Cette affaire de la couverture et des huit pages du nouvel organe de propagande gouvernemental a fait grand bruit au sein de la rédaction du Nouvel Observateur. Et si un grand hebdomadaire a tout à fait le droit - et sans doute le devoir - d’interroger le Président de l’UMP quand bien même il serait dit que sa ligne politique serait l’opposition, tout dépend de deux éléments éthiques : les conditions de cette entrevue et la teneur de cette entrevue. Et à ce jeu-là Denis Olivennes et Michel Labro viennent de jeter un discrédit nouveau et éternel sur la corporation de journaliste dont le directeur de l’hebdo ne fait pas partie.
Il paraît que le proprio Perdriel n’était pas très content, mais que compte tenu de la couverture médiatique de ce numéro et de la rentrée de biffetons - l’argent n’a pas d’odeur c’est bien connu, sauf depuis Vespasien dont on en connaît une qui est l’âcre ammoniaque de l’urine - il s’est ravisé.
Tout ceci n’est pas étonnant quand on sait que Jean Daniel est tombé sous le charme du cobra qui nous dirige et que Olivennes est un matou qui ronronne quand la main du pouvoir le caresse dans le sens du poil (juillet 2008 légion d’honneur) et qui est à l’origine de la loi Hadopi, du moins la caution à cette loi grâce à ses préconisations qui confortaient la volonté de notre Jesaistout. Je dois me méfier car en plus le Denis, la nouvelle mère lessiveuse de cerveau, pense qu’Internet est un tout-à-l’égout, ce qui tombe bien car l’Unique est devenu un expert en la matière depuis qu’il squatte Cap Nègre dès qu’il a trois minutes et qu’il discute le bout de gras et de canalisation avec le maire de Borme les mimosas.
Ne nous éloignons pas du sujet. Cet article - enfin cette tribune libre donnée à l’homme invisible de la presse, celui dont on ne parle jamais ou si peu qu’il était urgent et indispensable de lui donner une fois de plus la parole - et cette couverture posent de lourds problèmes éthiques. Ses conditions de réalisation ont été exécrables pour au moins deux raisons : 1- le comité de rédaction n’a pas été tenu au courant ni associé ni dans les délais ni dans la forme et 2- ce n’est pas à l’Elysée de décider de la une d’un hebdomadaire mais bien à sa rédaction. C’est à la rédaction de décider de l’opportunité d’un tel article. Le second point est, selon moi assez grave. En effet une une dépend essentiellement de l’actualité et non d’une histoire que le pouvoir aimerait bien raconter. Le journalisme qui suit une éthique c’est aussi de dire non. Quel était le scoop de cette entrevue ? En d’autres mots quelle était l’information primordiale qui obligeait à traiter cette information en priorité, bousculant un hebdomadaire pour lui réserver une telle place ? Quelle actualité bouleversante allait nous révéler cette entrevue ? Dans la hiérarchie des informations parmi lesquelles il faut noter de si petites choses que l’Iran, le Nicaragua qui passe aux oubliettes des médias, et - même si cela n’est que pour certains du superficiel - MIchael Jackson qui est incontestablement une vedette internationale qui mérite le jour de sa mort et les quelques suivants une place que sa notoriété - et que l’actualité de l’événement - impose. Ce qui est à mettre en doute c’est l’opportunité et la place de cette entrevue. Rien ne permet de donner une telle priorité et de marcher sur les conditions habituelles de rédaction de cet hebdomadaire. De plus, gentils comme ils sont à l’Elysée, ils donnaient dix jours pour la publication. On croirait un ordre du ministère de la propagande. La contre-partie était l’exclusivité. Et les deux lascars à la tête du NouvelObs ont fait mieux. Ces deux rampants on fait du Clooney, dans l’urgence. Du dimanche matin au dimanche après-midi. Un nouvel 11 septembre n’aurait pas déclenché autant le branle-bas de combat.
