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Accueil du site > Tribune Libre > Témoignage sur la Tunisie de Ben Ali

Témoignage sur la Tunisie de Ben Ali

Ces derniers jours, un groupe de touristes français a visité la Tunisie tout en étant médiatisé. Mes deux présidents se sont enfin rencontrés en Tunisie sous un beau soleil et leur entente fait plaisir à voir : Sarkozy tombe sous le charme de Ben Ali et va jusqu’à déclarer qu’il est venu « en ami ». Un ami ne peut pas critiquer son hôte qui lui a offert le gîte et le couvert ! On reconnaît là une certaine vision : exactement pareil, je ne peux me permettre en tant qu’immigré tunisien, reçu en « ami », de critiquer la France...

Trêve de plaisanterie, il est venu le moment pour moi de faire mon coming out de Tunisien ayant vécu sous une dictature. Depuis que j’ai appris à écrire, je n’ai cessé de penser à ce témoignage que je voulais partager. Il était impossible pour moi de l’écrire en Tunisie bien évidemment puisqu’il ne pouvait être publié ni sur le net ni sur un quelconque journal.

Je suis en France depuis sept ans : pourquoi alors ne pas avoir présenté ce témoignage dès mon arrivée ?

D’abord pour des raisons purement financières : je suis boursier du gouvernement tunisien à 50 % (les deux dernières années je suis passé à 100 % mois pour des raisons qui seront expliquées plus tard...). Je ne pouvais me permettre de perdre cette bourse vis-à-vis de ma famille qui n’avait pas les moyens de financer mes études à l’étranger. Car, il ne faut pas se faire d’illusion, critiquer le régime vous vaut la suspension de votre bourse. Aujourd’hui, je vais acquérir mon indépendance financière et je peux enfin « acheter » ma liberté d’expression en tant que Tunisien...

Ensuite, tout simplement, la peur : la peur de ne plus pouvoir rentrer en Tunisie, la peur de décevoir des amis tunisiens qui préfèrent ne pas en parler en public, la peur de trahir la Tunisie et les Tunisiens en exposant publiquement cette critique... Cela peut paraître comme étant de la lâcheté, mais je vais me racheter avec ce témoignage.

Un matin de 1987...

J’avais 5 ans à l’époque. J’étais dans la chambre de mes parents quand notre oncle a déboulé avec la nouvelle : « ça y est, Bourguiba a été destitué ». Je n’ai pas compris ce que ça voulait dire sur le moment, mais je sentais que c’était un événement historique. J’ai commencé alors à crier ma fidélité à Bourguiba, puis cinq minutes plus tard à Ben Ali : le cheminement logique de tout Tunisien en somme !

Bref, j’étais content de cette nouvelle, même si je ne savais pas ce qu’elle voulait dire !

Je me rappelle vaguement de ma mère qui a versé des larmes et de mon père qui la rassurait en lui disant que c’était plutôt une bonne nouvelle.

Mon père est ingénieur centralien qui a fait ses études en France dans les années 70 (il a même fait partie de Mai-68). Il est revenu en Tunisie à la fin de ses études pour des raisons familiales et a occupé des postes dignes de sa formation au départ. Il était directeur à la SNT (Société nationale des transports). Il pouvait gravir les échelons comme il l’aurait souhaité s’il avait pris la carte du parti unique au pouvoir. Ainsi, il aurait assuré son confort financier pendant des années en étant un PDG d’une grande entreprise nationale. Ou même ministre pour trois de ses collègues de la même promotion de Centrale Paris.

Il a même fait pire : en 1982, lors des émeutes du pain, il a pris parti pour les ouvriers et s’est fait condamné lors du procès des militants de la gauche tunisienne. Depuis, ses rapports avec les autorités étaient conflictuels. Il a toujours critiqué la façon dont était menée la politique économique dans la Tunisie de Bourguiba.

Peut-être, qu’il a vraiment cru en novembre 1987, comme tous les Tunisiens, qu’il pouvait exprimer ses idées politiques sans que cela n’interfère avec sa vie professionnelle comme cela a été le cas dans la Tunisie des années 80.

A la radio, notre nouveau président nous promettait démocratie, pluralisme et liberté !

Les années se succèdent et se ressemblent

Les jours qui suivirent, je n’arrêtais pas de découper toutes les photos des journaux de l’époque de notre nouveau président et de les coller aux murs de ma chambre. J’étais vraiment heureux comme un enfant de 5 ans qui voulait s’approprier un événement qui lui échappe.

A l’école, j’avais participé à tous les concours de dessin qui mettaient en gloire le 7 novembre 1987. Le summum a été atteint quand j’avais 10 ans et quand j’avais appris par cœur le fameux discours de notre président ! Quand je le récitais, je le faisais même en imitant la voie du président devant ma mère morte de rire ! Ce dont je me gardais de faire à l’école inconsciemment.

Durant ce temps-là, mon père continuait à travailler et espérait être reconnu à sa juste valeur par les autorités. Car, durant cette époque, les plus grandes entreprises étaient publiques et le gouvernement décidait des nominations...

