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Accueil du site > Tribune Libre > Quelle alternative à nos sociétés émiettées ?

Quelle alternative à nos sociétés émiettées ?

L'actualité est lourde, la colère est partout et ses manifestations sont variées face à l'immobilisme du gouvernement et son incapacité à réformer et à offrir une perspective claire et salutaire pour le plus grand nombre. Ces mouvements marquent d'une part le désespoir de trop de victimes de plans sociaux et d'autre part ils visent aussi à sauver la peau ou les intérêts immédiats de quelques uns. On ne se préoccupe plus d’élaborer une alternative globale qui puisse emporter l'adhésion du plus grand nombre pour, dans un mouvement d'ensemble, faire bouger les lignes.

A ces mouvements d'humeur, localisés, s'ajoutent l'émiettement et le délitement de la société dans son ensemble. Notre quotidien est en permanence mis à mal par une série de petits faits qui, répétés, finissent par nous pourrir la vie. Ce sont en vrac les violences et incivilités dont on est témoin ou victime, les tensions inter communautaires, l'affirmation puérile dans l'espace public de sa singularité, que ce soit par l' affichage de ses origines ou de sa religion voire de son orientation sexuelle, l'intrusion permanente dans nos vies des réseaux de toutes sortes et la dictature des procédures que nous imposent le pouvoir technicien et les experts omniscients. Ainsi il est de plus en plus difficile dans la rue, les transports, dans son quartier ou au travail, de pouvoir profiter simplement et pleinement de ces relations simples de voisinage, amicales et bienveillantes, entre des êtres que le hasard met en relation, sans être contrarié par ces marqueurs de toute sorte qui nous perturbent et nous imposent leurs codes ( " qui tu es toi pour me parler ? " ) (1). Nous sommes aussi engagés malgré nous , dans une course effrénée à la réussite individuelle, qui consume toute notre énergie et finit par assécher notre existence. S'affirmer à tout prix, afficher sa différence est devenu le leitmotiv de cette société qui ne cesse, à coup de matraquages publicitaires, de flatter l'individu, l'égo, en lui laissant croire qu'il peut seul être maître de son destin et qu'il n'a pas droit de le rater. Les élites qui nous gouvernent se complaisent de cette situation et trouvent leur compte dans cette fragmentation et cet émiettement des classes sociales, dans cette individualisation des carrières professionnelles qui ne laisse plus de place à l'expression d'une conscience de classe ou du groupe. Les contre-pouvoirs perdent de leur force, le peuple a explosé en de multitudes tribus éphémères, reléguées au fin fond du périurbain ou dans des cités ghétoïsées. Les plus fortunés quant à eux se retrouvent dans les quartiers chics des grandes mégapoles internationales ou dans des quartiers résidentiels sécurisés. Ils fréquentent les cercles et clubs privés où il fait bon d'être vu et où l'on peut échanger le dernier "must" entre gens initiés.

Dans ce patchwork d’intérêts particuliers contradictoires, où le cynisme est la règle et où l'invective et le rapport de force l'emportent sur le débat, il est bien difficile de dégager des consensus, d'élaborer des projets et de faire fonctionner une démocratie.

LE GRAND MARCHE A TOUT ANÉANTI.

" Nous n'avons pas vu que le coté libertaire allait être dévoyé par le coté libéral" D.R. Dufour

Depuis les années 60, avec l'ouverture des frontières au grand marché conteneurisé et l'apparition de méga-entreprises supranationales toutes puissantes, L'Etat-Nation ne cesse de se rabougrir. Puissance publique capable d'offrir un cadre identitaire à tous ses citoyens par une instruction commune, laïque gratuite et obligatoire, par le partage de valeurs et d'une culture commune sans cesse enrichie, avec de solides institutions démocratiques capables d'exercer la pleine souveraineté du pays à l'échelle internationale et dans le domaine économique, cet Etat-Nation fondateur d'une communauté de destin et protecteur de ses citoyens a volé en éclat. Depuis un demi-siècle avec la dérégulation de l'économie et la libéralisation de l'activité marchande, on a continué à dépecer l’État protecteur et solidaire en laissant sur le bord du chemin de plus en plus d'exclus. Le déni démocratique suite au Référendum de 2005 a donné le coup de grâce à cette puissance publique, après sa longue agonie depuis la disparition du régime gaulliste en 1969. Pendant cette même période, la Communauté Européenne, pour laisser libre cours au marché, s'est bien gardée de se doter d'une autorité politique démocratiquement élue.

Parallèlement, depuis 1968, "les réformes sociétales" pour l'exercice de nouveaux droits, dans le cadre de la libération de l'individu de toute emprise autoritaire et oppressive ont pris le pas sur les réformes sociales. L'accès à des formations de plus en plus spécialisées et variées, les avancées scientifiques et techniques on contribué aussi à ce formidable mouvement d'émancipation. On aurait dû s'en réjouir, débarrassé de ses tutelles ancestrales, à l'aube du XXIème siècle, l'individu, quels que soient son sexe et ses origines, avait enfin la capacité de penser et d'agir par lui-même, de choisir librement son existence,et de décider d'un destin commun ; débarrassé qu'il croyait être, à la fois de toutes les oppressions, des tyrannies et de tout ordre moral.

Plus de dix ans après le début de ce siècle, la réalité est tout autre, jamais l'oppression de l'homme par l'homme n'a été aussi forte, jamais les inégalités des revenus et du patrimoine n'ont atteint de tels sommets, l'exclusion et la relégation taraudent les esprits. De nouveaux pouvoirs, plus fluides, plus occultes mais très puissants, manipulent l'individu. La publicité voudrait en faire un être ego-centré, gouverné entièrement par ses pulsions et la satisfaction de ses propres désirs, dont la conduite serait dictée par la seule défense de ses intérêts à court terme. Comme l'écrivait déjà Adam Smith au XVIII éme siècle, " chaque homme est devenu un commerçant" et doit agir comme si tout avait un prix et pouvait s'acheter, quitte à perdre toute dignité. A la fois sous l'emprise du pouvoir des médias, de celui des experts en tout et de la puissance de la technique, cet homme avec ses prothèses numériques (voir la photo qui illustre ce papier ) a perdu toute capacité d'appréhender un destin collectif dans le long terme, de construire un devenir commun fondé sur des valeurs inestimables comme la justice, l'amitié, l'amour, le respect et l'altruisme "qui fait considérer l'autre non pas comme un moyen pour réaliser ses fins mais comme une fin en lui-même" ( Kant). Au contraire " Le capitalisme actuel nous somme de nous livrer à nos fantasmes de toute-puissance, à tout ce qui peut satisfaire l'ego" D.R. Dufour

En contenant en permanence l'individu dans la seule satisfaction immédiate de ses intérêts privés (2), l'idéologie libérale interdit à celui-ci toute émancipation. Seul, condamné à réussir sa vie, tant dans le domaine professionnel que familial, l'individu se raccroche à des comportements grégaires, se raccroche à des codes, s'identifie à des stéréotypes, des modèles éphémères que le pouvoir médiatique fabrique. Dans cette société marchande, sans principes philosophiques et moraux à partager, sans culture commune pour échanger, ou le " loser" n'a pas de place, on se bricole des Ersatz. Faute de mieux, pour affronter les difficultés et les frustrations, impuissant à changer le monde, on se replie sous une identité communautaire ou religieuse. En exacerbant les différences, on exacerbe les conflits et seul le recours incessant au droit permet le maintien d'une cohabitation froide et suspicieuse des citoyens entre eux. La diversité culturelle et ethnique au lieu d'être une richesse est source de problèmes : le racisme et la xénophobie persistent. L'intolérance, l'indifférence généralisée, voire le désintérêt ou le mépris de l'autre règnent dans tous les secteurs de la société. Ainsi face à la faiblesse du cadre politique général et l'incapacité des élites politiques à proposer une alternative, se développent de manière concomitante le communautarisme et le repli identitaire avec le développement d'un discours populiste démagogique, poisons mortels pour la démocratie et notre avenir commun.

