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Théorie Grand Unifiée de la SuperConspiration

11/9/2001, Fusion Froide, Ummo, Tesla et l'effet Hutchinson, Anti-gravité, OVNIs, Armes à énergie dirigée, Univers Parallèles, Energie libre du Vide ...

Introduction : Dans une société intelligente, malheureusement fictive, où les journalistes d'investigation scientifique auraient acquis le statut d'avocats chargés de défendre ou d'attaquer des thèses devant une cour spécialisée, j'imagine que le hasard m'a désigné pour être l'avocat de la défense de la théorie de l'Inside Job du 11/9/2001. A ma grande surprise, l'instruction scientifique du dossier a fait surgir un certain nombre d'éléments selon lesquels le 11/9/2001 devrait être compris comme partie intégrante d'une véritable SuperConspiration rendant pertinente une tentative de Grande Unification d'une variété de théories du complot parmi les plus populaires circulant sur le web. Voici le texte qui synthétise les résultats de cette démarche unificatrice. Pour plus de lisibilité les aspects techniques et les exemples détaillés ne sont traités de façon exhaustive que dans les articles de référence. Autant de sessions publiques que nécessaires seront planifiées au tribunal pour discuter et mettre à l'épreuve chaque élément de cette analyse et sur chacun, des experts neutres et indépendants seront désignés au hasard pour effectuer les vérifications croisées qui s'imposent voire procéder à des tests expérimentaux puis expliquer publiquement leurs résultats.

 

Je recommande vivement un premier survol d'un résumé de 5 pages [42] avant la lecture de cet article de 29 pages qui peut être parcouru en première lecture sans consulter les références mais qui nécessitera en seconde lecture l'examen des références dont il tire toute sa substance et sa consistance.

 

Dans les médias de masse classiques devenus médias de propagande filtrant systématiquement les sources et le contenu de l'information sur la base de critères idéologiques et politiques, le journalisme d'investigation a vécu.

Internet, tant qu'il n'est pas censuré demeure, force est de le constater, le seul média permettant encore aux thèses dissidentes de s'exprimer largement. En particulier, celle de l'Inside Job (coup monté de l'intérieur) le 11/9, a un corollaire évident : si elle est juste, les criminels seraient encore au pouvoir et auraient les moyens de contrôler non seulement les organes gouvernementaux mais aussi probablement tout ce qui dans l'empire a une quelconque importance dans le domaine de la diffusion de l'information par les médias classiques si l'on en croit William Colby, ancien directeur de la CIA [1][2][3]. Force est de constater la propagande que nous subissons quotidiennement visant à assimiler le conspirationnisme à un délire paranoïaque et révisionniste idéologiquement nauséabond et à créer un tabou dans la conscience collective[4][5][6]. Ce lavage de cerveau permanent perdrait probablement en efficacité s'il ne s'accompagnait pas de fréquentes mises à pied des journalistes ayant osé franchir la ligne rouge et ces limogeages constituent autant de très sérieuses mises en garde pour les autres [7]. Les grands médias mais aussi les revues scientifiques sont soumis à cette pression et il est illusoire d'espérer publier quoi que ce soit de plus ou moins conspirationniste dans une revue à comité de lecture ayant un certain prestige. L'étiquette même de conspirationniste ou théoricien du complot est en fait un néologisme des grands médias de masse, conçu comme un inhibiteur de pensée dans le but de générer des réflexes de rejet de type Pavlovien face à ce qui ne doit être considéré que comme une forme particulièrement ignoble d'antiaméricanisme ou pire encore, d'antisémitisme[4][5]. Cette diabolisation du conspirationnisme est d'autant plus ridicule que, toute l'histoire le montre, le déclenchement de conflits par des opérations sous fausses bannières est la règle et non l'exception [8] et pleinement conscients du fait que le complot, souvent gouvernemental, est en fait le moteur de l'histoire, la mission de journalistes d'investigation dignes de ce nom devrait être de se donner les moyens de déterminer laquelle est la bonne parmi toutes les théories du complot sur le marché (celle des 19 barbus d'Al-Qaïda armés de cutter n'est pas la moins invraisemblable). Mais, lorsque ne sont plus relayées que les seules « informations » qui émanent directement des gouvernements ou sont contrôlées par les officiels, que des tabous préfabriqués décident de ce qui doit être traité avec sérieux ou non, il est évident que le journalisme d'investigation a vécu pour ne plus laisser la place qu'à des grands médias de propagande de masse au service d'intérêts privés et d'autres plus ou moins obscurs.

 

Avec l'émergence d'Internet de nouvelles stratégies de contrôle de la diffusion de l'information s'imposaient.

Internet ne pouvait certes pas être verrouillé de la sorte. Avec l'arrivée d'internet, un portail ouvert à tous pour le partage d'informations et témoignages éventuellement sensibles voire compromettants pour les pouvoirs en place et un média idéal pour la divulgation anonyme de contenu de dossiers classés secret défense, le raffinement voire l'élaboration de toutes nouvelles stratégies de désinformation et de propagande adaptées au 3ème millénaire devenaient indispensables pour les agences d'état ayant anticipé cette nouvelle vulnérabilité. La menace très sérieuse que constituait désormais la possibilité pour n'importe quelle source et contenu d'atteindre et d'influencer directement l'opinion publique dans un sens susceptible de contrecarrer les plans géopolitiques des états ne pouvait pas être négligée et devait entraîner une réponse adéquate.

 

Rappel : Qu'est-ce qu'une investigation sérieuse ?

On s'en doute, sur l'Internet se côtoient le pire (souvent) et le meilleur (plus rarement) de l'info mais au moins et contrairement au contenu des Medias Classiques, tout y est dans cette monumentale botte de foin dans laquelle il s'agira de débusquer en investiguant dans les règles de l'art, la précieuse aiguille. Enquêter sérieusement, c'est naturellement appliquer les vieilles méthodes qui ont fait leurs preuves pour faire la part entre le vrai, le faux et l'idiot. En premier lieu, ratisser l'information brute au plus large i.e. à toutes les sources y compris les plus sujettes à caution afin d'éviter les biais. Ensuite seulement, filtrer l'idiot sur la base de connaissances consensuelles incontestables comme par exemple les lois établies de la physique. Puis faire opiniâtrement la chasse à la multitude des combinaisons et savantes déclinaisons du faux en pratiquant la confrontation systématique. Il s'agit, pour mettre à l'épreuve chaque argument, d'engager le débat avec ceux qui se présentent à priori comme les plus acharnés et brillants avocats de la thèse adverse même si cela oblige momentanément à batailler à un contre dix dans des forums peuplés de sophistes aguerris. Expérience pas toujours facile à vivre mais nécessaire, tout le contraire en tout cas du genre de pseudo-confrontation complètement stérile que se livrent trop souvent à distance les clans de singes hurleurs du web, chacun sur son arbre (son site internet, son forum, ses modérateurs acquis à sa cause) essayant d'intimider l'autre à distance par ses vociférations et gesticulations et de rameuter de nouveaux adeptes par une bruyante propagande. Pour finir nous devrons bien sûr tirer les leçons de nos succès et échecs pour identifier et éliminer les pistes de recherche qui conduisent systématiquement à des impasses ou à un non lieu et concentrer nos efforts sur les autres. C'est ainsi, en enquêtant sérieusement et minutieusement sur les dossiers brûlants des théories du complot que nous parviendrons même, suprême récompense pour le chercheur, à reconnaître et observer sur le vif, « en live », les grandes manœuvres de la désinformation efficacement à l’œuvre.

 

11/9 : Se contenter de dénoncer les mensonges de la VO et exiger la réouverture d'une enquête c'est le non lieu permanent assuré !

Une chose est sûre : on avancera difficilement par exemple sur une question telle que : « le 11/9 fut il un coup monté de l'intérieur » si l'on n'a pas pleinement à l'esprit tout au long des investigations toutes les implications de cette hypothèse de l'Inside Job et au premier chef qu'une opération d'une telle envergure n'était pas jouable sans justement avoir préparé le terrain pour une guerre de l'information. La condition sine qua non pour que cette guerre de l'information soit soutenable à long terme était que les officiels ne soient plus tenus de rendre des comptes à l'opinion publique, c'est à dire qu'ils puissent systématiquement jouer la carte/prétexte de la sécurité nationale pour ne pas avoir à répondre à toute question trop embarrassante. Le Patriot Act au lendemain du 11 septembre a pu pour cette raison être un élément clef du dispositif puisqu'il fit basculer les USA sous un système de lois quasi-martiales et terrorisantes [9][10] qui ont effectivement permis aux autorités de mentir autant qu'elles le voulaient et même de ne pas vraiment avoir à se soucier de crédibilité dans leur communication avec les médias : c'est ainsi par exemple que sur la chronologie des détournements d'avions ou sur les mécanismes ayant conduit à l'initiation de l'effondrement des tours jumelles on a vu de multiples versions officielles se succéder et se contredire [11][12].

Certes les officiels ont donc menti mais ce qu'il faut comprendre c'est que, Inside Job ou non, la transparence n'était de toutes façons plus de mise après le 11/9. Au contraire, il était en quelque sorte implicitement admis par tous, qu'en guerre contre le terrorisme, l'administration serait dans son bon droit de pouvoir simplement rétorquer à tout moment : « oui nous vous mentons sur tout et tout le temps depuis le 11/9 et alors ? Heureusement que nous le faisons et continuerons à le faire : non seulement cela ne prouve ni même ne doit laisser suspecter (sauf dans les cerveaux malades) aucune quelconque implication de notre part mais au contraire, prouve notre détermination à défendre nos concitoyens contre le terrorisme. Nous continuerons à mentir pour des raisons de sécurité nationale et même nous poursuivrons ceux qui, comme Snowden, s'aviseront de parler et qui devront être légitimement traités comme des hors la loi, traîtres [13] et complices du terrorisme ». C'est tout simplement qu'en état de guerre, par une étrange inversion des valeurs c'est la désinformation qui protège qui devient vertueuse et au contraire l'information qui rend vulnérable qui peut être criminalisée.

C'est pour cela que sur le 11/9, l'essentiel de la littérature conspirationniste qui consiste à relever pour les pointer du doigt les incohérences et mensonges de la Version Officielle, à faire état de ses doutes et troubles ne peut conduire qu'à un non lieu permanent. Le volume colossal de données ainsi générées, débattues en tout sens dans les ouvrages ou sur le web, aussi impressionnant soit il, est en réalité tout simplement nul et non avenu puisqu'il s'avère aussi inconsistant et s'anéantit aussi sûrement que la mousse du bain que l'on claque entre ses mains dès que l'on pose la question cruciale : tout cela a t'il la moindre chance de devenir conclusif ? A l'évidence non puisque même si les autorités ne furent pas impliquées dans le 11/9, les officiels ont toute légitimité pour mentir en état de guerre ! On peut même parfaitement imaginer par exemple que les autorités sous pression de l'attente de réponses, aient été obligées de servir momentanément aux médias la culpabilité d'Al-Qaïda pour pouvoir en secret, plus sereinement et efficacement se concentrer sur la recherche d'autres coupables potentiels plus sérieux...

Ceux qui se complaisent à lister les incohérences et mensonges de la VO pourront rétorquer que justement ils ne cherchent pas à être conclusifs sur la culpabilité de tel ou tel suspect potentiel mais seulement à faire pression pour la réouverture d'une enquête mais … si c'est l'hypothèse d'un Inside Job que l'on prend au sérieux, demander aux officiels cette réouverture de l'enquête relève d'une forme d'aveuglement invraisemblable qui consiste à ne pas vouloir admettre que demander cela à des gens qui auraient sacrifié volontairement 3000 de leurs compatriotes pour pouvoir s'engager dans des guerres qui ont fait plus d'un million de morts, c'est aussi ridicule qu'il l'aurait été d'exiger d'Hitler en 40 une enquête sur l'incendie du Reichstag ou l'incident de Gleiwitz.

Arrêtons nous un instant car nous venons d'identifier un premier « trou noir » dont nous donnerons la définition suivante : impasse pour capter et épuiser toutes les énergies de ceux qui recherchent la vérité tout en détournant indéfiniment leur attention des anomalies les plus flagrantes et désastreuses pour les criminels, celles impliquant à l'évidence d'autres terroristes que ceux d'Al-Qaïda. Dans le cas qui nous occupe, les agents de l'empire auront tout intérêt à canaliser toutes les énergies contestataires vers le « trou noir » que constitue la dénonciation sans fin des mensonges et incohérences jamais conclusives (étant admis implicitement que les autorités se sont données le droit de mentir) de la VO pour justifier la demande qui ne sera jamais satisfaite d'une réouverture de l'enquête.

 

11/9 : Éviter le non lieu en se concentrant exclusivement sur les sources les plus fiables et indépendantes, vidéos et innombrables témoignages directs des destructions des tours jumelles.

Mais, me direz vous, que faire d'autre que de dénoncer la tromperie tous azimuts des autorités et d'exiger l'ouverture d'une nouvelle enquête ? Comment espérer être conclusif si on ne peut assigner à comparaître sous serment des centaines de témoins et responsables potentiels ? Réponse : Peut être faut il espérer qu'à la lumière des seules données qui ne sont pas de source officielle, qui ne peuvent pas raisonnablement avoir été manipulées par des officiels et dont la fiabilité est pratiquement indiscutable, des graves anomalies sont susceptibles d'être mises en évidence par l'analyse permettant, contrairement à de simples mensonges ou incohérences, de conclure scientifiquement au delà de tout doute raisonnable à des complicités de l'intérieur voire un Inside Job. Il est clair qu'un tel filtrage ne retenant que les seules sources non gouvernementales élimine la majeure partie d'un très vaste champ d'investigation potentiel. Sur le Pentagone en particulier [14], à part quelques photos de façade éventrée qui peuvent encore être compatibles avec un crash à angle droit et à vitesse réduite de l'avion de ligne détourné (conformément à la trajectoire finale reconstruite à partir d'un petit nombre de témoignages recueillis sur le tard par une enquête citoyenne indépendante [15]), il n'y pas grand chose à investiguer puisque aussi bien les communiqués que les trajectoires des boites noires, l'inventaire et photos des débris trouvés à l'intérieur du bâtiment, une courte vidéo prise par une caméra de vidéo-surveillance etc [14]... tous sont de source officielle. Qu'importe alors que ces données soient incohérentes, physiquement impossibles ou incompatibles avec des témoignages [15] : elles participent de l'histoire que les autorités veulent bien nous raconter et qui peut très bien avoir été montée de toutes pièces sans même que cela n'implique qu'il faille suspecter ces autorités d'avoir participé au crime. Une fois que le mensonge a été « légitimé » par des lois martiales, il ne sert à rien de se fatiguer à le pointer du doigt, il n'est pas inutile de ré-insister sur ce point. Certes la trajectoire matérialisée par les lampadaires arrachés (qui est également celle de la VO) est bien réelle et incompatible avec les témoignages [15] , mais ceux-ci, peu nombreux et recueillis sur le tard peuvent encore être trop facilement attaqués par la « démystification ».

Quant à l'effondrement du bâtiment 7, même si l'on est en mesure de démontrer que l'histoire que nous raconte le Nist est complètement fausse et que nous avions affaire à une démolition contrôlée [16], il resterait un échappatoire : celui selon lequel le WTC7, bâtiment stratégique, siège de services secrets devait posséder depuis longtemps son propre système secret d'autodestruction déclenchable à tout moment et qui fut mis à profit l'après midi du 11/9, le bâtiment menaçant de s'effondrer.

Encore un non lieu en perspective !? A ce train, on pourrait craindre qu'il ne reste bientôt plus grand chose pour celui qui ne veut pas se contenter de dénoncer des mensonges mais voudrait faire la démonstration au delà de tout doute raisonnable d'un éventuel Inside Job ? Pourtant bien qu'il puisse sembler excessif d'être aussi exigeant dans la sélection des éléments de preuve admissibles c'est en fait une nécessité évidente sachant que toute thèse extraordinaire ayant potentiellement des implications non moins extra-ordinaires doit exiger des preuves extra-ordinaires. C'est ainsi que le filtre nécessairement le plus sévère possible m'a conduit à ne finalement retenir du 11/9 que les vidéos en direct des impacts d'avions et « effondrements » des tours et les centaines de témoignages de rescapés recueillis et enregistrés sur le vif dans les semaines qui suivirent (et qui n'auront de poids que s'ils sont très nombreux à se corroborer sur tel ou tel aspect), seules sources vraiment indépendantes donc susceptibles d'être conclusives pour démontrer un Inside Job de façon rigoureuse et incontestable sans attendre qu'une quelconque autorité veuille bien autoriser la réouverture d'une enquête.

 

11/9 : Le crime n'a pas été improvisé, tout doit s'inscrire dans un plan cohérent.

Un plan de destruction totale des tours comportait des risques mais aussi des avantages déterminants : d'abord celui de frapper de stupeur et d'horreur le peuple Américain de manière à faire passer en urgence, en profitant de l'effet de choc, les nouvelles lois martiales qui ensuite protégeraient les criminels. Un deuxième avantage était de s'assurer d'un soutien de l'opinion publique durablement traumatisée qui tienne sur toute la durée des guerres programmées [10]. Enfin, ce plan ne manquerait pas d'attirer l'attention sur le jackpot extraordinaire du milliardaire sioniste qui allait profiter de l'assurance des tours du WTC. Ce contrat d'assurance qui fut signé peu avant septembre 2001 prévoyait un remboursement très généreux en cas de destruction provoquée par une attaque terroriste [17][18]. Cela permettrait de faire jouer à plein l'accusation d'antisémitisme contre quiconque aurait des velléités de fouiner dans cette affaire. De plus, que les sionistes aient été complices (comme certains le suspectent[39]) ou non, le message pour eux devait être clair : si nous tombons vous tomberez aussi, manière efficace de s'assurer leur soutien indéfectible. Ces trois raisons au final ont scellé le destin des tours. Comme l'opération comportait des risques et compte tenu de ce que nous avons compris aux paragraphes précédents, nous pouvons raisonnablement supposer que toute la stratégie de désinformation des criminels devait être à l'avance axée sur l'évidence que :

  • la seule menace pour nous (les criminels) ne pourra venir que d'experts capables d'analyser les données dont nous ne serons pas la source et dont nous ne pourrons contrôler la diffusion : les vidéos d' « effondrement », les témoignages de rescapés, pompiers et secouristes et toutes les photos ou vidéos prises en live, fuites susceptibles de se répandre sur le net. Toutes les autres données demeureront par nature in-conclusives puisque nous pourrions à tout moment et en toute impunité reconnaître que nous les avons fabriquées nous mêmes de toutes pièces par exemple pour bluffer l'ennemi et permettre à nos services de poursuivre leurs investigations avec de meilleures chances de succès et nous pourrions même en fabriquer de nouvelles pour les jeter en pâture aux médias.

  • Ce qui importe vraiment c'est qu'il y ait donc le moins possible de témoins directs survivants (ascenseurs, extincteurs et portes coupe-feu furent effectivement tous neutralisés dans les tours juste après les impacts d'avions[19]), un nettoyage et élimination rapide des preuves sur le site dont l'accès devra être strictement encadré pour éviter les fuites (ce fut le cas, les camions transportant les débris déblayés furent même trackés par GPS [20]).

  • Ce qui importe également c'est donc une préparation très rigoureuse et minutieuse de la destruction des tours qui doit imiter autant que possible un effondrement naturel tout du moins dans la phase d'initiation car ensuite dans le chaos du nuage de poussière et le fracas assourdissant il sera probablement plus difficile à des experts indépendants de mettre en évidence le caractère « explosif » de la destruction.

