favoriser les uns aux dépens des autres comme actuellement. 
              Actuellement 30% des actifs ne cotisent pas.
              A cotisation égale droits équitables.

            • flourens flourens 27 février 16:11

              @Spartacus
              le privé fait mieux pour moins cher, il n’y a qu’avoir la gestion privée de l’eau dans les grandes villes (les petites aussi) pour se rendre compte de la pertinence d’un tel argument, et je ne parle pas des autoroutes
              et puis si ça marchait si bien la concurrence, pourquoi les entreprises cherchent-elles à faire des cartel pour justement écarter la concurrence
              ha !!!! le mythe de la main invisible du zouave dans la culotte de ma soeur


            • Gandalf Gandalf 27 février 16:28

              @flourens

              Au moins, tant que Pole Emploi reste publique, cette institution peut se permettre de perpétuer l’état de faillite, un peu comme l’état.

            • flourens flourens 27 février 16:54

              @Gandalf
              un état ne peut être en faillite, un état n’est pas une entreprise, ceux qui pensent ça sont des monstres
              juste une question, admettons que l’état soit une entreprise, comme dans toute entreprise en faillite, il faut licencier, on fait quoi des citoyens en surnombre, on fait comme les nazis, des camions à gaz, on les jettes à l’eau, on fait quoi ?, et ce n’est que la 1ere des questions, j’attends


            • Spartacus Spartacus 27 février 20:03

              @flourens


              Mais si un état peut faire faillite...
              L’Argentine l’a fait en 2002. Fonctionnaires plus payés. 

              On appelle cela quand cela arrive le « black swain »


            • Jean Pierre 27 février 23:05

              @Spartacus

              Pinochet a supprimé les systèmes de retraites par répartition et a imposé les retraites par capitalisation.
              Au départ il y a eu accumulation de capital (beaucoup de cotisants, peu de départ en retraite). Les gérants de fonds de pension se sont donc empressé, d’une part, de s’octroyer le maximum de bonus et autres avantages en raison des « bons résultats » (tu m’étonnes !), et d’autres part, de placer ces fonds en privilégiant les hauts rendements (toujours la recherche de bonus pour les mêmes gérants). En 2008, effondrement du système : la recherche des hauts rendements correspondait à la prise de risque maximale. Il n’y avait plus rien dans les caisses. Les personnes qui avaient capitalisé toute leur vie se sont retourné vers l’Etat (votre ennemi intime) pour obtenir des aides.
              Pour ce genre de choix, Pinochet avait été félicité à l’époque par Milton Friedman.
              Vous allez me dire que des règles de prudence pour la gestion des fonds auraient du être imposées. Mais pourquoi imposer des réglementations puisque la main invisible du libre marché à réponse à tout ? Et qui pouvait imposer des règles sinon l’Etat qui, comme chacun le sait, (surtout vous, en fait ) ne fait rien correctement ?
              Et derniers détails qui tuent (au propre comme au figuré) : Pinochet a maintenu les retraites d’Etat pour les policiers et les militaires. Ruiner les salariés, d’accord, mais on ne joue pas avec l’argent de ses meilleurs soutiens. De plus, à la mort de Pinochet, il a été découvert un maximum de comptes alimentés par la corruption venant des entreprises privées récompensant Pinochet pour son bon travail dans l’application juteuse des règles néolibérales.
               Eh oui, privatiser, ça peut rapporter gros. Mais à qui ?


            • julius 1ER 28 février 07:12
              le privé fait mieux pour moins cher

              @flourens
              si Sparadrap n’existait pas il faudrait l’inventer.....je me demande vraiment s’il croit à toutes les conneries qu’il raconte où s’il vient sur les sites asséner la propagande neo-cons certainement rétribué par une officine de la CIA ou NSA pour ensemencer la bonne parole de M Friedmann !!!

            • Spartacus Spartacus 28 février 10:24

              @Jean Pierre

              Intéressant comme objection.
              Ce n’est pas Pinochet, mais l’un de ses ministre libéraux et économiste, José Pinera quelques années après sa prise de pouvoir. 

              Le passage de la répartition à la capitalisation a donné 20 années de croissance ininterrompue et en a fait le pays le plus développé et le plus riche de l’Amérique du Sud.
              La note de solvabilité du Chili est AA+ soit l’équivalent de la France ce qui est un exploit de la part d’un pays au départ si pauvre....

              Les chiliens avaient un tel bon souvenir de son passage qu’ils ont élu comme président son frère Sebastien Pinera en 2010. Malheureusement pas le même talent, il n’est pas resté. 