Ce ne sont pas seulement les conditions de cet article qui sont répréhensibles mais également l’entrevue elle-même. De véritables journalistes ne seraient pas allés recueillir la parole divine, mais seraient allés avec en main un matériel qui leur permettraient de jauger des réponses faites aux questions. Cela ne leur a donc pas suffi de se conformer avec célérité aux petits désirs du château, ils n’ont pas fait le métier de journaliste qui est de confronter lors de l’entretien les déclarations avec les faits. Effectivement pour cela il faut avoir avec soi quelques éléments vérifiés et vérifiables pour faire cette comparaison, mais quand on va pour faire de la propagande on ne s’encombre pas de ces détails et on coupe la tête à toute éthique. Ce qui va encore plus loin, c’est la mise en page et ce que le NouvelObs fait ressortir du Sarko Nouveau. Il aurait été judicieux de faire un commentaire de cette entrevue et d’en révéler les contradictions et les arrangements avec la vérité.
Le NouvelsObs habille donc le directeur général de l’United Money Profit des nouveaux habits : il a changé, il reconnaît ses erreurs et avec l’âge et la fonction, il est devenu plus tolérant et plus posé.
Alors, ce que n’ont fait ni Labro, ni Olivennes, je vais vous le faire. Mais au passage voici un petiot message à mes amis les anti-anti-sarkozystes primaires, moi étant évidemment un anti-sarkozyste primaire cela va de soi (je leur prépare un petit bréviaire sur la démocratie, l’opposition et le vocabulaire). En fait de message juste une question : Sarkozy ayant reconnu - c’est écrit noir sur blanc, ce ne sont pas des ragots ni n’est tiré du fond d’une poubelle - avec une immense humilité qu’il s’était trompé lorsqu’il a pris à partie l’infatué Joffrin qui n’en peut plus d’avoir été cité par le Préz à tel point qu’il parle de geste démocratique !, de même que ce n’était pas très digne d’avoir interpellé un quidam au salon de l’agriculture par un chaleureux « cass’toi pauv’con ! » comment vous sentez-vous alors que vous avez insulté à satiété tous ceux qui à l’époque trouvaient ces petits travers royaux déplacés ? Vous qui pensez que Bayrou a toujours le cul entre deux chaises, vous voilà mis dans une position identique très inconfortable. Votre cher et dispendieux Universel reconnaît une erreur quand vous vous vilipendiez ceux qui la considéraient comme telle. Alors qui a raison ? Votre Lider Minimo ou vous ? Allez-vous aussi faire votre mea culpa et présenter vos plus plates excuses à ceux que vous avez agonis d’injures ? Ou allez-vous nous dire que le Kaiser Sarkoko, aujourd’hui, déraille complètement ? Je n’aimerais pas être à votre place. Mais, moi, en bon primaire, je vais encore le descendre un peu plus votre aimé Guide.
Le Nouvels Obs et ses nouvelles évangiles, nous affirment que l’Omniscient a changé. Et ce serait cette information, nouvelle et éternelle comme il se doit à l’image de l’alliance aujourd’ui entre un hebdomadaire dit d’opposition et le pouvoir, qui méritait la couverture et huit pages. Comme si le Caput capitis n’avait pas eu droit dix jours auparavant devant toutes les télés à une exposition majeure à Versailles où il est entré tel un prince superbe au bras de sa Carlita alors que nous nous croyions en république ce qui implique que les consorts n’existent pas. Ainsi cette nouvelle du Prince qui aurait changé serait si nouvelle et si urgente qu’il fallait en faire tout ce ramdam. Je vais donc faire pour messieurs Olivennes et Labro ce petit travail d’analyse politico-historique et complèter leur culture. Entre janvier 2007 et ce fameux coup médiatique notre Hyperactif n’a pas changé moins de sept fois. Sans doute a-t-il encore changé plus. Et à force de mettre le costume de chef d’Etat il doit avoir une garde robe aussi fournie qu’avait de chaussures Marilyn Monroe. Et je vais vous le prouver.