  • Nos agents devront infiltrer les milieux conspirationnistes afin de faire en sorte que l'essentiel de la contestation se concentre sur et se perde dans le fatras d'incohérences de toutes les histoires que nous allons leur raconter et nos mensonges ostentatoires si besoin est, mais pas sur d'éventuelles anomalies observées en direct ou via des sources et canaux indépendants, anomalies que nous aurons intérêt à être les premiers à bien identifier pour mettre en place des stratégies de détournement de l'attention.

 

11/9 : L'objectif principal de la propagande était de tenir les experts indépendants à l'écart

Il ne faut donc pas s'attendre à ce que la démonstration rigoureuse d'anomalies sur les effondrements soit une tâche évidente si les experts chargés de cette destruction ont bien travaillé. Nous ne pouvons compter que sur leurs erreurs. Il faut s'attendre au contraire à ce qu' une bonne partie des arguments les plus populaires en faveur de la thèse d'une démolition contrôlée des tours jumelles soient non conclusifs dans leur plus simple expression, que les évidences les plus triviales, celles qui sautent aux yeux soient aussi les plus trompeuses. C'est que tout simplement on ne doit raisonnablement pas envisager qu'un réseau d'ingénieurs militaires très compétents ayant participé à l'organisation du crime laisse sur la scène, sa signature, l'arme du crime et la lettre expliquant ses motivations. Nous devons en particulier avoir à l'esprit qu'un expert de renommée mondiale en physique des matériaux comme Z Bazant [21][22] a analysé les destructions et qu'il n'y a rien trouvé qui remette en question la VO d'un simple effondrement sous l'effet de la gravitation ; nous devons savoir que le rapport du Nist soutient la version officielle en tout cas en ce qui concerne la phase d'initiation de l'effondrement en prétendant établir que les dégâts occasionnés par les impacts d'avions et les incendies qui suivirent aux étages où les protections au feu de l'acier ont été arrachées rendirent l'initiation de l'effondrement inévitable. Ce rapport de plusieurs milliers de pages détaille les résultats d'une étude de plus d'une centaine d'ingénieurs extrêmement compétents, ayant bénéficié d'un budget de 16 M$, 3 années d'étude et des moyens de simulation informatique très au delà de ceux de toutes les autres études indépendantes réunies[23][24].

La guerre de l'information devait donc cibler essentiellement ceux qui ont les compétences techniques pour éventuellement décrypter des milliers de pages de rapport techniques, des articles scientifiques dans des revues spécialisées comme ceux de Z Bazant, pour y pointer du doigt des erreurs ou des fraudes, capables d'analyser de façon autonome les vidéos des destructions pour y déceler les éventuelles anomalies prouvant que celles-ci ne furent pas des effondrements naturels. Ces scientifiques, ingénieurs, experts de la démolition contrôlée, d'autant plus s'ils travaillent pour d'autres gouvernements, seraient les seuls susceptibles d'attirer l'attention de personnalités scientifiques éminentes écoutées par les décideurs et les médias, donner de la crédibilité à ce conspirationnisme et faire basculer une fraction de plus en plus significative des élites qui pourraient commencer à organiser la résistance et à faire basculer ensuite l'opinion publique. Seul ce processus top-down (des élites vers le peuple) pouvait à plus ou moins long terme menacer le réseau criminel. Dans le sens contraire, bottom-up, il n'y a évidemment rien à redouter pour les criminels du fait que plus de 50% de la population, malheureusement cible facile pour n'importe quelle propagande surtout sur des sujets techniques, suspecte la VO du 11/9 si la teneur de la plupart des arguments propagés est telle qu'ils peuvent facilement être mis en pièces [25] à tout moment par des démystificateurs de tout poil : médiocres carriéristes utiles ou agents de l'empire.

 

11/9 : Les conspirationnistes tombent dans le panneau : ils s'adressent au peuple et le débat d'experts n'a pas lieu. C'est une démarche condamnée à l'échec !

Considérons par exemple la démonstration de l'association des architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 présidée par R. Gage [26][27]. Le plan en est remarquable avec ses dix caractéristiques de la démolition contrôlée [28] : 1) Sons et flashes d'explosions, 2) Tremblements du sol, 3) Effondrement à une vitesse proche de la chute libre 4) Onde de démolition explosive se propageant vers le bas 5) effondrement symétrique suivant la direction de plus grande résistance 6) Charges explosives visibles aux étages inférieurs 7) Enorme nuage de béton pulvérisé 8) Total démembrement de la structure d'acier 9) Projections violentes de débris massifs à très grandes distances 10) Découverte de grandes quantités de fer fondu dans les ruines. Mais sur chaque point la confrontation devrait être menée à son terme avec des sceptiques de haut niveau scientifique afin d'éliminer tous les échappatoires et, pour s'assurer de la robustesse scientifique de chaque point, des analyses quantitatives seraient les bienvenues. Au lieu de cela, les arguments de Gage sont simplifiés à outrance de manière à ne cibler que le grand public ce qui permet ensuite aux démystificateurs autoproclamés d'en faire une attaque dévastatrice. On a donc typiquement affaire à une démarche bottom-up donc que l'on sait condamnée à l'échec. Examinons en particulier le point 3), l'effondrement à la vitesse de la chute libre, mais nous aboutirions au même constat pour tous les autres. L'analyse suffisamment poussée montre qu'effectivement on peut démontrer rigoureusement des épisodes de destruction de la tour Nord à des vitesses anormales pour un effondrement gravitationnel, mais pour cela il faut avoir éliminé plusieurs strates de pièges logiques et d'arguments erronés, dont un en particulier complètement idiot qui est justement celui qui est systématiquement mis en en avant par R. Gage, les conspirationnistes en général ou même encore tout récemment le documentaire intitulé « le nouveau Pearl Harbor » de M Rossi. Pour s'en convaincre j'invite le lecteur à parcourir mon QCM en ligne détaillé avec vidéos à l'appui [29]

Au final démontrer une thèse correcte en ne mettant en avant que des arguments tellement simplifiés qu'ils en deviennent au mieux in-conclusifs ou au pire totalement fallacieux est une façon très efficace de discréditer la thèse en question aux yeux de ceux qui ont l'expertise, particulièrement si des démystificateurs ont préparé le comité d'accueil : sites webs, et videos en ligne pour ridiculiser ces arguments l'un après l'autre[25][30][31][32].

Bien sûr, la bonne démarche devrait être d'aborder les questions avec le degré de technicité nécessaire pour éliminer les échappatoires et engager un véritable échange arbitré entre scientifiques, une telle confrontation permettant en général, quasi mécaniquement et par élimination progressive de toutes les sources d'erreurs à des chercheurs de converger vers éventuellement un non lieu ou des anomalies irréductibles. Mais cette confrontation n'a jamais lieu ainsi entre les champions de la thèse conspirationniste comme R.Gage et S Jones et les démystificateurs car si c'était le cas, cela ferait des années que R. Gage aurait corrigé et affiné ses positions au lieu de faire comme si les critiques n'existaient pas et de continuer à servir certaines invraisemblables âneries qui semblent n'être exposées que pour être descendues efficacement [31][32]. Comme si l'objectif poursuivi était un véritable sabordage en créant un effet repoussoir, manque de sérieux, sur les authentiques scientifiques qui en général n'ayant pas de temps à perdre, ne se fatigueront pas à vérifier le reste si au premier abord ils ont réussi à repérer quelque perle facilement évitable dans l'exposé. Surtout sur un sujet aussi sulfureux et aux enjeux tels qu'il exige d'être quasi irréprochable.

En fait, la démarche bottom up qui consiste à s'adresser directement à des citoyens qui n'ont pas la compétence et l'expérience nécessaire sur un sujet très technique (ayant fait l'objet de publications dans des revues spécialisées par des experts reconnus), polémique et truffé de pièges pour tenter de les convaincre n'est nécessairement que pure propagande. "Convaincre le citoyen" est une phrase qui n'a aucun sens sur un sujet scientifique ! Un scientifique ne peut convaincre qu'un autre scientifique capable de vérifier le raisonnement en détails, de déjouer les pièges et qui pourra ensuite ce l'approprier et éventuellement le poursuivre et l'enrichir s'il n'y trouve pas d'erreur... Même dans un ouvrage de vulgarisation, un scientifique n'essaye évidemment pas de convaincre mais juste de donner une image poétique et imagée à laquelle le lecteur ne devrait adhérer que dans la mesure où il sait que cette présentation est consensuelle (tous les autres experts la cautionnent). Mais sur un sujet polémique, technique et à forts enjeux, au contraire seule la démarche peer to peer (ne serait-ce que pour ne pas perdre du temps avec des imposteurs) puis top-down a du sens et des chances d'aboutir, de pousser de plus en plus de personnalités aux responsabilités ou de scientifiques éminents à se mouiller pour défendre ces thèses et accroître leur crédibilité..

Le peuple, toutes les révolutions le montrent, n'est en général qu'un réservoir de frustrations et une force brute que des élites riches et puissantes s'efforcent de canaliser dans le sens de leurs intérêts en général pour pouvoir prendre la place d'autres classes encore plus privilégiées, et il en sera longtemps ainsi tant que nous n'évoluerons pas vers un mode de gouvernement à démocratie directe très exigeant en termes de formation continue pour l'ensemble des citoyens, de telle sorte que sur des aspects géopolitiques au moins tout le monde devienne l'élite ou ce qui revient au même, qu'il n'y ait plus d'élite. Mais même ceci n'éliminera pas la nécessité de restreindre les débats sur des aspects scientifiques hautement techniques à des cercles d'experts en maîtrisant les concepts spécifiques, débat entre pairs jouant le rôle d'avocats pour les points de vue qui se confrontent mais bien sûr sous le regard de la société toute entière intéressée et concernée par les conclusions. C'est peut être parce que ce système n'existe pas encore que nos démocraties sont encore illusoires et en ce qui concerne le 11/9 tout semble même fait pour empêcher la tenue d'un débat public entre scientifiques et ingénieurs des domaines concernés, le fait de s'adresser au peuple directement en court-circuitant le travail d'évaluation et de vérification par les pairs ne pouvant qu'entretenir un climat passionnel et de grande confusion très préjudiciable au progrès de la vérité. Et puis, qui le pauvre citoyen devrait il croire après avoir assisté à la conférence de R Gage cautionnée par 2000 architectes et ingénieurs contestataires de la VO [27] mais sachant que des dizaines d'ingénieurs souvent de haut niveau expliquent et publient régulièrement les thèses contraires dans des revues de mécanique de renom [21] ? : doit il compter le nombre de « like » comme sur Facebook ? Enfin, le constat désabusé de Craig Roberts [106] confirme que nous les conspirationnistes, avons péché par excès d'idéalisme : le besoin de conformité, d'adhérer à des normes sociales pour préserver sa réputation, la pensée de groupe qui est en fait la négation de toute pensée véritable sont bien plus puissants et l'emporteront encore longtemps sur des inclinations aussi légères qu'éphémères pour la très grande majorité d'entre nous que sont le besoin de vérité, la curiosité, l’appétit de connaissance et de compréhension [107].

 

11/9 : Les criminels ont contrôlé la guerre de l'information en occupant le terrain conspirationniste.

Ce long préambule achevé, nous devrions être mieux éclairés et dans de bien meilleures dispositions pour identifier et comprendre les grandes manœuvres de la guerre de l'information et de la désinformation qui se déchaîne depuis plus de 12 ans sur le 11/9. Occuper et inonder le terrain de la conspiration, entraîner dans des faux débats et impasses, saborder, créer des épouvantails, des tabous et autres répulsifs déclencheurs de réflexes de fuite et d'évitement Pavloviens, pratiquer l'amalgame décrédibilisant, le procès d'intention, épuiser, censurer, terroriser : telles sont quelques clefs maîtresses des stratégies de cette guerre sur le web que nous allons passer en revue.

Si vous ne pouvez maîtriser l'opposition dirigez là (Staline ) ! C'est le B A BA. Il est donc inévitable que les mouvements conspirationnistes non seulement soient infiltrés mais qu'un grand nombre d'individus qui gravitent autour des leaders et les influencent voire les leaders eux même soient en fait des agents de l'empire. Agissant en réseaux, les agents sont des professionnels dans l'art de parvenir à positionner leurs pions aux positions stratégiques d'un mouvement social quel qu'il soit. Ces leaders désignés à l'avance doivent bien sûr faire leurs preuves pour être reconnus par le mouvement tout entier, ce qui implique que, au moins durant une période transitoire, ils doivent attaquer la VO sur la base d'arguments très justes, très convaincants, très consensuels comme par exemple relever l'impossibilité physique que constitue la découverte de grandes quantités de fer fondu à Ground Zero. Bien sûr, cela ne mange pas de pain si de toutes façons des fuites de photos, videos et témoignages ont déjà commencé à ébruiter le scandale [32]. Seul compte pour les agents de l'empire d'occuper le terrain et de ne pas laisser des chercheurs indépendants s'emparer du bébé. Ils disposent de moyens inégalés, notamment des web designers et des pros de la communication pour rendre leurs sites et documents attrayants, des armées de trolls pour infester les forums, etc ...

Occupant le terrain médiatique dans les deux camps (conspirationnistes et défenseurs de la VO) ils organisent alors entre eux la mise en scène d'une pseudo-confrontation stérile et interminable dans des impasses savamment entretenues[33], mise en scène occupant l'essentiel de l'espace médiatique. Ceci pour, entre autres, éviter que ne s'initie un authentique débat entre experts indépendants car il n'y a pas mieux qu'une confrontation entre chercheurs ayant la compétence et réellement motivés par la recherche de la vérité pour les aider quasi mécaniquement à avancer vers celle-ci par élimination de toutes les sources d'erreurs. Le maître mot était donc de tenir les experts indépendants à distance ! Dressons une liste des manœuvres utiles à cet effet :

 

11/9 : Stratégies pour tenir les experts à l'écart

 

  • Le sabordage

 

Grâce à leurs moyens incomparables les sbires de l'empire occupent simultanément, dans les rangs conspirationnistes, de nombreux fronts exploitant la multitude des erreurs d'analyse qui peuvent être commises sur un sujet complexe pour mettre sur le devant de la scène toutes sortes de théories de la conspiration fallacieuses offertes en pâture à leurs collègues « démystificateurs », du plus débile (l'avion hologramme[34]) au plus vicieux (destruction par la nanothermite[35][36], destruction nucléaire[37]). L'important est que si la thèse qui focalise à un moment donné toutes les attentions venait à perdre de sa popularité, une autre puisse rapidement prendre le relais et que le vaisseau conspirationniste reste sous le contrôle de ceux qui pourraient à tout moment décider de le saborder par exemple en s ’auto-discréditant. Tôt ou tard les imposteurs du conspirationnisme peuvent en effet avoir intérêt à décider d'entrer dans cette seconde phase, celle du sabordage. Toute l'opération consistant à surmédiatiser sur Internet la soit disant découverte de nanothermite dans la poussière du WTC, publication scientifique à l'appui, est un cas parfait de sabordage d'une problématique qui était auparavant très simple, robuste et désastreuse pour la VO : la simple présence de quantités importantes de fer fondu découvert à GZ impossible à produire dans des incendies de bureaux ou d'hydrocarbures, des preuves de températures extrêmes atteintes dans la poussière et certains débris massifs baptisés météorites, des myriades de micro-chips de fer oxydé et à moitié fondu dans la poussière, tout ce qu'il reste de la désintégration des colonnes d'acier du cœur des tours ! J'invite le lecteur à consulter mes dossiers sur le sujet et mon résumé[35].

De plus, s'il suffit à l'expert indépendant d'un examen superficiel du discours conspirationniste le plus répandu pour y déceler les contre-vérités facilement évitables qui le parsèment [25] et l'infestent à dessein, celui-ci, sabordé à l'avance en quelque sorte, est durablement décrédibilisé et les éventuelles personnalités compétentes peu encouragées à poursuivre une investigation plus approfondie : circulez il n'y a rien à voir !

 

  • L'inondation

 

Une communication de type bottom-up [31] cible et flatte le citoyen de base qui parce qu'il a pris l'habitude de s'exprimer à l'envie sur les réseaux sociaux a fini par se convaincre qu'il pouvait se passer de la compétence, et l'encourage dans ses erreurs de façon à ce que toute la toile soit bientôt noyée sous le flot invraisemblable de ses idioties (comme les avions hologrammes) et considérations peu conclusives faisant perdre toute visibilité à celles qui sont les plus irrémédiables pour la VO. Cf mon analyse sur la vitesse de destruction de la tour Nord [29] : rien que sur ce point on peut dresser un bêtisier assez impressionnant, mais on pourrait faire de même sur tous les autres aspects.

 

  • Les épouvantails : l'accusation d'Antiaméricanisme, d'Antipatriotisme.

 

Le conspirationnisme étant assimilé à de l'antiaméricanisme primaire ou de l'antipatriotisme par les principaux mass merdias : tous les signaux sont au rouge clignotant pour signifier à l'expert qu'il a tout à perdre à fourrer son nez dans ce guêpier sauf pour défendre la Version Officielle ; Pour ceux qui n'auraient pas suffisamment intériorisé la mise en garde, des pressions et menaces sur la carrière, la famille, des attaques ad hominem pourront remettre sur les rails les plus récalcitrants. Mentionnons qu'un grand nombre de conspirationnistes de la première heure sont déjà décédés dans des circonstances extrêmement troubles : B Jenning ; K Johanneman ; D Jowenko...[38]

 

  • Les épouvantails : l'accusation de révisionnisme et d'antisémitisme

 

Un répulsif encore plus efficace est bien sûr l'accusation de révisionnisme puisqu'elle introduit une association d'esprit voire une assimilation avec la démarche consistant à remettre en question les chambres à gaz. Et le top du top : si vous voulez commettre un crime en toute impunité, invitez des espions juifs déguisés en arabe à danser et à trinquer devant la scène du crime, et arrangez vous pour qu'ils soient arrêtés et que l'affaire soit médiatisée. Arrangez vous également pour que le principal bénéficiaire financier direct de votre crime soit un milliardaire sioniste. Propagez des rumeurs comme celle qui prétend que des juifs n'étaient pas allé travailler ce jour-là [108]. Le simple fait qu'une complicité sioniste [39] soit envisageable constitue un épouvantail puissant puisque alors le conspirationniste qui ne passerait pas sous silence ces faits est à peu près sûr de subir un procès diabolisant pour antisémitisme. L'association stimulus-réponse Pavlovienne de fuite ou d'évitement de tout ce qui pourrait impliquer les sionistes est, qui pourrait encore l'ignorer, en permanence réactivée par les faiseurs d'opinion.

 

  • L’amalgame décrédibilisant avec des sujets tabous

 

Pratique de l’amalgame décrédibilisant avec toutes sortes de théories du complot plus ou moins ésotériques : complot des illuminatis, remise en question de l'alunissage US en 1969[40]. La multiplication de sites où l'on trouve la dénonciation de la conspiration du 11/9 associée pelle mêle à toutes sortes de thèmes déjà folklorisés depuis longtemps et relégués au champ des pseudosciences participe probablement de cette stratégie : OVNI, crop circles, machine à mouvement perpétuel, armes à champs scalaires, effet Hutchinson et découvertes incroyables de Nicolas Tesla[40]. Ce n'est pas que je considère que toutes ces thèses complotistes ou paranormales ne méritent pas attention. Un chercheur authentique ne connaît pas de limites à sa curiosité et doit s'efforcer de tout envisager et aborder sans idées préconçues. Mais des réactions psychologiques évoquant les défenses et rejets de type immunitaire de corps étrangers au paradigme scientifique et sociologique du moment doivent être pris en compte et il faut se garder de charger la mule...Ayant compris cela et comme j'avais aussi tendance dans mon propre site à trop me disperser, j'ai dû m'imposer, pour ne pas faire le jeu de la propagande criminelle, un recentrage sur le 11 septembre et les thèmes y étant directement corrélés selon moi [41]. Chaque chose en son temps.