              Vous relevez quelques failles, mais la principale est l’interventionnisme de l’état, qui a « obligé » les fond de retraite a financer des objectifs hors retraite sous la présidence Bachelet...

              Comme quoi quand une liberté du peuple est retrouvée, il se trouve toujours des socialiste étatistes pour tout bousiller.

            • Jean Pierre 28 février 12:34

              @Spartacus
              Votre gros (mais alors très gros) problème, c’est vos grossières manipulations des faits. C’est le problème de votre fanatisme pro-marché qui tient absolument à plier la réalité à votre système pathologique d’interprétation, quitte a raconter n’importe quoi.

              La chute des fonds de pensions des retraités Chiliens s’est produite bien des années après leur créations par Pinochet. Mais cette création vient de Pinochet lui même (cet homme de talent dites-vous).
              La richesse du Chili viens surtout de son potentiel naturel (climat, terres façade maritime,ressources minières, etc). Son PIB honorable résulte de l’exploitation de ses richesses. Mais tout le projet de Pinochet consistait a confisquer ses richesses du Chili a les privatiser et à les confier a quelques multinationales (surtout américaines). Les richesses Chiliennes existent mais sont extrêmement mal distribuées.
              Une misère persistance dans certaines catégories, une inégalité permanente et de très nombreux et très amples mouvements mouvements sociaux démentent votre appréciation erronée de la situation.
               Chilienne.
              Les agences de notations donnaient les meilleurs notes aux subprimes ce qui relativise la valeur de ces notations. Ces agences notent pour des raisons purement idéologiques. Elles sont un rouage dans le système l’enrichissement du monde financier. Rien de plus.

            • Spartacus Spartacus 28 février 13:44

              @Jean Pierre


              Vérifiez,, s’il vous plait  au lieu de dénier et rester dans l’idéologie et le cliché.

              Hélas, l’idéologie empêche souvent d’analyser de manière dépassionnée ce qui s’est passé au Chili. 

              En effet, beaucoup de gens ne veulent pas admettre que le système de pension basé sur les comptes personnels de capitalisation est très supérieur, matériellement et moralement au système public de pension par répartition.

              La réforme de Pinera a été effectué en 1981. Pinochet est arrivé en 1973. Pinochet 
              C’est ce même Pinera qui démocratisera le pays pour l’après Pinochet.

              Le 1er fond chilien a été instauré qu’en 1981 quasi seul pendant 20 ans....
              Sa rentabilité a été de 9.9% sur 20 ans. C’est un cas unique mondial. C’est aussi le seul cas connu d’un passage de la répartition à la capitalisation.

              En 2002 les autres fonds se sont ajoutés. 
              Le système est tellement efficient que de nombreux pays après le socialisme l’on un peu copié...Les Suédois, les Russes, ont copié partiellement....

              Le plus pauvre des Chilien est plus riche que les 80% des habitants de l’Amérique du sud. 

              Le système de pension par répartition frise l’escroquerie. 

              Durant des décennies, le travailleur apporte une partie non négligeable de son salaire au système public des pensions, c’est-à-dire qu’il livre à l’État un argent qui est sa propriété (souvent son unique propriété), gagné à la sueur de son front. 

              Mais à partir de ce moment, il perd tout contrôle sur son ancien bien. Il ne peut décider qui va l’administrer, ni comment. Il ne peut modifier l’institution, bien que, constamment, on l’informe que le système public des pensions est en faillite ou en passe de l’être, ce qui ajoute incertitude et anxiété à ce qui devrait pourtant être une simple et transparente opération d’épargne, d’investissement et d’accumulation d’intérêts et de bénéfices. 

              Dans le système par répartition, si le travailleur décide d’arrêter de travailler, il ne peut récupérer son argent. S’il meurt célibataire avant d’arriver à la pension, cet argent n’ira pas à sa famille, mais sera confisqué par l’État. 

              S’il meurt marié, son conjoint recevra bien la pension, mais pas ses enfants adultes. En fait, l’idéal pour l’État serait que le pensionné meure le premier jour de sa retraite.


