A peine quelques mois après l’éviction peu glorieuse de l’Elysée de son orgueilleux inventeur, le sarkozysme apparaît d’ores et déjà comme la plus pesante aberration politique de l‘histoire de la nation française.
Perte de son indépendance dans le monde, baisse du niveau intellectuel de la population, économie en berne, endettement record, exacerbation des communautarismes, division des Français, stigmatisation des plus défavorisés et des intellectuels, délinquance en hausse partout, abêtissement généralisé, règne de la télécon comme jamais…
Le passage de Sarkozy à la tête du pouvoir aura été un très fâcheux et particulièrement néfaste accident de parcours dans la gestion politique et économique du pays. Elire un président, en 2007, qui avait clairement pour priorité de gouverner pour les riches et de s'enrichir lui-même a été la plus grosse bourde que les Français aient commis depuis des siècles...
De Gaulle, connu pour sa grande probité, a dû sans cesse se retourner dans sa tombe en voyant « ce politicien voyou » s’en mettre plein les poches aux frais de la République, dilapider son héritage, ses valeurs et piétiner ce qui restait d'une certaine idée de la grandeur de la France !
Devenue larbin des Etats-Unis, et carpette de l’Allemagne, pendant cinq ans, la France « bling-bling » a été la risée de l'étranger. Déconsidéré aux quatre coins de la planète, difficile, à présent, pour son successeur, François Hollande, aussi à l’opposé soit-il de son prédécesseur, de rétablir la crédibilité et une image respectée de notre pays, après les dégâts causés par Sarkozy !
Guerre contre l’intelligence
Sarkozy, le cancre pontifiant du haut de son immense inculture, a passé le plus clair de son temps à contrer les gens « normaux » et « sensés » au profit des innombrables connards et imbéciles qui polluent la vie de tout un chacun. Le nombre de crétins ignares qui n'ont rien à dire et qui n’ont cessé d’ouvrir leur gueule a connu une croissance exponentielle en dix ans de sous-règne puis de règne.
C'est probablement le symptôme de ce mal d'exister, que ce président perturbé, arrogant et méprisant, transmettait à ses concitoyens. Un syndrome qui trouvait sa traduction dans cette mode vestimentaire déprimée et déprimante, privilégiant la couleur du deuil, laquelle perdure on ne sait pourquoi !
Quand la culture n'est pas là pour soutenir l'intellect, et inversement, un pays sombre dans l‘idiotie comportementale et l‘indigence culturelle ! C’est fou le nombre de nostalgiques du petit timonier sur talonnettes qui, à l’instar de leur maître, ont braillé, éructé, dans une langue monosyllabique abrégée. Réduite comme leur style de pensée, lui-même dépourvu de l‘amplitude indispensable à la compréhension et l‘entendement.
Place aux crétins et à l’esbroufe
Etouffants par leur brouhaha insipide, mais néanmoins assourdissant pour l’intelligence, ils sont très vite indentifiables : absence de vocabulaire, agressivité immédiate, insultes, capacité cognitive quasi inexistante… Cà ressemble fort à la définition du con, non ? C’est cela aussi, et surtout, qui caractérise le sarkozysme : le règne de l’esbroufe et la parole laissée généreusement aux plus crétins !
Une étude récente montre la dégradation de l’orthographe à l’école : 50% d’erreurs en plus, entre 1987 et 2007. Il est à craindre que la situation ne se soit aggravée pendant le règne du cancre. Un phénomène pas nouveau, mais qui devient récurrent !
Mettez des idées crétines dans la tête de crétins, vous êtes assurés du résultat calamiteux qui s’en suivra. Non seulement ces crétins, à l’instar de leur idole, prendront la grosse tête, mais, de plus, ils pollueront les sphères qui auront la malchance de subir leur présence, par leurs inébranlables certitudes imbéciles (ou conneries en d’autres termes) qu’ils voudront à toute force imposer. C’est-ce que l’on qualifie également de prosélytisme du con !
Bilan désastreux sur tous les plans
Sarkozy a tout de même « réussi » une chose : entourlouper des demandeurs d’emploi en leur faisant croire qu’ils étaient tous des patrons en puissance, proclamant auto-entrepreneurs ceux qui se lanceraient dans l’aventure de la création d‘entreprise.
Faire croire à des chômeurs qu’ils pourraient s’en sortir par eux mêmes dans un monde dominé par ses copains crabes de l’ultralibéralisme a un été succès pour le bonimenteur Sarkozy. Il est en revanche à craindre que cette « géniale » idée se révèle un échec cuisant pour ceux poussés malgré eux dans cette galère…
Bilan désastreux sociologiquement, socialement, économiquement, historiquement honteux pour la France et son image dans le monde. Une décennie de gâchis en tout genre. Gâchis humain avec les millions de Français perturbés, déstabilisés, et, pour certains, chômeurs et assurés sociaux notamment, stigmatisés et culpabilisés en permanence.
Sarkozy, un fou anxiogène et dangereux
Des Français qui, sans son avènement, auraient sans doute traversé cette période avec moins d’encombres, moins de difficultés, moins de stress, moins d‘angoisse. Gâchis sur le plan militaire avec des menées guerrières criminelles hasardeuses de ce va-t-en guerre, en Côte-d’Ivoire, en Libye et en Afghanistan ! Avec près de 100 soldats morts pour asseoir l’hégémonisme des ultralibéraux de la planète !
Que retenir de la personnalité de l’individu Sarkozy ? C’est d’abord un être perturbé, complexé par sa petite taille, éprouvant un besoin irrépressible d’être dans la lumière, au centre de tout, dans l’ostentation et l’excès !
Un homme souffrant visiblement d’une hypertrophie de l’ego, le rendant irascible et violent à la moindre contrariété, dégainant l‘insulte plus vite que son ombre. Un être schizophrénique et vindicatif dont le masque faussement doucereux est tombé après quelques mois seulement de règne, faisant de ce président détestablement atypique le plus rejeté et haï de toutes les Républiques !
Heureusement, le 6 mai, dans un sursaut de conscience, une majorité de Français, lucides sur les risques que feraient courir le maintien de l’agité à l’Elysée, ont élu un président qui se veut « normal » !