Comme l'écrit si justement Bernard Dugué dans son dernier papier "Meurtres en masse aux USA : l’Occident face au malaise. Et à un dessein mortifère ?" : "Nous qui dans les années 1970 imaginions des sociétés nouvelles, pacifiées, où il fait bon travailler, partager, rire avec ses potes, accéder à un niveau matériel convenable, avec des libertés, des possibilités… eh bien nous nous sommes illusionnés, croyant que la politique pourrait rétablir un cours harmonieux. Nous n’avons pas vu le mal venir, de toutes parts, avec le cynisme des élites et les intérêts oligarchiques, la captation des revenus par les castes supérieures, la démobilisation des intellectuels, voire même la trahison, l’avènement de médias de masse tournés vers la médiocrité, la déliquescence des grandes institutions. Le mal avance pourtant démasqué mais le masque c’est nous que le portons, pour ne rien voir, comme en 1936".

Nos sociétés occidentales sont fatiguées, déchirées, elles sont éparpillées en mille et une pièces, chacune de ces pièces ne représentant plus qu' un intérêt particulier . Il faudrait ne pas se laisser distraire par des combats catégoriels où la manipulation ne peut conduire qu'à des impasses et à l'exacerbation de "cette guerre de tous contre tous" . Il faudrait se doter d'un nouveau cadre politique où l'individu cette fois-ci pourrait, en être libre et ouvert à l'autre, s'enrichir pleinement dans un altruisme enfin non réprimé, moteur d'un destin personnel dans un cadre collectif émancipateur et respectueux des ressources naturelles et des intérêts à long terme du plus grand nombre.

Tout n'est pas perdu. Contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, " there is an alternative !. Derrière le bruit et les images que déverse l'industrie des médias, beaucoup sont déjà à l’œuvre, des initiatives (3) et des pratiques locales font naître des espoirs, faisons les connaître. Si elles emportent l'adhésion, nul doute que par contagion, la légitimité populaire trouvera les moyens de porter le débat au plus haut niveau et elle trouvera les moyens d'imposer démocratiquement à tous les usurpateurs et profiteurs qui se complaisent dans ce statu quo mortifère, les idées qui permettront de dessiner les contours d'une société plus juste et plus apaisée, respectueuse de valeurs universelles et de principes moraux et philosophiques partagés par tous qui proscrivent définitivement égoïsme, folie des grandeurs et pléonexie, ce désir d'avoir toujours plus que l'autre, qui n'engendre que frustrations et haine. Bref Il faut reconstruire un État qui sache, sans l'abolir, remettre le marché à sa place.

LA SCIENCE DU PARTAGE

_________________________

(1) Christopher Lasch dans son dernier livre " la révolte et la trahison de la démocratie" Editions Champs Essais, écrit en 1993, décrit avec une grande acuité la désagrégation dans la société américaine des vertus populaires sous le coups de boutoirs de l'élite libérale enfermée dans de multiples réseaux et incapables de comprendre ceux qui ne leur ressemble pas.

(2) "Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais plutôt du soin qu’ils apportent à la recherche de leur propre intérêt. Nous ne nous en remettons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme." Adam Smith - "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations" 1776

(3) L'excellent reportage de Michel Mompontet sur France 2, ce Samedi 9 Novembre à 13 h 15 montre comment grâce à l'initiative du Maire d'une petite commune calabraise, en Italie du Sud, Acquaformosa, les immigrés de Lampedusa sont devenus pour les vieux habitants de ce petit village leur précieuse richesse. A voir absolument : LES EVADES.

Contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire : il y a bien des alternatives à la politique étriquée et uniquement répressive pour le traitement du problème de l'immigration.

Photo de .Acquaformosa, le village sauvé par les immigrés


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75 réactions à cet article    


  • Francis, agnotologue JL 13 novembre 2013 12:08

    Bonjour Karol,

    qui peut ne pas approuver ce que vous dites là ?

    Dans la même veine, je vous recommande particulièrement ce court entretien avec Monique Pinçon-Charlot qu’a réalisé Agnès Rousseau, « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps »

    ... ainsi que  cet échange entre Finkielkraut et Michéa. Comme je ne peux commenter sur les vidéos (pas inscrit), je dirai ici que l’égalitarisme démocratique incriminé par Finkelkraut n’a rien à envier, c’est un euphémisme, à l’égalitarisme libéral, celui des multinationales qui réclament l’égalité de droits dans le poulailler entre les renards et les poules. Le pauvre égalitarisme démocratique qui n’est que l’ombre de notre bonne conscience mais dans lequel Finkielkraut voit la cause de tous nos malheurs est pitoyable et dérisoire comparé à cet égalitarisme obscène et démesuré qui détruit tous les fondements de la morale et de la justice sociale et de notre vision du monde.

    Dany-Robert Dufour (un auteur que j’apprécie particulièrement), ne dit pas autre chose dans cette citation que vous avez produite ici : ’’ Nous n’avons pas vu que le coté libertaire allait être dévoyé par le coté libéral".

    Par coté libéral, j’entends bien sûr : marchandisation de tout ce qui peut se marchandiser ; c.à.d. à peu près tout.


    • Karol Karol 13 novembre 2013 12:52

      Bonjour JL,

      Je suis heureux que nous nous retrouvions sur la même longueur d’onde.
      Pour moi, Michéa,,Dufour, Lasch, sont les auteurs les plus féconds dans une critique radicale et globale du libéralisme. Merci de vos remarques.


    • Francis, agnotologue JL 13 novembre 2013 13:24

      @ Karol,

      avons nous déjà été opposés ?

      Des auteurs féconds ? Oui il serait difficile de les citer tous. Je n’oublie pas Frédéric Lordon, Hervé Juvin, Jacques Généreux, Alain Badiou, ... pour ne citer que ceux qui me viennent à l’esprit, et que j’ai lu ou écouté récemment.

      Bonne journée.


    • Karol Karol 13 novembre 2013 13:50

      Le première commentaire à mon premier article


    • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 2013 13:33

      Bonjour Karol,


       « La science du partage » 
      Un vieux principe socialiste mais qui ne tient ni ses promesses, ni dans la longueur.

      Pourquoi ?
      Simple, parce que les gens ont pris du gallon et le confort avec lui.
      Un confort qu’il ne peut assumer seul et donc, il cherche des appuis à l’étranger.
      Si vous avez lu que même l’UE remonte les bretelles de l’Allemagne, cela devient tellement clair.
      L’Europe qui a toujours parlé d’austérité.
      On ne consomme plus ce qu’on produit. Voilà le fait nouveau.
      La situation s’inverse avec la Chine, qui elle tire la couverture à elle, cette fois.
      Doit-on lui jeter la pierre ? 
      Absolument pas. C’est la dure lutte d’influences qui joue au balancier. 

      • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 2013 13:43
        Le jour de l’armistice, voir Hollande se faire huer, cela ne s’est jamais vu.
        Dans le même temps, en France, le pays qui n’est plus ce qu’il était, est au bord de la sécession.
        Les bonnets rouges de Bretagne contre les bonnets arc-en-ciel de la capitale, contre les les bonnets verts de la France agricole, contre les les bonnets bleus de la France des côtes qui jouissent encore du tourisme...
        Chacun son symbole.
        Le Tea Party, c’était le thé.

      • Karol Karol 13 novembre 2013 15:01

        Bonjour l’enfoiré.

        Nous sommes à la fin d’un cycle et, plongé dans une crise qui chaque jour s’amplifie un peu plus en faisant de nouvelles victimes, nous ne voyons pas comment en sortir.

        « L’ancien se meurt, le nouveau ne parvient ps à voir le jour, dans ce clair-obscur surgissent les monstres » A. Gramsci


      • Xenozoid 13 novembre 2013 15:33

        il y a plus a dire que de définire,l’enfoiré,le problem est plus profond, c’est le denie



      • Piotrek Piotrek 13 novembre 2013 14:37

        Texte impécable, bravo


        • Outsider Outsider 13 novembre 2013 15:18

          Bonjour, je trouve que votre analyse s’avère juste, mais je ne suis pas d’accord avec votre conclusion.
          L’immigration fait partie intégrale de la Mondialisation néolibérale, donc du problème.