            • Jean Pierre 28 février 19:52

              @Spartacus

              Vous dites que dans le système par répartition le salarié perd le contrôle des fonds versés. En réalité aucun cas d’escroquerie, d’abus de confiance ou de dilapidation abusive n’a jamais été signalé dans le système Français de répartition. A l’inverse, l’histoire de la gestion des fonds de pension regorge d’abus en tout genre, y compris la perte totale des fonds versés.
              De plus, tout votre comparatif entre retraite par répartition et par capitalisation est vicié d’emblée par une erreur d’analyse particulièrement grave pour quelqu’un qui prétend écrire des articles sur le sujet.
              Vous dites que l’argent est collecté, perçu, confisqué , ou tout ce que vous voudrez par l’Etat. Vous êtes mal informé ou vous voulez désinformer. Le système social français est principalement géré de façon paritaire, c’est à dire en fonction de décisions prise par les représentants des salariés et des employeurs. L’Etat ne fait qu’assurer le respect des décisions prise paritairement et n’intervient que comme arbitre en cas de désaccord. Autant dire que les salariés gardent le contrôle, via leurs représentant de la bonne utilisation des fonds collectés.
              Inversement le salarié qui capitalise pour sa retraite place ces fonds dans un système opaque. L’argent passe de la banque (qui se rémunère) vers des fonds de pensions qui replacent vers des investissements inconnus du salarié. Il est quasiment impossible de connaitre le parcours des fonds.
              Les fonds d’investissements qui gèrent ces sommes investissent parfois dans l’achat d’entreprises. Un certain nombre d’achat étant fait dans un objectif de délocalisation (recherche du rendement maximum), je suis persuadé que des salariés ont étés mis au chômage par des fonds d’investissements abondés par leurs propres économies. Cela revient a dire que leur contribution à une retraite complémentaire les a conduit à Pôle Emploi.
              Après la faillitte Eron les journaux Américains ont relaté la situation d’un couple de leurs anciens salariés. Suite aux assurances du PDG sur la rentabilité de Enron ce couple a placé les économies de leur retraite en action Enron. A la faillite ces économie avaient disparue. La faillite les mettait également au chômage et les privait également de toutes assurance santé. Ce système de gestion privé que vous voudriez généraliser peux entièrement ruiner des salariés.
              Entre un système, peut-être imparfait mais qui est solide, universel et qui crée un lien social (entre les individus et les générations) et votre système spéculatif ou les escrocs guettent la faille pour plumer les clients, je n’hésite pas une seconde.


            • Spartacus Spartacus 28 février 21:06

              @Jean Pierre

              Franchement le paritarisme, les syndicats, vous y croyez à cette représentation ?

              Il n’existe qu’un seul et unique cas de faillite d’un fond de pension, celui de ENRON (équivalent EDF), et c’est une fraude. Les salariés floués se sont retournés contre le cabinet d’audit qui certifiait les comptes et on tous étés indemnisés généreusement.

              Mettre le mot « social » derrière des taxes sur un salaire ou une dette ne rend pas la chose sociale. Dans le même cas de figure, la prison est un lien social.

              Le lien social c’est juste refiler des dettes a vos enfants. Le système par répartition n’existe que parce les coûts sont déportés à plus tard. Vous demandez aujourd’hui à vos enfants de travailler plus longtemps, de plus cotiser.....Quel geste social. C’est beau !

              La première génération du système laisse sa dette filer de générations en générations. Au fil du temps, en enfermant les générations suivantes a subir les aléas de l’assiette démographique.

              Posez vous la question, S’il était si FOR-MI-DABLE ce système, pourquoi les fonctionnaire et la caste d’état n’en veut pas ? 
              Leur système est par taxation, et croyez le, jamais ils n’adopteront un tel système.

            • Jean Pierre 28 février 22:43

              @Spartacus

              L’instauration du système de retraite par capitalisation au Chili a été préparée de 1974 à 1979 et a été réalisée en 1980. Pinochet a été président de 1974 à 1990. C’est donc bien pendant sa présidence qu’a été réalisé cette réforme qui a laissé beaucoup de Chiliens sur la paille quelques décennies plus tard.
              Des entreprises n’avaient pas versées les cotisations (pourtant prélevées sur les salaires). Compte tenu du niveau de pauvreté au Chili certains indépendants n’avaient que des revenue de survie et ne pouvaient matériellement pas cotiser pour leur retraites. Ce système ne fut bon que pour les classes aisées qui grâce à des revenus importants pouvaient beaucoup épargner.
               Le système que vous nous proposez présente donc de graves risques et de graves désavantages. Il est évidemment défendu par les milieux financiers (banques, assurances, bourses, fonds d’investissements et de pensions) qui adorent gérer l’argent des autres à leur avantage.



            • Spartacus Spartacus 29 février 08:52

              @Jean Pierre


              Oui c’est sous Pinochet, comme la Flat Tax libérale sous Poutine.
              Je vous le répète, c’est un ministre Pinera qui a mis en place cela. Il a même écrit un livre traduit en Français.