En janvier 2007, candidat par rapport à une entrevue télévisée similaire, Sarkozy avait changé. Le costume, même sa voix, plus grave, plus profonde, au débit plus lent. Le discours aussi. Il était plus posé ! Déjà. Je vous ai mis cette analyse vidéo d’Arrêt sur Image et vous pourrez en vérifier mes dires. Il a changé 1
En mai 2007, il devait devenir un nouveau Denys le stylite et habiter la fonction présidentielle car cette nouvelle charge le changeait. Il a changé 2
(en janvier 2008 il a changé de femme pour la seconde fois, mais cela ne compte pas. Ce fait est avéré alors que pour le reste le doute demeure)
Au printemps (toute une période de montée de sève), grâce à Carlita il a changé. Ce n’est pas le nombre d’articles qui me contredira, ni les reportages télévisés. Le summum fut la visite à Londres où il avait une nouvelle allure de vrai chef d’Etat. Je n’ajoute pas non plus l’effet bénéfique de sa tendre épouse qui l’a initié à la culture et aux Roujon Macquart, un changement radical pour le coup. Il a changé 3
Le 18 mars 2008 au plateau des Glières le respect dû aux résistants l’a habillé de la profondeur d’un chef d’Etat conscient et responsable. Ce n’est pourtant pas l’image qu’en ont retenu les présents quand il plaisantait avec eux et qu’il disait qu’il allait distribuer les légions d’honneur comme des bonbons à la sortie de l’Eglise lors d’un mariage fastueux. Commentaires de I<Télé : "Ce pélerinage présidentiel intervient alors que l’Elysée tente de redonner de l’épaisseur à la stature du chef de l’Etat. [...] La veille, Nicolas Sarkozy était aux Invalides pour un hommage au dernier Poilu de la Grande Guerre. L’image est identique. Celle d’un président sobre, solennel. Nicolas Sarkozy enfile ses habits de Président. ’Il a changé’, dit-on à l’Elysée".
Un nouvel habit. Il a changé 4
En août 2008, sa solitude éclate à la face du monde, une solitude indécente et médiatisée, devant les cercueils des soldats français tués en Afghanistan. Cet événement tragique a fait de lui un responsable responsable qui se sait responsable. Il a changé 5
Le 16 décembre 2008 à Strasbourg il déclare : « J’ai essayé de bouger l’Europe, mais l’Europe m’a changé. » Il a changé 6
Le 2 juillet 2009, dans le nouvel organe de propagande du pouvoir il déclare : « J’ai changé ». Il a changé 7
Ainsi, si nos Tintin de l’information politique avait fait leur boulot ils auraient pu, et surtout dû, lui poser la question : En quoi ce changement diffère-t-il des changements de janvier, mai 2007, printemps, été et hiver 2008 ? En effet ses déclarations et son attitude de janvier 2007 il avait changé pour déjà une attitude ouverte et tolérante. C’est édifiant dans la vidéo. On peut légitimement se poser la question si en janvier 2007 il s’affirmait comme posé, réfléchi et ouvert et qu’en 2009 il dit avoir changé et être posé, réfléchi et ouvert, on peut le croire puisque jusqu’en juillet 2009 il a commis des erreurs, erreurs qui prouvaient qu’il n’était ni posé, ni réfléchi ni ouvert. Ou bien que s’est-il passé pour que posé, réfléchi et ouvert en janvier 2007 il soit devenu l’opposé de mai 2007 à juillet 2009, juillet 2009 où touché par une grâce interstellaire il aurait (à nouveau) changé ? La seule conclusion est que ce n’est qu’un conte de fée. Lorsqu’on annonce en deux ans au moins 7 fois que l’on a changé, que cette annonce avait été faire déjà en janvier 2007 pour énoncer le même changement vers le calme, la réflexion, l’ouverture, la sérénité, c’est que ce n’est qu’une belle histoire que l’on veut raconter à un peuple que l’on infantilise et ce avec l’immonde complicité de Labro et Olivennes qui ont entraîné avec eux le NouvelObs qui va dans le futur s’en sentir plus mal, du moins je l’espère.