          Les sociétés multiculturelles, sont toujours problématiques, tel que l’a montre le sociologue nord américain Robert Putnam dans ses nombreux ouvres sur la cohésion sociale, et son délitement pour les sociétés multiculturelles. Putnam est un sociologue à gauche qu’a étudie le phénomène aux USA pendent 25ans, mais on trouve pas ses livres traduits au français.

          Les utopies sont belles, mais les réalités historiques sont là. Depuis Babel, l’homme a rêve des beaux mondes et curieusement c’est le marché qui rehusise cette « communauté mondiale », mais au pris fort. Et comme en cet si democratique pays il y a une censure et un tas des associations ou « bras armées » (M Tribalat dixit) pour empecher la parole, tout le monde doit « payer et la fermer ».
          Tandis qu’on voit le Titanic se crouler. La France change et pas pour le mieux.Et quiconque denonce que le roi est nu est tout suit ostracisé, difficile d’arriver à un monde généreux, utopique dans ces conditions. Avant il faut connaitre l’histoire, la nature humaine et se libérer du politiquement correct.
          Votre exemple de la ville italienne, est beau mais je ne crois pas que puise devenir la règle, il faut voir les circonstances de chaque pays et aussi le fait que les autochtones l’acceptent. Sans ca, tout redevient au même et les seuls gagnants sont les mêmes (les élites oligarchiques où le 10% : 1% et ses 9% d’employés) , comme d’hab.


          • Outsider Outsider 13 novembre 2013 15:28

            Et que tant que le problème ou les problèmes ne seront pas traités au fond et sans l’hystérisme émotionnel, le manichéisme, sans manipulations et en n’ayant pas peur de voir la réalité en face, sera difficile de changer la donné.


          • tinga 13 novembre 2013 15:42

            Les sociétés multiculturelles sont notre avenir et tant mieux, le métissage créé une variété tout à fait extraordinaire, pas de jazz, ni de musique classique du reste sans métissage, plus ça brasse et plus les possibles sont nombreux, la France change et peut être qu’un jour il y aura plus de noirs que de blancs, il pourront dire sans mourir de rire nos ancêtres les gaulois, c’est comme ça, l’Europe a anéanti un continent entier, pour faire la plus grande puissance mondiale grâce au brassage des populations et des cultures, le massacre des indiens me semble autrement plus brutal que le métissage si « terrifiant » de notre belle france, les pays sont fait pour ceux qui les habitent d’où qu’ils viennent.


          • Outsider Outsider 13 novembre 2013 19:20

            C’est justement ça que le grand Capital ou hyper classe veut ! des sociétés multiculturelles, effacer les racines, l Histoire pour faire des êtres déracinés : consommateurs. C’est pour cela qu’ils balayent l’histoire de France ou de l’Irak (lors de la guerre ).
            Dire que les sociétés multiculturelles et le métissage sont l’avenir c’est appliquer le TINA, déjà il y a une contradiction soit on dit diversité soit métissage, ce n’est pas pareil. Et les deux ont existé tout au longue de l’histoire pour le mieux et pour le pire. La difference c’est comme vous le laissez entendre le revanchisme, donc si l’Europe a commis de crimes il faut que elle paye. Je ne suis pas de votre avis, et c’est un erreur car c’est une chose a ne plus finir. La façon intelligente serai de fermer les blesures, par la loi du Talion.

            Le métissage n’est pas terrifiant en lui même, sauf quand fait partie d’une espèce d’eugénisme.
            Sur l’Amérique Latine je peux en parler. Les peuples originaires sont des gens dignes qui ne vivent pas dans la victimisation, il se refont depuis 500 ans avec les métisses, avec toute la douleur que ça procure. Car dans la littérature c’est beau, mais dans la realité c’est toute une autre chose.


          • tinga 13 novembre 2013 20:52

            Que le capitalisme utilise les mouvements de population à son avantage, c’est une évidence, et ces mouvements sont souvent le résultats de guerres (économiques) ou de catastrophes, le métissage produit de la diversité, et il n’est pas question pour moi de justifier une quelconque revanche des peuples opprimés ou décimés, simplement la vie est mouvement, aucune civilisation n’a vraiment réussi, ce que nous vivons maintenant est difficile, car nos certitudes sont vaporisées, pour la première fois, l’humanité doit s’unifier pour survivre, une question de vie ou de mort, la mondialisation oligarchique et financière n’est qu’une vaine tentative de contrôler ce changement irréversible. 



          • Attilax Attilax 14 novembre 2013 00:01

            @ Outsider

            Qu’appelez vous exactement « multiculturalisme » ? L’opposez-vous à l’intégrationnisme (qui était censé être le système français) ? Car on peut être de n’importe quelle origine dans le système intégrationniste tout en étant parfaitement français. Toute notre histoire le prouve. Il n’y a d’ailleurs pas de gènes français, nous sommes tous issus de croisements improbables au fil des siècles.
            Le problème aujourd’hui est qu’on a abandonné ce modèle. Du coup, on ne vit plus ensemble, mais les uns à côté des autres, et l’intégration est nettement moins évidente.
            Quand j’étais môme, je vivais porte de Clignancourt, dans les HLM en briques derrière le périphérique. Il y avait de tout : des maghrébins, des viets, des français, des espagnols, des africains, des polonais, etc... Avec tous les gamins du bloc, on se retrouvait dans la cour pour jouer et faire les 400 coups. On en a fait des bêtises (pas graves) ensemble ! On s’invitait régulièrement les uns chez les autres, goûtant ici un couscous, là un bobun, ou bien encore une paella. C’était pauvre, mais on était assez solidaire et franchement, ça se passait bien. Très bien même, car tous étaient fiers d’être français ou même d’avoir la chance de vivre ici...
            Puis, l’état a décidé de regrouper les ethnies. Aujourd’hui, dans toutes les banlieues, il y a des blocs constitués de différentes ethnies qui ne vivent plus ensemble, et qui souvent se font la guerre entre eux. Les français, il n’y en a plus, ou alors seulement ceux qui ne pouvaient même pas partir tant ils étaient pauvres. L’appartenance n’est désormais plus nationale, il n’y a plus que le quartier...
            Vous voyez ce que je veux dire ? Le problème à mon avis n’est pas qu’il y ait trop d’immigrés, mais qu’ils ne deviennent plus français...


          • Attilax Attilax 14 novembre 2013 00:03

            Ou moins facilement en tous cas.


          • Outsider Outsider 14 novembre 2013 09:15

            pas la loi du Talion


          • Outsider Outsider 14 novembre 2013 09:36

            à Attilax

            Pour vous répondre, le multiculturalisme est formé par des groupes hétérogènes groupés de par leurs particularités ethniques et/ ou culturels.

            Tandis que l’intégration serait la dilution des groupes minoritaires pour faire partie du groupe majoritaire en perdant ses caractéristiques particulaires (culturelles...) pour s’intégrer.

            Je ne suis pas généticienne pour savoir s’il y a des gènes français. En tout cas il y a des gènes des différents groupes ethniques comme exemple il y a un lustre ont été faits des test génétiques des gens latino-américaines y compris d’amérindiens, le résultat fut qu’ils sont porteurs des gènes asiatiques. Ce qui confirme une des theories sur le peuplement de l’actuel continent Américain.

            Votre exemple, est pour le dire anecdotique. Ne peut pas être pris comme modèle ou norme sociologiquement parlant.


          • Le printemps arrive Le printemps arrive 14 novembre 2013 17:48

            @outsider :

            Surtout, ne devenez pas généticienne, vous feriez une belle erreur en allant dans ce sens !


          • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 17 novembre 2013 11:04

            lBonjour,

            Et bravo à l’auteur. Ca se lit facile et le contenu vaut le contenant.