Ouf ! Au moins, les débats pourront-ils eux aussi retrouver une respiration normale et ceux chargés de les rapporter un peu d’air et… d’éthique !
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L’Histoire internationale fourmille d’exemples de personnages qui, grenouilles, ont voulu se faire aussi grosses que des boeufs. C’est le cas de Sarkozy, comme le souligne avec sa vigueur habituelle Verdi, et c’est pourquoi l’on peut parler d’envergure dans la sottise ou l’incompétence. En cela, Sarkozy a potentiellement été un homme dangereux pour le pays car, emporté par son ego hypertrophié et son incurable cynisme, il était prêt à tout pour asseoir sa position et ses intérets.
Dix ans de sarkozysme on paru une éternité à des millions de gens qui sont aux antipodes de ce personnage antipathique et imbu de lui-même. Oui, devoir de se souvenir que ce type cache un monstre. L’humanité a suffisamment souffert de ce genre de fou.
Devoir de vigilance aussi, car celui-ci reste en embuscade pour revenir le plus vite possible au pouvoir. Sans le pouvoir ce type n’est que lui-même : un triste médiocre dangereux, sans aucune envergure.
Par Lamouet(---.---.---.156)18 septembre 2012 07:38
@auteur : « Une étude récente montre la dégradation de l’orthographe à l’école : 50% d’erreurs en plus, entre 1987 et 2007. Il est à craindre que la situation ne se soit aggravée pendant le règne du cancre
Il eut été plus avisé, pour la démonstration et la cohérence de votre propos de nous donner des chiffres à partir de l’année 2007.
baisse du niveau intellectuel de la population (à cause, selon vous) de Sarkozy
Plus bas : Elire un président, en 2007, qui avait clairement pour priorité de gouverner pour les riches et de s’enrichir lui-même a étéla plus grosse bourde que les Français aient commis depuis des siècles
Donc en 2007, la population n’avait déjà pas un niveau intellectuel très élevé.
»Place aux crétins,agressivité immédiate, insultes« Pour ma part, j’ai renoncé à compter ces insultes dans votre »papier"
Par Lamouet(---.---.---.156)18 septembre 2012 08:49
Me moinsser sur un simple constat, sur un commentaire neutre et logique sans argumenter ne m’étonne pas de certains ici. D’une manière générale, je pense que le moinssage devrait être abandonné car il étouffe le débat. Y aura-t-il une réponse cohérente et non passionnée ? On peut en douter.
Par jmdest62(---.---.---.3)18 septembre 2012 08:15
@ l’auteur
Je pense que vous n’avez pas voté pour lui ...nous sommes au moins deux . Je suis en phase avec vos propos mais ......Pourquoi cette colère tardive ? Le « devoir de mémoire » peut-être ? (c’est à la mode !)
Dix ans de sarkozysme on paru une éternité à des millions de gens qui sont aux antipodes de ce personnage antipathique et imbu de lui-même. Oui, devoir de se souvenir que ce type cache un monstre. L’humanité a suffisamment souffert de ce genre de fou.
Devoir de vigilance aussi, car celui-ci reste en embuscade pour revenir le plus vite possible au pouvoir. Sans le pouvoir ce type n’est que lui-même : un triste médiocre dangereux, sans aucune envergure.
L’Histoire internationale fourmille d’exemples de personnages qui, grenouilles, ont voulu se faire aussi grosses que des boeufs. C’est le cas de Sarkozy, comme le souligne avec sa vigueur habituelle Verdi, et c’est pourquoi l’on peut parler d’envergure dans la sottise ou l’incompétence. En cela, Sarkozy a potentiellement été un homme dangereux pour le pays car, emporté par son ego hypertrophié et son incurable cynisme, il était prêt à tout pour asseoir sa position et ses intérets.
Par Lamouet(---.---.---.156)18 septembre 2012 10:33
Bonjour Fergus, « comme le souligne avec sa vigueur habituelle Verdi, et c’est pourquoi l’on peut parler d’envergure dans la sottise ou l’incompétence »
Heu, le « vigoureux » Verdi lui, écrit « un triste médiocre dangereux, sans aucune envergure ».
Ceci dit, sur la rigueur du propos même, abstraction faite de la personne de Sarkozy.
Et je me permets de rappeler ici mon propos qui a été moinssé sans arguments et qui, sauf erreur, est rigoureux autant que vigoureux :
Une étude récente montre la dégradation de l’orthographe à l’école : 50% d’erreurs en plus, entre 1987 et 2007. Il est à craindre que la situation ne se soit aggravée pendant le règne du cancre
Il eut été plus avisé, pour la démonstration et la cohérence de votre propos de nous donner des chiffres à partir de l’année 2007.
baisse du niveau intellectuel de la population (à cause, selon vous) de Sarkozy
Plus bas : Elire un président, en 2007, qui avait clairement pour priorité de gouverner pour les riches et de s’enrichir lui-même a étéla plus grosse bourde que les Français aient commis depuis des siècles
Donc en 2007, la population n’avait déjà pas un niveau intellectuel très élevé.
« Place aux crétins,agressivité immédiate, insultes » Pour ma part, j’ai renoncé à compter ces insultes dans votre « papier »
Faire pire que Sarkozy est impossible. C’est physique, c’est mathématique, on touche aux lois fondamentales de la science. Ce maboul a fait péter les scores de l’incompétence, il a repoussé les limites de la médiocrité jusqu’aux frontières de l’inconcevable. 600 milliards d’euros de dettes en cinq ans, la France dégradée, quatre millions de chômeurs, un million de Rmistes (RSA), une croissance nulle, la récession, les affaires, le népotisme, une politique fiscale de trahison, un comportement d’égoutier... même Nadine Morano n’aurait pas fait pire.
Bravo de rappeler cette citation de Valéry qui résume si bien ce que sont généralement les rapports des politiques et de leur électorat.
D’où la nécessité d’imaginer de nouveaux modes de gouvernance en essayant toutefois de ne pas verser dans l’utopie d’un retour à une démocratie athénienne totalement inadaptée aux sociétés modernes, infiniment plus complexes et plus peuplées.
Le libéralisme imprègne tous les imaginaires (*), de l’extrême gauche à l’extrême droite.