              Le pays a été relevé, l’argent a financé 20 années de ressources pour l’investissement et la prospérité. Le système a été bon pour tout les gens qui y ont adhéré. Que vous pinaillez sur ceux qui n’y ont pas adhéré ne change rien. La répartition c’est pareil, t’y cotises pas t’as rien, c’est l’état qui prend la charge. Les agriculteurs qui cotisent en France ont 8 fois mois que les agents EDF qui cotisent moins.....

              Le système est surtout décrié en France par la caste qui a intérêt a ne rien faire pour changer le système actuel. Celle de la caste étatiste calculée favorablement et qui n’est pas la répartition mais la taxation.
              Cela obligerait à montrer au yeux de tous le super brut.....Les cotisations cachées dans la part patronale invisible.
              Les castes d’état avec 150% de part patronale de leur brut en cotisations de revenus différés du système de retraite devraient l’avouer au secteur marchand et ses 20% limités aux seuils sécu... 

            • philippe baron-abrioux 29 février 12:05

              llé @Spartacus

               BONJOUR ,

               merveilleux messages précédents mettant en avant les réformes faites votre ami AUGUSTO PINOCHET.

                le Chili où je suis allé en 1981 ( du 1/ 04 au 5 /05/1981 ) a connu le régime de dictature de votre ami .

               après bien des péripéties ,ce pays a retrouvé la démocratie .

               LORS DE MON VOYAGE en 1981 ,j’ai pu voir les écarts de richesse énormes ,visibles dans les rues et les avenues . il suffisait de se promener sur Providencia ,avenue du centre ou dans le quartier Salvador ou d’aller au marché paysan de Santiago ;mendiants et handicapés se trainant aux pieds des chalands ,femmes prêtes à« vendre » les enfants qu’elles ne pouvaient plus nourrir faute d’argent ,prostitution dans tous les hôtels chics du centre ville , Hilton compris .

               que des réformes aient été faites sous la dictature est un fait qui n’était que pure obéissance aux diktats des U.S.A qui vous le savez sans doute sont à l’origine du GOLPE (coup d’état ) par l’intervention, en pleine grève des routiers, de la C.I.A .

               à Bordeaux comme formateur pour adultes ,j’ai travaillé avec des réfugiés chiliens et argentins . je vivais même avec une jeune femme chilienne .

               DANS VOTRE BIENVEILLANCE pour Pinochet ,vous semblez oublier toutes ces personnes ,contraintes parfois après prison et torture de quitter leur pays .

               savez vous par exemple que Lucia Pinochet avait ouvert des boutiques de souvenirs à Santiago dans les quelles étaient vendues des« arpilleras » (petit tableaux naîfs en tissus ) confectionnés par les femmes des prisonniers politiques contre la promesse presque jamais respectée d’ un parloir de quelques minutes . pas mal en termes de cynisme économique !

              l’économique ,la privatisation semblent être vos seules références .

               n’oubliez pas que ce sont des femmes et des hommes qui font la richesse d’un pays .

               MAIS SI LES POUVOIRS FORTS VOUS PLAISENT ,voyez aussi les résultats de Videla en Argentine ,de Geissel au Brésil ,de Strössner au Paraguay , sans oublier les colonels( coup d’état du 21 avril 1967) en Grèce dont le pays paie encore le prix fort .

               ne retenir d’un régime qu’une réforme demandée par un pays tiers qui avait déjà fait main basse sur les mines de cuivre et la citer comme exemple de progrès est un peu gros .

               décidément ,les bras m’en tombent , et je vous conseille vivement de ne pas tenir ce genre de propos devant les Chiliens qui ont décidé de rester en France :au mieux ,ils vous riraient au nez ,au pire ils risquent de vous casser le nez .

              vu de loin , on peut tenir des discours comme le votre mais la confrontation avec la réalité pourrait vous amener à plus de clairvoyance et de modération .

               à l’inepte ,vous ajoutez l’ignoble .

               P.B.A

                


            • lermontov lermontov 29 février 13:31

              @ spartacus

              pardon, je n’avais pas lu.

              mise en concurence = moins disant = perte salariale = délocalisation, etc.

              Vous, les rapaces, vous voulez même bouffer la laine sur le dos des chômeurs et accroître ce chômage.


            • Spartacus Spartacus 29 février 13:47

              @philippe baron-abrioux

              Je n’ai aucune bienveillance pour Pinochet. 
              On doit pouvoir avoir assez d’intelligence pour discerner les mesures économiques qui ont sauvé le pays de la misère endémique, et qui ne sont pas dictatoriales.

              Je vous rappelle juste que Pinochet est arrivé au pouvoir en 1973 et que les vraies réformes qui ont amené la prospérité ont été faites qu’en 1981. Les pauvres que vous justifiez étaient déjà pauvres avant Pinochet, c’est le socialisme scientifique de Alliende qui a créé la misère de masse avec sa volonté de « prendre possession des moyens de production » et gérer par telex. 