Il voulait être reconnu pour son travail (il a quand même construit 15 000 logements sociaux). Une nouvelle proposition lui a été faite d’intégrer le parti, mais il a refusé. Il n’acceptait de sacrifier ses idées ni de se mettre en veilleuse pour passer sous silence des affaires de corruption...

Entre-temps, ses collègues de promotion furent récompensés puisqu’ils ont juré fidélité au nouveau président. Mon père avait un salaire correct, nous vivions dans un quartier très huppé de la capitale (El Manzah) et nous avons une belle et grande maison que mon père a fini de rembourser au bout de vingt ans. Tout cela pour dire que, malgré tout, mon père a réussi son début de carrière malgré les ennuis.

La traversée du désert de mon père

A partir de 1994, le régime se crispe. Ben Ali a organisé des élections où il était le seul candidat. C’était pour moi l’heure de vérité et de la grande déception : je me rappelle qu’on venait juste d’installer la parabole et qu’en plus d’Antenne 2 et Rai Uno, on pouvait accéder à des informations libres ! Le premier reportage qui avait mis la puce à l’oreille au pré-ado que j’étais devenu est celui de la chaîne Euronews. Sur le ton de l’ironie, elle présentait ces élections « démocratiques » dans laquelle se présentait un seul candidat et qui a été élu à 99 %...

Mon père commence à pointer du doigt des dysfonctionnements qui était liés à la corruption au sein de la SPROLS (Société de promotion des logements sociaux : la société qui gère les HLM tunisiennes).

Il n’a cessé de les dénoncer auprès de son PDG qui s’avère être un proche du régime et organisateur de ce grand mic mac !

A cause de ses gesticulations, mon père se fait muter à l’Office nationale de l’huile. Là aussi, il n’a pas les promotions qu’il mérite pour un centralien. Un certain Tlili (candidat à la présidentielle de 1999) était alors PDG et a tout fait pour bloquer l’ascension de mon père. Je me rappelle de cette anecdote. Une fois, lors d’une confrontation, mon père lui a dit que quoi qu’il décide « le destin sera du côté des bons ». Tlili lui a répondu : « Tu peux garder le destin de ton côté, moi j’ai Ben Ali avec moi ! ». Aujourd’hui, il est en train de croupir en prison après que « son ami Ben Ali » a décidé de se débarrasser de lui...

C’est tout ce système mis en place par les proches du régime et avec la bénédiction du président qui a coûté à mon père sa carrière d’ingénieur et grand cadre du pays.

Il a été bloqué dans sa carrière et sa traversée du désert commença pour durer jusqu’à sa retraite en 2002.

Même si, au niveau financier, notre famille n’a pas eu le confort d’un cadre centralien, on avait bien vécu et ses ressources financières nous ont permis de manger à notre faim (Oh le couscous de ma mère !). Ma mère en a souffert même si elle travaillait de son côté en éduquant les petits bambins au jardin d’enfant. En fait, elle ne pouvait accepter qu’à compétences égales on n’avait pas le même train de vie que les collègues de mon père. Ceux-là même qui accumulaient voitures et chauffeurs ainsi que des vacances aux hôtels les plus huppés du pays. On n’avait pas les moyens de se les payer. Elle a reproché à mon père sa décision de ne pas rejoindre le parti, mais elle l’a toujours soutenu dans sa démarche.

Surdiplômé sous-employé

Du coup, quelle carrière a eu mon père ? Un poste de directeur « conseiller » au sein de la SPROLS. En fait, les autorités voulaient que mon père lâche prise et laisse tomber ses idées pour qu’il rentre dans le rang. Mais il n’a pas lâché et a tenu le coup pendant dix ans.

Alors, que faisait mon père durant toutes ces années au boulot ? Quasiment rien ! Il partait au boulot à 10 heures et revenait à midi. L’après-midi, il n’y restait qu’une heure au plus !

Quel gâchis ! Une fois, il m’a raconté que comme on ne le laissait pas travailler, la SPROLS patinait et des projets prenaient du retard à cause des personnes « encartées » incompétentes, pourtant haut placées dans l’entreprise.

Un exemple frappant était celui d’erreurs de conception d’appartement de HLM qui faisait perdre des semaines au projet. Il s’y est penché en une après-midi et a fini de résoudre ce problème alors que les autres y ont passé des semaines !

Le plus grand perdant dans cette histoire n’est pas mon père, mais la Tunisie. Car, en l’empêchant de travailler, le pays ne progresse pas. Et je suis sûr que le cas de mon père n’est pas isolé. Si tous ceux qui ont des responsabilités dans ce pays doivent être encartés, ça laisse de côté de nombreuses personnes surdiplômées et qui auraient fait passer la croissance du pays de 6 points par an (officiellement) à 10 !

Car, avec toutes les affaires de corruption, de vol, de censure de tous les talents de ce pays, la Tunisie réussit quand même à s’en sortir économiquement (du moins officiellement).

