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Révolution scientifique (et sanitaire ?) : on peut guérir naturellement d’un cancer

L’information ne surprendra pas trop les spécialistes, ni ceux qui s’intéressent de près à la médecine alternative. Si elle passe dans le grand public, elle modifiera la vision qu’on se fait du cancer. Un billet du NYT devrait provoquer une prise de conscience inédite, instituant une véritable rupture scientifique, liée à un ensemble de constats empiriques invalidant le dogme qu’on croyait infaillible, celui d’une flèche du cancer, comme il y a une flèche du temps, formalisée du reste par la seconde loi de la thermodynamique spécifiant que dans un ensemble fermé, l’entropie ne peut qu’augmenter. Mais personne ne peut voir l’entropie si bien que pour illustrer cette seconde loi, on imagine une assiette qui se casse. On sait pertinemment que les morceaux se dispersent et que personne n’a vu pour l’instant une assiette se reconstituer, sauf en usant d’un procédé cinématographique où un film passé à l’envers suscite cette étrange illusion d’un temps renversé. C’est curieux comme impression, surtout lorsque c’est l’effondrement d’un immeuble dont on passe le film à l’envers.

Les scientifiques pensaient que le cancer obéissait lui aussi à une loi de développement calquée sur le monde physique. Une cellule précancéreuse ne peut qu’évoluer vers une cellule cancéreuse. Un cancer ne peut que croître et se développer vers la phase finale du crabe qui emporte l’individu avec les métastases, qu’il soit en fin de vie ou dans la force de l’âge. Cette vieille vision du cancer conçue comme processus linéaire n’a plus cours, affirme le Dr. Barnett Kramer. Un philosophe de la vie ne sera pas étonné car il sait pertinemment que les règles du monde vivant ne sont pas celles du monde physique et donc, qu’une réversion d’une tumeur sans intervention exogène est parfaitement concevable. Barnett Kramer conçoit le cancer comme un processus dynamique qu’on ne peut isoler de l’organisme. Il devient de plus en plus évident que des mutations supplémentaires doivent se produire et que pour la formation d’une tumeur, il est nécessaire que les cellules environnantes coopèrent. Et cela peut aller jusqu’à l’organisme complet. Autrement dit, le cancer s’installe avec la « complicité physiologique » de la personne et c’est l’état de cette personne (régulation immune, hormonale) qui peut éliminer une tumeur lorsqu’elle est de petite taille. Voilà un mode de pensée révolutionnaire et bien difficile à admettre pour les médecins orthodoxes, à ce qu’en dit Kramer. Alors que le Dr. Robert M. Kaplan n’en croit pas ses yeux mais veut bien examiner ces faits avec bienveillance. Car c’est bien de faits dont il s’agit, étudiés par des cliniciens et publiés dans les bonnes revues spécialisées. Il a été montré que des lésions précancéreuses liées au papilloma virus, et susceptibles d’évoluer en cancer du col de l’utérus, pouvaient régresser. Plus précisément, au bout d’un an, on observe 60 % de régression et 90 % au bout de trois ans, sur un échantillon de femmes dont l’âge est compris entre 13 et 22 ans. Par ailleurs, les cas de non développement de tumeurs du sein chez la femme ou de la prostate chez homme, sont maintenant devenus courants. Il paraîtrait même que nous serions tous porteurs de micro tumeurs à notre insu, sans qu’un cancer ne se développe si bien que lorsque nous décédons, c’est d’une autre pathologie, ou tout simplement de vieillesse.

La multiplication de ces études risque d’amener quelques bouleversements dans l’approche du cancer. Une médecine plus globale se dessine. Evidemment, cela change les habitudes, y compris dans l’appréhension de ce mal. Il peut être en effet assez culpabilisant d’annoncer aux gens qu’ils sont complices de la progression d’un cancer qu’ils ont laissé s’installer dans leur chair. Sur le plan de la santé publique, on pourra penser que les politiques de santé risquent d’être infléchies, sous réserve que les autorités jouent la carte de l’humain et de la vérité scientifique, prenant quelques distances avec les industries médicales. Car comme on le pressent, l’idée d’une guérison naturelle n’est pas une bonne nouvelle pour les laboratoires et les cliniques dont le chiffre d’affaire est proportionnel au nombre de cancers traités, avec ou sans succès. Il existe donc un champ de recherche à développer. Et bien évidemment, il incombe à la recherche publique de les financer car on ne doit pas demander au privé de financer des travaux dont l’application diminuera leur profit. Cette conjoncture est bien expliquée par une image concluant le billet du NYT. Les technologies peuvent déceler dans leurs mailles des petits et des gros poissons. Avant, on pensait que les petits poissons ne pouvaient que grandir, or, ce n’est plus le cas. Il reste donc à comprendre pourquoi et surtout, quels poissons on peut laisser filer, autrement dit, s’il faut intervenir médicalement ou bien laisser le patient réagir naturellement et contenir la tumeur.