Le sarkozysme c’est la droite dure, autrement dit, le libéralisme le plus cruel ; le hollandisme, c’est le libéralisme mou, autrement dit, la gauche de la droite, celle qui a une grande serpillière.
Sarkozy a deux credo : le théorie du ruissellement, et la foi dans la méthode dite « à la hussarde ».
(*) Edouard Glissant : « Hostile à la mondialisation qui est imposée à la planète à laquelle il opposait la notion de « mondialité », il a été l’initiateur du concept de « pensée archipélique », pensée se déployant dans toutes les directions qu’il opposait à la « pensée continentale » qui se rapproche de ce qu’il définissait comme pensée de système qui s’impose et n’admet pas d’alternatives… Edouard Glissant aura été le visionnaire dont le siècle est à venir. »
Bravo Verdi, pour cet inventaire du sarkozysme auquel il manque le trop fumeux « travailler plus pour gagner plus ».
Plus que la « droite dure », je dirais que le sarkozysme est avant tout un « opportunisme cynique » au service des intérêts d’un homme et d’un cartel de privilégiés.
J’ai toujours pensé qu’il n’était pas nécessaire de cultiver la connerie parce qu’elle poussait toute seule ! Eh oui, Sarkozy l’a fumée ( au sens du jardinier bien sûr). Quant aux séquelles, elles sont énormes c’est vrai car les imbéciles autorisés à l’être, le sont restés. D’ habitude, quand la gauche passait au pouvoir, il y avait comme un souffle frais sur « le social » ; rien de cela s’est produit cet été ! C’est horrible ! et la crise et Hollandréou ne vont pas accélérer la cicatrisation...
Concernant Hollande et ses débuts poussifs, on ne peut effectivement qu’être inquiets pour la suite, bien que sans beaucoup d’illusions au départ. La crise de confiance qui se cristallise dans l’opinion pourrait toutefois l’amener à changer de braquet et à revoir son cap. Manifestement il a évolué sur l’environnement, lui qui n’avait guère la fibre écolo. Peut-être pourrait-il maintenant se montrer plus courageux sur le plan socioéconomique et sur le plan sociétal...
Par Lamouet(---.---.---.156)18 septembre 2012 10:57
Vous pouvez faire part de votre inquiétude Fergus. De toutes manières, ces billets et com’ ne sont qu’un exutoire à l’impuissance constatée que le peuple n’use pas de ses (faibles) moyens pour faire avancer les choses car il est, en majorité, décervelé. Combien subissent la téléinsipide ? Combien font l’effort de s’informer réellement ?
Fergus, ça, c’est ce qu’on espère ; et je l’espère aussi. Quant à l’environnement... je me méfie ; j’ai fait quelques réflexions à ce sujet. Mais le pessimisme perpétuel nuit à la santé, donc, et je suis d’accord, n’anticipons pas ! Mais restons vigilants, prompts à rétorquer !!!
Par Lamouet(---.---.---.156)18 septembre 2012 10:50
les imbéciles autorisés à l’être, le sont restés
Les imbéciles ont toujours été en majorité dans ce pays. C’est la raison pour laquelle nous n’avons jamais en démocratie qui nécessite des citoyens responsables.
Comme c’est mignon, cet espèce d’aveux acte manqué....« Hollande est une catastrophe, alors consolez vous en vous disant que Sarkozy c’était pire.... »
Voilà où on en est après pas loin de 6 mois de gouvernement des lobbies de la fonction publique prédatrice. Utile piqure de rappel au moment ou les sondages laissent penser qu’une majorité se dégage déjà pour penser que Sarko aurait fait mieux ? Pas sur. Ce torchon nous rappel aussi que l’auteur a accepté de 5 à 10 ans, une situation « absolument atroce avec un fou furieux criminel à la tête du pays » sans faire quoi que ce soit d’autre de concret que de déblatérer ses invectives, ce qui relativise beaucoup son diagnostic. Quel homme digne de ce nom en effet, aurait supporté tout cela passivement en se contentant de gémir si il y croyait vraiment. Ainsi cet « article » nous rappelle que si nous subissons la politique de classe socialiste, c’est grâce à une marée d’attaques personnelles contre un homme politique, relayée par des gens dont le temps disponible pour cela fut payé avec nos impôts. Je ne suis pas sur que cela ne parvienne pas à l’inverse de l’effet recherché....
Par Le péripate(---.---.---.42)18 septembre 2012 12:57
Orwell avait remarqué que ceux qui vivaient de la charité devenaient agressifs, violents, envieux. C’est une expérience qui l’a marqué très fort et qui a construit largement son idée de common décency. Il y a comme ça chez ceux dont la vie est d"évidence si inutile même à leurs propres yeux un besoin de mordre la main qui nourrit.
Par mrdawson(---.---.---.40)18 septembre 2012 15:27
« C’est une expérience qui l’a marqué très fort et qui a construit largement son idée de common décency. »
N’importe quoi, ou comment réécrire les mots d’Orwell... La common decency d’Orwell s’appliquait au contraire à la recherche du profit à tout prix, de ce qui ne pouvait tout simplement pas être fait dans le cadre d’un minimum de décence. Comme s’augmenter de 172% en période de crise par exemple.
Par Le péripate(---.---.---.42)18 septembre 2012 17:42
Sans doute il n’aimait pas le profit à tout prix, mais il aimait encore moins les intellectuels communistes ou simplement socialistes. Et je doute qu’il aurait soutenu vos revendications de petit bourgeois d’état.
.....................................@
Lamouet et ses acolytes... sarkophiles
Me
crisper ? Pourquoi ? Non, au contraire. Vos réactions et vos états
d’âme me mettent en joie. La décomposition de l’ump ne fait que
commencer. Une majorité de ses adhérents déteste le perdant
Sarkozy.
Vous,
vous représentez à la perfection ceux que je décris dans mon
papier. Je n’ai donc pas à fatiguer inutilement mes doigts sur mon
clavier pour vous répondre individuellement et risquer d’entrer dans
d’interminables échanges polémiques stériles !
C’est,
bien entendu, ce que vous espérez par vos provocations grossières.
Vous allez être déçus ! Je suis très économe de mon temps et de
mon énergie, surtout avec les couards, les poltrons, les crétins,
les idiots et les imbéciles sarkophiles hargneux, haineux, vindicatifs et
méchants, mal dans leur peau, perdus sans leur maître timonier sur talonnettes !