            @ OUTSIDER : "... L’immigration fait partie intégrale de la Mondialisation néolibérale, donc du problème.

            Les sociétés multiculturelles, sont toujours problématiques...« 

            Ah ? A ceci près que la terre tourne ; que le temps et l’histoire passent ; même si parfois cette dernière se répète.

            L’immigration n’est un problème que parce qu’elle est refusée, mais elle est notre heur, bon ou mauvais, que vous le vouliez ou non, que je le veuille ou non. Et elle est très normalement et logiquement refusée puisque et parce que nous refusons tout simplement de partager, n’est-ce pas ? C’est bien compréhensible, car il est pénible d’avoir à reconnaître qu’on est plus riche ou plus favorisé que la masse alors qu’on se plaint de l’impôt chez nous... Vie d’angoisse !

            D’autant, que , ce serait un peu long à expliquer mais croyez-moi, que en ce qui concerne l’épi-phénomène de l’immigration hexagonale, (épi-phénomène... vu du cosmos, lol), elle est aussi ce qui vous permet d’allumer la lumière tous les jours.... livrée en paquet-cadeau avec l’uranium, le bois ou le cacao qu’on ramasse à la pelle dans les terres de départs et qui vous permettent d’y voir clair dans le noir..

            Le débat sur le multiculturalisme n’est pas un faux débat, mais qu’on parle d’assimilation, d’intégration, communautarisme de multiculturalisme, de pluri-culturalisme.
            La culture ne régente pas et ne se régente pas. elle ne se pose pas en précepte ou en alibi de ce que »devrait" être une société : elle découle au contraire de ce qu’est cette société pour en devenir le moteur.


          • tinga 13 novembre 2013 15:21

            Constat hélas lucide, on pourrait même y rajouter une confusion généralisée, la complexité nous étouffe, d’un autre coté on peut se réjouir de voir un certain nombre de pouvoirs se déliter dans cette gigantesque et totalement inédite mutation civilisationnelle, le choc va sans doute être rude, nous vivons encore dans un monde qui n’existe déjà plus, l’illusion est maintenue à coup de milliards et autres artifices mais ce monde à réinventer est notre seule chance de survie sur ce petit grain de poussière qu’est notre planète, sublime défi, ultime occasion pour notre espèce de rayonner par sa créativité sans limites (pour le meilleur comme pour le pire).

             

            • Karol Karol 14 novembre 2013 08:27

              à tinga,

              « nous vivons encore dans un monde qui n’existe déjà plus » c’est tout à fait ça. Nous sommes à la fois en train de dilapider ce qui nous reste de richesse et nous sommes aussi condamner à réinventer le monde. Le temps presse.


            • Pepe de Bienvenida (alternatif) 14 novembre 2013 12:15

              Il faut un jour entier à un supertanker pour changer de cap, et il n’y a qu’un capitaine ; dans une société où on a monté les intérêts des uns contre ceux des autres, où les élites de chaque pays instrumentalisent une population qui ne pense plus qu’à essayer de survivre (révoltes d’ouvriers du textile au Cambodge parce qu’on les met en concurrence avec l’Ethiopie plus juteuse), combien de temps ? Celui qui nous reste peut-il être suffisant ?


            • Pepe de Bienvenida (alternatif) 14 novembre 2013 12:29

              Oui, notre société voit toujours la complexité comme une solution, alors qu’elle amène souvent plus de problèmes qu’elle en résoud. Mais la complexité fait vendre ; il y a 50 ans un rétroviseur était un miroir orientable, aujourd’hui c’est un ensemble complexe de commandes et de moteurs, est-ce que ça le rend plus efficace ? Non, mais plus cher donc plus rentable, et nous consacrons une part pus importante de nos revenus à son éventuel remplacement. Orienter son rétro depuis l’habitacle au lieu de tendre le bras à l’extérieur, c’est ça le progrès ?


            • soi même 13 novembre 2013 16:12

              Votre article montre votre désarroi et cela est d’autan plus compréhensible, que vous ne manifester pas à aucun moment une remise en causse de votre conception du monde.

              J’en dirais pas plus, celui qui à les yeux pour voir comprendra, celui qui à les oreilles entendra.


              • aleatoire 13 novembre 2013 16:17

                Bravo pour l’analyse de l’état de nos sociétés. La question devient évidemment:Que faire ?


                 C’est clairement « le marché » qui organise toute l’horreur que vous dénoncez si justement. Comment s’en débarrasser : attendre que tout cela s’effondre, ce qui est probable mais risque fort de dégénérer en une variété de nazisme, ou participer aux innombrables actions anti-bureaucratiques et anti-« consommation » ? et si oui : lesquelles et comment ?

                • Werner Laferier Werner Laferier 13 novembre 2013 17:35

                  Repenser le monde en deux phases :

                  - Eradiquer les dernières traces de traditionalisme, je suis pour l’éradication de vieux villages ou d’Église datant de plusieurs siècles, ces choses prennent beaucoup de place, nos coutumes doivent aussi changer et une nouvelle coutume doit s’adapter au monde moderne, nous avons déjà changer de vêtements, nous ne portons plus de capes par exemple.

                  - Combattre les extrémistes et les religieux, symbole des civilisations arriéré, plus nous les repoussons, plus le monde se porte mieux, le protestantisme ou les évangiles sont plus adapté à ce siècle que le catholicisme par exemple (femmes pouvant tenir une paroisse).

                  Faite nous confiance, e monde se portera mieux, les riches, les gouvernements actuaux n’ont rien à voir avec les problèmes qui nous font face, ce sont notre mode de vie et nos anciennes traditions qui doivent être éradiquer.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 13 novembre 2013 18:13

                    « pour l’éradication de vieux villages ou d’Église datant de plusieurs siècles »


                    Rien compris au patrimoine,  Werner 
                    Que croyez-vous que les étrangers viennent voir ?
                    La même chose que chez eux. Ben alors, ils y restent.
                    Le monde moderne, c’est au contraire, un mariage entre l’ancien et le moderne
                    Vous devriez connaitre le problème du manque d’histoire des USA.
                    Allez à Saint-Augustine et vous comprendrez quel est le manque avec emphase.
                    Quant aux religions, je crois que vous renier votre pays qui est religieux à l’extrême.
                    Non, retournez aux States, et vous comprendrez que vous devenez un apatride dans vos propos

                  • Pepe de Bienvenida (alternatif) 14 novembre 2013 12:33

                    J’ai vécu dans une banlieue résidentielle de ces « villes » sans centre et sans âme, aux USA que vous semblez idolâtrer ; j’aurais préféré une vraie mort plutôt que continuer dans cette mort lente.


                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 13 novembre 2013 19:03

                    Tiens, le troll de la CIA qui nous prône l’évangélisme...

                    Mais c’est fini tout ça, les Chinois ont sifflé la fin de la récré, ils en ont ras le pompom des USA et de leur dette, il faut passer un autre monde, un monde désaméricanisé.

                    « La naissance du monde désaméricanisé »

                    Et la Russie aide bien à en finir avec le Moloch qui voulait dévorer le monde, elle a mis au point des armes défensives que les USA ne savent comment contrer...

                    « Echec et Obamat en Syrie »


                    • tinga 13 novembre 2013 20:58

                      Полностью согласен




                    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 13 novembre 2013 19:12

                      Quelle alternative ? Cesser de nous diviser sur des sujets clivants et nous unir provisoirement pour sortir de l’usine à gaz européenne.

                      Retrouver l’indépendance et la souveraineté, pour retrouver la démocratie, et remettre l’économie sur ses pieds. En sortant de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN par l’article 50 :

                      « Tout pays membre peut décider de quitter l’Union ».

                      Comment ? En retrouvant la maîtrise de la monnaie, en remettant à sa place la Banque de France et ses prêts à taux 0%, en remettant le contrôle des capitaux pour arrêter l’hémorragie des délocalisations, en dévaluant de 25%, en créant 1 million d’emplois, et pour faire une politique dans l’intérêt général.