Ces constats invitent ainsi à changer de paradigme et d’une manière générale, à repenser le vivant (ce que propose mon essai en lecture chez quelques éditeurs) La question irrésolue de ces guérisons spontanées du cancer est évidemment reliée à celle de la résistance aux virus et tout spécialement celui de la grippe. Découvrir l’essence du vivant, sa logique, son énergie liée à la forme non calculable du biocode, son aptitude à se « maintenir en forme », voilà des sujets incitant à faire reposer la santé des individus sur leurs capacités naturelles, quitte à réfléchir à un mode d’existence « sain ». Du coup, la dépendance à l’égard de la machine médicale sera limitée. On imagine aisément les gains réalisés, les économies et la redistribution des moyens vers une médecine plus proche, et surtout, accessible à la population entière. La science se prépare à basculer pour un changement aussi important que celui daté de Descartes et Galilée.




par Bernard Dugué (son site) jeudi 29 octobre 2009 - 57 réactions
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  • Par amipb (---.---.---.23) 29 octobre 2009 07:25
    amipb

    Merci pour votre article, qui touche 3 problèmes de fond :

    1) Le problème d’une médecine curative, plutôt que préventive Le médecin moderne est payé pour « réparer » le corps d’une maladie et non pas lorsque c’est grâce à lui qu’aucune maladie ne se développe. En Chine, il y a quelques siècles, on arrêtait de payer le médecin lorsque l’on tombait malade. De cette manière, aucun profit du corps médical n’est possible lorsqu’une personne est malade.

    2) La vision mécanique de notre médecine, pour qui la psyché n’a que peu d’importance, alors qu’il est désormais établi qu’une interdépendance profonde existe entre corps et psyché : fragilisation des défenses immunitaires chez la personne déprimée, fragilisation de la psyché chez la personne blessée, jusqu’aux découvertes récentes de renfort immunitaire et d’augmentation de la production de cellules souches chez les grands méditants  ;

    3) Les énormes bénéfices dégagés par les laboratoires pour « traiter » le cancer. Traiter est souvent un bien grand mot, car les chimio et radio thérapies ciblent autant les cellules saines que cancéreuses, et provoquent parfois plus de dégâts que de guérison. Citons également la mise à l’index des scientifiques sortant des chemins battus, comme le professeur Beljanski, alors même que leurs techniques fonctionnent parfois cent fois mieux.

    Dans l’état actuelle de notre médecine et du pouvoir de décision de vie ou de mort d’une thérapie par les laboratoires pharmaceutiques, je pense qu’il y a très peu de chance qu’une VRAIE thérapie voit le jour pour le grand public.

  • Par FlorenceM (---.---.---.145) 29 octobre 2009 10:56

    Entre le pouvoir et les pratiques, encore un grand écart, les journalistes officiels comme propagande et relais de transmission plus ou moins obéissants à la loi du marché.


    Après avoir essayé les citoyens choisissent l’ostéopathie plus que la kiné
    l’accupuncture pour renforcer son systeme immunitaire plus que les vaccins qui la chamboulent.

    Notre corps nous même et son magnifique pouvoir d’autoguérison comme la cicatrisation.
    Depuis longtemps, on a démontré que les cancers n’arrivent pas par hasard.

    Les plus grands pontes de médecine hors micro filent des adressent de médecine chinoise qui peut agir là on ne sait pas. Mais chut, faut pas que ça se sache.
    Une de mes tantes développant un cancer et consultant une des plus grandes éminences en la matière dans un hopital parisien s’est vue remettre les coordonnées d’un accupuncteur en guise de prescription.
    N’importe qui s’intéressant au fonctionnement physiologique humain, sportif, danseur, aventurier de l’extreme... se sont depuis longtemps tournés vers les compréhensions du vivant autre que la médecine offcielle française qui excelle en chirurgie réparatrice d’où elle est issue mais en reste là, réparer la guerre là ou d’autres cherche à maintenir la paix, réduire les tensions.
    Pareil pour les animaux, les chevaux de course ont tous leurs ostéos, 
    mais le pouvoir continue de demander des preuves. 