Quant à la Tunisie de Ben Ali, elle te met au ban de la société si tu n’es pas un fervent supporter du président et que tu ne fermes pas ta gueule. Les journaux se sont mis au pas. Personne ne critique le président. Le quotidien La Presse met toujours notre président sur sa une. Tous ces gens n’arrêtaient pas de nous expliquer que nous vivions dans une démocratie formidable, que le président faisait progresser l’espace des libertés alors que je voyais le contre-exemple de mon père !

Ma mère m’a transmis son humour, mon père son amour de la liberté d’expression et du débat.

Cette soif de débat, de liberté d’expression, d’idées, je l’ai assouvie en suivant la vie politique... française ! Comme de nombreux Tunisiens, j’ai déplacé cette envie de liberté et ce vide démocratique vers la France. Je ne comprenais pas pourquoi la Tunisie ne pouvait m’offrir une émission des Guignols comme celle de Canal+ !

Jacques Chirac, le président français aux Guignols ! Cela me paraissait le summum de la liberté d’expression !

Et pourquoi nous, on ne peut pas mettre Ben Ali dans nos Guignols à nous ?

Bien évidemment, la liberté d’expression ne s’arrête pas là. Car, quand j’ouvrais le journal La Presse, il n’y avait que la propagande officielle. J’ai alors noyé mon chagrin dans le football où l’espace d’expression était plus large...

Pour conclure cet épisode, j’ai énormément appris de mon père : quel meilleur exemple d’intégrité que celui d’une personne qui refuse de fermer les yeux au prix de son confort personnel ? De sa carrière professionnelle ? Je suis fier de mon père et de sa grande gueule !

Alors, quand Sarkozy débarque en Tunisie pour nous dire que tout va bien dans le meilleur du monde tunisien...

La suite dans le prochain épisode...

Bayrem

Crédit photo : Prisma Presse


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183 réactions à cet article    


  • Avatar 2 mai 2008 10:30

     

    A Bayrem,

    Article nécessaire et courageux.

    "Rama, c’est pas la peine de te cacher, on t’avait vu ... " ( N.Sarkozy)

     

     http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=20250

    Cette phrase de notre prince Sarkozy résume à elle seule la position de la médiacratie française sur la question des droits de l’homme dans la florissante dictature tunisienne...

    Et c’est en même temps de la communication officielle assumée

    A ce demander à quoi sert Rama Yade ?

    (je veux dire en vrai pas dans la stratégie de com sarkozyste ou elle brille plus comme charmant alibi que comme ministre concrétisant les belles paroles)

     

     

     

     

     


    • impertinent3 impertinent 3 mai 2008 09:00

      Si la conception qu’il a des droits de l’homme lui permet d’estimer que la Tunisie fait des progrès dans ce domaine, alors il y a de quoi s’inquiéter pour leurs devenir en France.

       

      D’autre part, cette vidéo nous montre que si le coté bling-bling est moins apparent, l’adolescent boutonneux réapparait à la première occasion : http://www.dailymotion.com/swf/x58yv9&autoStart=1


    • tvargentine.com lerma 2 mai 2008 10:32

      Reconnaissez qu’il est rare de voir dans un pays du Magreb permettre aux femmes d’avoir des droits étendues et respecté,car bien souvent l’islamisation de la société dans certain pays et la Turquie en est l’exemple sous nos yeux,cela commence par restreintre les droits aux femmes pour mieux porter atteinte ensuite aux restes des libertés publics et de tolérance

      La Tunisie s’en sort mieux que l’Algérie ou le Maroc dans sa voie de développement moderne et c’est une bonne chose.

      Il convient d’etre vigileant pour les fanatiques religieux qui voudraient installer un régime islamique

       


      • Zalka Zalka 2 mai 2008 10:41

        1/La Turquie est sans aucun doute plus avancé en matière de droit des femmes que n’importe quel autre pays musulman, Tunisie inclue. La régression dont vous parlez en Turquie n’est pas une amputation des droits des femmes, mais une autorisation à porter le voile dans des lieux où c’étaient auparavant interdit. S’il s’agit effectivement d’une mesure préparant une régression, ce n’est pas encore une amputation des droits des femmes.

        2/ Ben Ali est à des années lumières de Bourghiba dévoilant une femme. Comme tous les dictateurs musulman, il en est réduit à tolérer les islamistes plus que les démocrates. Bref, des résultats médiocres pour un coup exhorbitant en matière de droit de l’homme.


      • ghost 24 août 2010 13:20

        ça c’est un aquie depuis l’ére de Bourguiba
        on parle d’un autre sujet, la gangrene de la corruption


      • masuyer masuyer 2 mai 2008 10:43

        Bonjour et surtout merci Bayrem,

        Sarkozy tombe sous le charme de Ben Ali et va jusqu’à déclarer qu’il est venu « en ami ». Un ami ne peut pas critiquer son hôte qui lui a offert le gîte et le couvert ! On reconnaît là une certaine vision : exactement pareil, je ne peux me permettre en tant qu’immigré tunisien, reçu en « ami », de critiquer la France...

        je dois avouer que j’ai adoré cette réflexion qui me semble particulièrement pertinente (à rapprocher de la "France tu l’aimes ou tu la quittes"). C’est toujours un plaisir de vous lire


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 mai 2008 10:48

          Merci pour ce récit , Bayrem , 

           

          être du bon côté du manche n’ est pas signe de la meilleure trajectoire , croire que chez nous la prévarication , le péculat les détournement dans toutes sortes de domaines n’ existent pas serait une erreur .