                      Voici deux exposés, le 1er sur la situation dans l’euro, par Olivier Berruyer.

                      Le 2e, sur ce qu’on peut faire en sortant de l’euro, par Philippe Murer

                      « Y-a-t-il une vie dans l’euro ? Et une vie après l’euro ? »


                      • tf1Goupie 13 novembre 2013 19:39

                        « jamais l’oppression de l’homme par l’homme n’a été aussi forte »....

                        Bref, l’esclavage c’était tellement bien !

                        Pas très sérieux cet article

                        On est mille fois plus informés qu’avant, on est libérés de la religion et du besoin de survivre.
                        Alors on se retrouve confrontés plus que jamais à la condition humaine et aux questions existentielles et beaucoup ont du mal à l’assumer.
                        surtout les retraités qui ont beaucoup de temps pour s’informer, phosphorer, se faire des noeuds au cerveau.

                        Voltaire avait bien raison : « cultiver son jardin » ...


                        • Karol Karol 13 novembre 2013 19:50

                          Quand j’achète des produits fabriqués au Bengladesh par des enfants ou des ouvriers qui font plus de 60 h par semaine pour 20 euros par mois je participe à l’oppression de ces enfants et de ces ouvriers.


                        • tf1Goupie 13 novembre 2013 20:02

                          Et quand vos grands-parents achetaient du coton ramassé par des esclaves c’était encore pire, et personne ne leur disaient, donc ils avaient la conscience tranquille.

                          Aujourd’hui vous êtes informé de ces situations injustes et donc vous pouvez éventuellement les faire progresser, ou bien vous pouvez rester à vous lamenter car vous savez que le monde est rempli d’injustices.

                          au final si vous ne saviez rien du monde qui vous entoure vous seriez parfaitement heureux.
                          ce n’est pas les difficultés des hommes qui vous rendent triste : c’est en avoir connaissance.
                          Endormez-vous, tout ira mieux ...


                        • Attilax Attilax 13 novembre 2013 23:29

                          Pour une fois, je trouve qu’il y a du vrai dans ce que dit TF1groupie. Il est évident que le fait d’avoir accès à autant d’informations est terriblement stressant et angoissant, d’autant que nous sommes en tant qu’individus « normaux » totalement dépassés. Pourtant c’est une bonne chose, puisque cela nous permet de comprendre comment fonctionne vraiment le monde. Rappelons-nous la boutade de Desproges : « l’intelligence, c’est important. C’est le seul outil qui nous permette de comprendre toute l’étendue de notre malheur », à mettre en exergue avec le fameux « bienheureux les simples d’esprit »...
                          Bravo en tout cas pour votre article qui synthétise parfaitement toutes les peurs actuelles.


                        • Pepe de Bienvenida (alternatif) 14 novembre 2013 12:35

                          tf1Goupie ou le triomphe des oeillères


                        • alinea Alinea 13 novembre 2013 20:17

                          J’aime sentir Michéa derrière certains de vos mots ! Je n’ai rien à ajouter en réalité ou peut-être qu’il nous faudra songer à éteindre nos télés, écouter la radio avec parcimonie : notre responsabilité et notre puissance d’action en prennent un coup sous cette avalanche d’horreurs contre lesquelles nous ne pouvons rien ; sans se refermer, privilégier la relation au voisin, au commerçant, au collègue, avoir le temps d’un pot au bistrot ou d’une bavette sur le trottoir, réintégrer nos sens, les odeurs, les couleurs, les sons, nous donnera peut-être, soudain, ce liant qui pousse aux audaces !
                          Je suis convaincue que nous sommes submergés par un trop plein de nouvelles, qui souvent , en plus, sont des manoeuvres. Freiner des quatre fers, oui, cela me paraît urgent !
                          Merci Karol pour, une fois e plus, cet excellent article


                          • Karol Karol 13 novembre 2013 21:46

                            Merci Alinéa. C’est vrai que le torrent d’information nous submerge. Je vous rejoins, il faut revenir à l’essentiel : prendre le temps et le partager avec quelqu’un tout simplement.


                          • AlainV AlainV 13 novembre 2013 20:18

                            Quelqu’un a-t-il parlé de Marinaleda en Espagne ?

                            Le village de Marinaleda se trouve à 100 km de Séville, dans une région pauvre où les structures agraires du latifundio sont aux mains de grands d’Espagne, comme le Duque del Infantado ou la Duquesa de Alba pour lesquels travaillent encore des milliers d’ouvriers agricoles. Par ici, on a longtemps vécu sous le joug d’un caciquisme brutal et on a connu la faim, quand on était journalier agricole de père en fils, bonne ou plus souvent sans emploi, de mère en fille. C’est pourtant dans ce petit bourg de 2600 habitants que se met en place depuis 1979 un laboratoire inédit de radicalités concrètes.

                            Cette révolution citoyenne andalouse remonte ainsi aux premières élections municipales après la Transition démocratique, avec la victoire de Juan Manuel Sanchez Gordillo, formé à l’école du syndicalisme agricole radical du SOC (Syndicat des ouvriers agricoles). Le charisme de celui qui a été sans cesse réélu depuis et son sens de la pédagogie politique jouent un rôle important. Mais c’est bien un bouleversement par la base qui se met en place, avec la prise de décision confiée à des assemblées populaires municipales, impliquant dans l’action concrète ceux qui jusque là n’avaient pas voix au chapitre dans l’Espagne du sabre et du goupillon.

                            La métamorphose de cette petite bourgade rurale s’est faite selon des objectifs méthodiques et précis, conjuguant exemplarité des élus municipaux d’Izquierda Unida, consultation permanentes citoyens et pratique systématique du rapport de force : occupation d’un barrage, puis de 1200 hectares de terres non cultivées à el Humoso, mise en place d’une production maraichère irriguée qui donne du travail à 400 personnes, partage horizontal du travail ainsi créé et diversification des revenus, avec la mise en place de la coopérative agro-alimentaire Humar, pression constante sur la Junta socialiste d’Andalousie pour obtenir de meilleurs équipements publics grâce à d’incessantes manifestations et occupations.

                            La bifurcation est aussi culturelle

                            - See more at : http://www.lepartidegauche.fr/actualites/dossier/municipales-marinaleda-ou-la-revolution-citoyenne-25359#sthash.tJu7d5mT.dpuf

                            Dans une coopérative, quelle qu’elle soit, on touche 47 euros par jour ...

                            Pour en savoir plus : des articles et des vidéos en quantité, avec un moteur de recherche.


                            • alinea Alinea 13 novembre 2013 20:23

                              Je crois que c’est sur « Le Grand Soir » qu’il y a eu des articles sur cette ville ! Un modèle à suivre...


                            • Karol Karol 13 novembre 2013 21:33

                              Mompontet que je cite avait fait un « carnet d’utopie » sur Marinaleda au 13h15 le samedi sur France 2, un très bon reportage sur ce petit village andalou.
                              En dehors de la lumière des projecteurs, ils se passe des choses très intéressante.


                            • Lila K Lila K 13 novembre 2013 22:19

                              Bonjour !

                               
                              Dans cet article sur Marinaleda, la dernière vidéo est justement le reportage de Michel Mompontet, avec Antoine Morel et Mathilde Rougeron. smiley
                               



                            • alinea Alinea 13 novembre 2013 20:22

                              Je viens de recevoir ça ! envie de la partager, pour nous dérider !!
                              «  »Rien ne va plus

                              Les problèmes des boulangers sont croissants. Alors que les bouchers veulent défendre leur bifteck, les éleveurs de volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois, les pêcheurs haussent le ton ! Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont « dans la merde », tandis que les céréaliers sont « sur la paille ». Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent. Heureusement, les électriciens résistent. Mais pour les couvreurs, c’est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, dans l’espoir que la direction fasse marche arrière.
                              Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare, alors . . Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour. Pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue.
                              C’est vraiment la crise !"