J’aime
citer Michel Audiard : « Parle pas aux cons, çà les instruits » !
Par calimero(---.---.---.31)18 septembre 2012 11:18
François Hollande, aussi à l’opposé soit-il de son prédécesseur
Seuls la couleur de l’emballage et le marketing diffèrent. A l’intérieur c’est le même yaourt néo-libéral.
Sarko c’était le rêve américain appliqué à la France : une bande de cowboys néo-con surexcités dirigeants une masse de consommateurs abrutis et décérébrés par les médias.
« ...contrer les gens « normaux » et « sensés » au profit des innombrables
connards et imbéciles qui polluent la vie de tout un chacun. Le nombre
de crétins ignares qui n’ont rien à dire et qui n’ont cessé d’ouvrir
leur gueule a connu une croissance exponentielle en dix ans de
sous-règne puis de règne. »
Oui, la liste des créatures malfaisantes promues par Sarkozy est longue. Une vraie galerie des horreurs : Nadine Morano, Frédéric Lefebvre, Luc Chatel, les Balkany, Valérie Rosso-Debord, Eric Woerth, Brice Hortefeux, Eric Besson, Claude Guéant, Rachida Dati, etc...
Et je ne parle même pas des cadeaux divers et variés faits à la famille et aux amis avec Bernard Tapie, le Prince Jean, Mamie Zinzin Bettencourt...
Bonjour Peachy,
Songe au plaisir que tu ressens quand tu commets tes papiers sardoniques qui font mes délices et la joie des « peachyphiles » !
Eh bien, tout en tentant d’imiter (très modestement) la plume « carnehanienne »), j’avoue avoir pris un plaisir certain à épingler les cons et la connerie sarkozienne !
Merci d’avoir complété par la galerie des horreurs. C’est nettement plus parlant !
On prend ses plaisirs ou on peut... Je pense qu’on pourrait trouver un consensus autour du mot onanisme, car nous sommes tous désormais convaincus que ce n’est pas un péché, tout au plus les conséquences tristounettes d’une grande solitude. On ne doute pas que certains puissent s’époumoner de plaisir à traiter les autres d’abrutis dans leur coin, mieux,on conçoit qu’il puisse le faire à deux (Peachy) Mais je doute cependant que cela puisse rapprocher réellement nos points de vue car l’auteur est bien capable de qualifier ces exercices solitaires d’intellectuels....Et là la controverse va recommencer. Allez, n’épuisez pas votre clavier et gardez une main libre....
Par sam turlupine(---.---.---.112)18 septembre 2012 20:20
Tu préfères te pogner tout seul, eric ?
C’est vrai que depuis le départ du représentant de tes maîtres, tu dois être en manque ; pas grave ; y a des photos de Rachida Dati. A moins que tu ne soies plus excité par Morano ?
Que cela vous turlupine est doublement transparent dans votre pseudo, mais soyez un peu a ce que l’on vous dit. Blague dans le coin, dans quelle situation risque-t-on le plus de se retrouver a rechercher des plaisirs solitaires avec son clavier, celle de « journaliste anti sarkoziste » situation de peu d’avenir a court terme si il en est, ou français a Moscou ou il y a trois filles de rêve pour un homme a jeun ? A se demander si tous ces gens ont lu foucault et lacan..... ! Entre le turlupin est celui qui trouve délices et plaisir dans l’accumulation d’adjectifs et d’épithète.... Maintenant, pour repondre a votre commentaire par trop revelateur de vos fantasme, moi aussi je préfère les brunes piquantes.....
Mais quand même vraiment, vraiment, pas de beaucoup. Disons que c’est suffisamment proche du Sarkozysme pour mériter d’être combattu avec autant de force.
Le sarkozysme poli, c’est du sarkozysme quand même... et c’est tout sauf « normal ».
C’est pas comme s’il n’avait pas annoncé tout ce qu’il fait pendant la campagne... et il fait même pire en rabotant ou remisant à plus tard les rares mesures de gauche qu’il avait proposé.
Donc on le sait déjà, et on le savait même déjà avant qu’il ne soit élu.
Il n’a pas beaucoup menti. La seule chose qui est un mensonge trop gros pour que je l’accepte, c’est qu’il se fasse passer lui et sa politique pour de la Gauche alors que c’est totalement le contraire. Je refuse même l’appellation de social libéral. Il n’y a rien de social là dedans. C’est un néolibéral et rien d’autre.
Par Katouch53(---.---.---.170)18 septembre 2012 12:38
Je suis éberluée de voir la haine de cet article et pourtant je n’ai pas voté Sarkozy !! Moi non plus je ne l’aimais pas mais comme disait Talleyrand « ... Tout ce qui est excessif est sans intérêt. »
Par ailleurs, je ne vois pas en quoi l’élection de Normal 1er/Flamby/ va redorer le blason de la France... ?
Il n’y a qu’à constater la dégringolade dans les sondages du « Président Normal » au bout de 4 mois de mandat.
Cette grosse colère me paraît un peu abusive.. Je re-précise que je n’aime pas non plus le personnage et que je ne le défend en aucune manière.
Sûr que cet article n’aura pas beaucoup d’effet dans le concret ! Mais ça fait du bien, à écrire je n’en doute pas une seconde mais à lire aussi ! Que voulez-vous, la mesure des sentiments et réactions n’est pas une arme satisfaisante devant l’énormité...
Par tf1Goupie(---.---.---.230)18 septembre 2012 12:49
Si on était en Russie, Verdi serait déjà parti en camp ...
Franchement entre l’allumé Sarkozy et l’allumé Verdi qui traite tout le monde de con, y a pas vraiment de différence, à part peut-être les talonnettes et le Y.
Par LE CHAT(---.---.---.148)18 septembre 2012 13:14
on a simplement remplacé une mafia par une autre , elles sont interchangeables dans le système de bipartisme UMPS ; il ne faudra pas 5 ans avant qu’on fasse des articles sur le lamentable épisode socialiste .