           

          C ’est vrai que lorsqu’ on demande à un chauffeur de taxi en Tunisie comment va Ben Ali , il répond " z’ avez-vu commi fé bo ?"


          • claude claude 3 mai 2008 23:09

            @ bayrem,

            au delà de votre votre article, il y surtout l’extraordinaire hommage que vous rendez à vos parents, et en particulier à votre père, qui a su, malgré les obstacles, garder sa foi en la democratie.

            votre témoignage apporte un éclairage plein de nuances sur la vie quotidienne des tunisiens.

            en vous souhaitant une pleine réussite pour vos projets que cela soit en france comme en tunisie.

             


          • Bulgroz 2 mai 2008 11:25

            Je ne comprends pas qu’on puisse tomber à bras raccourcis sur Ben Ali , Sarkozy et Rama Yade alors qu’on ne dit rien de l’Algérie qui, elle, est une vraie dictature gangrenée par l’Islamie, le terrorisme et l’inculture.

            Etes vous sur que la Tunisie soit une dictature ?

            Autre interrogation : vous êtes boursier de l’Etat Tunisien et dites attendre la nationalité Française. Je ne comprends pas que la Tunisie en soit réduite à financer la future élite de France, pourquoi cette gabegie économique ? Pensez vous que ce soit là la marque d’une dictature ?

            Ne trouvez vous pas là quelques contradictions hypocrites ?

            Par ailleurs, considérer que les Guignols soient la marque de la Démocratie est proprement ridicule.


            • JoëlP JoëlP 2 mai 2008 14:22

              Merci à l’auteur pour ce coming-out.

              Il fallait bien que quelqu’un vous attaque sur le fait que vos études ont été payées par la Tunisie pour que vous deveniez ensuite français. Voilà c’est fait ! Pfuutt... Cher monsieur Bulgroz, la faute en est entièrement au régime de Ben Ali si les élites ne veulent pas vivre dans un pays corrompu ou la moindre remarque désobligeante sur le pouvoir peut vous conduire en prison, vous priver de votre emploi et plein d’autres choses bien désagréable.

              Faites comme lerma, monsieur Bulgroz, renseignez-vous sur la vraie Tunisie de Ben Ali.

              Eh oui les guignols sont une des marques de la démocratie. La preuve, c’est totalement inenvisageable en Tunisie et dans pas mal de pays sur cette planète.


            • Bulgroz 2 mai 2008 15:12

              JoëlP.

              Considérez vous que mes questions constituaient des attaques ? Je fais part de mon étonnement.

              Merci de ne pas répondre aussi piteusement à la place de l’auteur.

               


            • Bulgroz 2 mai 2008 15:44

              Masu, je ne sais si tu réalises l’incohérence de tes interventions.

              À 10H43, intervention qui reprend ce que dit l’auteur et à la rapprocher avec "France tu l’aimes ou tu la quittes" .

              Rien à dire, tu tapes sur Sarkozy, tu gagnes 7 points, personne ne réagit.

              A 12H36, tu interviens suite à un article que j’ai posté sur le tourisme en Algérie (j’y ai gagné -6 points), et tu dis le tourisme s’est construit « sans déplaire au pouvoir central ». Affirmation rapide, mais tu as sans doute étudié l’histoire du tourisme en Tunisie à fond. (tu gagnes 6 points).

              A 13H30, j’interviens pour donner quelque stats sur le tourisme en Tunisie, pas d’interprétation, seulement des faits, je découvre (je ne suis pas un spécialiste du tourisme) que le tourisme représente 20% du PIB Tunisien, ce qui me paraît énorme. Je ne tire aucune conclusion, je ne fais aucune interprétation Je gagne – 4 points.

              A 13H39 , Tu interviens pour dire que je suis « l’archétype de stats au lieu de réflexion, car il ne suffit pas de disposer de chiffres pour tirer des conclusions, il faut savoir les interpréter et les recouper pour arriver à des conclusions « . Tu gagnes 5 points. Le mot « conclusion » apparait deux fois, quelles conclusions ? Les miennes (je n’en ai pas faites), les tiennes ? (tu nous a dit que le tourisme s’est construit autour de la dictature.

              A 14H13, je te réponds que je ne comprends pas ton questionnement, car je n’ai à aucun moment fait état d’interprétation mais seulement donné des chiffres. Je te demande quelles sont tes solutions ? Je gagne -3 points.

              A 14H21, tu interviens pour capituler en te drapant dans la dignité, sans répondre à quoi que soit. Tu gagnes 5 points.