                              • Constant danslayreur 13 novembre 2013 20:27

                                 smiley

                                Moi je viens de recevoir de ma sœur qui vit en France c’est dire... ce qui suit :

                                3 jeunes filles sur une plage de Miami en Floride sont approchées par trois jeunes estivants américains.
                                Comment vous vous appelez (what’s your name dans la VO évidemment),
                                Moi c’est Aïcha,
                                moi c’est Lylia
                                et moi c’est Nabila

                                Ah vous êtes françaises alors...

                                Je sors 
                                 


                              • alinea Alinea 13 novembre 2013 20:52

                                Ah oui, vous faites bien ! Le deuxième degré n’est pas à la portée de tous !!
                                Parce que vous ne vivez pas en France, vous ? smiley


                              • Constant danslayreur 13 novembre 2013 20:57

                                Non ma chérie - sauf votre respect - je suis un algérien d’Algérie, de Constantine précisément et mon dernier voyage en France remonte à l’été 2000 voila 13 ans et demi.


                              • Constant danslayreur 13 novembre 2013 21:14

                                Heu... me suis pincé et la douleur est formelle : oui smiley

                                Et si ta critique porte sur ma manière d’exprimer la différence entre un algérien qui vivrait chez lui et un autre qui résiderait ailleurs que chez lui, alors vas-y voir exprime la même chose en arabe que je rigole un peu smiley


                              • alinea Alinea 13 novembre 2013 21:15

                                Ça me plait ! mais on peut être de quelque part et vivre ailleurs !! Constantine, ainsi vous vivez à Constantine : n’avez-vous rien à nous en dire ?


                              • Constant danslayreur 13 novembre 2013 21:39

                                Alinea j’en parle ailleurs et je posterais bien un lien à votre attention mais pas ce soir, je vous en veux trop pour ça smiley ... vous devez bien être la seule sur AV à ne pas être au courant et encore je compte ceux pour qui je compte autant qu’un scoop sur les amours torrides de Giscard et de sa dernière copine d’hospice.

                                Sampi, tu viens d’écrire : ils vivent ici ou là depuis l’essentiel de la vie. Tu t’en sors aussi bien en arabe que moi en swahili c’est dire smiley
                                 


                              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 novembre 2013 21:51

                                Son vrai blaze à Constant c’est Eddie ,Eddie Constantine ,le chéri de ces dames sur le rocher .

                                Un flingueur de première qui goutte pas la gnole ,cause ça gatte la main ;et qui fait l’ingénieur pour les caves et la poulague .

                                 



                              • Constant danslayreur 13 novembre 2013 22:00

                                Merci Aita smiley

                                On ne devrait jamais se risquer à se mirer dans les yeux de ses amis, pas bon pour les chevilles, non, non non.
                                 


                              • alinea Alinea 13 novembre 2013 22:07

                                Constant,
                                J’ai très envie d’y aller !
                                Moi je suis bête, il faut qu’on me parle franchement, à moins que je puisse voir les yeux ! entendre les intonations de la voix, regarder les mains ; sinon, rien !!


                              • alinea Alinea 13 novembre 2013 22:17

                                soleil :
                                Constant dit qu’il m’en veut ! que je suis la seule sur ce site à ignorer qu’il vit à Constantine ; je ne l’ai jamais lu, explicitement ; je l’aurais peut-être compris, derrière les mêmes mots, s’il avait été en face de moi !! smiley


                              • ddacoudre ddacoudre 13 novembre 2013 23:37

                                bonjour karol

                                un excellent article.
                                 l’humain est un être pensant, mais il lui faut deux choses pour cela, avoir des « données » plein la tête et le temps de cogiter.
                                C’est pour cela que nous trouvons rarement des philosophes chez les ignorants, car courbé sur l’exigence de leur quotidien, ce que tu décris fort bien, qui structure leur existence il passent que le temps obligatoire à s’instruire de savoirs, pour des souvenirs du passer faire rebondir leurs désirs afin d imaginer un avenir qui sera forcement différent de celui escompté.En fait deux erreurs bien normale d’analyse se dévoilent, l’individualisme n’est pas l’ennemie de l’homme, puisqu’il est sa nature, mais nous oublions toujours de dire que c’est l’autre qui lui dit qui il est, il y a donc obligatoirement inter action et non isolement. En suite que nous nous livrions à une compétition pour la recherche d’une considération pour soi qu’accrédite l’autre est une évidence dans notre société, c’est même devenu un phénomène boulimique qui condamne tous ces malades à se jeter sur toute l’immédiateté consommable pour dire qu’ils existent sans jamais en retirer une satisfaction de complétude.
                                Ainsi chacun est emporté par un quotidien qui ne laisse plus aucune place à la réflexion ni au débat autre que ceux dirigés par les faiseurs d’opinions.
                                L’autre erreur et de ne pas dissocier le libéralisme du capitalisme et de considérer l’état comme une entité séparé de la volonté populaire.
                                Le libéralisme est une construction culturelle dans laquelle les libéraux arguent de cette liberté pour justifier leur droit d’exploiter les autres et dénie à ces autres le droit et la liberté de s’organiser pour se préserver de leurs nuisances afin d’appliquer des règles d’organisation de la production de richesse qu’ils ne consentent de partager que s’ils peuvent la récupérer au centuple par l’intermédiaire de l’organisation capitaliste de la production.
                                C’est pour cela qu’il faut réajuster notre philosophie libérale à notre temps. nous n’avons plus de souverain de droit divin, la mise à l’écart de l’état comme agent intervenant dans la régulation de l’économie ne se justifie pas, car l’état représente l’intérêt particulier de tous et peut donc posséder en leur nom, d’où la curiosité de dire, que faire passer une activité étatique à des intérêts spécifiques de quelques citoyens en capacité d’acquéreur de par leur autonomie financière est une action libérale, c’est une action de dépossession de tous les autres si cela se fait sans leur assentiment. Et quand cela s’appuie’ comme c’est le cas avec l’europe sur le dogme libéral qui rejette l’interventionnisme du peuple nous sommes en pleine tromperie de citoyens qui sont généralement ignorant de tout ces théories économiques.
                                Le libéralisme n’est pas l’ennemie de l’homme le capitalisme oui.http://ddacoudre.over-blog.com/article-le-capitalisme-est-la-marque-de-l-homme-prehistorique-120716748.html
                                http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html.
                                Quand à ce gouvernement il a une ligne de conduite certes comptables, puisque ce sont les critères de convergences, et une finalité celle d’un marché transatlantique où les états nation céderont la place aux groupement d’intérêts économiques.
                                http://ddacoudre.over-blog.com/article-sauver-le-soldat-holland-n-est-pas-le-probleme-121092843.html.
                                cordialement.


                                • Karol Karol 14 novembre 2013 08:52

                                  Merci pour vos remarques.Le libéralisme économique ne vise pas à libérer l’individu et à l’aider à s’épanouir dans l’altérité. En le flattant, Le Marché méprise l’individu pour mieux le manipuler.En aucun cas il ne souhaite son émancipation.


                                • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2013 20:00

                                  bonjour Karol

                                  le marché est le lieu ou se retrouvent tous les capitalistes y compris les épargnants lambda qui confient leurs placement à des banques, y comprit la trésorerie des G entreprises, y compris celles des compagnie d’assurances en tout genre, juste pour te dire que c’est nous qui nourrissons le capitalisme, et qui que ce soit qui mettrait une politique en rupture avec le marché s’effondrerait, non pas des méchants capitalistes mais de l’ignorance des citoyens qui nourrissent le système dont ils se plaignent..
                                  cordialement.


                                • Pepe de Bienvenida (alternatif) 14 novembre 2013 12:01

                                  Bonjour Karol,
                                  Tout à fait d’accord.
                                  A incriminer en premier lieu, les médias. Dans une société démocratique, un de leurs rôles principaux serait l’éducation populaire, et ils seraient le relais des voix dissonantes ; mais c’est aujourd’hui une arme atomique de propagande bien plus raffinée que ce qu’aurait pu imaginer Orwell.