Par modesto(---.---.---.146)18 septembre 2012 18:34
au lieu de proférer n’importe quelle fadaise, vous feriez mieux de ne jamais oublier les différences essentielles entre droite et gauche. réfléchissez au lieu de roter ! le sarkozysme", c’est 1/3 de libéralisme, 1/3 d’opportunisme, et 1/3 de fascisme... (environ, selon mon analyse ici : http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec...
Par Dwaabala(---.---.---.35)18 septembre 2012 13:52
@ Verdi :
Effectivement, le fameux « travailler plus pour gagner plus » méritait de
figurer dans l’inventaire.
Notez que : « Travailler plus longtemps parce qu’on vit plus longtemps » ne le cédait en rien à cette ineptie.
Ce qui laisse tout de même songeur sur l’état de la malade, c’est le faible écart de voix par lequel 5 années d’une Présidence grotesque a pris fin... et surtout, ce qui lui succède.
Il y a pire : j’ai la chance et l’honneur insigne d’habiter dans la région de Nice, c’est à dire le berceau des « amis de Nicolas Sarkozy ». Un article comme celui-là, Verdi, par chez nous, il faudra bientôt se le passer sous le manteau... Et d’entendre les prétendant à la tête de ce qui reste de l’UMP se battre à celui qui aura la langue la plus longue, ça me laisse rêveur. Mais le bon peuple de France n’est pas réputé pour sa longue mémoire, et il serait prématuré de se réjouir trop vite, notamment à la lecture de certains commentaires qui en disent long sur la dominance des chapelles sur la lucidité. J’espère -toujours- que les différents juges occupés par les frasques du déchu auront, eux une plus longue mémoire, de la patience et toute l’opiniâtreté nécessaire pour faire payer et envoyer ce taré au trou ou au pôle emploi... s’ils l’acceptent.
Vous êtes le chef de la cohorte décrite dans mon papier ? Prendre le pseudo de l’emblématique combattant de la liberté « spartacus » est particulièrement prétentieux , et surtout usurpé, quand votre seule ambition est ouvertement la défense de la bêtise humaine, tristement et lamentablement incarnée par les sarkophiles de tout poil, vos chers amis !
Par spartacus(---.---.---.149)18 septembre 2012 16:08
Attention chez le bobos cocos, même les pseudos ont droit a un stigmatisation moraliste...et le jugement de valeur.
Considérer que l’autre est un usurpateur ou l’autre un crétin a cause de son point de vu c’est considérer que seul « son » point de vue est intelligent...
En psychologie , le complexe de supériorité « intelligente » masque le complexe d’infériorité refoulé par une « agressivité » hyper développée, qui conduit au mépris des autres, à la recherche de la domination.
Effectivement le texte comme les commentaires répondent parfaitement à la définition.
Arrêtez de vous shooter avec des mots et des formules aussi creuses que le vide qui semble habiter votre intellect. Les contempteurs, les donneurs de leçon, les « jesaistout » sur tout, les redresseurs de vérité m’ont toujours laissé de marbre. Vos jugements n’impressionnent que vous-même. Tenez-vous en aux faits, rien qu’aux faits, qui caractérisent votre idole et son action. C’est ce que je fais. Vous êtes sarkophile, assumez !
Par MmeRosa(---.---.---.174)18 septembre 2012 14:15
Je ne vois pas la différence avec l’épisode hollande qui démarre, ces changements qui n’auront pas lieu, et maintenant le neo con valls infiltré à gauche chez les soc-dem libéraux, qui a réussi à faire passer ses lois anti-terroristes (patriot act à la française), où il sera répréhensible de dire du mal de nos « alliés » américano-sionistes. En s’appuyant sur une manif de muslims appelés sur les lieux du crime par des sms émanants de la police. Presque aussi fort que Bush, l’apprenti valls.
Par MmeRosa(---.---.---.174)18 septembre 2012 15:01
Oui, tout de suite adoubé par hollande en tant que directeur de campagne, ce processus était prévu, planifié et hollande va bientôt montrer son « vrai » visage. Il s’est passé en France le même phénomène qu’aux U.S, ceux qui font et défont les politiciens aux gré de leurs interets, les lobbies les oligarques ont remplacé le trop vulgaire et détesté sarko par un machin mou mais qui s’avérera utile quand il s’agira de participer aux futures prédations du monde monopolaire tant voulu par le bloc dit « occidental ».
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)18 septembre 2012 17:01
Sarkozy est le produit de notre époque, une époque qui a hypothéqué toute hiérarchie, tout jugement de valeur, tout recours au sens. Et c’est sur de telles ruines que fleurit aujourd’hui l’empire du tout-commercial, le vulgaire, l’inculte, la bêtise crasse, le manque de transcendance, le relativisme des valeurs. Or, qui est à l’origine de ce tas de ruines, qui a sapé systématiquement tout ce qui avait le mauvais goût d’être encore « vertical », qui a frayé le chemin à ce commerce prédateur, au tout-se-vaut doublé d’un tout-a-un-prix ? Qui a démoli l’école, l’institution la plus importante d’un pays il y a quelque 40 ans ? Qui ? Les forces du Progrès, traquant sans mesure les empêcheurs de jouir en rond, ennemis des rabat-joie, des « réacs » et autres nostalgiques d’une époque où la vie avait encore un sens, et un sens commun.
Et vous venez à présent jouer les pleureuses en déplorant l’advenue de marchands de tapis à la tête de l’État ? Il fallait y penser avant. Les forces de gauche ont façonné de toutes pièces le monde désastreux dans lequel s’engouffre aujourd’hui aveuglément ce que l’on appelle la droite (et qui n’en a que le nom).
Détester Sarkozy est une chose. Le rendre responsable de toute la chienlit actuelle, souhaiter sa mort (pour certains) et en faire un dictateur en puissance, c’est se cacher la vérité. Au mieux est-ce naïf, au pire malhonnête.
La vérité est que ce pays ne se remue que lorsqu’il est vraiment dans la merde, et nous n’y sommes pas encore assez. Je souhaitais que Hollande passe car LUI saura nous y mettre. Et nous sommes en bonne voix. Rendez-vous dans 5 ans...
PS : Je déteste Sarkozy, mais j’aime trop la justice pour laisser dire certaines choses.