              Voilà, moi, je communique des faits que je découvre au fur et à mesure des articles que je lis (c’est l’intérêt d’Agoravox), toi, tu fonctionnes à la posture, à l’affect (toujours orienté dans un sens unique). Rien n’est étayé, tu affirmes toujours tout à l’aune de tes grands principes démocratiques (à sens unique). Ya pas le début d’une solution.

              Je le répète : la première des libertés est de manger à sa faim.

              Et comme je le disais à l’auteur de cet article : ce ne sont pas les guignols qui vont faire bouffer les Tunisiens.


            • Bois-Guisbert 2 mai 2008 16:09

              considérer que les Guignols soient la marque de la Démocratie est proprement ridicule.

              J’Irais jusqu’à dire obscène !


            • LaEr LaEr 2 mai 2008 20:10

              Obsène ? Que l’auteur cite les guignols comme un exemple parfait de liberté d’expression vous parrait obsène ?
               

              Tout d’abord, contrairement à ce que vous dîtes auparavant, l’auteur ne reprend pas les guignols comme LA "Marque de Démocratie", mais comme il l’a dit simplement et clairement comme "le summum de la liberté d’expression". La différence est peut-être minime pour quelqu’un qui joue sur les mots, mais je trouve pour ma part l’exemple particulièrement bien choisi. Une émission humoristique où l’on peut clairement accuser le président d’être un escroc, c’est en effet un exemple flagrant de liberté d’expression... Même si ce n’est pas la vérité que vous voulez entendre...

              De plus, afin de dissiper les doutes qui ne semblent germer que dans vos esprits, je pense pouvoir affirmer qu’aucun d’entre nous ne soutient le régime en place en Algérie.. Attendez que Sarkozy aille bénir les progrès de Bouteflika, et vous nous verrez critiquer tout autant la démarche... Quand vous, alors, tenterez de trouver un autre contre-feu avec un autre régime non-démocratique... C’est facile, ce n’est pas si qui manque sur la planète...


            • ghost 24 août 2010 13:29

              y’a des guignoles maintenant à la télé tunisienne, mais c’est tellement vide...
              qu’on comprend vite la pauvreté médiatique qui régne


            • LE CHAT LE CHAT 2 mai 2008 11:40

              merci pour cet article qui rappelle que les démocraties ne sont pas ce qu’il y a de plus courant de part le monde . Malgré son niveau de vie relartivement aisé par rapport à ses voisins , la Tunisie a encore de sérieux progrès à faire à ce niveau là , mais il ne faut pas désespérer , les tyrans ne sont pas eternels .

              Ce n’est pas en boycottant ces pays que l’on améliore d’une quelconque façon la démocratie chez eux , c’est au contraire par les échanges et le developement économique que l’on favorise l’avénement d’une classe moyenne éduquée qui fera chuter le régime de l’intérieur ! ça sera valable pour la Chine dans quelques dizaines d’années ....


              • Roche 2 mai 2008 22:58

                Malgré son niveau de vie relartivement aisé par rapport à ses voisins

                qu’en savez vous ? proportionnellement par ailleurs la tunisie est un tout petit pays, sur le plan politique ben ali est un militaire et les conditions de vie ne sont apprarentes que dans les grandes villes, quand à la liberté d’expression personne ne semble au courant que youtube et dailymotion sont définitivement inaccessible aux internautes tunisiens ! 

                quand aux femmes, elles sont certes plus libres mais un semblant de liberté référence non pas a ben ali mais a la première femme de bourguiba qui était française. les femmes ont en effet acquis l’accès aux études, le taux de réussite est nettement supérieur chez les femmes, mais dès qu’elles ont atteint le BAC elles sont cessent leur études pour se marier, alors l’un dans l’autre !!

                j’aimerai savoir enquoi un pays est dit démocratique uniquement par le fait de la condition fémine, quand je pense au machisme français ! et même monfdiale ! 5 femmes a la tete de gouvenement de par le monde avouons qu’en terme de libération de la femme, la plupart des pays se valent !

                maintenant pour passer a ben ali, il n’est ni plus ni moins qu’un dictateur qui a démi son prédecesseur avec brio et sans trop se fouler ! qui plus est un facho qui promettait pluralisme politqiue et non cumul des mandats, si pour vous tourisme et lirétion de la femme correspond a la démocratie alors je comprends pourquoi on accepte la dictature chinoise sous prétexte de relations purement économiques !!


              • pyralene 2 mai 2008 16:17

                 المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن

                تأسس « المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن » في العام 1998 كهيئة مستقلة غير حكومية لا تهدف إلى تحقيق الربح بمبادرة من عدد من النساء الأردنيات واتخذ له مقراً في عمان. ينطلق المعهد في رؤيته لقضية المرأة من القناعة بأن قضية المرأة هي قضية المجتمع وبأن النساء شريكات في مواجهة التحديات العامة وفي صياغة توجهات المستقبل، وبأن الإقرار بحقوق المرأة هو التزام بقيم المساواة والعدل والحرية والكرامة الإنسانية لكل بني البشر بدون تمييز، وبأن تمتع المرأة بحقوقها شرط لازم لتحقيق التنمية والسلام والتقدم والازدهار والرفاه والأمن للأسرة والمجتمع والإنسانية، وهو ضرورة من ضرورات التنمية.