Il nous (il étant le JeMoiMême Universel) annonce qu’il a changé et qu’il regrette le côté bling bling de sa vie présidentielle. Nos bons journalistes gobent ça comme un œuf sans moufeter. Or il ne regrette que le Paloma et la nuit du Fouquet’s. Et pourtant en hiver dernier n’était-il pas à Megève ? Ne s’est-il pas fait prêter des 4 X 4 de chez Nissan au prix de 20 00 euros pour 5 jours ? Et encore plus récemment n’est-il pas allé se faire dorer les fesses au Mexique dans une résidence d’un luxe insultant appartenant à un banquier convaincu de blanchiment ? Et dans un avenir proche, alors que la crise est gravissime n’est-ce pas déplacé et bing bling de changer la flotte présidentielle et de faire aménager à coups de millions d’euros un nouvel Airbus ? Ne va-t-il pas à l’instant maintenant qu’il est devenu sobre et conscient de sa position annuler toutes les commandes ? Il suffit donc, pour se greffer un nouvel hymen, qu’il fasse une amende honorable du début de règne pour que tout ce qui a suivi et ce qui arrive comptent pour du beurre. Et pourquoi donc nos deux loustics n’ont-ils pas parlé du Mexique et de l’Airbus, événements d’un passé et d’un futur proches, par exemple ? Mais c’est vrai que ce changement est récent entre la fastueuse fête versaillaise à 500 000 euros (pas bling bling pour un rond) avec garde républicaine au garde à vous, sabres étincelants et haut levés, le 22 juin 2009 et le 30 juin Saül est tombé aveugle de son cheval et est devenu Paul.
Il est donc devenu tolérant alors que quelques heures auparavant devant ses sbires du parti majoritaire il lançait quelques carrés d’arbalète contre le maire de Neuilly et que dans cet article il envoie comme un bon Irlandais au pub une fléchette à Rama Yade. Sa conversion fut donc nocturne et subite comme la mort du nourrisson. Et donc ce qu’il a fait à Joffrin, la main droite sur la Bible je le jure, ce jour il ne le referait plus. Et pourtant, n’a-t-il pas remis à sa place un journaliste de l’AFP quand ce dernier le questionnait sur l’affaire Karachi ? Et je termine par ce point. Car s’il faut le croire sur parole, moi je ne crois pas un menteur. Mon premier réflexe est au contraire de mettre en doute ce qu’il dit. Et nos reporters cireurs de pompes ont oublié ce principe. Ils ont oublié de vérifier les paroles présidentielles. Qu’ils l’oublient au moment de l’entrevue est déjà une faute professionnelle car ils ne se sont pas préparés comme il se doit à l’avance avec des fiches à jour, mais si en plus ils ne corrigent pas dans un commentaire à cet article, cela devient alors de la connivence.
Voici les propos du Kondukator rapporté par nos investigateurs : Si ce journaliste m’avait demandé : « L’assassinat de nos compatriotes est-il lié à un différend franco-pakistanais à propos de commissions non payées ? », je lui aurais répondu que je n’en savais rien et qu’il fallait que la justice aille jusqu’au bout de la recherche de la vérité. La question était : « Vous étiez ministre du Budget, vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle, il y a l’attentat de Karachi, est-ce que vous étiez dans le coup ? ».
Et voici ce qu’a vraiment dit ce journaliste : Selon les informations qui ont été rapportées hier à la suite d’une réunion entre les parties civiles dans l’affaire de l’attentat de Karachi et les juges d’instruction, il semblerait que l’origine de l’attentat ne soit pas dû à un acte terroriste mais plutôt à des représailles de l’Etat pakistanais après le non-versement de commission. On parle même de rétro-commission qui avaient dû alimenter la campagne électorale d’Edouard Balladur en 95. Est-ce qu’en tant que ministre du budget, vous avez été courant de tels accords ?