Par Abou Antoun(---.---.---.5)18 septembre 2012 18:01
Oui, se dédouaner sur Sarkozy de tous nos malheurs présents passés et à venir, c’est un peu simple. Sarkozy était effectivement pire que celui à qui il a succédé, lequel était lui-même pire que Tonton, etc... Bref nous sommes depuis longtemps sur une pente savonneuse et Sarkozy est une étape, peut être pas l’aboutissement. Nous avons eu sur ce sujet et ici même un excellent article consacré aux ’rois fainéants’ . La question de savoir si on a touché le fond reste d’actualité. Notre nouveau président dit ’normal’ chute encore plus vite dans les sondages que Sarko après son élection, ce qui laisse imaginer ce qu’on écrira de lui dans 5 ans s’il atteint le terme de son mandat. Monsieur Normal va nous redresser tout çà en deux ans, donnons lui ses deux ans (et notre fric, comment faire autrement...) et puis nous verrons bien. Quoi qu’il en soit, à l’occasion de la refonte de l’appareil, on remarque que le PS commence à prendre ses distances avec le candidat élu, voulant ainsi ménager ses chances pour 2017, car il se doute bien qu’à cette époque Mr Normal sera dans les sondages tout proche du zéro absolu.D’ici à ce qu’il devienne un parti d’opposition ... Sarko aura au moins donné une leçon de stratégie à ses copains du PS, puisque candidat du parti du président sortant, il était en même temps son plus farouche adversaire. Probable qu’on nous la rejoue en couleurs dans 5 ans.
Par dixneuf(---.---.---.194)18 septembre 2012 17:49
Sous Sarkozy le niveau scolaire est tombé au plus bas, dans cinq ans, tous les élèves à l’âge de mon certificat d’étude (en 1941 : 11ans dans l’année) sauront lire, écrire sans trop de fautes et faire les 3 opérations, comme tous ceux ou presque que j’ai côtoyés. Vive Hollande et ses soutiens instituteurs, pardon, professeurs des écoles.
Je pense qu’un certain nombre ici méritent ces remerciements, dont Olivier Cabanel, qui n’a pas été le dernier à combattre le fou !
Gagner contre Sarkozy fut un énorme soulagement, avec le sentiment (partagé je crois) d’avoir, à la fois individuellement et collectivement, grâce à AV, oeuvré pour le respect de la dignité humaine et contre l’extrémisme !
Par Éric Guéguen(---.---.---.19)18 septembre 2012 19:36
Ce n’est pas, dans ce cas, le procès d’un homme qu’il faut faire, c’est celui d’un système... que dis-je, d’un régime. Le suffrage universel n’est qu’un attrappe-gogos avec, à la clé, Gogo 1er.
« Ce n’est pas, dans ce cas, le procès d’un homme qu’il faut faire, c’est celui d’un système... » dites ?
le SU n’est un attrape gogo que dans nos pays pris dans les rets du ’Triangle de fer’. Et les affidés comme les inféodés de ce triumvirat ont toujours beau jeu de ’dénoncer’ la démocratie, eux qui, ce faisant, se prévalent alors de leurs turpitudes !
Une démocratie à reconstruire ; Citoyenneté, un mot galvaudé, des espoirs intacts : « Extraordinaire conquête dans un XVIIIe siècle monarchique, la démocratie ressemble à un monument inachevé dont l’architecte aurait disparu. La représentation politique tourne à vide, l’abstention aux élections augmente, la crise sociale fragilise le citoyen … Aliénée par le « triangle de fer » que constitue l’alliance des dirigeants politiques, économiques et médiatiques, divisée par cette « haine de la démocratie » qui sépare les citoyens se tenant à l’intérieur du « cercle de la raison » libérale de ceux qui en sont exclus, limitée non plus seulement par les Constitutions, mais par les « contraintes extérieures » de la mondialisation, la souveraineté populaire semble n’être plus qu’une source de légitimité parmi d’autres…. . » (Allan Popelard, LMD septembre)
Par Éric Guéguen(---.---.---.19)18 septembre 2012 22:50
@ JL,
c’est rassurant d’avoir ce genre de schémas simplificateurs en tête, n’est-ce pas ? Tout comme il est rassurant de pointer le salaud de service, hier Bush ou Sarkozy, demain Romney...
PS : Encore de l’une de vos 50 citations pré-enregistrées ?
si vous saviez lire vous auriez remarqué que l’article auquel je renvoie, l’un des plus intelligents sur la question, ne dit pas autre chose que vous : dans nos « démocraties » on remet toujours en cause les hommes, jamais le système. C’est à ça que servent les politiques : fusibles.
Puisque vous critiquez sans lire, je vais vous mettre les points sur les « i » : l’auteur de ce bel article publié dans le Diplo, évoque le « Triangle de fer » qui est un concept et une expression du sociologue américain Charles Wright Mills (1916-1962).
Je profite de répondre à votre remarque imbécile pour ajouter qu’à mon avis, on ne devrait pas parler de triangle, mais de carré : en effet, les mafias en sont, et leurs « business » représente au bas mot 10% de l’économie mondiale. Et ce ratio est en constante augmentation.
j’ai coutume de ne pas parler à certaines personnes au motif que ça ne les instruit pas.
Cependant, laissez moi vous dire que l’honnêteté intellectuelle (la rigueur si vous préférez) n’est pas une vertu qui vous caractérise.
J’en veux pour preuve que, lorsqu’il s’agit de défendre la droite, vous mettez dos à dos les politiques. Mais lorsqu’il s’agit de tirer à boulets rouges sur la gauche, vous ne ratez pas une occasion ; Par exemple ceci : "Le socialiste, quant à lui, soucieux d’établir en tout l’égalité
parfaite sans la moindre discrimination, plutôt que de demander au petit
enfant de renoncer à son grand manteau, offrira le même vêtement au
grand enfant aux frais du contribuable."
Cette vision imbécile et libérale que vous avez de la gauche - l’égalité serait ennemie de la liberté -, et que vous persistez à propager malgré mes avertissements, vous discrédite à jamais à mes yeux.