                 

                 نساء سورية

                « نساء سورية »مرصد حر يهتم بقضايا المجتمع في سورية من مختلف نواحيه، خاصة قضايا التمييز ضد المرأة والطفل. كما يهدف إلى تطوير ما يسميه « مرصد العنف » إلى قاعدة بيانات أساسية لحوادث العنف المختلفة، وخاصة الموجهة منها ضد المرأة والطفل وذلك من خلال العمل على نشر الوعي بضرورة الحوار المجتمعي، ونشر ثقافة المساواة والعدالة والتكافؤ بين مكونات المجتمع، ونشر وعي جنسي وصحي صحيح وملائم، والعمل من أجل أسرة وامرأة ورجل وطفل شركاء ومستقلين. كما يعمل الموقع على رصد ومتابعة بعض التغيرات المهمة في مختلف البلدان العربية أولاً، والعالمية ثانياً، بهدف دراستها والاستفادة منها.

                 


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 mai 2008 16:21

                dolweck...


              • Bulgroz 2 mai 2008 12:11

                Il est de bon ton de critiquer la Tunisie, pays qui a réussi à attirer de nombreux investisseurs et touristes.

                Je vais vous donner l’occasion de montrer la supériorité de votre pays par rapport à votre voisin avec cet article récent : merci de lire jusqu’à la fin.

                L’Algérie veut recevoir 20 millions de touristes en 2025
                Par : Mourad KEZZAR

                Réaliser en 2025 ce que la Tunisie, le Maroc et l’Égypte réunis ont réalisé ensemble sur 20 ans est le défi de l’Algérie touristique. La volonté politique existe et le débat est amorcé dès aujourd’hui à Alger.

                Durant les 17 prochaines années, un gigantesque effort est attendu pour séduire, graduellement, les touristes étrangers afin de les ramener de 20 000 au maximum, actuellement, à 20 millions au minimum par an, dès 2025.

                La puissance de l’Islam est infinie, ramener de 20 000 max aujourd’hui à 20 millions minimum.

                Mais, ya un bémol car comme le dit Mourad KEZZAR à la fin de son article :

                "Les responsables algériens seront sensibilisés par ceux du secteur touristique sur la partie fiscalité.

                À titre d’exemple, si 20 000 000 de touristes achètent un billet Paris-Alger-Paris pour 250 euros le titre, la destination Algérie fera bénéficier le Trésor français d’une cagnotte fiscale annuelle d’au moins 850 millions d’euros.C’est ce que l’Algérie perdra ! Amener le secteur du transport à ouvrir le ciel algérien aux low coast et régler la question des paiements est un défi du secteur du tourisme car, sans cela, l’objectif 2025 sera impossible à atteindre." FIN DE L’ARTICLE

                A votre avis, pensez vous que l’Algérie va s’en sortir avec des gugus pareils ?

                 


                • masuyer masuyer 2 mai 2008 12:36

                  AH le tourisme en Tunisie.

                  Intéressant sujet Bulgroz. Mais lequel, celui des charters et des hotels ghettos pour occidentaux en quête de dépaysement hard-discount ou le tourisme individuel et libre dans l’ensemble du pays et non dans quelques secteurs délimités de la côte et du "désert" pour les amateurs d’aventure soigneusement encadrée.

                  Je pense notamment à l’attrait des touristes français pour la "culture berbère" et que les tours-opérateurs ont réussi à satisfaire sans déplaire au pouvoir central. "Le tour des villages berbères" en 4X4 en est une superbe illustration, avec ces "berbères plus vrais que nature" dont le spectacle rappelle un peu les "danses folkloriques scénarisés" de Vitrolles-en-Provence" période Mégret..

                  A 200 euros la semaine en 1/2 pension vol inclu quelles sont les retombées réelles pour les locaux ?


                  • Bulgroz 2 mai 2008 13:30

                    Laisses tomber, Thierry, Masuyer est l’exemple parfait du fat (médiocre et très satisafit de lui), ignorant, sans saveur et sans aucun intérêt. Il ne fait qu’étaler des postures et ses conneries confondantes.

                    Selon l’organisation mondiale du tourisme, la Tunisie se situe au 8ième rang en terme de nombre de touristes (5,9 millions). Ce qui est intéressant, c’est la recette nette moyenne par touriste : 333 USD par touriste, à comparer avec la France (première destination), recette de 544 ou la Hongrie avec 335 USD.

                    Effectivement, c’est loin de la recette moyenne du touriste aux USA avec 1619 USD ou du Canada avec 670 USD. Mais, on ne va là bas pour la même chose.

                    Le tourisme en Tunisie, c’est 20% du PIB (c’est énorme) contre 9% pour le Maroc ou 3,5% pour l’Egypte (et fluctue en fonction des attentats).

