Alors il faudra bien admettre que tout aura été fait pour nous y mener.
Alors que la Finance semble se relever provisoirement et à tâtons, nous pouvons discerner une stratégie politique mondiale qui, elle, ne cesse d'avancer méthodiquement ses pions. Sous les cafouillages économiques qui lui donnent un air de chaos, on devine la trame d’un scénario dont le dernier chapitre, déjà écrit, nous promet une mise sous le joug d’un ultime « T.I.N.A.* » soigneusement cadenassé.
Nous sommes plongés dans une situation extrême qui ne doit rien au hasard ou à une imperfection cachée du système. Ce qui veut dire que rien n’évoluera vers une sortie de crise, parce qu’un système capable de générer des catastrophes financières si propices au déploiement du libéralisme s’avère politiquement efficient et productif.
En conséquence, les ravages économiques et sociaux du marasme financier sont à classer comme dommages collatéraux d’une entreprise politique visant à imposer une gouvernance mondiale.
La fin justifie les moyens, et cette fin nous achemine vers un "libéralisme totalitaire" qui n’a que faire de nos petites préoccupations populistes.
Seul espoir : il faut que les Peuples soient avertis que le capitalisme a suivi une évolution qui révèle, enfin ouvertement, sa nature irrévocablement antidémocratique.
Mais pour parvenir à cela, il est nécessaire de restaurer un journalisme honnête et soucieux de l’intérêt général, car, selon ces critères, cette profession n’est actuellement pas digne de nous informer.
Aujourd’hui, la mission du journaliste est de nous présenter une actualité régurgitée nous imposant l’évidence que c’est l’économie, autorégulée, qui dirige le monde et impose ses règles d’or aux politiques nationales. Cette profession, pourtant très bien informée, oublie juste de nous révéler que l’autorégulation est un mythe destiné à cacher qu’il y a des hommes aux commandes du système. Le journaliste zélé, ne manquera jamais de nous rétorquer que chercher à savoir qui sont ces hommes est une curiosité irrationnelle, et que si complot il y a, il est le fait de la seule autorégulation sacrée.
Amen !
*T.I.N.A. : There is no alternative. Slogan comminatoire ayant soutenu la propagande néolibérale de Margaret Thatcher.

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SI Mélenchon ne passe pas on est mal !!!!
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05/04 23:40 - PapaDopà claudec Si vous éprouvez le besoin d’être gouverné, ne parlez pas en mon nom s’il (...)
05/04 22:36 - lloreenLa plupart des Agoravoxiens vont te dire : Toi t’es un fou ! Mais moi je vais dire que (...)
05/04 22:20 - SusanooOu plutôt c’est la guerre qui va arrêter la machine en roue libre.
05/04 22:07 - Susanoo
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