Alors qu’elle est à son apogée dans les sondages, certains la voient déjà représenter le PS aux prochaines élections. L’affaire du sang contaminé peut sembler être un handicap pour Fabius et celle du MNEF pour DSK, mais les deux sont sortit de la tourmente. Croire que Ségolène Royal n’a pas de soucis de ce genre est une erreur, elle a même peut-être plus à se reprocher, plusieurs condamnations à son palmarès.
Alors qu’elle est à son apogée dans les sondages, certains la voient déjà représenter le PS aux prochaines élections. L’affaire du sang contaminé peut sembler être un handicap pour Fabius et celle du MNEF pour DSK, mais les deux sont sortis de la tourmente. Croire que Ségolène Royal n’a pas de soucis de ce genre est une erreur, elle a même peut-être plus à se reprocher, plusieurs condamnations à son palmarès.
Bien qu’avec ses tailleurs blancs, elle semble chercher à exprimer la pureté, ne nous trompons pas sur la personnalité réelle de Mme Royal. Elle subit sa première condamnation en décembre 1997 pour diffamation publique envers Michel P., propriétaire d’une décharge dans la Marne alors qu’elle était ministre de l’environnement. Vous allez sans doute penser, ça peut arriver à d’autres de déraper, bon alors passons cette affaire, il y a plus grave.
En effet, en décembre 1998, elle est condamnée aux prud’hommes à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant la campagne législative qui a suivi la dissolution de 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. Mme Royal refusait de leur régler les salaires des mois de mai, juin et juillet. En mars 2001, elle a été déboutée de la plainte en diffamation qu’elle avait déposée contre son ex-assistante. Elle est alors ministre de la famille. Pendant ce temps ses trois anciennes collaboratrices, qui n’avaient obtenu que le paiement des trois semaines de campagne électorale, l’attaquent pour obtenir une mise en examen pour recours au travail clandestin. Un non-lieu sera prononcé en mai 2003.
Tout ceci n’était que financier, la candidate à la candidature socialiste a payé par ses condamnations. Restent les affaires sans condamnation où les déclarations de Mme Royal, alors qu’elle n’avait pas de compétences pour intervenir, ont eu de tristes effets. La plus troublante est celle de Bernard H., professeur d’EPS à Montmirail, accusé d’avoir commis un geste déplacé sur un élève. Retraçons un peu l’histoire de ce Monsieur. Le 2 juin 1997, Bernard H. alors professeur depuis 14 ans intervient auprès d’un enfant de 13 ans qui chahute et le fait sortir du gymnase, tout ceci sans violence. Cinq jours plus tard, la famille du collégien informe l’établissement que Bernard aurait eu des gestes déplacés, encore 2 jours plus tard le principal informe l’enseignant qui demande une confrontation avec la famille et le jeune, celle-ci n’aura jamais lieu. Le lendemain, le 10 juin, le chef d’établissement informe le professeur que la justice est saisie. Bernard prévient sa femme que l’accusation mensongère le conduit vers une procédure judiciaire puis il met fin à ses jours. Quelques jours plus tard, l’enfant se rétracte, la justice reconnaît alors le mensonge du collégien et innocente le professeur. Le 8 juillet, l’élève est mis en examen pour dénonciation calomnieuse. Vous vous demandez sans doute où est le rapport avec Ségolène Royale ? Celle-ci, alors ministre déléguée à l’enseignement scolaire n’écouta pas la décision de justice et, d’une phrase, un mois après le suicide du professeur, elle salit la mémoire d’un homme innocenté. « L’affaire n’est pas finie... L’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide... » Par quel droit et par quelle compétence pouvait-elle juger cela ? Après l’affaire Outreau, vous comprenez que ce sujet redevient d’actualité. Sans connaître le dossier, elle se permettait de relancer les rumeurs et de considérer la première parole de l’enfant supérieure à la présomption d’innocence. Mais Mme la ministre ne s’arrêta pas là, elle écrivit une lettre à la famille dans laquelle elle reprenait tous les ragots non fondés. Imaginez le choc pour celle-ci... La famille répondit que si la circulaire du 22 mai 1997 avait été respectée, il y aurait eu enquête préalable et que certainement le professeur serait encore en vie. Mais Ségolène Royal voulait le dernier mot et l’obtient en créant une nouvelle circulaire pour remplacer la précédente, supprimant l’enquête préalable en cas de doute. Cette affaire aura peut-être servit de leçon à Mme Royal, lorsqu’on ne connaît pas un dossier on ne s’exprime pas car le mal qui est fait à la famille est plus grand qu’un salaire impayé.
Tout ceci pour mettre fin à l’idée que « Ségolène » n’est pas forcement la personnalité innocente qu’on nous présente, et que d’autres présidentiables au PS le sont certainement plus. Mais on ne bat pas une popularité même non fondée d’un geste magique...

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bonsoir,moi je suis désolée pour Bernard Hanse ; j’ai été cliquer le lien ; mais pourquoi (...)
16/04 19:32 - toinonEt c’est tout ? Rien que concernant ses attaché et secrétaires parlementaires, elle (...)
16/04 00:48 - berdoldemordehttp://presqueriensurpresquetout.un...
08/02 17:07 - AnomalieEncore faudrait-il avoir les compétences requises pour juger de ce qui est sensé ou non dans (...)
08/02 16:54 - AnomalieTiendriez vous le même discour s’agissant de Mr LePen ?
08/02 16:38 - Anomaliele grand jeu de l’élection Présidentielle : Le KIBEZKI : http://5-yearslater.com/index.php/K..
19/01 11:18 - major tom
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