                    Quand on a peu de ressources naturelles comme en Tunisie ; on fait avec ce que l’on a et on le capitalise : son peuple, son hospitalité, son intelligence, son sens du commerce, ses sites naturels, etc... .

                    Perdre 20% de son PIB serait catastrophique.

                    La première des libertés c’est de manger à sa faim.


                    • Gilles Gilles 5 mai 2008 07:25

                      Bulgroz

                      "Perdre 20% de son PIB serait catastrophique.

                      La première des libertés c’est de manger à sa faim."

                      Si uen diminuion du tourisme envoie le pays parmi les crèves la faim, c’est bien la preuve que le pseudo miracle économique n’est que de vent. Un pays qui sans son tourisme péricilte n’est pas en devenir


                    • masuyer masuyer 2 mai 2008 13:39

                      Bulgroa étant l’archétype de celui à qui l’étalage de statistiques tient lieu de réflexion.

                      Car il ne suffit pas de disposer de chiffres pour tirer des conclusions, il faut savoir les interpréter et les recouper pour arriver à des conclusions. Mais comme tous les cuistres (personne qui fait étalage d’un savoir mal assimilé), Bulgroz semble ignorer que s’il est facile de trouver des corélations à l’aide des statistiques, il est nettement plus ardu d’établir des causalités, pas qu’il franchit pourtant allègrement.


                      • masuyer masuyer 2 mai 2008 13:49

                        Thierry, finalement une dictature si elle n’est pas islamiste ne semble pas te poser beaucoup de problèmes.

                        Pour le tourisme en Tunisie il ne s’agit pas d’une critique, mais juste de faire remarquer quil ne me semble pas si évident qu’il n’est pas soigeneusment encadré (ce qui n’est pas l’apanage de la Tunisie, mais qui n’est pas le cas en France).


                      • Bulgroz 2 mai 2008 14:13

                        Masuyer c’est l’exemple de la bêtise confondante typique des islamo fascistes et racistes.

                        Donc, dans sa posture classique de raciste, Masuyer se croise fièrement les bras et affirme : "le tourisme, caca, ça asservit l’identité du peuple Tunisien".

                        Mais si on lui parle de l’identité Française, alors, wallouh, Masuyer est aux abonnés absents.

                        Car, avec Masuyer, l’identité, ça ne marche que dans un sens, toujours le même.

                        Tu peux parler de l’identité des musulmans, de l’identité des Irakiens, de l’identité des gentils terroristes islamiques, de l’identité des africains en France, de l’identité des maghrébins qui manifestent avec des drapeaux algériens en France, pas de problème, Masuyer est là et sera toujours aux cotés des faibles et les opprimés dont l’identité allogène est bafouée chez nous.

                        Masuyer et ses puissantes interventions

                        établir des causalités c’est pas facile  : tu parles de quoi, p’tit gars ?

                        Pour le tourisme en Tunisie il ne s’agit pas d’une critique, mais juste de faire remarquer quil ne me semble pas si évident qu’il n’est pas soigeneusment encadré (ce qui n’est pas l’apanage de la Tunisie, mais qui n’est pas le cas en France) : tu dis quoi, p’tit gars, tu comprends ce que tu veux dire des fois ? Ca veut dire quoi, le tourisme n’est pas « soigeneusment encadré » ?

                        Masuyer va nous expliquer comment on fait pour compenser la perte de 20% de son PIB et la Tunisie sera sauvée et son identité préservée. T’as une solution, Masu, donens la nous.

                        Alors, Masu, tu nous le dis que l’identité de France, t’en as rien à branler ?


                      • masuyer masuyer 2 mai 2008 14:21

                        Bulgroz,

                        si tu ne comprends pas ce que signifie "établir des liens de causalité" laisse tomber les statistiques.

                        Devant un tel flot de connerie, je vais abonder dans ton sens, je suis un SdBI, pro-charia, anti identité française.

                        Sur ce je te laisse à ta connerie confondante et à ta grande gueule d’anonyme.


                      • Weinstein 2 mai 2008 13:51

                        Personne n’a prétendu que la tunisie c’ét aitle paradis sur terre, même pas le président Français Sarkozy...

                        C’est un pays qui économiquement ne s’en tire pas trop mal, les droits de l’homme comme il était récemment écrit sur ce site, fluctuent suivant la géographie.

                        Imaginons, un Maroc une algérie,Tunisie, Lybye Egypte régient pas des lois démocratiques, et, et, et demain ça sera la loi de la Charia en vigueur.

                        Bien à vous.