                                  • Julien30 Julien30 14 novembre 2013 13:09

                                    L’immigration est un outil utilisé par l’oligarchie pour alimenter cette guerre de tous contre tous, cet éparpillement dont vous parlez notamment par l’instrumentalisation du communautarisme, elle n’est donc pas traitée de façon répressive contrairement à ce que vous écrivez. Les cas type Léonarda ne sont que des écrans de fumée pour donner une illusion au peuple sur le sujet, mais en réalité l’immigration de masse continue et ce n’est dans l’intérêt de personne, ni des migrants, ni de ceux, de souche et fils d’immigrés, qui sont déjà là. 


                                    • Hervé Hum Hervé Hum 14 novembre 2013 13:34

                                      Quelle alternative à nos sociétés émiettées ?

                                      La lecture de l’article n’apporte aucune solution concrète, mais seulement un vieux pieux.

                                      Si le constat est juste, il est fait depuis longtemps. Par contre, l’apport de solution efficace c’est à dire opérationnelle manque toujours à l’appel.

                                      De toute façon, tant que la peur de perdre sera plus forte que le désir de transformation, rien ne changera. Surtout que la plus grande critique faites par les peuples occidentaux n’est pas tant l’augmentation des inégalités avec l’élite, mais bien au contraire, la perte d’inégalité, celle qui existait il y a encore peu entre les peuples occidentaux et le reste du monde.

                                      Ce fait seul suffit à discréditer les revendications des peuples occidentaux basé sur l’inégalité entre riches et pauvres, puisque eux même sont en lutte pour maintenir cette inégalité avec les autres peuples.

                                      Tant qu’on en est là de cette hypocrisie des peuples occidentaux, rien n’a de raison de changer en mieux, mais seulement en pire. Et de voir nos élites se gausser avec raison de cette fameuse indignation occidentale et d’une certaine manière, leur donner raison.


                                      • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2013 19:53

                                        bonjour hum

                                        Penses-tu que s’il y avait une solution nous ne l’aurions pas trouvé.
                                        A aujourd’hui nous allons vers une rupture, quand, je l’ignore, tous les jours toi moi nous construisons dans nos actions du quotidien cette rupture en réclamant un changement, mais en perpétuant les maux dont nous nous plaignons. Nous avons mis en place des dominants Systémiques qui cooptent ceux qui les servent et développent autant leurs chiens de garde que l’anesthésie de la pensé.
                                        Tous les jours l’info médiocre nous emporte vers des événements insignifiants qui meuble et occupe notre pensé empêchant toutes analyses de fond autres que celles à laquelle se livrent les chiens de garde.
                                        Nous avons une population de plus en plus ignorante qui nourri l’économie de marché dont elle se plaint. Comprendre cela ne s’invente pas, mais ce découvre dans la lecture et l’analyses de la circulation monétaire, qui sert l’organisation capitaliste, et non le marché. Demain nous pourrions avoir d’autres relations économique et le marché, l’échange de biens serait toujours là..Nous nous trompons souvent de cible il est donc normal de ne pas avancer.
                                        http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html
                                        http://ddacoudre.over-blog.com/article-l-autoroute-du-desastre-113203819.html.
                                        cordialement.


                                      • Hervé Hum Hervé Hum 15 novembre 2013 15:49

                                        Oui Ddacoudre, je pense qu’il y a des solutions, non pas oublié mais volontairement écartés...


                                      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 novembre 2013 15:55

                                        L’occident est responsable du LEURRE DÉMOCRATIQUE qui donne aujourd’hui des ailes aux régimes hors la loi qui étouffent les peuples ! Regardez ce qui se passe dans chaque pays : un vote à la con est organisé périodiquement par les régimes en place pour élire des pourris corrompus comme « députés » et comme sénateurs ceux-là même qui font les lois mais qui crachent officiellement sur le principe de la justice ! Ensuite ces misérables régimes politiques s’appuient sur la légitimité de ces troupeaux de corrompus de faux parlementaires et font ce qu’ils veulent en brandissant la fausse légitimité des parlements minables et hors la loi et le serment se mord deux fois la queue !!! L’occident a mis dans la merde durable les pays du monde entier ! VOUS PENSEZ QU’IL Y A UNE ALTERNATIVE ?

                                        -------------

                                        «  »RÉACTION ET COMPORTEMENT INFANTILES ...
                                        14 novembre 2013, 10:49
                                        ... D’UN OCCIDENT QUI N’A PLUS D’INTELLIGENCE !«  »

                                        https://www.facebook.com/notes/mohammed-madjour/réaction-et-comportement-infantiles-/767684236590325

                                        «  »ONU L’Algérie élue au Conseil des droits de l’Homme«  »

                                        Par : Rédaction Nationale

                                        http://www.liberte-algerie.com/actualite/l-algerie-elue-au-conseil-des-droits-de-l-homme-onu-210336

                                        S’IL FALLAIT UNE PREUVE IRRÉFUTABLE, ELLE NOUS EST OFFERTE PAR L’ONU ET PAR TOUTES LES INSTITUTIONS APPELÉES ABUSIVEMENT "Institutions internationales" PARCE QU’EN VÉRITÉ ELLES NE SONT QUE PUREMENT OCCIDENTALES ET NE S’ACTIVENT QUE POUR FRUCTIFIER LES SEULS INTÉRÊTS OCCIDENTAUX !

                                        La France, l’ONU, l’Occident et l’ensemble de ses institutions connaissent les potentialités algériennes, ils savent mieux que les Algériens ce que peut devenir le pays s’il était gouverné par les lois et non pas par la corruption généralisée, ils font tout ce qu’ils peuvent pour nous empêcher de comprendre que le destin algérien dans le cadre Nord Africains n’est pas ce que nous sommes aujourd’hui... Alors cet Occident perfide et ses institutions nous sabotent et nous brident en apportant le soutien qu’il faut au régime algérien !

                                        L’Occident et l’ensemble de ses institutions savent que l’économie algérienne est une économie pirate basée sur le change pirate des devises étrangères et par l’engraissement général en accordant des salaires ainsi que des pensions astronomiques sans exiger ni travail et encore moins le rendement... ce qui permet aux hors la loi hautement placés de ruiner le pays en éloignant leur butins vers d’autres continents ! Les banques occidentales INTERPOL, CIJ, TPI et compagnies peuvent suivre en direct et a la trace le mouvement de nos richesses détournées, ils peuvent interpeler les voleurs et nous restituer les milliards volés mais ils ne font rien... L’Occident et ses institutions savent pertinemment que les responsables algériens n’honorent pas leurs devoirs conforment aux lois fondamentales qui permettent la construction d’une nation juste et solidaire. L’Occident et ses institutions savent que lorsque le responsable politique est hors la loi, il ne peut y avoir de droits pour la multitude ! L’Occident ne comprend que trop bien la « DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DEVOIRS HUMAINS »... http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-declaration-universelle-des-71132 Alors cet Occident perfide et ses institutions font des boulettes, un jeu mesquin qui les perdra. La malice n’est pas synonyme de l’intelligence, il faut prendre le risque du sérieux et de l’honnêteté et avoir le fair-play requis même dans le domaine des relations internationales : LA RÉUSSITE DURABLE EST A CE PRIX ! L’OCCIDENT A JOUÉ AUX MALINS, IL A DÉFINITIVEMENT PERDU LA GUERRE ! Il peut toujours tisser des « relations exceptionnellement privilégiées » avec des régimes qui lui sont soumis, mais au retour il perdra a domicile et face a ses propres troupes ! En empêchant l’indépendance de ceux qui peuvent l’être, l’Occident perdra la sienne qu’il aura longtemps consolidée sur le dos des indigènes ! L’ONU A TORD DE NOUS FAIRE CROIRE QUE L’ANARCHIE PEUT GARANTIR LES DROITS HUMAINS, EN REVANCHE ELLE A BIEN RAISON DE METTRE A L’ÉPREUVE LES INTELLECTUELS ALGÉRIENS DONT LE SILENCE ET LA SOUMISSION FACE AUX ÉNORMITÉS DU RÉGIME ALGÉRIEN FONT HONTE A LA CONSCIENCE HUMAINE !