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)19 septembre 2012 09:55
Il faut voir un peu la façon dont vous vous adressez aux gens : vous êtes empli de morgue et avez constamment l’insulte à la bouche. Qui êtes-vous au juste ? Pourquoi ne pas signer sous votre propre nom, cher donneur de leçons, un peu de courage ! Quel âge avez-vous pour me prendre de haut, me sortir que « je dois être bien jeune », que « je n’ai certainement pas d’enfants » et autres arguments à l’emporte-pièce ? Qui êtes vous pour délivrer des « AVERTISSEMENTS », le créateur du site ? Un membre du politburo ?
Je ne dis pas que le gauche est ennemie de la liberté, je dis qu’entre celle-ci et l’égalité, c’est malheureux mais il faut parfois choisir, et qu’en l’occurrence, la gauche a choisi. L’égalité est son maître-mot, point barre, ce qui bride d’autant la liberté. Or, l’égalité est un concept artificiel, encore plus relatif que la liberté et donc difficile à tenir, et d’une, surtout en tant que fin, et de deux.
Quant à la rigueur, laissez-moi rire. Je vous suis depuis quelques semaines et partout vous semez les mêmes répliques, les mêmes phrases toutes faites, les mêmes citations, et toujours sur un ton péremptoire, voire comminatoire. Alors du haut de vos 90 ans et de vos 20 enfants, apprenez au moins l’humilité, gage également d’une certaine rigueur.
Prenez acte, enfin, que nous sommes en désaccord sur tout, et pour ma part, j’arrive très bien à vivre avec des gens comme vous. Faites-en donc autant...
... et ayez le courage de vos opinions, cher « JL » !
vous dites : « Je vous suis depuis quelques semaines et partout vous semez les mêmes répliques »
Avez-vous pensé un seul instant que si je dois les mêmes choses, c’est parce que je lis les mêmes sujets ? Tout le monde ne me « suit » pas à la trace comme un petit chien - mal intentionné, semble-t-il -, et ces répliques, pour beaucoup de lecteurs sont toujours une nouveauté. Donnez moi un seul exemple où ma réplique n’est pas appropriée, ou taisez vous.
Pour ce qui est de la liberté vs l’égalité, vous vous plantez : la liberté des uns empiète sur la liberté des autres, et inversement ; pas l’égalité. Nuance. En conséquence on ne peut pas les opposer mais les composer.
En revanche, la liberté et la sécurité sont opposables : le nanti, le rentiers qui recherchent la sécurité de leurs biens (matériels, immatériels) doivent bien composer avec les pauvres, puisqu’ils ne peuvent pas faire autrement : c’est là que le bât blesse et ils sont bien obligés de céder une part de liberté ou concéder une part d’égalité.
Dans l’article que vous n’avez pas lu, il est dit : « La citoyenneté réelle implique l’abolition de l’exploitation » (Allan Popelard)
Citoyenneté, République, Égalité ! ça vous dit quelque chose, oui ou non ?! Les privilèges ? Vous savez ce que c’est ?
Si l’égalité s’oppose à la liberté, c’est seulement à la liberté de quelques uns. L’égalité, c’est la liberté du grand nombre, qui s’oppose à la liberté des privilégiés. Comprenez vous ça, ou bien je parle dans le vide ?
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)19 septembre 2012 10:36
« La citoyenneté réelle implique l’abolition de l’exploitation »
Voilà bien une façon de voir qui n’est pas la mienne. Les boniments qui consistent à tout référer à un éternel conflit entre dominants et dominés m’épuisent (et mon salaire ne fait pas de moi un dominant, loin de là). Je les ai laissés derrière moi, à l’école. Ce qui m’intéresse est justement la complexité des faits, les frontières un peu floues, les repères mouvants. Je ne pointe pas du doigt des salopards, je déconstruis un système.
Soit vous baissez d’un ton, cher Jean-Louis, soit on en reste là, je ne suis pas votre caniche, apprenez à modérer vos propos.
Tout référer à un éternel conflit entre dominants et dominés est en effet un boniment pour ceux qui ne répugnent pas à recourir au crime pour sortir du chômage ou pour gagner largement sa vie.
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)19 septembre 2012 12:51
Jean-Luc, je ne suis nullement concerné par ce que vous venez de dire, et je ne suis même pas « libéral » au sens économique du terme.
En revanche, je vois dans cette dichotomie simpliste un bon moyen d’éviter aux masses l’analyse, la remise en question et le sursaut. Quoi de plus trépidant en effet que de se sentir porté par le doux sentiment d’être dans le camp du bien ?... Il y aura toujours des méchants à montrer du doigt, toujours des combats à mener en paradant entre République et Bastille armé de slogans potaches, toujours des riches abjects qui vous feront croire, les mains jointes, que de toutes manières, les derniers seront les premiers.
vous n’êtes peut-être pas concerné par ces questions d’économie criminelle - 10% et plus, de l’économie réelle tout de même -, mais vous n’êtes assurément pas sensibilisé par ces millions de Français qui galèrent entre chômage, petits boulots et misère à tous les étages.
C’est votre droit, mais cela ne vous autorise pas à le prendre comme vous le faites : l’arrogant « sûr de lui » qui ne voit rien, qui prend sa condition pour la norme, qui procède par dichotomie simpliste ici, c’est vous.
Les gens comme vous abondent sur les bancs des écoles qui forment les cadres de ce Triangle de fer - la pègre c’est ailleurs, dans les quartiers délaissés -.
Certes, vous pouvez sans crainte, afficher ici votre vrai nom, puisque vous tenez le discours qui protège les dominants. Vous n’^tes pas mon caniche, non, mais vous faites partie de la meute des chiens de garde du système, que vous prétendez combattre : en vérité, ce sont les idées de gauche, et seulement celles-là que vous combattez.
Ceci dit, des Eric Guéguen, il y en a un paquet en France, alors un de plus, un de moins, ce n’est pas moi qui irai chercher à en savoir plus sur vous, dormez tranquille.
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)19 septembre 2012 14:32
Lorsque je dis que je ne suis pas concerné, Jean-Loïc, c’est parce que je ne fais pas partie de « ceux qui ne répugnent pas à recourir au crime pour sortir du chômage ou pour gagner largement sa vie. » Si je ne me sentais pas concerné par l’injustice en général, je ne perdrais pas mon temps présentement avec de grossiers personnages.