                        • pyralene 2 mai 2008 16:11

                           المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن

                          تأسس « المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن » في العام 1998 كهيئة مستقلة غير حكومية لا تهدف إلى تحقيق الربح بمبادرة من عدد من النساء الأردنيات واتخذ له مقراً في عمان. ينطلق المعهد في رؤيته لقضية المرأة من القناعة بأن قضية المرأة هي قضية المجتمع وبأن النساء شريكات في مواجهة التحديات العامة وفي صياغة توجهات المستقبل، وبأن الإقرار بحقوق المرأة هو التزام بقيم المساواة والعدل والحرية والكرامة الإنسانية لكل بني البشر بدون تمييز، وبأن تمتع المرأة بحقوقها شرط لازم لتحقيق التنمية والسلام والتقدم والازدهار والرفاه والأمن للأسرة والمجتمع والإنسانية، وهو ضرورة من ضرورات التنم


                        • Traroth Traroth 2 mai 2008 17:32

                          Et donc, qu’est ce que ça changerait ? Personnellement, qu’une dictature soit religieuse ou laïque, je m’en fiche. Le problème est que ça soit une dictature. Et j’adore la terminologie : parler de "régime autoritaire" pour éviter de dire "dictature", quelle finesse dans la langue de bois !


                        • masuyer masuyer 2 mai 2008 23:22

                          Traroth je vais vous expliquer la logique Jacobienne :

                          - Russie=régime autoritaire

                          -Cuba=dictature

                          -Tunisie=régime autoritaire

                          - Iran=Dictature

                          - Et le plus difficile, la Chine qui au Tibet est une dictature et au Turkestan oriental un régime autoritaire.


                        • Avatar 2 mai 2008 15:09

                           

                          Deux gardes côtes tunisiens sont en poste et surveillent le port.

                          Ils regardent un long moment vers le Nord en direction de l’Europe, et l’un demande :

                          * "A quoi penses-tu ? "


                          * "A la même chose que toi.", dit l’autre.


                          * "Alors je dois t’arrêter !"


                          • masuyer masuyer 2 mai 2008 15:37

                            Salut Avatar,

                            elle est très drole. Il me semble qu’ils existent des ouvrages sur l’humour dans les pays totalitaires et qu’assez étonnament il semble qu’il y ait souvent une sorte de tolérance à l’usage privé de ces soupapes de sécurité.


                          • Avatar 2 mai 2008 15:57

                             

                            Salut Masuyer,

                            Je ne connais pas les ouvrages sur l’humour dans les pays totalitaires. Mais je peux concevoir qu’il existe un humour officiel et un humour plus "privé", ou en cachette.

                            Il est souvent admis de se moquer de son voisin de frontière ou du concurent ou adversaire du régime en place ;

                            par contre se moquer, dans une dictature, du régime et pouvoir le faire en public reste plus difficile et dangereux.

                             


                          • pyralene 2 mai 2008 16:10

                            javob le C..


                          • pyralene 2 mai 2008 16:12

                             المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن

                            تأسس « المعهد الدولي لتضامن النساء / الأردن » في العام 1998 كهيئة مستقلة غير حكومية لا تهدف إلى تحقيق الربح بمبادرة من عدد من النساء الأردنيات واتخذ له مقراً في عمان. ينطلق المعهد في رؤيته لقضية المرأة من القناعة بأن قضية المرأة هي قضية المجتمع وبأن النساء شريكات في مواجهة التحديات العامة وفي صياغة توجهات المستقبل، وبأن الإقرار بحقوق المرأة هو التزام بقيم المساواة والعدل والحرية والكرامة الإنسانية لكل بني البشر بدون تمييز، وبأن تمتع المرأة بحقوقها شرط لازم لتحقيق التنمية والسلام والتقدم والازدهار والرفاه والأمن للأسرة والمجتمع والإنسانية، وهو ضرورة من ضرورات التنم


                          • François51 François51 2 mai 2008 16:02

                            intérressant témoignage..

                            il est vrai qu’en France, on ne file pas tout droit a la case prison pour ses idées politique... (pas encore ?)

                            c’est bien connu : les dictarures c’est "ferme ta gueule" les démocraties c’est "cause toujours" ....


                            • Traroth Traroth 2 mai 2008 17:30

                              Donc, l’ami de Sarkozy, c’est bien Ben Ali et non le peuple tunisien, qui n’a qu’à crever sous la botte de l’oppression. Charmant tableau...


                              • frédéric lyon 2 mai 2008 17:44

                                Je ne comprends pas qu’on puisse tomber à bras raccourcis sur Ben Ali , Sarkozy et Rama Yade alors qu’on ne dit rien de l’Algérie qui, elle, est une vraie dictature gangrenée par l’Islamie, le terrorisme et l’inculture.

                                Etes vous sur que la Tunisie soit une dictature ?

                                Autre interrogation : vous êtes boursier de l’Etat Tunisien et dites attendre la nationalité Française. Je ne comprends pas que la Tunisie en soit réduite à financer la future élite de France, pourquoi cette gabegie économique ? Pensez vous que ce soit là la marque d’une dictature ?

                                Ne trouvez vous pas là quelques contradictions hypocrites ?

                                Par ailleurs, considérer que les Guignols soient la marque de la Démocratie est proprement ridicule.


                                • masuyer masuyer 2 mai 2008 18:00

                                  Frédéric Lyon courageux militant de la liberté d’expression.

                                  Par contre dans ton oeuvre contre la censure tu as oublié de reposter les interventions de Pyralene.

                                  La liberté d’expression selon toi est-elle à géométrie variable ?

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Bayrem

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