                                        • Ruut Ruut 14 novembre 2013 17:19

                                          Le rêve c’est quand ?
                                          Le rêve est le début de la reconstruction.
                                          Sans rêve, pas de mieux.

                                          Il commence a être douloureux le toboggan de la tiers-mondialisation de la France.


                                          • franc 14 novembre 2013 17:39

                                            Brillant article néanmoins avec à mon avis une petite erreur d’appréciation sur l’immigrationnisme qu’un commentateur a déjà révélé(Outsider)

                                             Cet immigrationnisme sauvage ,ultralibérale et déraisonnable est le produit d’une politique commandée par le capitalisme mondialiste qui veut détruire les Nations ,les Etats ,les Peuples ,les Cultures et la Nature pour sa domination totale dans l’exploitation de toute les sociétés humaines émiettées et atomisées devenant ainsi entièrement impuissantes en perdant toute leur force et leur vitalité comme leur génie propre ;

                                            Si l’on l’est pour le muticulturalisme et le multiethnicisme ,il faut le mesurer à l’aune du monde et non à l’intérieur d’une nation ,ce qui est absurde.Le capitalisme mondialisme détruit toutes les différences , les caractères propres,la spécificité et l’intégrité anisi que le génie propre des peuples variés en l’uniformisant vers le bas et la médiocrité

                                             

                                             

                                            la France est effectivement un pays d’immigration mais ce qui a fait sa grandeur ,ce n’est pas n’importe quelle immigration ,la France est un pays d’immigration essentiellement provenant de divers pays européens pendant plusieures millénaires et son métissage du moins jusqu’aux années 1960 est d’origine ’ethnique européenne ,provenant des peuples antiques du centre et de l’est de l’europe ,et avec une prédominance franque , c’est à dire germanique ;les francs sont des germains et leur domination a donné le nom France à la Gaule et à leurs habitants le nom de français .C’est ce métissage européen celto-latino germanique qui a produit le génie français ,l’esprit français ,corps et âme.C’est une escroquerie que de faire l’amalgame entre cette immigration d’origine purement européenne avec l’immigration d’origine extraeuropéenne et en particulier d’origine africano-arabo musumane .

                                             

                                            d’autre part le métissage ce n’est pas le mélange ,or ce qu’on a en France aujourd’huis ce n’est pas le métissage qui est homogène mais le mélange inhomogène producteur de communautarismes créateurs de divivisons ,d’opposition et semeurs de tensions et de haines annonçant de futurs conflits etniques ou raciales et guerres religieuses

                                            pour que le métissage d’un peuple soit réussi il faut exprimentalement et donc scientiquement pas plus de 1 allogène pour 1000 indigènes ;et ce seuil est largement dépassé en particulier avec les immigrés d’origine africano-arabo-musulmanes sans compter les énormes différences culturelles qui exacerbent les tensions ;de plus il faut varier les formes de métissage.

                                            mais encore il faut aussi une limitation au métissage pour garder et préserver les divers peuples fondamentaux nécessaire au métissage ;pas plus 10 % dans un e population .


                                            • Hermes Hermes 14 novembre 2013 17:59

                                              Bonjour,

                                              Le système construit le vide à l’intérieur de l’individu en se servant des sirènes du progrès, de la facilité, du confort, et en attisant la peur. Il entretient un désir exacerbé qui conduit à la frustration et à la violence à cause du vide insupportable qu’il génère.

                                              Le vide......... Qui ne le ressent pas à un moment ou à un autre ? Ce vide est aussi irréel que le désir de consommation, ce n’est que le manque que génère une drogue. A l’intérieur pourtant, il y a un trésor, sauf que la clé de la chambre du trésor a été égarée dans le labyrinthe du désir.

                                              Chronos, le temps est le maître du labyrinthe. Il faut voir son emprise dans son propre corps pour pouvoir en sortir et retrouver, dans le PRESENT la richesse inépuisable et lumineuse de votre vraie nature profonde qui ne demande qu’à grandir et qui attend avec une infinie patience que vous vous tourniez vers elle. Accordez lui un seul instant et un souffle d’éternité balaiera toutes les sirènes de vos désirs, dans une joie-plaisirr ineffable et totalement incontrôlable, non monnayable ni capitalisable ... le goût de la liberation au delà de tout système moral, non soumettable. Le point où la question de mourir ne s’associe plus à celle de vivre, ni l’inverse, parcequ’on est... simplement.

                                              La solution est en nous, nous sommes la solution. Aucune condition ni qualité sont requises, aucune connaissance non plus, et l’intelligence qui distingue nos élites n’est d’aucun secours. Peu cependant sont prêts à développer la volonté de se tourner vers elle, car c’est un changement total de direction intérieure.... C’est tout le défi de la condition humaine, l’allégorie du chemin d’aladdin vers la lampe : descendre à l’intérieur... un conte à relire complètement.

                                              Les temps viendront peut-être.... mais celà n’a strictement aucune importance, car chacun est complètement responsable de son propre chemin quand il prend connaissance de sa possibilité.

                                              Bonne soirée. smiley


                                              • Gilles BERTIN Gilles BERTIN 15 novembre 2013 16:35
                                                Un drame menace la France

                                                Nos concitoyens se supportent de moins en moins.

                                                Nos nationaux sont en proie à des fantasmes irraisonnés, d’où ces colères.

                                                « Notre société est traversée par des fantasmes ancestraux qui la crispe, l’exaspère, d’où cette colère sourde qui l’étreint et l’effraie.

                                                Les annonces quotidiennes de liquidations judiciaires et de plans sociaux validés par des tribunaux de Commerce sous la coupe du MEDEF ravivent tous les jours de nouvelles angoisses. »

                                                Ce climat douloureux et ce sentiment d’accablement se mélangent au mécontentement latent savamment entretenu par des « fouteurs de merde patentés ».

                                                Cette résignation s’exprimera de façon éruptive à travers une succession d’accès de colère soudains, presque spontanés, et non au sein de mouvements sociaux structurés »,

                                                « La situation sociale laisse peu de place à l’optimisme »

                                                Cette colère nationale diffusée savamment orchestrée peut exploser à tout moment.

                                                • antonio 16 novembre 2013 09:24

                                                  Pour l’instant, nous ne pouvons pas grand chose tant que le processus n’est pas arrivé à son terme même si des petites graines bienfaitrices commencent à germer...
                                                  Il nous reste à être des « veilleurs » de ceux qui, envers et contre tout, entretiennent et protègent la petite flamme de l’humanité.


                                                  • alinea Alinea 16 novembre 2013 14:10

                                                    Oublié de dire que cette photo... me glace !


                                                    • lloreen 17 novembre 2013 10:34

                                                      L ’alternative est le contributionsme, qui est un système qui fonctionne déjà très bien.
                                                      En lien, les explications.

                                                      http://www.ubuntuparty.org.za/p/contributionism-part-1-introduction.html?m=1

                                                      Pour rien au monde je ne ferais partie d’ un autre système que celui-là.


                                                      • lloreen 17 novembre 2013 10:37

                                                        Contrairement à ce que certains pourraient penser, ce système est très ancien, mais combattu par le système qui a introduit l’ argent.Et contrairement à ce que certains pourraient aussi penser, on ne vit ni dans des huttes ni comme des hommes de Cro-Magnon, au contraire.


                                                        • lloreen 17 novembre 2013 10:55

                                                          Je vous invite à voir cette vidéo et à la diffuser.Ceux qui le souhaitent pourront traduire et remettre les documents en version française en circulation sur le net pour que les non anglophones puissent y avoir accès.J’ ai moi-même fait une traduction dans une autre langue et contribué en ce qui me concerne à la diffusion.

                                                           http://www.youtube.com/watch?v=gcD1h9DYitg

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