 

  • Le découragement de tout effort de reconstitution des étapes du crime.

 

Les mouvements conspirationnistes, probablement en raison du fait qu'ils ont été infiltrés, ont renoncé à comprendre ce qu'il s'est vraiment passé et se contentent de dresser des catalogues d'anomalies qui posent plus de questions qu'elles n'en résolvent, ceci comme nous l'avons dit, pour justifier la demande d'ouverture d'une nouvelle enquête, même après que toutes les enquêtes obtenues à ce jour, notamment sous la pression des familles de victimes, ce soient révélées de véritables farces et fiascos. Or la réaction instinctive de l'esprit humain, à défaut d'une alternative plausible, un schéma explicatif global sur lequel se rabattre, est alors de revenir à la VO, aussi absurde puisse t' elle paraître. Dommage car il est assez facile d'imaginer un scénario global d'Inside Job très simple, et nous en proposerons un, qui rende compte de l'essentiel des observations. Inutile de prétendre à l'exactitude (le détail nous échappe de toutes façons) ni même à la certitude, il suffit que ce scénario soit vraisemblable en répondant aux principaux arguments des objecteurs qui n'arrivent même pas à concevoir un Inside Job, nécessairement selon eux d'une complexité prohibitive.

 

  • L'utilisation de technologies militaires inconnues des experts du public

 

Comme je le montre dans mes analyses[42][43], ce qui a le plus contribué à rendre l'opération praticable c'est l'exploitation de technologies militaires profitant d'une révolution scientifique d'avance de la recherche militaire sur la recherche publique. Les caractéristiques de la destruction des tours jumelles devenaient alors complètement in-interprétables par les scientifiques, ingénieurs ou même experts non militaires en démolition contrôlée. Ces caractéristiques sont : un degré de destruction (pulvérisation et déformation des matériaux, acier et béton, à d'ultra hautes températures) sans commune mesure avec ce que l'on connaît des effondrements d'immeuble ou même des démolitions contrôlées : les tours ont été littéralement désintégrées mais ceci dans un silence incroyable relativement à ce degré de destruction. De telles caractéristiques propres à les désorienter totalement et n'offrant aucune prise à leur intelligence et expérience pouvaient même tromper les experts militaires étrangers. De plus, il était alors prévisible que le sujet attirerait surtout des excentriques avec des théories toutes plus farfelues et délirantes les unes que les autres du point de vue des experts, un bon point pour qui cherche à discréditer toute recherche à visée complotiste sur le 11/9. Dans le meilleur des cas ont été effectivement proposés des schémas pseudo-explicatifs à base de formules parfaitement creuses comme « les armes à énergies dirigées ». C'est une dénomination coque vide ou fourre tout, qui ne peut évidemment faire de sens pour un scientifique que si on explicite ce qu'elle recouvre. Difficile s'il s'agit d'avancées technologiques militaires complètement classifiées mais si on n'est pas plus précis, si on se contente de répéter de façon quasi-incantatoire la formule magique, il est complètement illusoire qu'elle puisse venir à bout d'une des plus invraisemblable liste d'anomalies de l'histoire de la physique dont le caractère quasi surnaturel était prévu pour désamorcer complètement par avance et la décrédibiliser irrémédiablement aux yeux de la science, toute théorie qui tenterait audacieusement d'en rendre compte. Tout cela était donc propre à efficacement détourner du sujet la plupart des scientifiques peu disposés à sacrifier leur carrière mais par contre devait attirer irrésistiblement toutes sortes de zététiciens et autres démystificateurs de paranormal qui ne manqueraient pas de se convier à la curée aux cotés des serviteurs de l'empire pour ridiculiser toutes les théories de la conspiration.

 

Le 11/9 et la fusion froide : une convergence étonnante

Si nous voyons juste, la guerre de l'information que nous analysons ne doit donc pas porter uniquement sur la conspiration du 11 septembre mais se doubler d'une monumentale et incroyable intox ayant probablement débuté bien plus tôt si, comme nous le pensons, des nationalistes ont entièrement accaparé et détourné à des fins de suprématie militaire incontestable, une révolution en physique fondamentale, celle de la fusion froide. Dans ce cas, c'est aussi bien dans le domaine de la physique théorique que dans celui de la physique appliquée que nous nous attendons à reconnaître et à être en mesure de démasquer toutes les stratégies de la désinformation que nous avons identifiées à nouveau à l’œuvre.

A priori il pourrait sembler que c'est chercher le bâton pour se faire battre que de convier la très controversée fusion froide à la table de l'Inside Job du 11/9 et de monter la mayonnaise d'une super théorie du complot à partir de deux théories du complot, chacune déjà entièrement décrédibilisée médiatiquement et dans la littérature scientifique mainstream. Pourtant, à l'analyse le parallèle entre les énigmes posées d'une part par la destruction des tours et d'autre part par les effets de « fusion froide » est si frappant qu'au contraire les deux théories du complot y gagnent en crédibilité. Jugez plutôt :

Au WTC nous avons :

  1. Un degré de pulvérisation du béton bien au delà de ce que produisent des effondrements gravitationnels. Si vous lâchez un bloc de béton armé d'une hauteur de 100 mètres, il ne va pas se transformer en farine, qu'on se le dise ! Il se fracturera en morceaux, et la fraction de masse transformée en fine poussière sera négligeable. Ceci est aussi le cas dans les démolitions contrôlées (ne pas se laisser impressionner par le nuage de poussière qui une fois retombée ne représente pas grand chose en masse) malgré l'usage d'explosifs qui ne font que détruire quelques éléments porteurs de façon synchronisée à des positions bien précises afin que leur propre gravité achève de détruire les bâtiments démolis : dans ce cas, la quantité d'énergie apportée par les explosifs est complètement insignifiante par rapport à l'énergie potentielle gravitationnelle du bâtiment qui est elle même négligeable en comparaison de l'énergie qu'il faudrait pour transformer l'essentiel du béton en fine poussière en tenant compte de la faible efficacité de cette énergie à fracturer le béton[44]. Pour amener sous forme chimique toute l'énergie nécessaire à cette pulvérisation constatée (avec n'importe quel type d'explosifs non nucléaires : thermobariques à hydrogène, formule pour rendre la nanothermite explosive, TNT, etc) il aurait fallu apporter des milliers voire dizaines de milliers de tonnes d'explosifs dans les tours. De même, pour produire toutes les poussières de fer et gouttelettes de fer fondu présentes dans la poussière[45]. Totalement inconcevable ! Pourtant, le cœur des tours a bel et bien été désintégré de haut en bas et il faut prendre au sérieux les témoignages de déblayeurs à GZ : « on ne s'attendait pas à cela, il n'y avait presque plus rien de reconnaissable, rien de ce qui avait été le contenu de 110 étages de bureaux : tout était poussière et métal ! »

  2. Face à un tel constat, le physicien se voit obligé d'envisager des réactifs avec de bien plus grandes densités d'énergie, celles des noyaux atomiques, autrement dit des armes nucléaires permettant d'apporter l'énergie requise avec une tonne de matériaux tout au plus. Or les armes nucléaires se divisent en 2 catégories : à fission et à fusion[48]. Dans les deux cas, la majeure partie de l'énergie est transformée en radiations ce qui est la pire option pour détruire un bâtiment surtout si l'on souhaite être discret et imiter un effondrement naturel : les tours auraient dû s'illuminer de milles feux. Les armes à fission produisent également des retombées radioactives que n'importe quel petit compteur Geiger à la portée de tous aurait pu détecter dans la poussière. Or la poussière du WTC ne manifeste pas de radioactivité significativement au dessus du niveau du fond. Ce problème (ne pas laisser de signature radioactive) aurait peut être été évité par les criminels avec des armes à fusion pure. Mais celles-ci produisent inévitablement de très grandes quantités de tritium. Certes il existe une anomalie du tritium à GZ, des niveaux significativement au dessus de la normale ayant été détectés et inexplicables par les seules sources connues[46], mais ces niveaux restent complètement insignifiants en comparaison de ceux que produisent la moindre bombinette à fusion nucléaire. C'est donc déjà une énigme et une impasse du point de vue de la physique car il n'existe pas d'autres forces connues dans la nature que la gravité, l'électromagnétisme (les interactions chimiques entre autres) et les forces nucléaires pour détruire quoi que ce soit.

  3. Des feux et températures très élevées jusqu'aux conditions du fer fondu (1500°C) se sont entretenus sur de nombreuses semaines dans le bassin des fondations où les ruines ont pourtant été inondées de quantités phénoménales d'eau déversées (bassin aussi alimenté par les fuites du fleuve Hudson). Il s'agit d'un cas unique dans l'histoire des effondrements ou démolitions de bâtiments[45]. Or si les réactions chimiques qui nécessitent de l'oxygène comme la combustion de matière organique peuvent parfois devenir très lentes et s'entretenir sur de longues durées comme des braises sous la cendre lorsqu'elles sont étouffées par manque d'oxygène, elles s'éteignent en général sous l'eau, et en tout cas leur faible cinétique ne leur permet pas d'accumuler dans un volume réduit la chaleur nécessaire pour atteindre les conditions de l'acier fondu. Quant aux réactions thermitiques, justement du fait qu'elles ne peuvent être étouffées par manque d'oxygène, il n'y a aucune raison qu'elles perdurent sous forme ralentie. Au contraire elles doivent avoir consumé leurs réactifs au delà de quelques dizaines de secondes. Enfin, même si de la production de chaleur peut perdurer très longtemps en présence de matériaux radioactifs, celle-ci impliquerait de très hauts niveaux de radioactivité très faciles à détecter. A nouveau ces observations de chaleur extrême rémanente nous mènent dans une impasse.

 

Les trois points que nous venons de détailler posent en définitive le problème suivant, insoluble dans le cadre des connaissances admises : qu'est ce qui par unité de volume peut apporter beaucoup plus d'énergie que des réactions chimiques sur une courte comme sur une très longue durée, mais qui ne soit pas nucléaire non plus ?

Abordons maintenant la problématique posée par la fusion froide, le lecteur pourra lire avec profit l'article Wikipedia consacré au sujet pour se mettre dans le bain [47].

 

  1. Le problème posé par les expériences réussies de fusion froide est celui d'un dégagement d'une quantité d'énergie phénoménale relativement à une masse de réactifs insignifiante du point de vue de la quantité d'énergie potentielle chimique qu'elle pourrait apporter. C'est une anomalie de plusieurs ordres de grandeur. Autrement dit, de la production d'énergie qui ne peut pas être d'origine purement chimique. Ceci correspond très exactement au premier point soulevé plus haut en ce qui concerne la destruction des tours du WTC.

  2. Ces expériences sont souvent effectuées sur un coin de table avec des moyens matériels et financiers dérisoires en comparaison de ceux que nécessite la recréation en laboratoire des conditions de haute énergie régnant dans le soleil, conditions qui d'après les lois de la physique nucléaires sont indispensables pour enclencher des réactions de fusion nucléaire (quant à la la fission, elle est hors sujet car les noyaux des éléments chimiques des expériences de fusion froide ne sont ni fissiles ni instables). Par ailleurs, ces expériences ne permettent pas d'enregistrer des niveaux significatifs de radiations. Même si des flux de neutrons de basse énergie ont peut être été observés ainsi que d'autres rayonnements « étranges », des transmutations et des anomalies isotopiques [52], très étrangement, les lois de la physique nucléaire semblent violées car dans le cas contraire les dégagements d'énergie enregistrés auraient dû s'accompagner de tels niveaux de radiations que les expérimentateurs opérant à proximité n'y auraient pas survécu. A nouveau, nous étions parvenu au même type de conclusion en ce qui concerne la désintégration des tours jumelles : pas chimique, pas nucléaire au sens usuel non plus, mais des anomalies isotopiques peut être dans les deux cas (anomalie du tritium au WTC) !

  3. Dans certaines expériences de fusion froide les dégagements d'énergie (chaleur) se poursuivent pendant des mois. Si les puissances mises en jeu sont souvent comparables à celles de très banales expériences de chimie, c'est alors l'énergie totale intégrée sur une aussi longue durée qui excède de nombreux ordres de grandeurs la quantité maximale d'énergie qui pouvait raisonnablement se trouver sous forme potentielle chimique dans le volume initial du réacteur.

 

Bref la correspondance sur les trois points est tout simplement stupéfiante ! C'est la même apparente impossibilité physique et le problème à résoudre se trouve posé exactement dans les mêmes termes dans le cas de la fusion froide et dans celui de la désintégration des tours jumelles si bien qu'il n'est en fait pas du tout extravaguant ni particulièrement audacieux de rechercher une solution commune aux deux dilemmes. Rajoutons qu'il n'est pas rare d'observer des éclaboussures de métaux fondus à l'analyse microscopique des surfaces d'électrodes ou matériaux après réactions de fusion froide.

Mais il existe un quatrième point de convergence et non des moindres et c'est là que nous rejoignons notre sujet initial :

  1. Comme sur le 11/9 un improbable cortège de « théories » abracadabrantes et toute la panoplie des manœuvres de la désinformation à l’œuvre pour décrédibiliser les découvertes les plus importantes ou les dissimuler à la vue des experts indépendants. On retrouve jusqu'au même scientifique (Steven Jones [49] : quelle surprise !) qui a été historiquement impliqué dans le discrédit médiatique de la fusion froide, enterrée vivante peu de temps après les expériences des précurseurs Pons et Fleischmann, qui est aussi celui qui a promu la désastreuse théorie de la nanothermite pour occuper ainsi le devant de la scène conspirationniste pendant des années jusqu'à ce que l'on découvre récemment que ses soit disant chips de nanothermite dans la poussière du WTC avaient en fait exactement la même composition chimique que les deux peintures rouges utilisées respectivement au WTC sur les colonnes et poutres [35][36][43][45]. Jusqu'à son sabordage, la théorie de la nanothermite aura focalisé toutes les attentions tout en les détournant de l'une des meilleures preuves observationnelles que l'on avait de réactions de hautes densités d'énergie ayant désintégré les colonnes d'acier des tours : d'innombrables particules ferreuses oxydées à moitié fondues retrouvées dans la poussière.

 

C'est donc très logiquement et naturellement que le chercheur indépendant que je suis a été amené à soupçonner que ce à quoi nous avons assisté le 11/9 pourrait avoir un rapport direct avec des technologies basées sur la physique de la fusion froide secrètement développées à des fins exclusivement militaires pour aboutir à des armes dont les effets seraient tout à fait in-interprétables, inintelligibles donc à fortiori impossibles à reconnaître et identifier par des scientifiques de la recherche publique. Cette suspicion n'a fait que croître lorsque S Jones et son équipe ont décidé de me sanctionner d'un embargo définitif sur la poussière du WTC (à l'époque ou j'essayais de confirmer leurs observations au laboratoire) pour la simple raison que je privilégiais la piste de la fusion froide à celle de la nanothermite : étrange comportement pour des chercheurs !

 

Fusion froide : discrédit médiatique et bricolages théoriques condamnés à l'avance.

La fusion froide a été tellement bien discréditée médiatiquement qu'aujourd'hui un simple message comportant les mots « fusion froide » dans le forum du site Futura Sciences dédié à la vulgarisation scientifique est passible de censure [50]. Inutile de dire que dans ces conditions, seuls des scientifiques disposant de moyens propres importants, renonçant à faire carrière ou proches de la retraite sont susceptibles de s'investir courageusement dans cette voie, non sans avoir à subir la désapprobation ou, ce qui est parfois encore pire, l'indifférence plus ou moins condescendante de leurs collègues. Des scientifiques de part le monde ont pourtant persévéré, constitué progressivement une communauté et publient dans leur propre journal. Chaque année ce sont des centaines de chercheurs théoriciens et expérimentateurs du monde entier poursuivant leurs recherches dans ce domaine qui se réunissent en conférence et publient leurs résultats dans le Journal of Condensed Matter Nuclear Sciences [51].

Mais même dans cette communauté de franc-tireurs une conviction partagée a fini par s'ériger en une sorte de dogme auquel vous feriez mieux d'adhérer si vous espérez pouvoir publier quoi que ce soit dans les journaux spécialisés : pour être pris au sérieux les « théoriciens de la fusion froide » pensent en effet que pour expliquer ces phénomènes on doit s'interdire d'introduire quoi que ce soit en dehors des cadres standards en physique fondamentale atomique et nucléaire. Il s'agit par exemple pour les théoriciens de la fusion froide d'imaginer comment à l'intérieur de la matière condensée des conditions exceptionnelles peuvent parfois être réunies pour autoriser les noyaux à vaincre leur répulsion électrostatique mutuelle et se rapprocher suffisamment les uns des autres pour fusionner. Or il s'agit d'un premier problème réputé insoluble qui justifie pleinement le scepticisme de la communauté scientifique mainstream à l'égard de la fusion froide : le premier miracle de la fusion froide ! Nous avons aussi mentionné la quasi absence de radioactivité et de neutrons de haute énergie qui soulève un second problème encore plus difficile quand bien même on parviendrait théoriquement à faire fusionner les noyaux : c'est le second miracle de la fusion froide ! Mais il existe également une troisième signature miraculeuse : l'apparition de « rayonnements » d'un genre nouveau associés à la fusion froide et découverts par de nombreux chercheurs de façon indépendante : Russes, Americains, Japonais [53]. A ces objets de dimensions et durées de vie très variables et aux comportements extrêmement énigmatiques, des noms divers ont été donnés reflétant la compréhension que ces chercheurs en avaient : ectons, micro foudres en boule, EVs, amas chargés, rayonnements étranges, monopoles leptoniques etc ... [52][53][54]

Bref, alors que la conjonction de trois types de manifestations qui semblent, pour des raisons différentes, défier les lois de la physique admise, devrait naturellement pousser les chercheurs à envisager l'existence d'une composante exotique, telle qu'une interaction ou objet d'un type nouveau, les théoriciens persistent à ne vouloir modéliser que dans les cadres standards ce qui a deux conséquences très fâcheuses :

 

  • Les modèles sont obligés de négliger toujours au moins une des trois manifestations de la fusion froide notamment l'existence des « rayonnements étranges » ce qui, à mon sens, les condamne à l'avance.[55]

  • Les modèles se succèdent dans le temps connaissant une certaine popularité transitoire avant que d'autres théoriciens ne mettent en évidence les hypothèses cachées et les extrapolations complètement irréalistes sur lesquels ils se basent et qui les invalident complètement et sûrement (Champs électromagnétiques de surface totalement irréalistes pour renormaliser suffisamment la masse des électrons dans la théorie de Widom Larsen[56], Puits de potentiels isotropes donc complètement irréalistes pour créer les états corrélés du modèle de Vysotsky [57], etc). Évidemment chaque nouvelle tentative infructueuse donne raison aux sceptiques ce qui fait que toute la crédibilité que la fusion froide gagne de dure lutte sur le front des expériences (les effets sont de mieux en mieux reproduits et les paramètres favorables compris), elle le perd sur le versant théorique.

 

Nous avons en fait affaire à un véritable effort de médiatisation et de publicité visant, au sein de la communauté fusion froide, à donner momentanément de la respectabilité à des bricolages « théoriques » qui au bout du compte s'avèrent défaillants et plantent chacun un nouveau clou dans le cercueil de la fusion froide. Sans surprise nous trouvons à la manœuvre dans les coulisses de cette saga médiatique des théories de fusion froide des instances gouvernementales plus ou moins liées au DoD US comme la NASA[58], la Navy[59]. L'occupation du terrain et le sabordage répété sont évidents. En attendant, les scientifiques militaires peuvent continuer à peaufiner leurs joujoux en rêvant de suprématie militaire incontestable et de domination sans partage sur le monde.

 

L'invasion des réacteurs à fusion froide sans cesse reculée.

Alors que la majorité des chercheurs parviennent difficilement à obtenir quelques malheureux Watts d'énergie excédentaire dans leurs expériences de fusion froide, ces dernières années ont propulsé sur le devant de la scène des industriels et entreprises qui annoncent maîtriser et être en mesure de commercialiser très bientôt des réacteurs de plusieurs KiloWatts à plusieurs MegaWatts [60] [61] (E-cat de Rossi, Hyperion de Defkalion, réacteur de Brillouin Energy Corporation) fonctionnant tous à peu près sur le même principe (réacteurs Nickel-Hydrogène) grâce aux LENR (fusion froide pour les intimes) ! Ils organisent régulièrement des démonstrations et tests en présence de scientifiques indépendants [63] invités à constater une production d'énergie phénoménale à l’intérieur d'une boite noire (le réacteur) au contenu de laquelle les testeurs n'ont pas accès, secret industriel oblige. S'il s'agit d'un canular il est à la fois énorme (la vidéo du réacteur d'un Megawatt de Rossi vaut le détour[62]), interminable (plusieurs années), il réussit à tromper à maintes reprises des chercheurs indépendants dont certains ont publié les résultats de plusieurs mois de tests, et surtout il est contagieux : l'entreprise Defkalion a annoncé pour la première fois son réacteur basé sur le même principe que l'E-cat quelque temps après une collaboration avortée avec Rossi ce qui ne se comprend pas sans un transfert ou un vol de secrets technologiques !! Une start up Nord Americaine, Industrial Heat LLC, vient d'annoncer officiellement son achat de droits sur la technologie de l'E-cat pour 11M$. Donc soit il s'agit d'une monumentale intox à laquelle participent plusieurs entreprises dans plusieurs pays (Italie, Grèce, Canada, USA) ce qui ne se comprend que si il y a une volonté d'occulter et décrédibiliser de réelles découvertes majeures et stratégiques en focalisant l'attention de tout le monde sur une histoire qui va se terminer en queue de poisson (sabordage)... soit Rossi a réussi une réelle percée scientifique et technologique avec une révolution énergétique à la clef mais dont l'avènement et la reconnaissance consensuelle sont indéfiniment reculés : si l'on suit les annonces des trois entreprises impliquées, on pourrait croire à tout moment en effet que la commercialisation à grande échelle de petits réacteurs domestiques à fusion froide appelés à révolutionner le monde est imminente … mais cela fait maintenant des années qu'elle l'est ! (?) Cet état de fait très suspect s'expliquerait si des forces antagonistes bloquent les brevets, organisent des campagnes de décrédibilisation, parviennent à entraver la liberté de manœuvre des découvreurs par des contrats, auquel cas l'émergence de Defkalion devrait être interprétée comme une tentative de fuite des secrets industriels de Rossi malgré tout : force est de constater que les publications de Defkalion de l'été 2012 ont révélé presque l'essentiel des innovations présentes dans un réacteur H-Ni [64].

 

Fusion froide : quand les pata-sciences s'invitent dans la danse.

Aux antipodes de ceux qui refusent de s'écarter des cadres standards, nous trouvons ceux qui réinventent et réécrivent toutes les lois de la physique, démarche pata-scientifique caractérisée mais qui semble bénéficier de soutiens inattendus : c'est à partir de sa Théorie Grand Unifiée de la Mécanique Quantique Classique [65] (titre ronflant qui déjà ne veut rien dire !) exposée dans un ouvrage de 1000 pages absolument illisibles, remplies de formules empruntées à tous les domaines de la physique mais qui semblent avoir été jetées pêle-mêle sur le papier, que Mills, président fondateur de l'entreprise Black Light Power Inc, prétend non seulement démontrer l'existence d'atomes d'hydrogènes réduits (hydrinos) expliquant la fusion froide mais aussi résoudre toutes sortes de problèmes de la physique théorique contemporaine comme par exemple le calcul des masses des particules élémentaires, etc … Toute l'entreprise ne semble être dédiée en fait qu'à écœurer à jamais le lecteur physicien de passage qui s'est plongé dans cette littérature indigeste au possible et à le dissuader pour longtemps de se colleter à nouveau à des théories de fusion froide qui s'écarteraient des cadres standards.

Ici c'est en effet le haut niveau de technicité et le volume qui impressionnent ainsi que la méthode ou plutôt l'absence de méthode ! : les idées ne sont pas exposées dans un ordre linéaire mais se font référence les unes aux autres en tous sens à travers tous les chapitres comme à dessein pour épuiser le lecteur. Seuls les plus opiniâtres (qui auront prévu plusieurs cachets d'aspirine) tomberont finalement sur une référence extérieure cruciale à un article scientifique portant sur une de ces controverses qui ont jalonné l'histoire de la physique et qui ont parfois opposé des personnalités brillantes pendant de longues années. Technique d'enfumage efficace que celle qui consiste à exhumer pour les ressusciter les branches mortes de l'histoire de la physique. Pas sortis de l'auberge !

Des individus qui comme Mills assaillent les revues à referee d'articles qui fond table rase de tout ce que l'on croyait avoir compris de la Relativité Restreinte, de la Mécanique Quantique ou de la Gravité sont légions [66] et ils finissent par générer dans la communauté scientifique un rejet épidermique de tout ce qui s'écarte des cadres standards, une sorte de réaction de repli ultra conservatrice qui fait que dans le sillage de ces imposteurs, il devient quasiment impossible de publier des articles comportant certains mots clefs devenus des répulsifs efficaces comme par exemple « énergie négative » ou « anti-gravité ». Quelle que puisse être la pertinence de vos analyses les referees des revues ne se fatigueront plus à lire au delà du résumé de l'article soumis qui comporte ces mots interdits sauf si bien sûr vous avez la caution d'une star de la physique théorique ce qui n'est pas donné à tout le monde. Le cas Mills est si peu isolé que je suis progressivement parvenu à la conviction qu'il existe un véritable programme occulte (Eh oui ! encore une théorie du complot !) mis en œuvre pour dissuader les physiciens d'explorer certaines pistes et c'est une hypothèse qu'il est important de scruter à la loupe car elle pourrait à nouveau signaler une volonté d'accaparer une percée scientifique mais d'ordre théorique cette fois. Je peux citer deux exemples qui confortent de façon très troublante cette intuition.

  • Pendant des décennies des personnes, un peu partout, ont reçu des lettres dont les auteurs prétendaient venir d'une autre planète, la planète Ummo. Des milliers de pages ont été rassemblées postées des quatre coins du monde[67], traitant d'à peu près tous les sujets, et exposant de façon vulgarisée les connaissances scientifiques d'une civilisation se présentant comme plus avancée que la notre, notamment en physique fondamentale, en cosmologie... Entre autres révélations, l'existence d'un univers jumeau dont le contenu ne pourrait interagir avec le notre que par une gravité répulsive. Canular ou pas, ce qui importe ici c'est que des moyens et efforts conséquents ont été déployés dans une opération et que je peux difficilement imaginer plus efficace qu'une telle opération dans le but de dissuader efficacement et pour longtemps les théoriciens d'explorer toute voie théorique qui conduirait à des univers parallèles interagissant par antigravité, une fois que le sujet a été associé dans tous les esprits avec de la science extra-terrestre : effet épouvantail garanti et qui peut bien sûr être décuplé si l'épouvantail est agité dans les grands médias. Une fois de plus : circulez il n'y a rien à voir !

  • Deuxième exemple : Un certain nombre de mots clefs ou idées peuvent devenir des déclencheurs redoutablement efficaces de réflexes de fuite Pavloviens chez les chercheurs. Par exemple si ceux qui supportent ces idées sont des espèces de Gourous New Age présentés comme des génies de la physique [68] par une propagande disposant de moyens inattendus (avec en filigrane l'inquiétant phénomène planétaire des milliardaires philanthropes américains et de leurs richissimes instituts de recherche privés [68]) et si tous les zozos de la planète se mettent à inonder de mails les labos pour demander aux chercheurs de façon plus ou moins provocante ce qu'ils pensent des théories de leur héros. Je pense par exemple au cas Haramein qui « travaille » sur une théorie révolutionnaire sans matière noire, sans énergie noire, avec un vide doué de pouvoirs géométriques, où l'horizon des événements de la Relativité Générale est remplacé (donc plus de trous noirs) par une sorte de défaut topologique qui peut exister au voisinage d'une grande variété d'objets y compris les atomes et les étoiles. Chacune de ces idées qui pourrait être tout à fait respectable si elle se trouvait à l'aboutissement d'une démarche scientifique pertinente et rigoureuse, se retrouve au lieu de cela amalgamée à tout un tas de sornettes plus ou mois ésotériques (et pourtant je suis spiritualiste !) et exposée dans des articles où l'imposture saute aux yeux à chaque ligne pour n'importe quel connaisseur de la théorie de la Relativité Générale...mais si après cela vous prenait l'envie de défendre une construction théorique digne de ce nom dans laquelle il n'y aurait pas de trous noirs : bon courage ! Une fois de plus, il semble que les stratégies de l'épouvantail et de l'amalgame décrédibilisant soient à l’œuvre et le rejet sera définitif, le tabou irrémédiable si de plus ces individus savent se rendre exécrables, ont des facultés innées pour jeter l'anathème sur la communauté scientifique, proférer des accusations, insulter, provoquer et faire scandale.

Si ce sont au contraire des personnes équilibrées ayant tous les atouts pour aussi bien rationnellement qu'affectivement impressionner positivement leurs collègues et les amener à considérer certaines pistes de recherche que les criminels tiennent à s'accaparer, ces derniers pourraient trouver intérêt à faire usage de techniques de déstabilisation psychologiques (drogues, ondes EM à certaines fréquences, hypnose, synchronicités provoquées, mises en scène... techniques parapsychologiques) ciblées sur ces personnes pour développer leur agressivité voir les rendre complètement schizophrènes. Plutôt que d'être tout simplement éliminées ces personnes seraient alors isolées et réduites en quasi-esclavage, puisque ayant été complètement discréditées dans le milieu de la recherche publique, toutes leurs découvertes ne pourront profiter qu'à ceux qui les contrôlent au profit d’intérêts ultranationalistes ou impérialistes.

 

Fusion froide : une voie théorique alternative très prometteuse.

Ayant expliqué l'écueil que constitue une démarche de communication de type bottom-up sur une question à la fois technique et polémique, je ne chercherai pas ici à convaincre le citoyen mais seulement une tribune pour attirer l'attention de ceux qui ayant certaines compétences pourront aller consulter mes références, vérifier et confronter en détails et pour finir je l'espère, peut être acheter un certain nombre de thèses que je ne ferai ici qu'effleurer. En particulier, le rapprochement que j'ai argumenté entre la fusion froide et la destruction des tours jumelles ne règle pas le problème essentiel qui est de trouver le cadre théorique correct qui autorise ces phénomènes à se produire. Je voudrais donc maintenant donner un aperçu très didactique et progressif, donc je pense accessible à tous, de la façon dont on pourrait en rendre compte juste dans l'espoir de motiver certains lecteurs ingénieurs ou physiciens à tenter d'en savoir plus en lisant mes articles scientifiques. Voici les principales étapes logiques :

 

  1. On doit prendre au sérieux les 3 miracles de la fusion froide et ne pas craindre de s'écarter des cadres standards, ce qui ne revient pas non plus à tomber dans la démarche pseudo-scientifique qui consiste à prétendre tout réinventer à partir de zéro. La science est économe, il s'agit de faire intervenir un seul ingrédient nouveau (objet ?, interaction ?) pour expliquer les 3 miracles mais sans remettre en question les lois des trois interactions quantifiées de la nature (électromagnétique, nucléaires forte et faible) dont découle toute la physique atomique et moléculaire.

  2. Le troisième miracle nous impose l'existence d'objets qui ne sont manifestement pas des particules élémentaires car ils laissent des traces macroscopiques observables de dimensions variables qui vont même jusqu'à s'évaporer[69][52]. Il s'agit donc d'un phénomène collectif faisant nécessairement appel à une force de liaison spéciale pour maintenir ensemble un amas de particules de matière qui sinon devrait être très instable de part sa charge et la densité d'énergie qu'il contient. Plutôt qu'une nouvelle particule élémentaire matérielle c'est donc en direction d'une nouvelle interaction que nous sommes incités à chercher la solution. Le moment est venu de relever qu'il existe un autre phénomène naturel énigmatique très rare mais dont l'existence n'est pas contestée et qui aboutit exactement au même questionnement et à la même apparente impossibilité : la foudre en boule ! Quel genre d'interaction peut bien expliquer la stabilité d'une boule de foudre qui normalement devrait exploser en un temps très court selon les lois de l'électromagnétisme [70] ? L'analyse a amené un certain nombre de chercheurs a conclure qu'il s'agissait en fait de la même chose ; autrement dit les rayonnements étranges que l'on observe dans les expériences de fusion froide ne seraient rien d'autre que des mini ou micro boules de foudre avec une durée de vie beaucoup plus faible que les grosses. Il existe même une conférence annuelle en Russie qui s'intitule Russian Conference on Cold Nuclei Transmutation and Ball lightning RCCNT&BL (conférence sur les transmutations froides et la foudre en boule)[71]. Lorsque j'ai récemment fait cette remarque dans le forum de Futura Sciences à la suite d'un article de FS consacré à l'annonce de la première observation d'un spectre de foudre en boule, mon message a été censuré[50] ! Cette convergence est en tout cas un bon point car une bonne théorie scientifique est une théorie économe, c'est çà dire qui explique en les unifiant plusieurs phénomènes qui semblaient sans relations apparentes à peu de frais. Cette unification nous éclaire aussi sur le phénomène déclencheur universel : un impact de décharge électrique ; éclair d'orage pour les grosses boules de foudre ou micro décharges à la surface des électrodes d'une expérience de fusion froide pour les petites.

  3. Introduire une nouvelle interaction pose un problème de taille qui justifie la réticence des théoriciens à envisager une telle piste. La physique des hautes énergies explore depuis longtemps jusqu'à des valeurs extrêmes des paramètres, les lois qui régissent les interactions des particules entre elles : parler d'une nouvelle interaction dans les processus de fusion froide est aussi absurde pour un physicien des particules que de tenter de convaincre un explorateur qui a parcouru le vaste monde en quête d'un trésor, que celui-ci se trouvait en fait depuis toujours bien en évidence juste sous ses pieds, dans la cave de sa maison. Ce qu'il faut comprendre c'est que l'interaction que nous introduisons peut tout à fait passer inaperçue dans les collisions entre particules élémentaires si elle ne se déclenche, ne « s'allume » que lorsque une condition, un seuil est franchi, et ce seuil ne porte pas sur l'énergie mais plutôt sur la densité de charge et de courant : il s'agit donc d'un phénomène qui n'apparaît que dans les conditions exceptionnelles ou une certaine charge se trouve suffisamment concentrée, ce qui peut effectivement se produire dans un impact de décharge électrique. Ce n'était donc pas du coté de la physique des hautes énergies que ce phénomène avait des chances d'être découvert sauf peut être à l'impact d'un faisceau très densément chargé sur une cible (c'est précisément dans ce type d’expérience que même pour des faisceaux de basse énergie des manifestations typiques de fusion froide telles que des anomalies isotopiques ont été aussi constatées[86]). Il s'agit donc d'un nouveau type d'interaction qui fonctionne sur un mode discret : tout ou rien.

  4. La question suivante à laquelle il nous faut répondre est alors : cette interaction dérive t' elle d'un potentiel qui nous permettrait d'étudier comment elle varie avec la distance et de la caractériser complètement ? Un expérimentateur qui a étudié pendant longtemps les traces laissées dans la matière par les micro boules de foudre m'a mis sur la voie : il a mesuré que la température entre l’intérieur et le voisinage immédiat d'une micro boule de foudre variait d'une façon extrêmement abrupte, un gradient de plus de 2600°C sur moins de dix microns[54]. Ce résultat d'une importance extrême révèle non pas un potentiel qui s'atténue doucement avec la distance au fur et à mesure que l'on s'éloigne du cœur de l'objet mais au contraire une barrière de potentiel quasi verticale, quasi discontinue et peut être même parfaitement discontinue. A partir des observations on est donc amené à postuler que l'ingrédient nouveau que nous recherchons pour expliquer la fusion froide est une discontinuité de champ (à ne pas confondre avec un défaut topologique [91] tel qu'un mur de domaine résultant d'une transition de phase) qui apparaît de façon discrète (tout ou rien) lorsqu'un seuil de densité de charge est franchi.

  5. C'est ici que l'on pourrait faire un reproche dévastateur à la démarche que nous suivons : elle part des observations pour spéculer sur l'existence d'objets ou principes théoriques complètement ad hoc et inédits. Or ce n'est pas ainsi que l'on fait de la science sérieuse même si, il faut bien l'avouer, une grande majorité de théoriciens procèdent exactement de la même façon. En tout cas, en ce qui me concerne, cela ferait longtemps que j'aurais jeté tout cela à la poubelle si je n'avais pas une réponse qui me convainque totalement à opposer à ce reproche très légitime. Cette réponse est que tout indique que ce que nous introduisons n'est en fait pas du tout nouveau ! En effet, toute la physique contemporaine repose sur plusieurs piliers. L'un d'eux est la théorie de la Mécanique Quantique. Cette théorie toute entière elle même repose sur deux postulats extrêmement énigmatiques, des principes qui comme le nom l'indique ne sont déductibles de rien de plus fondamental mais doivent être admis et qui sont complètement étrangers à toutes les conceptions antérieures de l'histoire de la physique : le principe de quantification de l'énergie et le postulat d'effondrement du paquet d'ondes. Stupeur et effroi : avec ces deux postulats, le discontinu et le non-local font brutalement irruption dans la physique où personne ne les attendait ! Pourtant, personne ou presque ne cherche aujourd'hui à explorer une physique sous-jacente qui permettrait d'expliquer d'où viennent ces postulats de quantification étranges et donc de les déduire (en calculant au passage la valeur de la constante de Planck) ce qui bien sûr leur ferait perdre leur statut de principe. Ceci pour la bonne et simple raison que s'il existe un niveau de la physique plus fondamental alors il a été démontré que celui-ci devrait encore nécessairement reposer sur des lois non locales (qui ignorent les distances) et discontinues et que pour une raison qui m'échappe les physiciens répugnent à envisager et explorer un tel monde[72]. Ma conviction est que ce qui a été chassé par la grande porte, nous revient aujourd'hui par la fenêtre : des lois d'un niveau plus fondamental que celui de la Mécanique Quantique, essentiellement discontinues, discrètes et non locales qui se manifestent dans les discontinuités de champ de la foudre en boule elle même à l'origine de tous les effets de la fusion froide. Non seulement explorer ces lois ne remettra rien en question de tout ce que nous connaissons et qui repose sur la Mécanique Quantique (physique atomique et moléculaire notamment) mais c'est notre compréhension de la Mécanique Quantique elle même qui pourrait faire un bond en avant. Avons nous ainsi répondu correctement au reproche d'une construction ad hoc ? Pour le moment pas vraiment, mais nous avons mis en lumière que c'est à toute la physique contemporaine elle même, basée sur des principes ad hoc de la Mécanique Quantique, que le reproche doit être adressé et qu'il y a tout à parier que la direction dans laquelle nous devons chercher nous est clairement indiquée par la physique, également discontinue à un niveau fondamental, de la fusion froide.

  6. Nous sommes partis des observations pour aboutir à des considérations de plus en plus théoriques. En réalité, le cheminement qui m'a amené à m'intéresser à la fusion froide a été exactement inverse. C'est en m'attaquant à des problèmes théoriques portant sur l'interprétation des symétries discrètes d'inversion de l'espace et du temps [73] que j'ai réalisé qu'une option logique (d'un choix binaire) avait depuis longtemps été bien identifiée par les théoriciens mais écartée et négligée. En explorant cette voie, il devenait nécessaire pour des raisons de cohérence interne de réhabiliter les états d'énergie négative [74] et une théorie de la gravité générale modifiée s'imposait avec un dédoublement de la gravité, donc deux univers interagissant anti-gravitationnellement[75][76]. Dans ce cadre, avec un nouveau rôle dynamique des symétries discrètes spatio-temporelles, des discontinuités de champ étaient naturellement attendues ... discontinuités dont j'ai ensuite été tenté d'identifier la signature dans la fusion froide [77] (mais aussi dans l'anomalie de l'effet Pioneer). Le reproche d'une démarche ad hoc n'a plus lieu d'être. J'ajoute qu'une fois que l'on dispose de discontinuités de champ dans un cadre théorique, il n'est pas très compliqué de proposer un mécanisme pour en déduire les lois de quantification de la Mécanique Quantique[76].

  7. Tout cela est passionnant mais nous devons reconnaître que nous n'avons pour le moment pas abordé les deux autres miracles de la fusion froide. Les traces des micro foudres en boule enregistrées dans les émulsions ainsi que les photos nous montrent des objets qui dégagent de l'énergie sous forme lumineuse tout en implosant jusqu'à disparaître[52][69]. Cette implosion doit écraser le contenu de la boule jusqu'à des densités et pressions fantastiques mais pas nécessairement des températures extraordinaires si les boules ont le temps de se refroidir en rayonnant dans l'espace environnant grâce à des discontinuités de champs qui ne laissent passer que la lumière[77]. L'analogie avec les étoiles en fin de vie que sont les naines noires [78], à la fois extrêmement froides et extrêmement denses est tout à fait pertinente. L'énergie que l'on recueille à l'extérieur de nos 'micro-étoiles' pourrait finalement n'avoir rien de nucléaire si ce n'est que l'énergie résultant du travail de compression par la barrière de potentiel discontinue mais si cette compression se poursuit jusqu'au point où des réactions nucléaires peuvent s'initier dans un plasma dont les charges sont efficacement écrantées les unes des autres, ce ne seront pas des réactions à deux corps mais multi-corps aboutissant directement à des isotopes stables et le calcul montre que les particules de haute énergie éventuellement produites doivent être considérablement ralenties par multiples collisions successives avant de pouvoir s'échapper de la boule ultra-dense : les deux premiers miracles de la fusion froide, production d'énergie sans radioactivité ni même neutrons de haute énergies sont expliqués. Je renvoie à mes calculs pour le détail[77]. Lorsque j'ai exposé ces idées sur le forum de Defkalion, celui-ci a été fermé dans les jours qui suivirent ! J'ai soumis pour publication ce travail au JCMNS qui l'a refusé sans débat puis au journal de Physique Nucléaire de A Rossi qui ne l'a pour le moment pas refusé mais on m'a averti que le processus de revue par les pairs pourrait prendre jusqu'à un an !!

  8. Une des clefs de la réussite de Defkalion donc certainement aussi de Rossi est l'utilisation de simples bougies d'allumage de voiture, bricolées pour délivrer à haute fréquence et haute tension des décharges électriques[64] qui produisent un taux important de micro foudres en boule qui sont immédiatement piégées dans certains sites ou anfractuosités en surface du Nickel et qui vont ensuite produire l'énergie de la « fusion froide ».

  9. D’après de nombreuses micrographies et analyses de leurs traces dans des émulsions, ces objets défient l'entendement : ils apparaissent et disparaissent laissant des traces en pointillés [52][69] comme les OVNIs, comportement en parfait accord avec l'idée d'objets oscillant à haute fréquence entre les deux versants de l'univers (les discontinuités correspondent en fait au lieu où ces deux versants échangent leur rôle et se croisent) et lévitant ainsi simplement puisque étant alternativement attirés et repoussés gravitationnellement ce qui évoque à nouveau la lévitation silencieuse des OVNIs. Ils traversent et fondent la matière sur leur passage, semblent presque dépourvus d'inertie quand on leur applique un champ électrique ou magnétique et accélèrent de façon aussi fulgurante qu'un simple électron manifestant un rapport charge sur masse énorme alors que ce sont des objets macroscopiques. Il a été établi qu'ils sont responsables d'anomalies isotopiques et leurs effets biologiques ont même été étudiés[79]. Ces propriétés déconcertantes ont parfois été considérées comme des preuves de manifestations d'un nouveau type de particule, les monopoles leptoniques légers[80][81][82]. Or, les micro foudres en boule étant très chargées électriquement, il suffit que leur contenu ait acquis un moment cinétique ce qui d'ailleurs semble bien mis en évidence par les différents types de relevés de leurs traces, pour expliquer un très intense magnétisme tout à fait standard c'est à dire dipolaire. Aucune des observations généralement mises en avant par les partisans du monopole en réalité ne privilégie cette hypothèse sur celle d'effets dipolaires tout ce qu'il y a de plus banals et nous avons vu que ces objets étranges sont clairement macroscopiques et de taille variable.

  10. La sacro-sainte loi de conservation de l'énergie est elle respectée dans tout cela ? Il faut savoir que les lois de conservation locale en physique n'ont pas le statut de principe mais au contraire se déduisent par le calcul à partir de principes de symétrie mais aussi d'hypothèses plus ou moins raisonnables. L'une de ces hypothèses, par exemple dans la démonstration du théorème de Noether [83] est que les champs varient de façon continue. Bref, en présence de discontinuités il n'y a plus rien qui garantisse la conservation de l'énergie, en tout cas sous forme locale. Autrement dit l'énergie pourrait ne plus être conservée localement (elle ne le serait peut être que globalement i.e de façon non locale), mais ce ne serait pas si grave. D'ailleurs le processus très mystérieux d'effondrement non local du paquet d'ondes de la Mécanique Quantique, tout bien considéré, viole aussi la conservation locale de l'énergie[84].

 

Fusion froide et destruction des tours du WTC.

Toute découverte en physique fondamentale peut être exploitée à des fins pacifiques ou militaires mais en général il est toujours beaucoup plus simple de développer des applications destructives que constructives. Une chose est certaine : il serait d'une naïveté invraisemblable d'imaginer une seconde que les militaire n'aient pas tenté d'accaparer une telle découverte. Bien avant 2001, Shoulders a montré qu'il est possible de créer des faisceaux de micro foudres en boule et de les focaliser [85] : une arme idéale car un tel faisceau détruirait la matière sur son passage sans ondes de chocs ni de grands flashes, en donnant l'impression d'avoir liquéfié les métaux et désagrégé le béton mais à froid (plus technique à expliquer) : ce serait l'effet Hutchinson [87]. Voilà quelque chose qui pourrait être qualifié de rayon de la mort [88] ou arme à énergie dirigée pouvant détruire un gratte ciel voire même une ville contrairement à un laser ou un faisceau de micro-ondes. Mais il y a effectivement à l'origine du faisceau des phénomènes électromagnétiques à bien maîtriser : décharges électriques pour produire un large flux de ces micro foudres en boule d’où le lien avec Tesla [89]. La Grande Unification des Théories du Complot est sur une bonne voie ! Au WTC en particulier, produire des hauts flux de micro foudres en boule qui en les traversant, désagrègent les structure, c'est aussi mettre à profit leurs myriades de micro-explosions pour désintégrer l'acier ou le béton pratiquement en silence[90][77], chaque micro onde de choc étant quasi imperceptible dans le fracas assourdissant de tous les chocs entre planchers. Il a été démontré que les micro foudres en boule peuvent parfois rester piégées et stabilisées très longtemps dans des matériaux ferromagnétiques (comme l'acier) [52][69] : une piste sérieuse pour expliquer la chaleur rémanente sur de nombreuses semaines dans les ruines à Ground Zero.

 

Parenthèse épistémologique

Supposons que tout ou presque de ce que j'ai exposé ici se révèle, un jour prochain je l'espère, tout à fait exact ! Seuls ceux qui n'ont pas des idées très claires sur la façon dont la vraie science progresse trouveront miraculeux que je puisse avoir imaginé aussi justement autant de points simultanément. En réalité, sur le chemin de la bonne science, point de miracle qui tienne ! On doit être tellement bien contraint par les observations et l'exigence de cohérence interne que toutes les découvertes que l'on fait doivent s'imposer par pure nécessité ! L'imagination n'a rien à faire la dedans et c'est précisément ce que je tenais à mettre en évidence tout au long de la chaîne serrée de déductions de cet exposé. De même, vous pouvez progresser aisément dans une forêt touffue et inextricable si vous suivez attentivement le chemin tracé : si le chemin sur un petit tronçon, envahi par la végétation devient moins net, vous pouvez vous égarer et vous vous en rendrez compte car à un moment donné il n'y aura plus une direction privilégiée qui se présentera à vous mais un grand nombre de possibilités. Ceci vous signalera que vous avez fait fausse route et que vous feriez mieux de rebrousser chemin. Malheureusement, même parmi les professionnels de la science, cette intuition du chemin s'est perdue, plus personne n'y croit et tout le monde trouve normal qu'à tout instant se présente une multitude de possibilités logiques qu'une multitude de théoriciens puisse imaginer explorer librement en attendant que des données d'observations ne contraignent plus étroitement le champ des possibilités. L'idée que l'on puisse s'être collectivement égarés, perdus depuis longtemps, c'est elle aussi perdue et avec elle, je le crains ... la science elle même !

 

Un scénario Plausible pour le 11/9.

Chose promise chose due, je voudrais maintenant proposer un scénario global pour l'Inside Job du 11/9. Ce qui n'est contesté par personne c'est que le matin même du 11/9 des exercices militaires aériens à grande échelle étaient en cours notamment des exercices et simulations incluant des attaques terroristes par détournements d'avions de lignes prenant pour cible des bâtiments : quelle incroyable coïncidence [92] ! Dans le cadre d'un tel exercice, une grande partie des protagonistes des avions civils ou avions militaires maquillés en avions civils : pilotes, personnels navigant, passagers, pirates de l'air, ne seraient donc que des acteurs payés pour jouer leur rôle y compris passer des coups de téléphone à leurs proches à partir des avions détournés (mais des enregistrements téléphoniques auraient même pu être effectués à l'avance dans le cadre d'un entraînement) et même pourquoi pas, si des journalistes se trouvaient parmi eux, préparer un reportage télévisé sur l'opération. Tous ces acteurs auraient évidemment eu pour consigne de n'en parler préalablement à personne. Mais imaginez maintenant qu'à la dernière minute au cours de l'exercice, le système de pilotage automatique trafiqué à l'avance prenne la main sur les commandes des avions et précipitent ceux-ci pour de bon sur leurs cibles ! Trois avions se crashent alors sur le Pentagone, les tours 1 et 2 du WTC et le quatrième avion initialement prévu pour percuter le bâtiment 7 du WTC est abattu par des avions de chasse au dessus de la campagne de Pennsylvanie peut être parce que les acteurs ayant appris le crash du premier avion sur WTC1 avaient compris que le jeu était devenu réalité et étaient parvenus à mettre HS les circuits de pilotage automatique. Voilà un scénario extraordinairement simple puisqu'il ne reposait en fait que sur une seule intervention assez élémentaire sur les programmes des systèmes d'avionique et qu'une seule personne pouvait avoir effectué. A l'appui de ce scénario également le fait qu'une journaliste de télévision très connue figurait parmi les victimes [93] de même que plusieurs pilotes qui étaient d'anciens militaires qui avaient remplacé au dernier moment [94] ceux initialement prévus pour ces vols.

Dans le cas du pentagone, il s'agissait en particulier d'éliminer dans le crash les analystes financiers et commissaires aux comptes qui étaient en train de vérifier les comptes du Pentagone et il s'agissait aussi de détruire des données informatiques compromettantes. On songe au rappel par Rumsfeld le 10/9 de l'existence d'un trou de près de 2.3 trillions de dollars manquant des caisses du Pentagone[95]. Pour garantir qu'aucun n'en réchappe, un missile devait précéder d'une fraction de seconde l'avion pour faire le trou dans l'aile récemment fortifiée du Pentagone afin que l'avion puisse s'y engouffrer. Le crash de l'avion ce serait donc produit à angle droit et faible vitesse conformément aux témoignages [14][15] qui ont permis de reconstruire cette trajectoire et par conséquent avec un angle impliquant une empreinte projetée réduite plus en accord avec les observations sur la façade que suivant la trajectoire à 45° de la VO. Les caractéristiques de la destruction de la façade et l'absence de débris visibles à l’extérieur s'expliqueraient également mieux surtout pour un crash à vitesse réduite. Probablement qu'un impact à grande vitesse sur cette cible posait un certain nombre de difficultés à cause des effets aérodynamiques si près du sol pour un gros avion de ligne. Mais pour permettre au missile d'atteindre la cible sans encombres juste avant l'avion il fallait lui ouvrir la voie donc éliminer les obstacles comme les lampadaires sur sa trajectoire d'impact à 45° et quasi horizontale qui deviendrait celle de l'avion dans la VO. Un autre avion, C130 [96][98] lanceur de drones (missiles avec de petites ailes) fut même observé et l'audition d'une double explosion [97] fut même relatée par des témoins.

Nous avons déjà expliqué les raisons pour lesquelles les criminels optèrent pour la destruction totale des tours du WTC : pour un traumatisme maximal du peuple Américain, profiter du choc pour passer des lois martiales et opérer un véritable coup d'état en urgence, peut être aussi pour impliquer les sionistes. Pour rendre crédible un effondrement naturel déclenché par l'affaiblissement de la structure sous les effets de la chaleur, il fallait que les incendies puissent faire rage pendant suffisamment de temps : les systèmes d'extinction et portes coupe feu furent donc neutralisés ainsi que les ascenseurs pour retarder l'intervention des pompiers[19]. A cause de la grande redondance de la structure d'acier il était prévisible que les incendies de bureaux et de Kérozène seraient très insuffisants pour menacer en réalité l'intégrité de la structure[99], c'est pourquoi des dispositifs sabotèrent de nombreuses liaisons (boulons, soudures) au niveau des étages des impacts et leurs explosions furent entendues par de nombreux témoins[100]. Un certain nombre de colonnes extérieures furent manifestement tirées et tordues vers l’intérieur probablement par vérinage à défaut d'une meilleure explication (Le NIST a essayé d'expliquer ce tirage par l'action naturelle des poutres soutenant les planchers ployant sous l'effet de la chaleur : en vain car les poutres se seraient plutôt détachées prématurément des colonnes dans ce cas [99] !). Des incendiaires ou dispositifs à fusion froide déclenchés à distance pouvant porter les colonnes d'acier à de bien plus hautes températures que les feux de bureaux ramollirent la structure d'acier de ces étages jusqu'au point où il ne manquerait plus que la pichenette finale pour provoquer l' initiation de l'effondrement. Une coulée de métal fondu à très haute température (jaune brillant donc plus de 1400°C) fut filmée peu avant l'effondrement de WTC2 trahissant l'utilisation d'un dispositif utilisé en effet pour chauffer jusqu'à faire fondre l'acier[45]. La pichenette finale fut de secouer les tours par des explosions souterraines très puissantes[100] : secousses ressenties par de nombreux témoins avant les effondrements. Le bloc supérieur de chaque tour a pu alors voir sa chute s'accélérer facilement au travers des étages aux colonnes d'acier déjà complètement ramollies par la chaleur jusqu'à entrer en collision avec la partie inférieure non encore fragilisée et aux colonnes beaucoup plus résistantes[29]. A ce moment là, le fracas et le nuage de poussière obscurcissant la vue étaient tels que la séquence de désintégration programmée des tours de haut en bas pouvait être déclenchée, utilisant des armes à micro foudres en boule qui réduisirent le cœur des tours (béton et acier) en poussières et qui soufflèrent les colonnes externes jusqu'à plus de 100km/h [101] dans toutes les directions et jusqu’à deux longueurs de terrain de foot du pied des tours mais sans provoquer de surpuissants bangs acoustiques audibles à des kilomètres à la ronde comme on aurait pu s'y attendre pour un tel degré de destruction.

 

Le coup d'état du 11/9 se propage désormais en Europe

Les forces antidémocratiques conduites par une oligarchie néolibérale poursuivant des visées impérialistes ont certes remporté une grande victoire avec le coup d'état du 11/9 et elles ne comptent pas en rester là. C'est en Europe que le coup d'état s'étend désormais progressivement en suivant des voies plus sinueuses et sournoises : que ce soit par la mise en place du pouvoir supranational de l'UE ou par les projets de régionalisation, la seule fin poursuivie en réalité est d'affaiblir les états nations afin de pouvoir mieux contourner tous ces textes de lois, constitutions, acquis sociaux de dure lutte de nos vieilles démocraties qui protégeaient encore tant bien que mal nos peuples de tous les déséquilibres du pouvoir. L'UE a concrétisé le rêve oligarchique : La Commission Européenne dont les membres ne sont pas élus, concentre des pouvoirs exécutif et législatif, a le monopole de l'initiative législative, tandis que le parlement européen dont les députés sont élus ne représente qu'un contre pouvoir législatif factice, encadré qu'il est par les règles néolibérales fixées par les traités gravés dans le marbre de l'UE (il faudrait l'unanimité des 28 pour par exemple revenir sur l'article 63 du TFUE qui interdit d'interdire les délocalisations[102]), le pressing des lobbies, un niveau de rémunérations et avantages fiscaux des députés qui s'apparente à de la corruption organisée, le vote à la majorité qualifiée nécessaire pour bloquer une décision de la commission...etc...Si cette Europe est aussi bien verrouillée, structurellement figée même si presque tous les partis politiques qui prétendent changer l'Europe si entendent pour entretenir l'illusion du contraire, c'est qu'elle a été dès le départ conçue, pensée de A à Z pour satisfaire des intérêts oligarchiques et impérialistes et ne continuer à servir que ceux-là quoi qu'il advienne.

Bref, l'équilibre des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire est rompu en faveur de la montée d'un quatrième pouvoir et de son nouvel ordre mondial, celui des puissances d'argent privées, multinationales, banques, monde de la finance et se met en place à grands pas une véritable dictature Euro-Atlantiste dont la vocation est de nous entraîner toujours plus dans les guerres de l'OTAN, guerres d'expansion impérialiste illégales du point de vue du droit international. Mais l'issue de cette marche forcée vers la guerre repose aussi de façon cruciale sur le contrôle d'un cinquième pouvoir, celui des médias de masse classiques devenus médias de propagande (exemple de slogan dont on ne sait s'il vaut mieux en rire ou en pleurer : l'Europe c'est la paix ! [103]) détenus désormais en grande partie par les fonds privés mais repose aussi comme nous l'avons vu sur l'issue d'une autre guerre, celle de l'information et de la désinformation qui se joue, elle, sur l'internet, seul média de masse qui ne soit pas encore verrouillé.

 

Perspectives en guise de Conclusion : Des solutions pour enrayer le processus antidémocratique ?

Cette dernière guerre pourrait elle connaître une issue favorable en permettant d'enrayer le processus antidémocratique ? Il faut encore y croire et il serait poltron, défaitiste et à la limite morbide, après avoir écumé les égouts de la propagande de guerre, de ne pas s'interroger sur des solutions de sortie vers un air plus respirable. Enrayer le rouleau compresseur antidémocratique ? Voici quelques réflexions en vrac qui pourraient s'avérer utiles dans ce sens :

  • Les résistants doivent en tout cas avoir pris la mesure des capacités de nuisance des professionnels de la tromperie qui œuvrent sur le web et de la redoutable efficacité de leurs techniques. En particulier le chercheur indépendant aura tout intérêt à se méfier de toutes les formes de collaboration. Éviter de trop s'impliquer dans les groupes, associations, mouvements au sein desquels certains éléments infiltrés, en apparence parmi les plus disponibles, dévoués à la cause, sympas, intégrés donc influents (normal ils ont été formés pour cela) seront les premiers à le poignarder dans le dos en profitant de l'affectif et de l'instinct grégaire des autres. Pour sa propre sécurité, le chercheur indépendant résistant doit avoir conscience qu'il a intérêt à publier rapidement toutes les analyses sensibles qu'il produit et qu'avoir acquis une visibilité suffisante pour être certain d'être surveillé par tout le monde (des services de renseignement de nombreux pays) peut aussi s'avérer une bonne protection car dans ce cas les criminels auront tout intérêt à l'ignorer plutôt que de prendre le risque de donner du crédit à ce qu'il publie en tentant de le réduire au silence. Ne jamais s'illusionner : si vos analyses venaient à gagner en crédibilité et visibilité, une campagne s'organisera automatiquement pour vous faire passer successivement et en raison proportionnelle de la gêne que vous représentez pour : un cerveau dérangé (c'est un cas passionnant, nos psychiatres l'étudient), un extrémiste sectaire New Age (il est vrai que je suis végétalien), un islamiste (puisque vous disculpez Al-Qaïda), un nationaliste d'extrême droite (puisque vous dénoncez l'Europe Antidémocratique), un fasciste (puisque ce conspirationnisme est forcément antiaméricain et antisémite) et s'il le faut un pervers sexuel, violeur (comme le fondateur de Wikileaks) et/ou pédophile et pourquoi pas ... tout à la fois !Tellement grossier qu'il faudrait imaginer que la majeure partie de nos concitoyens ont été dressés par Pavlov lui même pour marcher dans la combine et pourtant … souvent efficace ! C'est que les moyens dont disposent les services de l'empire sont illimités pour faire croire n'importe quoi à n'importe quel citoyen plus ou moins influent que vous seriez sur le point de déstabiliser avec vos analyses en s'arrangeant par exemple pour que dans son entourage lui parviennent plusieurs échos concordants sur le personnage louche que vous êtes, technique de la rumeur qui peut parfois être 'confirmée' tout en restant sur le mode de la confidence bien sûr : « pour le moment ces preuves que nous réunissons à charge contre cet individu, mais que nous portons à votre connaissance pour vous mettre en garde doivent rester entre nous, secret de l'instruction oblige, nos services continuent de le surveiller et nous vous demandons simplement de ne pas interférer », technique dont l'efficacité peut être décuplée s'il le faut par des bandes sons et vidéos compromettantes complètement fabriquées mais toujours confidentielles, cela va de soit. Techniquement tout est possible : ne jamais oublier que le dinosaure que vous avez vu courir dans le film Jurassic Park a disparu de la surface de la terre depuis plus de 60 millions d'années. Mais parfois, comme avec les vidéos grossièrement falsifiées de Ben Laden, il semblerait que plus c'est gros plus ça marche [104] !

  • Les résistants doivent se donner les moyens d'aller chercher l'information au plus proche de sa source : les NTIC, la démocratisation et miniaturisation des caméras et micros intégrés aux smartphones ainsi que des drones avec cameras embarquées et techniques de suivi GPS doivent permettre aux journalistes indépendants de couvrir les zones de conflit les plus dangereuses ou de donner les moyens aux populations victimes de le faire à leur place en limitant les risques pour leur propre vie. Par ailleurs, il faut tirer les leçons de l'affaire Snowden et cesser de croire au mythe de la confidentialité de nos données privées du point de vue des gouvernements et agences de renseignement ! Ce qui importe c'est que la transparence et la surveillance ne soient plus à sens unique : si Big Brother voit et entend tout le monde c'est le totalitarisme. Mais si tout le monde voit et entend tout le monde, en tout cas dans l'espace public, à la limite ce sera mieux pour l'équilibre des pouvoirs.

  • Des outils doivent être développés et des instances créées pour optimiser les chances d'une confrontation fructueuse sur n'importe quel sujet complexe intéressant la collectivité, avec un fonctionnement calqué sur le système judiciaire. Des avocats aussi neutres que les avocats de justice défendraient ou attaqueraient des thèses. Ils peuvent être des experts des domaines connexes mais ne pas avoir eux-mêmes investi (carrière, investissement financier voire idéologique) dans les domaines précisément circonscrits qui concernent le débat pour éviter les conflits d’intérêt. Les avocats doivent être convenablement rémunérés et ce doit être un véritable métier reconnu. Chaque avocat peut faire appel à des forums et à une véritable communauté pour réunir l'information, instruire les dossiers, mais lors des sessions de confrontation proprement dite, il ne doit y avoir que deux protagonistes et un arbitre juge faisant respecter un espace d'expression équitable et s'assurant que la confrontation reste à l’intérieur de limites préalablement circonscrites. La confrontation doit être bien sur publique puisqu'elle intéresse la société toute entière, et l'internet est très approprié. On favorisera une confrontation sous forme d'interventions courtes et écrites pour plus de précision et qui permettent au coup par coup de traquer les sources d'erreurs, d'éviter les effets de style et oratoire et de progresser. La neutralité des avocats dont les egos ne sont pas engagés doit permettre de faciliter la confrontation fructueuse et d'éviter les combats de coqs. Un compte-rendu détaillé et précis doit constituer une bonne référence pour éventuellement reprendre plus tard le débat à la faveur de l'émergence de nouveaux éléments. Éventuellement des décisions pourront être prises à l'issue des confrontations par un jury de citoyens ayant les compétences adéquates ou suffisamment préalablement briefés sur le domaine spécifique. Un tel système devrait constituer un premier pas sur la voie d'une démocratie participative effective et progressivement se substituer à toutes les formes de lobbying.

  • Progressivement amener de plus en plus de citoyens à transformer leurs grands écrans de télé en moniteurs d'ordinateurs permettant d'accéder dans le plus grand confort à de l'info multimédia (texte, image, son, vidéo) multi-sources et favorisant un apprentissage actif et dynamique à la différence du lavage de cerveau quotidien de la télé ordure, ainsi que l'interaction et confrontation d'idées sur forums, blogs, réseaux sociaux. Toute le contraire du désastre des smartphones et autres petits écrans qui tendent au contraire à favoriser une forme très appauvrie et très limitée d'échange (langue massacrée, textes ultra courts). Cet encouragement à devenir un citoyen éclairé, un honnête homme du 21è siècle, pourrait se faire, pour les inactifs, par un RMI augmenté significativement proportionnellement au nombre d'heures passées à suivre des programmes citoyens de formation et de culture tout au long de la vie contrôlés par webcam ou tests en ligne. Des avantages devraient aussi être accordés aux parents qui acceptent de participer activement à l'éveil cognitif de leurs enfants en bas-age en suivant eux mêmes des stages de formation incluant instruction civique puis des programmes pré-scolaires contrôlés avec un effort particulier pour limiter le nombre d'heures durant lesquelles les tout petits sont abandonnés devant la télévision [105] et n'interagissent pas directement avec leurs parents. Et pour finir : maisons, immeubles et cités intelligentes, des idées qui ont actuellement le vent en poupe, d'accord mais seulement dans la mesure où cela favoriserait des citoyens plus intelligents et épanouis et pas des zombis abrutis de propagande, publicité et mauvais programmes télévisuels.

 

Nous avons achevé le tour d'horizon d'une Théorie et de ses implications, la Théorie Grand Unifiée de la Super-Conspiration à propos de laquelle, comme pour n'importe quelle théorie, la seule chose qui importe est de savoir si elle est correcte ou non. Théoriciens en herbe, à vous l'honneur ... et le plaisir de poursuivre cette exploration.

 

 

Références

[1] Medias français sous contrôle

[2] Concentration des Medias

[3]« La CIA contrôle tous ceux qui ont une importance dans les principaux médias. »
William Colby, ancien directeur de la CIA

[4] Arte , le 11 septembre n'a pas eu lieu (2004)

[5] Arte, le 11 septembre n'a pas eu lieu (page 4)

[6] 11/9 la faillite des médias

[7] Les Medias Français et le 11/9 (page 21)

[8] Opérations sous faux drapeaux (pages 17 & 18)

[9] US Patriot Act MCA, HTA, le coup d'état du 11/9 (Page 27)

[10] Le coup d'état du 11/9

[11] Mensonges et dissimulations (pages 14 & 15)

[12] Les théories d'effondrement au secours de la VO (pages 12 à 23) video1 video2

[13] Snowden, ce traitre à la démocratie

[14] Le Nouveau Pearl Harbor 2/3 (Crash sur le Pentagone)

[15] Pentagone (Enquête du Citizen investigation Team)

[16] Le nouveau Pearl Harbor 3/3 (WTC7)

[17] Silverstein et le WTC

[18] Silverstein et le WTC

[19] Les incendies ont été favorisés (pages 3 à 22)

[20] Elimination des preuves sur le site (pages 19 20)

[21] Bazant, wikipedia

[22] Mon analyse vs celle de Bazant complément

[23] NIST, Rapports sur l'effondrement des tours du WTC

[24] Mon analyse vs celle du Nist video1(de 14:48 à la fin) video 2 complément

[25] La démystification selon J Quirant

[26] http://www.ae911truth.org/fr/preuves.html

[27] Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 Wikipedia

[28] Les preuves de la démolition contrôlée selon R Gage (page 2)

[29] Tour Nord : chute trop rapide ?

[30] ae911truth.INFO vs ae911truth.org

[31] R Gage : la démonstration par les blocs de carton

[32] Ultra hautes températures au WTC Complément

[33] Débat sur la nanothermite, Débat sur l'absence d'à-coups dans la descente du bloc supérieur

[34] Théorie d'absence d'avions

[35] La nanothermite (résumé) mon analyse et contre expertise

[36] Articles sur le site de reopen911 et celui de J Quirant Debat sur la page d'Oystein

[37] Demolition nucléaire du WTC par Dimitri Khalezov (4h de propagande !)

[38] Mystérieux décès liés au 11/9

[39] Inside Job ou Mossad Job

[40] Google est votre meilleur ami

[41] www.darksideofgravity.com

[42] 11/9 Ma synthèse en 5 pages

[43] Mes analyses en Video

[44] Pulvérisation des tours (video) complément (pdf)

[45] Hautes températures et acier fondu (video) complément (pdf)

[46] Traces de tritium au WTC

[47] Fusion froide (wikipedia)

[48] Fusion et Fission nucléaires

[49] Jones enterre la fusion froide

[50] La foudre en boule sur Futura avec mon commentaire censuré

[51] Le Journal des réactions nucléaires à basses énergies LENR

[52] Urutskoev L.I. et al Observation de la transformation d'éléments chimiques au cours de décharges électriques

[53] E. Lewis : Traces de foudres en boule dans divers dispositifs ?, JCMNS 2009

[54] K&S Shoulders : Amas Chargés en Action

[55] Le troisième miracle de la fusion froide passe à la trappe, Wikiversity

[56] Théorie de Widom Larsen réfutée

[57] Théorie de Vysotskii des états corrélés

[58] La NASA supporte la fusion froide

[59] L'US Navy supporte la fusion froide

[60] Un des nombreux sites suivant l'actualité de la fusion froide

[61] Encore un site suivant l'actualité Fusion froide

[62] En vidéo : Réacteur d'un MegaWatts de Rossi , Autre vidéo

[63] Test indépendant de l'E-cat : réacteur de Rossi

[64] Defkalion : détails techniques sur un réacteur : un article de + en + difficile à trouver ! Autre site

[65] R Mills : Théorie Grand Unifiée de la Physique Classique

[66] La liste mondiale des "scientifiques dissidents" (enrôlé contre ma volonté)

[67] Base de données de lettres « Ummites »

[68] Haramein, génie de la physique Haramein et le projet resonance

[69] Expérience du RECOM

[70] Site de l'ENS Lyon sur la foudre en boule

[71] Annonce la 17è conférence Russe sur la foudre en boule et les transmutations nucléaires

[72] Wikipedia : Une physique plus fondamentale que celle de la MQ doit être Non Locale

[73 ]F H-C Stabilité, Energies négatives et antigravité

[74] F H-C Energies négatives et inversion du temps en Théorie Quantique des Champs

[75] F H-C Le coté obscur de la gravité

[76] F H-C Symétries Discrètes et Relativité Générale, le coté obscur de la gravité

[77] 11/9 : Discontinuités et LENR

[78] Wikipedia : naine noire

[79] Effets biologiques des rayonnements étranges

[80] Monopole magnétique de Lochak

[81] Preuves experimentales de la théorie du monopole selon Lochak

[82] M.Rambaut, Amas d'électrons et monopoles magnétiques

[83] Théorème de Noether et lois de conservation

[84] Réduction du paquet d'ondes réaliste et conservation locale de l'énergie (à la fin)

[85] Shoulders : Dispositif pour créer et utiliser des EVOs

[86] S.V Adamenko & V.I Vysotskii Observation de noyaux superlourds sur “Proton-21”, Kiev

[87] Judy Wood : Effet Hutchinson et le WTC

[88] Wikipedia : Arme Tesla

[89] Wikipedia : Rayon de la Mort

[90] Micro foudres en boules (video)

[91] Wikipedia : Defaut topologique

[92] Exercices militaires le 11/9

[93] Barbara Olson et le 11/9

[94] 11/9 Pilotes remplacés à la dernière minute

[95] En video : les 2.3 trillons de dollars manquants au Pentagone

[96] Avion C130 au Pentagone

[97] Double explosion au Pentagone ?

[98] C130 lanceur de drones

[99] Video : mon analyse critique de l'initiation de l'effondrement selon le Nist

[100] Video : mon analyse sur les Explosions au WTC

[101] Video : Projections de pans de colonnes à plus de 100km/h

[102] Comprendre la construction Européenne : Analyses de l'Union Populaire Républicaine

[103] Exemple récent : Analyse de la crise en Ukraine

[104] Ben Laden 'le gras' vs Ben Laden (pages 9 à 14)

[105] Video : TV lobotomie

[106] Paul Craig Roberts dénonce l'omerta...et jette l'éponge

[107] Le 11/9 et la pensée de groupe

[108] Révélations de Cohen sur une opération de propagande visant à impliquer les sionistes au lendemain du 11/9

 


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104 réactions à cet article    


  • lsga lsga 11 juin 2014 09:59

    Et pendant que vous consacrez toute votre intelligence et votre énergie à démêler les complots de la bourgeoisie ; vous n’étudiez pas le fonctionnement du Capitalisme, vous ne cherchez pas les moyens d’en sortir. 

     
    Vous êtes comme un jardinier qui qui se contente de couper soigneusement tête à tête les mauvais herbes de son jardin, et qui jamais ne pense à en arracher les racines.
     
    Hey : ÉCONOMUE CA-PI-TA-LI-STE
     
    Voilà la mère de tous les complots. 

    • robin 11 juin 2014 13:39

      Chacun son métier ; l’auteur est physicien


    • joeblow 13 juin 2014 04:46

      Physicien peut-être, enfumeur c’est certain.

      Un avion ne peut pas traverser une façade faite de solages en béton armé et de poutres d’acier. Point barre.
      3eme loi de Newton action égale réaction.



      le 911 est un canular.

    • fhenryco 13 juin 2014 10:39

      un grain de sable peut detruire une montagne si son énergie cinétique (sa vitesse) est suffisante, c’est un des arguments classiques contre la possibilité de voyages dans l’espace à une vitesse proche de la lumière, car à de telles vitesses chaque poussière que l’aeronef croise sur son passage est potentiellement aussi destructeur qu’une bombe atomique ... mais ne demandez pas aux types qui soutiennent des théories d’absence d’avion s’ils ont calculé l’énergie cinétique de l’avion à 800 km/h , ils ne comprendront même pas la question !


    • joeblow 13 juin 2014 13:48

      Henrico dit pas de coner... tu sais comme moi que l’énergie cinétique est inexistante dans un choc inélastique.


    • fhenryco 13 juin 2014 14:44

       smiley faut il rire ou pleurer smiley


    • joeblow 14 juin 2014 15:43

      Que ce soit l’avion ou le wtc qui se déplace les dégâts sont les mêmes (en passant un b767 vole à 850 klm/h à 10’000 m d’altitude mais pas à 300m, l’air étant 3 fois plus dense). 

      Action égale réaction. C’est le corps le moins solide qui morfle le plus, point barre. 
      Je suis sûr que tu es capable de visualiser le fait que le wtc se rapproche aussi de l’avion à 850 klm/h. 

      Voilà ce que fait la collision entre un petit zozieau et un avion, alors couper les poutres d’acier et les solages en béton…. ça doit se passer dans un univers parallèle . 


      Donc l’énergie cinétique de l’avion on s’ en fout dans le cas d’un choc complètement mou où les deux corps restent liés et immobiles.

       A part ça tu ris ou tu pleures, tu fais ce que tu veux. Tu fais partie des faux thruters enfumeurs, du style Alex Jones ou Reopen qui essaient de garder loin du public l’implication sioniste et le no plane.

    • fhenryco 15 juin 2014 10:39

      qui a parlé de B767 ? pas moi en tout cas dans cet article ou j’explique qu’il s’agissait probablement d’un avion militaire qui a joué le role d’avion civil, un avion militaire qui pouvait atteindre 850 km/h en air dense. Les passagers ne devaient pas être choqués de monter dans cet avion puisqu’ils savaient qu’ils participaient à un exercice militaire en tant que figurants pour la plupart. quant à vos photos qui montrent les dégats infligés par un simple oiseau à un avion : merci !


    • joeblow 15 juin 2014 16:53

      Militaire ou civil ça ne change rien, un avion vole d’abord parcequ’il est léger. Et ne fera pas le poids contre la structure du wtc.


    • fhenryco 16 juin 2014 18:03

      votre video montre que si un petit oiseau tout léger et tout mou arrive a faire un trou dans un avion en alu (beaucoup plus gros et dur que lui) à grande vitesse ... alors pourquoi

      l’avion tout mou et léger en comparaison de l’acier ne ferait il pas la même chose à la structure d’acier à grande vitesse ... et comme de fait on peut voir apres crash l’empreinte de l’avion dans la facade presque aussi parfaite que celle du coyote qui s’est fracassé sur le mur dans les dessins animés...l’avion hologramme est une trollerie qui ne fait plus rire personne

    • agent ananas agent ananas 18 juin 2014 05:47

      L’accident survenu à l’aéroport de Joanesbourg en décembre 2013 démontre qu’un avion peut très bien « rentrer » dans un bâtiment. (photos).
      Une aile d’un avion de la British Airways a fait une profonde « incursion » dans un bâtiment alors que celui ci se dirigeait pour le décollage. Les photos montrent que le bâtiment a été sérieusement endommagé alors que l’aile ne s’est pas détachée du fuselage.
      Si un avion en procédure de « taxi » peut défoncer un bâtiment, quid des avions du 11/9 qui se sont crashés dans les tours ? Même s’ils ne volaient pas à leur vitesse de croisière, il volaient suffisement vite pour s’engouffrer dans les twins. D’autant plus que leur façade est constituée de verre pour au moins 2/3 de leur surface. Par ailleurs on peut aussi douter que le film des frères Naudet ainsi que les autres vidéos amateurs soient truquées.

      Il est bon de rappeler aussi qu’en 1945 un bombardier B27 (?), dont la masse est plus petite qu’un Boeing, s’est crashé (et engouffré) dans l’Empire State Building ; la structure de celui ci étant plus compacte que les tours du WTC.


    • joeblow 19 juin 2014 08:17

      @henrico tu es aussi physicien que moi je suis le pape. 

      L’oiseau a une certaine densité qui lui permet d’endommager l’avion, que penser de la densité de la structure du wtc. Tu dis vraiment n’importe quoi. 
      Je n’ai jamais parlé d’hologrammes, ce sont des trucages numériques, assez mal fait d’ailleurs. Voir les liens plus haut.
      @l’ananas tu compares un mur de briques, qui se résument à des pierres de 8cm d’épaisseur collées entre elles, avec les poutres d’acier du wtc. De plus l’aile du 747 rentre au niveau des fenêtres, bref ren’importe quoi.
      La façade du wtc est composée de moins de 50% de vitres. 
      Absolument toutes les vidéos où l’on voit les wtc et un avion sont des fakes, y compris celle des frères Naudet. 
      Je répète que ce soit l’avion ou le wtc qui se déplace c’est le moins solide ou le moins dense qui morfle le plus. ACTION ÉGALE RÉACTION.
      Pour l’Empire state building, c’est un b29, et c’est un très bon exemple car l’avion s’est planté dans la façade, seuls les deux moteurs et le train d’atterrissage ont pénétré dans le building. La carlingue est restée à l’extérieur, normal, différence de densité. Il y a même un film d’époque pour le prouver.
      Pour les liens je l’ai avais mis il y a 2 ou 3 ans sur ce fil de Reopen.


      L’ananas tu m’as tout l’air d’être aussi un troll, tes arguments sont faux et il est facile de le prouver.

    • Citoyen85 19 juin 2014 13:57

      Haha ! Ben voyons, toutes les videos des chaines de télévision et des amateurs sont fausses, les milliers de gens qui ont vu les avions ont la berlue ou sont des traitres, ... T’es vraiment un cas grave toi ! Mais continue, plus vous serez ridicules, plus facile ça sera de vous démolir ! Au moins c’est clair, on oublie les neuneu-termites et on passe aux extra-terrestres ! smiley


    • agent ananas agent ananas 19 juin 2014 20:26

      joe
      Merci pour le compliment... smiley
      Les arguments que j’avance sont vérifiables.
      Non seulement vous vous ridiculisez en donnant un bâton aux voïstes pour vous faire battre et par la même occasion discréditez le mouvement pour la vérité sur le 11/9.
      Vous avez dit troll ?


    • joeblow 20 juin 2014 14:32

      @l’ananas et citoyen

      1. J’ai jamais parlé d’extra terrestre
      2. Si vous avez quelques choses d’intéressant à dire, des arguments, une vidéo ou même une question ça me fera plaisir d’y répondre.
      En attendant pour vous dégrossir vous pouvez commencer par ça.


    • Jean Keim Jean Keim 11 juin 2014 10:22

      Quand un mode de fonctionnement s’avère défectueux, l’utiliser néanmoins pour le contrecarrer produira un effet tout aussi défectueux.

      Ce qui me semble justement essentiel est d’essayer de comprendre pourquoi nous les êtres humains nous avons un comportement aussi désastreux, aussi irrationnel, tant pour nous même et notre communauté que pour notre environnement. Nous sommes quasiment en totalité tous des névrosés et pour certains plus ou moins des psychosés.
      Quel est le facteur commun, néfaste dans ses résultats qui est partagé par l’ensemble des membres de la communauté humaine ? 
      Que nous soyons hommes ou femmes, riches ou pauvres, instruits ou ignorants, croyants ou athées, quelque soit notre origine, notre culture, notre parcours de vie, nous partageons tous le même attribut qui est la pensée.
      Penser en soi n’est pas une activité délétère mais l’utilisation que nous en faisons l’est généralement. 
      Pour faire court, la pensée utilise les ressources de nos mémoires et ce qu’elle produit n’est que du savoir c’est à dire des choses connues. Pour les aspects pratiques de l’existence, c’est un merveilleux outil mais pour tout ce qui touche l’abstraction, la spéculation, là elle est inopportune.
      Demander à nos mémoires de trouver une solution nouvelle, c’est comme imaginer une nouvelle couleur, rien ne vient, c’est impossible, ce n’est pas dans nos bases de données.
      Comprendre cela va dans le sens de la fin de votre article qui demande à l’individu lambda d’avoir un comportement adapté à la situation d’urgence que nous connaissons actuellement.
      Si nous ne prenons pas conscience de nos dysfonctionnements, tout ce que nous entreprendrons sera calamiteux, sera voué à l’échec.
      La compréhension du rôle joué par la pensée est la clé d’une révolution des consciences et cette compréhension n’est réservée ni à une élite, ni à un contexte social, politique, culturel ou confessionnel particulier.
       

      • lsga lsga 11 juin 2014 13:34

        « Ce qui me semble justement essentiel est d’essayer de comprendre pourquoi nous les êtres humains nous avons un comportement aussi désastreux, aussi irrationnel, tant pour nous même et notre communauté que pour notre environnement. Nous sommes quasiment en totalité tous des névrosés et pour certains plus ou moins des psychosés. »

         
        Très bonne question, réponse ici :

      • philippe913 11 juin 2014 14:05

        « nous les êtres humains nous avons un comportement aussi désastreux, aussi irrationnel,... »"Si nous ne prenons pas conscience de nos dysfonctionnements, tout ce que nous entreprendrons sera calamiteux, sera voué à l’échec."

        on a pas mal réussi depuis qques millénaires avec, si on vous croit, un si grave problème...


      • Jean Keim Jean Keim 11 juin 2014 14:28

        Je ne cherche pas à vous vexer mais je crains Isga que sous votre bonnet vous fonctionniez en boucle fermée, avec des convictions bien établies.


      • lsga lsga 11 juin 2014 14:34

        la vérité est une conviction bien établie.
         
        Dans un système économique irrationnel basée sur l’exploitation, la violence, et la concurrence, les êtres humains ne peuvent être qu’irrationnels, violents et désastreux.

        Si vous voulez changez l’esprit des gens, changez leurs conditions de travail.


      • Hervé Hum Hervé Hum 11 juin 2014 14:37

        Philippe913,

        cela dépend comment on compte. Par exemple, le crocodile existerait depuis 300 millions d’années et aurait donc survit aux dinosaures. Pour l’humain historique ou dit civilisé, après seulement quelques milliers d’années, il est incapable, à la vitesse où il dégrade son biotope et de ses propres guerres intestines, de savoir s’il va encore survivre 10 ans de plus.

        Quand à la question de Jean Keim, il me semble que la réponse est dans ce qu’on appelle « l’injonction contradictoire », C’est Philippe Vergnes qui me l’a fait connaître.

        C’est ce que note d’ailleurs l’auteur de l’article dès le début. Donc, il faut commencer par se débarrasser de ces nombreuses injonctions contradictoires. Comme celle qui dit qu’il faut travailler plus pour gagner plus et dans le même temps, être économe pour l’environnement. Celle ci est si énorme qu’on peut se demander comment elle fonctionne si bien. La réponse est dans la dissociation de l’injonction contradictoire. Dans les grands médias, il n’est jamais fait le parallèle et le rapprochement entre d’un coté, la logique économique pseudo libérale et la logique environnementale. Les sujets sont soigneusement traité séparément.

        La seconde raison, lié à la précédente, est que chacun admet des limites émotionnelles à ses raisonnement. En effet, lorsque le désir, l’envi est trop forte, les personnes refusent de considérer un raisonnement qui signifierait le renoncement ou le changement d’attitude vis à vis de la chose vécu comme une addiction. L’addiction à la consommation étant très bien alimenté et exacerbé en permanence, celle ci interdit toute prise de conscience des conséquences négatives de la surconsommation.

        Le jeu est plus complexe, mais la base est là, entre deux injonctions contradictoires et la satisfaction des désirs ;


      • Jean Keim Jean Keim 11 juin 2014 15:02

        Philippe913,

        Effectivement la pensée a réalisé de merveilleuses choses dans de multiples domaines, pouvons-nous dire que le bilan est positif, la réponse est fonction du point de vue, la pensée a par exemple créé des modes de cultures céréalières performantes mais au prix de l’empoisonnement des terres au-delà d’un seuil tolérable ; l’organisation du commerce permet de redistribuer les denrées alimentaires là où elles peuvent faire défaut mais la spéculation fait monter les prix de ces denrées et les rendent inaccessibles à un grand nombre ; les points de vue du céréalier, du chimiste, du marchand, du financier et du consommateur sont différents ; sur une terre dont la population dépasse les 7 milliards d’habitants dont 3 milliards ne mangent pas à leur faim, ces problèmes sont cruciaux et la situation actuelle résulte de rapports de forces engendrés par des décisions prises par des individus qui réagissent à leurs schémas de pensées. 
        Il faut comprendre comment ces schémas se constituent mais encore faut-il se sentir concerné, il faut au départ un « déclic », sinon autant cracher en l’air.

      • philippe913 11 juin 2014 15:33

        je n’ai jamais dit que tout était parfait, loin s’en faut, simplement que depuis le temps où nous étions qques centaines de milliers à promener dans les plaines d’afrique et maintenant, un énorme progrès a été accompli, et que, pour l’instant, le futur me donnera peut-être tort, nous somme l’espèce qui a su s’adapter le mieux à son environnement (et a des environnements qui ne sont pas le notre) et faire énormément évoluer notre situation dans le bon sens, notamment en terme de confort et d’espérance de vie, pour une grande partie d’entre nous.
        Sinon, un petit chiffre, vous allez me dire, avec raison, que c’est encore trop, mais ce ne sont pas 3 milliards de personnes qui souffrent de la faim, mais 842 millions, et ce chiffre diminue constamment.


      • Hervé Hum Hervé Hum 11 juin 2014 17:15

         Philippe913, en regardant avec des œillères, il est évident que tout va mieux...

        Surtout ne les enlevez pas !


      • Jean Keim Jean Keim 11 juin 2014 17:16

        Philippe913, j’ai mélangé les chiffres avec ceux de la pauvreté, pauvres chiffres qui nous masquent la réalité et pour le reste ... je ne sais que penser.


      • philippe913 11 juin 2014 18:01

        Hervé Hum, quelles œillères ? La description que j’ai faite vous semble erronée ? Pourriez vous développer ?


      • Hervé Hum Hervé Hum 12 juin 2014 00:13

        C’est vrai, la faim dans le monde peut en effet reculer et c’est tant mieux, seulement en échange, la nourriture est de plus en plus dégradé pour plus de 3 milliards de personnes, si ce n’est pas le double, et la tendance n’est pas optimiste. Bref ce qu’on appelle la malbouffe, une bouffe pesticide, pestilentielle, chimique, mais salé/sucré. Le réflexe de Pavlov !

        Les conséquences sociales et environnementale d’un système ou l’alimentation n’est plus de la nourriture, mais un objet de consommation sans vie, sans sacré. Jusqu’au jour où il n’y aura de nourriture que des mélanges chimiques de textures et de saveurs. Les humains seront alors au choix, éliminés par intoxication alimentaire, mais avec le plaisir gustatif pavlovdien, ou bien engraissé selon leur apport énergétique aux société multinationales, faux nez de leur propriétaires actionnaires qui eux, soyez en sûr, mangeront tout le bio que nature. peut.

        Lever les oeillères, c’est de se rendre compte qu’en plus, il est possible de produire une alimentation bio de qualité pour tous les habitants de la planète.... Mais pas avec la mentalité actuelle.


      • philippe913 12 juin 2014 07:08

        la malbouffe est ce qui a permis de diminuer drastiquement le prix de la bouffe pour les masses. Mais ne vous méprenez pas, le roi, c’est le consommateur, c’est lui qui décide d’acheter telle pizza surgelée à 2€ à la place de celle à 6€. Alors oui, pendant longtemps, on était pas informé sur le fiat que dans celle à 2€, il n’y avait pas de fromage, mais une préparation fromagère, etc. Les médias jouent leur rôle et nous informent, parfois correctement, parfois à tort. Encore une fois, nous ne sommes pas dans un monde parfait.
        Donc la malfbouffe, doucement, on en revient. Mais pourra t-on réellement ? les contraintes économiques restent.

        Quand au bio de qualité pour tous, vu les rendements et les prix, ça n’est pas pour tout de suite. Et puis bio ne veut pas forcément dire bon, ça veut juste dire, moins de produits phytosanitaires.
        Dans qques branches, la viticulture notamment, on remarque d’ores et déjà une forte baisse de leur utilisation dans l’agriculture classique. Je vous l’accorde, les autres branches ne suivent pas. Pourquoi ? je ne sais pas. S’il est possible de cultiver aussi bien avec moins de produits en viticulture, pourquoi est ce que ça ne le serait pas ailleurs ? Je ne parle pas de bio, je parle d’être plus raisonnable. Ce qui se passe en viticulture, c’est plus de surveillance et moins de traitements préventifs quand rien ne le justifie.


      • Hervé Hum Hervé Hum 12 juin 2014 09:16

        Philippe, on ne change pas de méthode de production, parce qu’on ne veut pas changer de philosophie économique, c’est à dire, basé sur la guerre, ici appelé concurrence a fin de contrôle et de contrainte des populations. La concurrence n’est pas plus efficace que la coopération, bien au contraire, mais cette dernière appelle à la conscience et fait porter le choix aux citoyens et non plus au consommateur qui lui, ne décide que ce qu’on lui présente à la consommation. Voyez la différence entre citoyen et consommateur ? L’action réfléchi et non conditionné.

        Vous dites que c’est aux gens à faire attention à ce qu’ils bouffent, vous avez raison, mais les fonctionnaires et les politiciens ne sont ils pas payés par les impôts justement pour faire ce travail de contrôle et d’obligations tant sanitaires que sur la publicité mensongère ? Donc un consommateur ne peut faire véritablement attention à ce qu’il consomme, car c’est contre nature, seul un citoyen le fait.Mais dès lors que les consommateurs se changent en citoyens et demandent des comptes, ils sont traités de complotiste ou autres joyeusetés, parce que ce qui nous dirigent ne veulent pas de conscience citoyenne autre que celle d’aller jeter un bout de papier dans l’urne, mais rien d’autre. Donc un système faux, pervers et totalitaire.

        Enfin, l’agriculture bio exige plus de main d’oeuvre, mais ne fait plus gagner d’argent aux industriels de l’agroalimentaire tels les semenciers, les fournisseurs d’engrais et de pesticide. Pour le système dans lequel nous vivons, ce qui importe n’est pas le contrôle des produits, mais des citoyens, de fait, les produits servent au contrôle des citoyens et non l’inverse.

        Quelle est la contrainte qui n’en est une que par le fait de la domination d’une minorité sur la majorité ? Le temps ! Or, si tant est que la Terre ait encore quelques dizaines de milliers d’années sans risque majeur, cela signifie que la course au temps est fabriqué aux seules fins de contrôle d’une population dont on craint par dessus tout qu’elle puisse prendre le temps de réfléchir et de s’apercevoir qu’elle peut obtenir le même résultat en terme de qualité de vie et de progrès technique en travaillant deux voir trois fois moins. Le temps gagné étant dédié à l’activité sociale. D’où il en résulterait la fin des politiciens professionnels et la fin de la domination de la ploutocratie par l’argent. Et ce, sans changer les bases éthiques du capitalisme, c’est à dire le principe du mérite.

        Bref, on peut tout changer sans rien changer, c’est à dire en modifiant notre relation au temps...
        Alors pour en revenir à la malbouffe, d’un coté on di


      • philippe913 12 juin 2014 10:25

        Hervé, vous dites « la guerre, ici appelé concurrence a fin de contrôle et de contrainte des populations », ce qui implique donc que qqchose de supra étatique pratique ce contrôle. Où voyez vous ça ? Et comment la concurrence pourrait permettre le contrôle de quoi que soit ? ça n’est pas plutôt l’inverse ?
        Et l’état a son rôle, permettre une saine concurrence.

        Vous dites que les fonctionnaires doivent contrôler le côté obligations sanitaires et pub mensongère, entièrement d’accord, et ils le font déjà. Ceci étant dit, je remarque tout de même que les médias sont bien plus efficaces en terme d’information et de changement de comportement au niveau macro que les états. Les fonctionnaires font un travail de contrôle au niveau micro, certes important, mais laborieux et qui ne change pas les mentalités et habitudes de consommation.

        Les gens sont traités de complotistes dès lors qu’ils ont un discours qui dénonce tout sans aucune mesure. Comment peut on dire que, dans tel ou tel secteur, tout est mauvais et les gens qui s’en occupent sont tous des salauds sans morale sans être caricatural, et, dès lors, passer pour complotiste et desservir ses opinions ?

        Pourquoi faire une différence consommateur / citoyen ? j’avoue ne pas comprendre. Comme consommateur, je me renseigne sur ce que j’achète et j’achète ensuite selon ce que je sais sur les critères que j’ai choisi. Dans quelle mesure cette action ne serait pas possible en tant que consommateur mais comme citoyen ?

        Quand au fait que les produits bio n’enrichissent pas les semenciers, chimistes etc, c’est vrai, et après ? Ces sociétés ne sont pas toutes puissantes. C’est avec la complicité des états qu’elles arrivent à imposer des normes complexes interdisant certaines cultures (pas forcément bio).
        D’ailleurs, le bio n’est pas interdit, au contraire il semble encouragé. Je dit juste que ça coûte plus cher et que ça produit moins. Si on veut passer au tout bio, pourquoi pas, mais il faut dire la vérité sur ses implications.

        et enfin, je ne vois pas comment la malbouffe peut permettre le contrôle des citoyens, et dans quel but...


      • Hervé Hum Hervé Hum 12 juin 2014 13:40

        Philippe, vous posez beaucoup de questions qui demanderaient développement.

        Pour ce qui est de la concurrence, elle rend nécessaire une élite dirigeante et plus elle est forte, plus cette nécessité est incontournable. Elle permet donc un contrôle d’une minorité sur la majorité. Pour se passer de chefs économiques, il faut la paix ou autrement dit la coopération. Le concurrence justifie le contrôle, voir l’oppression, ici on parle plutôt de pression con,currentielle. Même sur les services à la personne. La baisse des salaires, la réforme des retraites, l’austérité, sont justifiés par le fait de la concurrence, sans celle ci, il serait impossible de faire accepter aux travailleurs ces contraintes ! et ces dernières sont surtout des contraintes du fat du système économique mettant les travailleurs en concurrence au lieu de les mettre en coopération.

        Il n’est pas besoin que tous le monde soit salaud, il suffit que ceux qui tirent les ficelles le soient. C’est à dire une extrême minorité. Et s’il y a des leaders sincères, alors ils seront catalogué comme extrémistes, communistes etc, parce qu’il dénonceront les abus des autres leaders.

        Je fais la différence entre consommateur et citoyen, car le premier n’implique pas une conscience politique. un consommateur consomme, un citoyen raisonne.

        Enfin, non, la culture bio n’est pas plus chère, mais implique des modifications des habitudes de consommations. Dont la caractéristique essentielle est de libérer du temps à l’activité alimentaire, artisanale ou semi artisanale, et coopérative, contre une production industrielle et concurrentielle, dont la conséquence est le gaspillage énorme de nourriture et de pollution généralisée. Et puis, une bonne agriculture bio ne demande pas forcément plus de travail, avec des rendements aussi performants voir plus, si la terre est bien préservé et même dans le cas d’une production moindre, les qualités nutritive des aliments bio est infiniment supérieures aux produits industriels. Donc, à quantité égale, le bio donne plus d’éléments nutritifs, meilleur goûts (sauf l’aspect et la régularité) et sain, compensant avantageusement ;a différence de prix existant actuellement. Mais cela exige bien de changer sa manière de consommer, celle d’en faire une action politique, citoyenne avant de commencer à prendre plaisir à retrouver le contact et l’harmonie avec la nature. Ne plus se battre contre elle, mais coopérer avec elle.

        Pour terminer, tout cela ne supprime pas la concurrence en elle même, ni le principe du mérite, mais simplement les conditionnes aux nécessités et désidérata social.

        or, la grande majorité des citoyens du monde s’inquiètent des conséquences environnementales et sanitaires, donc, que s’il doit y avoir concurrence, ce n’est pas pour produire plus pour travailler plus pour consommer plus, mais pour produire mieux, pour travailler moins et consommer solidairement.

        C’est la mondialisation réelle de l’économie par ses interdépendances, qui permet vraiment de s’affranchir de la concurrence au niveau des nations, pour passer à une économie basé sur la coopération où la concurrence n’oppose plus les citoyens, mais les projets définis par ces mêmes citoyens.

        Selon cet aphorisme

        « la liberté économique commence là où s’arrête les nécessités du contrat social et s’arrête là où commence les contraintes écologiques » (avant la mondialisation des problèmes environnementaux, il n’y avait pas de contrainte écologique. Quand à la nécessité du contrat social, elle est indépendante de la mondialisation, mais la concurrence vise à la réduire aux seuls intérêts de la classe dominante, soit, l’armée et la police pour défendre ses intérêts, contre le reste de la population).

        Autrement dit, la liberté économique est la variable d’ajustement entre les nécessités du contrat social et les contraintes écologiques. Or aujourd’hui, c’est exactement le contraire qui nous est vendu, c’est à dire, faire plier le contrat social et les contraintes écologiques pour satisfaire la pseudo liberté économique. Pseudo car la liberté économique ne consiste pas à faire n’importe quoi, mais ce qui est profitable aux générations présente ET futures.


      • philippe913 12 juin 2014 14:57

        Bon, vous êtes clairement communiste (sans insulte de ma part), rêvant à la coopération des individus. Mais malheureusement, ça ne fonctionne pas.
        La concurrence fait évoluer et avancer, force à se dépasser, sans concurrence, très peu de progrès.
        Nos leaders ne sont pas des salauds qui cherchent à opprimer la population pour leur seul bénéfice, ce sont justes des démago qui veulent être réélus.
        Les leaders économiques, les milliardaires propriétaires de grandes sociétés, n’en sont pas plus. Ils sont riches au delà de ce qu’on peut concevoir. Croyez vous vraiment qu’ils rêvent d’opprimer encore plus la population juste pour le plaisir ou pour être encore plus riches ?
        Non, il n’y a pas d’élite dirigeante maléfique qui fait tout pour contrôler et opprimer.

        Et si, la culture bio est plus chère : plus de main d’oeuvre, moins de rendements : prix plus hauts.
        la production industrielle, si elle existe, c’est qu’elle réduit les coûts de production de manière drastique. Alors oui, actuellement, avec la recherche du plus bas prix, ça implique une détérioration des aliments au niveau, non pas sanitaire, mais gustatif et qualitatif.
        mais c’est essentiellement dû aux variétés et à certaines pratiques plus qu’au fait qu’on soit bio ou non. prenez une variété de tomate sans goût farineuse et dure, cultivez la en bio, elle restera sans goût farineuse et dure.
        Prenez un poulet 45 jours élevé de manière intensive et le même 45 jours en bio, y’aura pas grande différence. En revanche, le 45 jour intensif vs 90 jours bio, le goût et le coût ne seront évidemment pas les même.

        Quand à la mondialisation, elle est effective et permet des économies, faisant fabriquer les biens là où ils sont le moins cher.
        Quand aux préoccupations écologiques, elles progressent doucement, les entreprises voulant garder une bonne image (merci la concurrence) s’y pliant de plus en plus. Certes, y’a encore du boulot, mais je pense qu’on est plus sur une pente ascendante que descendante.


      • Hervé Hum Hervé Hum 12 juin 2014 18:04

        Philippe, vous passez complètement à coté du fond de mon commentaire.

        Votre discours est celui bien formaté et ressassé à longueur de journée dans les médias meanstream.

        ¨Par exemple, j’écris bien que l’esprit de concurrence doit toujours exister, mais seulement apprendre à la canaliser, alors qu’aujourd’hui la concurrence ne sert pas l’humain au sens universel, mais seulement une élite. Le sens de l’histoire avec la mondialisation est de faire évoluer cet esprit de concurrence non pas les uns contre les autres, mais pour atteindre des objectifs définis et de différents niveaux. Mais là, il me faudrait écrire un article à minima.

        Le progrès technique en ces plus grandes avancés n’est pas dû à la concurrence entre les humains, mais pour atteindre un même but, la connaissance. Et c’est en s’affranchissant de la tutelle religieuse que la science a permis le progrès technique, toujours pas à cause de la concurrence.

        Autrement dit, c’est l’émulation et la liberté de penser qui crée le progrès technique, pas la concurrence seule. C’est un énorme mensonge et manipulation. reprenez l’histoire de la technique et dites moi les motivations de ceux qui ont fait avancer la science ! Les autres, c’est à dire les financiers et les industriels, ne font que reprendre ces avancés et se les approprier. La différence, c’est qu’un chercheur, un scientifique, est rarement un bon commercial, donc un bon vendeur et ne s’interesse pas directement à son usage domestique. D’ailleurs, demandez si dans une entreprise c’est la concurrence entre les ouvriers ou l’émulation qui est mis en avant. Dans un même organisme, la concurrence détruit, la coopération construit.

        Pour ce qui est de la culture bio, à priori vous en connaissez encore moins que moi. Quand on parles de la malbouffe, il s’agit d’un point de vue sanitaire, c’est à dire que la nourriture industrielle est toxique et provoquerait plus de mort que le tabac ou l’alcool.
        Et ce % ne peut qu’augmenter. Et là, je suis minimaliste. En fait, la culture bio est moins chère que la cuture industrielle sur le long terme et si on considère les économies d’échelle qu’elle permet. Moins de maladie, meilleure état de forme, moindre consommation pour un apport nutritionnel équivalent. Seulement encore et toujours, il s’agit de vivre sur un autre rythme.

        Nous vivons dans l’urgence parce que nous nous faisons la concurrence, mais si la Terre n’a pas de risque majeur connu avant quelques milliers d’années, cela signifie que le progrès technique n’est pas une urgence en elle même, car jusqu’à ce jour, ce progrès technique n’a permis d’éviter aucune catastrophe mineure comme un tsunami, une éruption volcanique ou solaire. Par contre, ce même progrès technique, menace toute forme de vie sur cette planète.

        Voyez, c’est une étrange inversion de la réalité que vous faites, que seule permet les oeillères !

        Pour terminer, j’ai juste jeté un oeil à votre lien, et celui ci commence par de gros mensonges, en effet, le communisme selon Marx n’ayant pas été mis en oeuvre, celui ci ne peut être accusé d’avoir causé la mort de millions de personne opposés au communisme, mais uniquement ceux qui ont voulu le mettre en oeuvre. Bref, s’il faut parler de 100 millions de victimes du communisme, il faut les chercher chez les communistes eux même et non les autres. Quand à savoir si je suis communiste, oui et non, je ne suis pas marxiste, parce que celui ci à bien compris le fonctionnement du capitalisme, mais n’a rien compris au communisme. En effet, on ne peut pas supprimer le capitalisme et en même temps supprimer l’esprit de compétition et l’éthique du mérite. Sinon, cela ne donne pas le communisme, mais le totalitarisme à la soviétique. Car l’esprit altruiste est encore trop rare, l’humanité n’est pas assez évolué pour cela, il doit donc encore y avoir la carotte et le bâton. Sauf que l’humanité est assez évolué pour se passer de pères fouettards que sont les ploutocrates et les politiciens. La majorité des êtres humains ayant acquis le niveau suffisant à la responsabilité individuelle et donc à l’auto discipline. De fait, il ne s’agit pas de supprimer le capitalisme, mais de le limiter à l’individu seul et non de l’étendre aux individus et nations comme c’est le cas depuis que l’humain à divisé la terre en propriété, donnant naissance au capitalisme. Autrement dit, d’interdire de capitaliser le travail d’autrui à son seul profit, mais uniquement de capitaliser ce que vous pouvez par votre seul mérite capitaliser. Une entreprise ne peut donc plus appartenir à un individu seul ou un groupe restreint d’individus, ni même à ses employés, mais uniquement comme un bien commun où seul est considéré le travail produit, physique ou intellectuel. Cela renforce le principe du mérite, mais basé sur la réalité du travail et non sur sa manipulation et exploitation par tierce personne par l’appropriation des matières premières, des moyens de production et maintenant du vivant par sa transformation.

        La liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune, car elle est imposé de l’extérieur.


      • GEORGES LE POETE 15 juin 2014 18:21

        Ah ! fhenryco, tu es mon ami !!!!

        Merci pour ton article qui éclate tout le magma d’idées imposées et dont se nourrissent les crédules qui ont le droit de voter ! Mais heureusement, il y a encore des journalistes courageux comme David Icke qui risque sa vie en dévoilant les reptiliens...
        Malheureusement, même quand on montre toutes les preuves du monde aux abrutis d’endoctrinés, ils ne les voient pas... Tiens, mon ami, je leur parle des reptiliens, pour rester dans le sujet Icke, ils demandent des preuves... et quand je leur en montre, ils disent que ça ne prouve rien !!! On a l’impression qu’ils le font exprès mais en réalité, ils sont incapables de comprendre... Est-ce dû à un endoctrinement trop fort ou à une moindre résistance aux chemtrails ? Alors, on peut leur expliquer des siècles durant les dessous du 11/9, ils ne peuvent pas comprendre !!! Mais c’est notre mission de continuer à lutter afin que les conspirateurs soient dévoilés... 

      • philippe913 16 juin 2014 15:43

        ok, le communisme n’a jamais été mis en oeuvre, même pas dans les kibboutz. Les 100 millions de mort directs ne sont que l’oeuvre des gens qui ont voulu le mettre en oeuvre. Le hic, c’est qu’un grand principe n’est rien tant qu’il n’est pas appliqué par les hommes. et là, cette application a été un désastre.

        La concurrence n’a jamais rien produit ?
        Sur 5000 ans d’histoire, on a, grosso modo, 4800 ans de croissance 0 ou pas loin. Pas de concurrence économique réelle.
        Alors oui, qques grands esprits découvreurs, des génies qui sortent ici et là et font qques avancées majeures. Mais à part ça, rien d’extraordinaire.
        Arrive la révolution industrielle, l’économie capitaliste et une vraie concurrence entre les sociétés.
        Je ne dis pas que tout s’est passé dans le meilleur des monde, mais jsute que cette concurrence a produit toutes les innovations des deux derniers siècles à un rythme jusque là jamais vu.

        Sinon, à savoir si vous êtes communiste, oui et non, quand vous dites
        "Autrement dit, d’interdire de capitaliser le travail d’autrui à son seul profit, mais uniquement de capitaliser ce que vous pouvez par votre seul mérite capitaliser. Une entreprise ne peut donc plus appartenir à un individu seul ou un groupe restreint d’individus, ni même à ses employés, mais uniquement comme un bien commun où seul est considéré le travail produit, physique ou intellectuel. Cela renforce le principe du mérite, mais basé sur la réalité du travail et non sur sa manipulation et exploitation par tierce personne par l’appropriation des matières premières, des moyens de production et maintenant du vivant par sa transformation.« 
        sisi, vous êtes communiste, donc irréaliste et utopique.
        Vous prônez la responsabilité individuelle, mais dites en même temps que le capital n’appartient à personne, ce qui déresponsabilise les individus vis a vis de ce capital.
        J’ai lu un autre article, plus modéré sur les kibboutz et les sociétés amish, qui montre que le communisme ne fonctionne qu’à petite échelle et en autarcie, car là, jsutement, sous le regarde des autres, tout le monde est responsabilisé, ce qui est malheureusement impossible dans nos sociétés.
        Donc, une bonne fois pour toute, sortons de cette utopie qui ne mène nulle part.

        Quand aux bienfaits du bio, vous ne donnez rien d’autre qu’un avis et assénez votre vérité que rien ne confirme : »la nourriture industrielle est toxique".
        Soit nous n’avons pas la même définition de toxique, soit vous vivez clairement dans un autre monde.
        Le vrai pb de la malbouffe, c’est essentiellement le trop sucré et le trop gras dans les produits transformés, rien de toxique. Mais il n’y a absolument pas besoin de passer par le bio pour y pallier.


      • fhenryco 16 juin 2014 16:19

        Tautologie : « Les trolls qui viennent sur ce topic pour discuter capitalisme vs communisme sont des trolls. »


      • Hervé Hum Hervé Hum 17 juin 2014 11:27

        Vous prônez la responsabilité individuelle, mais dites en même temps que le capital n’appartient à personne, ce qui déresponsabilise les individus vis a vis de ce capital.

        Absolument pas, la responsabilité ne se fonde pas sur la propriété, mais sur l’équilibre entre droits et devoirs. En fait, l’histoire montre que la propriété dispense de la responsabilité puisqu’elle ne conditionne pas le droit du propriétaire au devoir issu de ce même droit.

        Toutefois, on peut être propriétaire et avoir le sens de la responsabilité, mais ce n’est pas une condition exigé. De fait, l’humain peut détruire, polluer sous prétexte de la propriété, tout en ignorant les devoirs de protection et de conservation de la propriété, s’il y trouve son intérêt propre, sans considération des conséquences sur autrui, même et surtout vis à vis des générations futures.

        Autrement dit, remplacer la propriété par la responsabilité permet de supprimer la propriété (immobilière, moyens de productions) et précisément de ne plus avoir une société se fondant sur l’irresponsabilité de ses décideurs politiques et économiques.

        Quand un président US disait qu’il fallait internationaliser la gestion de l’Amazonie, parce que le Brésil la menaçait de destruction, le Brésil rappela que la propriété étant le socle du paradigme économique US, celui ci ne pouvait pas soutenir cette idée sans renier sa propre idéologie et les dirigeants US d’oublier leur proposition.

        La propriété n’implique pas la responsabilité, comme la responsabilité n’implique pas la propriété, mais exige au contraire son abolition.

        Le communisme sans principe de responsabilité telle que défini comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui, est un coquille vide, parce qu’elle ne substitut pas à la propriété une autre valeur égale ou supérieure.


      • christophe nicolas christophe nicolas 11 juin 2014 12:26

        Vous savez, pour les attentats du 11 septembre, ils ont utilisé une arme à effet de champs et la fusion froide est un effet secondaire. Un acier a des propriétés mécaniques isotropes, c’est à dire égales dans chaque direction. Un très puissant effet de champ va réorganiser la matière ce qui va produire des variations de volumes et des pertes de propriétés mécaniques dans une direction sur trois. Après tout s’effondre...


        Judy Wood pense à un rayon de l’espace... possible... C’est peut-être une installation dans les immeubles. Il faut demander au PDG de Raytheon en poste en 2001, il a dû reconnaître sa production car ils sont les spécialistes.

        Pour pulvériser le béton, il faut que toute la structure ait été soumise à l’effet de champ pulsé. C’est assez incroyable mais ce n’est pas nouveau puisque la première expérience date de 1943 sur l’USS Eldridge. Ces champ ont tout de même une particularité par rapport à ce que fait un conducteur électrique classique.

        50 ans d’expériences en secret par les militaires permet de développer des armes mais pas de comprendre car les militaires ne sont pas brillants dans ce domaine. Alors que faites vous ? Vous surveillez le système scientifique civil mondial. 

        Qui a le meilleur service de renseignement de la planète ? Les juifs car ils sont de toutes nationalités dans toutes les institutions et sont fidèle à Benjamin, dit Bibi.

        Vous surveillez tout, absolument tout. Une indiscrétion peut suffire. Lorsque vous tenez vos « poulains », vous les entraînez par des méthodes psychologiques douteuses, vous macquez tout l’environnement. 
        Imaginez que le gars travaille dans le BTP, ce n’est pas la recherche mais bon, c’est comme ça. Vous avez une bande de joyeux lurons qui font des indiscrétions et vous devenez, à votre insu, l’attraction de dizaines de réseaux parallèles. Attention, c’est le BTP, les maçons Portugais se foutent de la CIA, ils causent tous, tous comme des coiffeuses. Comme ils n’y comprennent rien, ils se foutaient un peu de moi, ce n’est pas méchant mais c’est incompréhensible pour le « poulain ». Il n’a plus de relations normales, même sa femme était dans le coup, il doute de tout car les communications sont macquées. Vous savez c’est le Truman Show version réelle et psychologique, vous sentez un contrôle sur tout l’environnement et je peux vous dire qu’il est réel et puissant. Alors, vous faites comme dans le Truman show... et je fais une grosse bise à la personne de « l’extérieur », même si on a un petit contentieux au sujet d’un sioniste, je voudrais lui dire que je l’aime. Mon dieu, je vais faire pleurer les femmes des maçons...

        Donc le système repère des gens, les pousse au cul et tire le « jus » pour tenter d’avoir des pistes. Si le gars trouve, on a affaire à des gens qui aimeraient garder le secret mais tout le monde est au courant donc il faut plomber l’affaire et Sergio Bertolucci doit avoir une belle piscine. Moi je n’ai rien eu... rien, pourtant c’est moi qui ai tout fait mais au bout de 10 ans, l’enfumage était tel qu’il a fallu tâtonner, provoquer, regarder les réactions, recommencer, etc...

        Que voulez vous savoir ? L’origine du principe de Pauli ? C’est assez simple.

        Le coup du moteur de la sonde Pioneer, c’est digne du Mossad, oui mais il faut quand même respecter les principes de la physique. Je sais que les Juifs sont les êtres les plus doués de la planète mais là, tout de même, un étudiant de terminale aurait fait mieux. Moi, j’aurais dit que la sonde se prennais un faisceau de Quasar de front... oui c’est peu probable mais physiquement c’est plus sérieux, c’est une source externe.

        Vous savez, je peux faire rire aux éclats la planète de la bêtise de ces méthodes qui vont contre la vérité ce qui sera très vexant pour certains. Je leur conseille de revenir vers la vérité et de me rendre mes droits bafoués.

        Sinon, l’espion du Mossad s’appelle Jean-Claude Massin, il habite à Montluel dans l’Ain.. Ne le charriez pas trop, déjà qu’il trafique les appels d’offres du ferroviaire, là, les services secret Français, enfin le petit reste fidèle à son Pays sous occupation étrangère, le tiennent par les b....

        Sinon j’ai un conseil pour les jeunes physiciens du Lycée et de la Fac. Ce que vous apprenez est le coté obscure de la physique... 

        Signé « Le poulain »

        • fhenryco 11 juin 2014 14:03

          une arme à effet de champ ou impulsion EM est conçue pour mettre HS tous les systemes électroniques ... mais réduire en poussière uns structure de béton et d’acier, avec ca : idée absurde


          Chaque année il y a des centaines de publications, des conférences des tests médiatisés des financements en dizaines de millions de dollars sur la fusion froide et des soutiens parmi lesquels des prix nobels : il faut expliquer cela avant de s’adonner au sarcasme facile.

          Des espions du Mossad déguisés en arabe ont dansé devant les tours qui s’effondraient : c’est un fait, il faut en rendre compte ... pour moi cela n’implique pas nécessairement une complicité sioniste mais par contre c’est tellement gros que ca implique à coup sur que des gens ont voulu mettre en avant une éventuelle complicité sioniste.

        • lsga lsga 11 juin 2014 14:35

          et en quoi cette information va-t-elle vous aider à renverser la bourgeoisie et le Capitalisme ?

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