    chez les chefs du pouvoir, eux aussi ont leurs bonnes adresses mais pas pour le peuple, c’est trop dangereux.
    Quant à certains médecins insistants sur la vaccination, une femme énervée finit par demander, mais vous vos enfants vous les vaccinez, la réponse fut non, et le médecin apposa son tampon considérant que la femme (proviseur) faisait partie de la meme caste de privilégiés, mais q’une caissière de chez monop demande la meme chose, on verre que les médecins ont une notion de classes sociales bien ancrée.
    ET vous vous allez voir qui ? vous faites comment pour vous et vos proches ?
    Depuis que je conseille autour de moi ce poser la question à son médecin, le résultat est éclairant.
    Ils ont leur petites adresses de « mains magiques »...mais continuent de prescrire parce que ils sont payés pour ça et renoncer à ça, c’est un peu haro sur le capitalisme des labos au coeur du systeme.
    Le microbe et le terrain...
    y’aura toujours des microbes mais à force de trafiquer le terrain, on le mine sans besoin de microbes ou virus pour l’affaiblir.
    La sensibilisation à l’environnement finira par faire comprendre beaucoup de choses mais beaucoup trop tard. L’usine de la Hague est un cimetière...
    mais on préfère tailler dans les chairs que de fermer la source du poison
    c’est l’économie sanitaire, le prix de la bidoche ne cesse de baisser à mesure qu’on s’éloigne du pouvoir.
  • Par ninou (---.---.---.63) 29 octobre 2009 11:58
    ninou

    La meilleure prévention consiste pour chacun à arrêter de considérer son corps comme un cadavre inerte que l’on confie à un tiers quand il ne fonctionne pas comme on le voudrait.

     Le principe de vie ne fonctionne pas sous bulle. Notre corps, si on le laisse faire, est tout à fait capable de « guérir » (c’est à dire rétablir l’équilibre qui existait avant la maladie) pour peu que l’on n’ait pas bousillé son système immunitaire, que l’on ne soit pas sous alimenté ou carencé.
     
    Nous vivons en symbiose avec des bactéries, des virus. On sait que certains « microbes » sont nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. On sait que le rire, le bien-être psychique, l’amour, déclenchent des sécrétions d’hormones positives pour notre corps. On sait que le stress abime notre corps (fatigue, nervosité...). Et malgré tout ça, certains médecins continuent à favoriser la lutte à mort (avec dommages collatéraux) contre un ennemi qui n’existe pas plutôt que d’aider le patient (= passif-non concerné par son corps) à reprendre son corps en main et devenir actif dans le rétablissement de l’équilibre...

     Les maladies sont des signaux du corps. Elles sont le témoin d’un déséquilibre du terrain.

    Dans nos sociétés actuelles, nous sommes tous carencés. Oh, pas de grosses carences, non, juste de nombreuses petites ! Nous sommes exposés dès notre plus jeune âge à des entreprises de stérilisation de notre corps (vaccination multiples, chasse systématique aux « microbes »), qui sont autant d’entreprises de dérèglement du système immunitaire. Dans le même temps, nous sommes exposés à des pollutions omniprésentes. Nous sommes tous intoxiqués (comme pour les carences, pas forcément à haute dose, juste de multiples petites intoxications quotidiennes !).

     Et on continue à faire semblant de ne pas comprendre la hausse de maladies telles que le cancer (le corps développe des cellules non-saines au détriment des cellules saines), les allergies et les maladies auto-immunes...

    Petit parallèle horticole qui parlera aux jardiniers. Une plante a toujours un terrain de prédilection (acide, calcaire...) et une expositon idéale, un voisinage de prédilection, des hôtes nécessaires à sa reproduction, une résistance ou non au gel, aux intempéries...
    Privez la de son « environnement » naturel et vous serez certains d’obtenir une plante malade, même si vous l’aspergez de traitements phytosanitaires et que vous multipliez les apports d’engrais... La plante pourra survivre très longtemps, c’est sûr, mais elle sera incapable de se défendre contre les parasites et les maladies... qu’il faudra traiter aussi !

     On fait subir la même chose aux êtres humains....

  • Par Hieronymus (---.---.---.76) 30 octobre 2009 22:20
    Hieronymus

    @u Leon meprisant, arrogant et souvent injurieux *Hyerominus*
    je me mets a la place d’un quidam qui tombant par hasard sur AV, tache de lire les commentaires des articles et decouvre par hasard les posts du furtif ..
    sa conclusion est sans appel : c’est une usine de dingues !!!

    Leon et Reneve la chouette perroquet
    j’en profite pour vous dire que vous etes absolument siderants ds votre soutien inconditionnel a ce triste energumene lorsque toute personne un brin sensee commencerait a prendre ses distances a la vue de ce delire car il n’y a pas d’autre mot ..
    en plus qu’il y a delire et delire, or ses messages n’ont rien de furtif, ils ont pour fil directeur la mechancete de leur auteur, mechancete a laquelle vous assistez de facon enthousiaste (euphemisme), on croirait voir des gamins ds la cour de recree !
    tout cela est parfaitement nul.

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