« Les gens comme vous abondent sur les bancs des écoles... blabla... » Et d’une j’étais mauvais élève. Et de deux je suis grouillot de métier, pas cadre. Et de trois j’ai repris l’école pour ne pas être grouillot toute ma vie. Donc je doute fort que vous trouviez beaucoup d’élèves dans mon genre. « ...en vérité, ce sont les idées de gauche, et seulement celles-là que vous combattez. » Jean Robin m’a viré de son site pour crime de lèse-libéralisme et crypto-gauchisme. Il me faut naviguer comme je peux entre les simplets des deux bords, tout un art.
Arguments ad hominem ? Savez-vous seulement ce que ça veut dire ?! Je ne vous connais pas, et vous filez comme une anguille dès qu’on tire une conclusion logique à vos propos.
C’est vous qui faites une fixette sur moi : je vous conseille un article - l’un des plus intelligents qui soient sur le sujet dont on discute - et comme un enfant buté vous avez une fois pour toutes dit « non ! je ne le lirai pas, na ! ». Votre fixette démontre un esprit sinon obtus, du moins buté, arcbouté sur ses certitudes : sur cette opposition archaïque, trompeuse et mensongère que l’égalité s’opposerait à la liberté, et que vous avez entrepris de propager.
L’égalité dont on parle, l’égalité républicaine, citoyenne, s’oppose aux privilèges, pas à la liberté : nuance. Je suis aussi jaloux de la liberté, et même peut-être davantage, que n’importe quel nanti. Mais moi je respecte la liberté d’autrui. L’argent est ce qui procure à la fois la sécurité et les privilèges. L’égalité républicaine ne défrise que les plus fortunés et les crapules qui fraient dans leur sillage. Par conséquent, tout ennemi de l’égalité républicaine doit se situer dans l’une de ces deux catégories.
« Mes chers compatriotes, ne séparez jamais la liberté de l’égalité » (F. Mitterrand)
Loc. lat. signifiant « à l’homme ».[Ne s’emploie que dans l’expr. argument ad hominem. Cet argument consiste à retourner contre l’adversaire, en vue de le confondre, ses propres actes et ses propres paroles]
... Tout ceci putativement, sans rien connaître de ma personne.
"L’égalité républicaine ne défrise que les plus fortunés et les crapules
qui fraient dans leur sillage. Par conséquent, tout ennemi de l’égalité
républicaine doit se situer dans l’une de ces deux catégories."
... et ça, ce n’est pas proprement manichéen, Jean-Léon ?
Tenez, venez vous exciter sur le sujet du mariage gay qui vient de tomber, vous pourrez tenter encore de déceler en moi quelqu’un de très jeune, abondant sur les bancs des écoles et frayant tel une crapule dans le sillage des plus fortunés.
Mais non vous confondez tout et ne comprenez rien : je ne juge pas ce que vous dites au travers de ce que vous êtes, mais ce que vous êtes, au travers de ce que vous dites. Nuance.
Pour ce qui est de la grossièreté, en revanche, je vois que vous n’avez plus rien à apprendre, en témoigne la dernière phrase de votre post ci-dessus.
Encore une citation : « Dans tous les camps, il y a des imbéciles et des crapules » (Victor Hugo)
Dans le camp des ennemis de l’égalité républicaine, disons dans le camp des privilégiés - à savoir : ceux qui souhaitent un retour à l’ancien Régime -, il n’y a pas que les riches et les crapules ; il y a aussi les imbéciles : on les appelle aussi, ceux-là, ’idiots utiles’.
Qui ici, connait des non privilégiés ennemis de l’égalité républicaine ?
L’égalité républicaine est garantie par la République, ses lois et ses institutions.
Les ennemis de l’égalité républicaine sapent la République, ses lois, ses institutions. Hors la République, on retournerait de fait à l’Ancien Régime, voire, au Moyen-Age.
L’amalgame est l’arme des fascistes, disait je ne sais plus qui (!) Amalgamer l’égalité républicaine avec le concept abstrait d’égalité, comme le fait ici et ailleurs Guéguen, pour gloser sur l’égalitarisme de la gauche relève du sophisme le plus abruti qui soit.
L’égalitarisme n’est pas l’apanage de la gauche. Par exemple, l’égalitarisme libéral, c’est la revendication du mariage homosexuel. L’égalitarisme de droite, c’est la revendication d’une flat-tax en lieu et place de l’impôt sur les revenus.
Par Éric Guéguen(---.---.---.145)20 septembre 2012 10:48
Allez-vous me pondre votre histoire de flat-tax dans chacun de nos échanges ? Toujours les mêmes rengaines sur le même ton doctoral…
La seule égalité qui vaille est celle devant la loi. Et encore, là aussi il n’y a pas, normalement, d’égalité stricte, arithmétique, mais une égalité géométrique, à proportion des mérites de la personne : un magistrat qui brûle un feu rouge dans l’exercice de ses fonctions doit être plus lourdement sanctionné qu’un livreur de chez Darty dans la même situation, n’est-ce pas ? En outre, l’égalité n’a toujours été qu’un moyen politique, non une fin. La démocratie athénienne aura été le régime de la LIBERTÉ, non celui de l’égalité. Quant à la République – triste de voir ce que vous en faites – rendez-vous chez les Romains, et voyez comme les véritables républicains, les Brutus et les Cicéron, la greffaient à la primauté du Sénat et des Chevaliers, c’est-à-dire de l’ARISTOCRATIE, face à la collusion du peuple, de ses Tribuns et des Dictateurs démagogues, au nombre desquels le grand César. Je ne dis pas qu’il faille écarter le peuple des décisions politiques, surtout pas, mais faire du principe républicain l’outil de la promotion de l’égalité, c’est historiquement et moralement FAUX. Les valeurs républicaines sont la liberté morale et politique, la récompense au mérite, la prise en compte des compétences de chacun et la défense d’une justice impartiale.
Les Républicains, les vrais, font primer le tout sur les parties, la nation sur les citoyens, ce en quoi ils incommodent les libéraux. Les Républicains, les vrais, font aussi primer le mérite sur toute idée de nivellement, ce en quoi ils incommodent les socialistes. Ils ne sont quasiment pas représentés politiquement dans ce pays, vérolé par le capitalisme, contaminé idéologiquement par les forces de gauche.
Je m’arrête là, j’ai suffisamment contribué à la popularité d’un mauvais article.