Sarkozy détourne donc les faits et se pose en victime. Le journaliste pose en fait la même question (plus ou moins) que celle à laquelle il dit qu’il aurait répondu. Où et à quel moment il demande au Phare de l’humanité s’il est dans le coup de l’attentat de Karachi, et ce d’autant plus que c’est Chirac qui est supposé le responsable de Karachi ? Or Sarkozy parle de fable et de ridicule. A ce propos
Mediapart révèle que Balladur serait bien le bénéficiaire des rétrocommissions de la vente des sous-marins au Pakistan. Et dans cette affaire il faut bien distinguer deux aspects que le pouvoir essaye en fait de lier de façon intime : les rétrocommisisons (il ne faut pas oublier que cette vente d’arme s’est faite
à perte et que sont impliqués Léotard, Pérol (on le connaît celui-là), Bazire, Balladur et Sarkozy) et l’attentat. L’avocat des familles a dévoilé ce que
les juges pensaient, mais si le lien de l’arrêt du versement des commissions avec l’attentat n’est pas certain ou serait improbable, cela ne change strictement rien aux commissions et aux rétro-commissions, le point, et de très loin, le plus dangereux pour Sarkozy d’où un intense action d’étouffement de l’affaire ou d’amalgame afin de dire que si l’un ne s’avère pas, l’autre sera évidemment faux, raisonnement qui est bien évidemment contraire à la vérité.
La technique de communication de Sarkodollar n’a pas varié. Il se victimise. Et il n’a pas honte quand il parle d’inhumanité de son job. Il nous avait déjà fait le coup en janvier 2008 lorsqu’il disait de façon indécente qu’il n’avait pas droit à plus de bonheur qu’un autre homme mais pas moins. Qu’est-ce que cela peut nous faire ? En quoi cela entre en ligne de compte dans une conférence politique ? Et c’est assez inimaginable que ces paroles infantiles et égocentriques n’amènent aucun commentaires des dirigeants du Nouvel Obs. Enfin, Sarkozy n’a-t-il pas choisi de devenir président ? Enfin y a-t-il par le monde un seul homme qui soit chef d’Etat ? Enfin, Sarkozy est-il le seul à avoir une telle charge ? Et tous ces chefs d’Etat sont si effrayés par cette charge qu’ils ne se représentent jamais au suffrage des électeurs pour rempiler ? Cette charge est-elle si inhumaine que cela ? Ce qui est inhumain c’est d’être un enfant et de travailler en Inde à 10 ans dans une briqueterie et ce n’est pas d’augmenter son salaire de 172 % et de faire customiser un Airbus pour se balader orgueilleux comme un paon. Ce qui est inhumain c’est de vivre dans une favella et non de passer ses vacances à Cap Nègre. Ce qui est inhumain c’est de se faire massacrer ici et là et non de se montrer la tête basse, seul, devant des cercueils de soldats français afin que le peuple apitoyé plaigne ce Président si président. Ce qui est inhumain c’est de mourir de faim, de n’avoir pas d’accès à l’eau, ce n’est pas de déjeuner 3 fois par semaine au Bristol à 200 euros le repas et d’inviter les dignitaires de l’UMP à becqueter à la terrasse du château et ce payé par les deniers des Français. Il est des mots qui ont un sens et surtout un poids. Et si on va plus loin, si c’est inhumain qu’est-ce que cela veut dire ? Que celui qui fait ce job est inhumain ? Ou qu’il est un sur-homme ? Ne veut-il pas nous envoyer ce double message qu’il est un héros tant par ce qu’il supporte (il faut le plaindre) et par ce qu’il y réussit (il faut l’admirer) ? Je n’y vois qu’un des plus hauts degrés d’indécence.
Et à ce propos, s’arranger avec la vérité, se plaindre et se flatter, non il n’a pas changé et que l’habit ne fait pas le moine. Il pourra tous les 5 mois nous dire qu’enfin il a mis sur se frêles épaules mais pourtant solides le costume de Président, c’est Cécilia qui aura raison : il ne fait pas président.