              Rendre tabou les vérités qui dérangent, ne sert à rien. Ou stigmatiser celui qui évoque ces vérités ne sert a rien. C’est la vérité que la bien-pensance de gauche voudrai cacher....
              Polariser tout sur la dictature de Pinochet, évite de se comparer sur les questions économiques et les échecs récurrents économiques de partout ou c’est installé le socialisme. 

              Oui il y a eu dictature politique sous Pinochet, mais oui aussi le pays a évolué économiquement comme aucun autre dans ce continent. Ce sont des choses factuelles et différenciées.

            • lermontov lermontov 29 février 14:15

              @ Spartacus

              En résumé, ça n’a aucune importance s’il y a dictature, assassinats, persécutions, etc, du moment que l’économie est florissante.


            • Spartacus Spartacus 29 février 15:31

              @lermontov


              Caricaturer évite d’admettre la performance économique d’une création de fond d’investissement sur base des retraites pour un pays..
              Le débat est le passage de la répartition à la capitalisation et a été réellement effectué que dans ce seul pays. Pas le Chili. 
              C’est donc la seule référence connue indifféremment du dirigeant. 
              En suède cela a été réalisé que partiellement, mais ça a été aussi une réussite... 




            • lermontov lermontov 29 février 16:29

              @ Spartacus

              Tu bafouilles, là. Ou plutôt en bon adepte de dictature & abondance, tu parles chinois.


            • Jean Pierre 29 février 19:39

              @Spartacus
              Pinera était ministre de Pinochet et c’est donc sous la conduite de Pinochet qu’a été changé le système de retraites au Chili. Je me suis demandé pourquoi vous n’acceptez pas cette simple réalité historique, facilement vérifiable d’ailleurs, et pourquoi vous la niez avec tant d’insistance... 

              Il est sans doute difficile pour vous d’assumer le fait qu’une réforme dite « libérale » a été décidée en fait par un dictateur sanguinaire. Le néo-libéralisme met le mot « liberté » dans chacun de ses affirmations. Mais historiquement les réformes prônées par l’école de Chicago ont été appliquées pour la première fois par une dictature violente ( félicitée par Milton Friedman). Cette contradiction a un grand mérite à mes yeux. Elle souligne le fait qu’entre le libéralisme classique (de nature politique et philosophique : liberté et responsabilité individuelle, droit d’expression, d’association, autodétermination, etc) et le néolibéralisme, qui se place sur le terrain économique, il n’y a rigoureusement rien de commun. L’utilisation systématique du mot « liberté » par les néo-libéraux n’est qu’un abus de langage et une escroquerie intellectuelle. D’ailleurs Hayek et Friedman affirmaient eux même préférer le libre marché à la démocratie. 
              Tout le problème des néolibéraux se résume donc a imposer aux populations des réformes anti-sociales dont majoritairement elles ne veulent pas. La méthode, c’est le mensonge, la propagande et la manipulation.Et, très maladroitement (car vous manquez de culture politique et vous ne faites que répétez de façon mécanique les poncifs de la pensée néolibérale) c’est exactement ce que vous faites : mensonge, propagande, manipulation.

            • Spartacus Spartacus 1er mars 10:59

              @Jean Pierre


              Sous Hitler, l’Allemagne a construit des autoroutes. Approuver que c’était économiquement très bien ’était bien, ne fait pas de vous un National socialiste.

              Affirmer que l’URSS, a eu une grande politique spatiale, ne fait pas de vous un admirateur du communisme.

              Dire que passage à l’économie de marché de la chine a sorti le pays de la misère endémique, ne fait pas de vous un Maoïste.

              Tabouiser un sujet pour ne pas répondre sur le fond. Et la réalité est là. le chili eu 20 années de croissance ininterrompue grâce a cette mesure qui a engendrés des capitaux d’investissement élevés pour toute leur société.
              Ceci est parfaitement applicable dans n’importe quelle société, sans qu’un dictateur ne soit à la tête de l’état...

              Les pays ou les fonds de pension sont la principale source de revenus des retraités se portent économiquement mieux que les pays a répartition.

            • Vipère Vipère 17 avril 12:15

              @Spartacus

              Spartacus est un comique et ses arguments en faveur de la privatisation ne valent pas un pet de lapin. la verite est que les liberaux veulent mettre la main sur la caisse des chomeurs, le service de placement gratuit des personnes, ils s’ en contrefichent.


            • Ben Schott 27 février 13:16

               
              Pourquoi tant de haine ?
               

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès