• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Transhumanisme et nazisme

Transhumanisme et nazisme

Le transhumanisme est tendance car il ne se passe pas de semaine sans articles sur le sujet, mais une comparaison avec le nazisme est plus surprenante puisque tout paraît séparer ces deux idéologies. Chacun connaît en effet des horreurs commises au XXème siècle pour l’une quand la modernité de l’autre semble plus attractive. Alors de quoi s’agit-il ?

Le mot « transhumanisme » fut créé en 1957 par le biologiste Julian Sorell Huxley, le frère d’Aldous, l’auteur bien connu du Meilleur des mondes publié en 1932. L’idée sous-jacente est celle d’une amélioration possible de l’humain dans le cadre d’un eugénisme « progressiste » fondé sur un « Manifeste des généticiens » de 1939. Dans ce texte collectif, Julian cherche « Comment la population mondiale peut le plus efficacement être améliorée génétiquement ». Des conditions sont toutefois requises : équivalence socio-économique des populations concernées, contrôle des naissances, et « suppression des préjugés raciaux et de la doctrine non scientifique selon laquelle les bons ou les mauvais gènes sont le monopole de peuples particuliers ». Le texte prévoit la possibilité d’une « sélection (génétique) consciente » (…) « convenant au bien de l’humanité dans son ensemble » dans le but de favoriser « le bien-être physique », « l’intelligence », et les « qualités de tempérament » des populations.

Avec l’essor considérable de l’informatique ce transhumanisme évolue ensuite vers une association de l’intelligence humaine avec l’intelligence artificielle, celle-ci étant liée à la puissance de calcul croissante d’ordinateurs jugés capables d’améliorer les possibilités humaines. A partir des années 80, principalement en Californie, des travaux concernant les bio et nanotechnologies, les sciences de l’information et les neurosciences, ou l’implantation possible de diverses prothèses interfacées entre l’homme et la machine, diffusent peu à peu l’idée d’un « homme augmenté » c’est à dire d’un homme amélioré pouvant aboutir au post humanisme. A ce stade l’humain se réduit à une technologie et les partisans du projet, dont le Raymond Kurzweil, membre de Google et conseiller de l’armée américaine, accréditent l’idée de machines non seulement plus intelligentes que l’homme actuel, mais de créations potentiellement parfaites et immortelles, les cyborgs. Ce plan NBIC soutenu par le complexe militaro-industriel se retrouve alors dans nombre de fictions où cette nouvelle espèce serait la seule capable d’affronter un futur dans lequel la plupart des humains, même ceux que l’on appelle les « survivals » trop mortels et faillibles, pourraient finalement disparaître.

Si l’on se penche à présent sur le nazisme on se retrouve face à un moment très douloureux de l’histoire du XXème siècle. Au départ il y a les travaux de William Jones arrivé au Bengale avec l’empire britannique des Indes qui montrent une similitude linguistique entre le sanskrit, le grec, le latin et d’autres langues européennes (allemand, français, anglais, celtique). Cette racine unique des langues dites indo-européennes serait issue d’un groupe d’Asie centrale appelé « Arya » qui avait autrefois envahi l’Inde pour se mélanger ensuite aux populations locales. Mais en Europe, contrairement à là-bas, ces humains devenus les « Aryens » auraient pu préserver leur pureté raciale de tout mélange. Au XIXème siècle les thèses du français Joseph Arthur de Gobineau, qui est un des prophètes du racialisme avec son Essai sur l’inégalité des races humaines, puis ultérieurement celles du britannique Houston Stewart Chamberlain accréditant aussi l’importance de la race aryenne, sont alors mises à profit par les futurs nazis pour jeter les bases essentielles de leur programme.

Car le national-socialisme repose principalement sur un concept évolutionniste. Darwin montre en effet que toutes les espèces sont susceptibles de changer ou de muter avec le temps. L’humain peut donc se transformer en surhomme, seul objectif souhaitable pour certains, ou au contraire dégénérer sur un mode inférieur. Or pour les nazis, conformément aux penseurs précédents et à la plupart des biologistes de l’époque qui reconnaissaient l’existence de plusieurs races, les aryens de type nordique, grands blonds aux yeux bleus, sont de parfaits modèles d’humanité : beauté, intelligence, rationalité. A partir de là tous les autres lignages furent jugés impurs et dégénérés ce qui autorisera leur extermination technocratique dans le cadre de l’avènement de la seule race supérieure aryenne, laquelle était encouragée à se reproduire avec ses semblables dans les « lebensborns ». On connaît la suite dramatique de ces théories avec l’anéantissement systématique de millions d’innocents, principalement juifs, mais aussi tziganes, homosexuels, handicapés.

Parvenus à ce point il peut sembler toujours étrange de comparer ces deux idéologies puisque l’une d’entre elles n’a exterminé personne, ce qui fait une énorme différence, et qu’elle a même produit des prothèses ou des robots qui intéressent certains utilisateurs. Ajoutons que l’idée d’améliorer le vivant n’est pas vraiment nouvelle car les hommes n’ont eu de cesse dès l’origine de chercher à soumettre la nature. Depuis la révolution agraire du néolithique ils ont par exemple sélectionné des variétés de blé pour qu’elles soient plus productives et faciles à cultiver. Et ils ont fait pareil avec les animaux pour permettre l’élevage. Nous continuons aujourd’hui avec des modifications génétiques qui touchent les plantes comme les animaux mais pourraient bientôt s’étendre aux humains grâce aux interventions directes sur le génome qui sont maintenant possibles. De plus qui ne pourrait souhaiter à présent vivre plus longtemps et en meilleure santé ce qui est d’ailleurs le cas grâce à la maitrise de la mortalité infantile, aux progrès de l’hygiène et de la médecine ?

C’est donc peine perdue de vouloir comparer nazisme et transhumanisme même si, à bien y réfléchir, certains points interrogent tout de même. Le plus important d’entre eux est que ces idéologies sont fondées sur le projet identique d’améliorer artificiellement l’espèce humaine pour faire advenir un surhomme parfait qui viendrait pallier les insuffisances actuelles de l’homo sapiens et le protéger contre la mort individuelle et/ou sociale. Car dans les deux cas il s’agit de rendre l’humain techniquement plus « fonctionnel » pour soustraire l’être au temps et lui offrir une efficacité parfaite.

Mais en réalité le transhumanisme promet tout sauf la vraie vie : rêve, création, spiritualité, intériorité, conscience, art, amour, empathie, imagination, courage, désir, souffrance, plaisir, liberté, justice, humour, rire, chagrin, poésie, espérance et joie, folie même, ne font pas partie du programme. Celui-ci repose essentiellement sur la rigueur calculatrice des ordinateurs en laissant supposer qu’il pourrait être nécessaire aux robots de la pensée de traquer toute subjectivité, ou aux chantres du progrès de fixer les seules normes comportementales acceptables. Mais pour réaliser cet ambitieux projet où il n’y a pas de place pour tous, il faudra drastiquement diminuer une population trop importante et immature pour ne garder que les Élus. Les surhommes seront les seuls à pouvoir exister, du moins s’ils peuvent se payer les technologies adéquates. Le nazisme proposait un monde racialement divisé entre les aryens et tous les autres mais le projet transhumaniste va dans le même sens puisque les bons post humains surdoués s’opposent frontalement à tous les demeurés mortels que nous sommes. D’un côté comme de l’autre il existe semblablement deux races que tout sépare, et si l’une d’entre elles doit sombrer dans la géhenne et disparaître, c’est forcément celle des humains imparfaits, ce qui est une façon de revisiter le partage des saints et des damnés comme on le voit sur le tympan des abbayes du Moyen-Âge. Tout se passe alors comme si la technocratie, au nom du Bien de l’humanité, avaient remplacés Dieu pour le salut des corps et des âmes, voire de la planète entière.

Ces deux idéologies ont aussi en commun de se protéger de l’angoisse de mort par la célébration de corps triomphants. On l’a constaté pour les nazis avec les Jeux Olympiques de 1936 visant à montrer une supériorité aryenne pourtant gâchée par les succès de Jesse Owens. Mais depuis cette époque ce culte du physique est resté très vivace dans notre monde libéral, où le salaire énorme de certains sportifs ne gêne personne, avec une glorification du corps qui passe aujourd’hui par une tyrannie de la jeunesse associant force et beauté pour tous, jogging et fitness à gogo, ou recours à la chirurgie esthétique. Les transhumanistes ne sont pas en reste pour nous proposer des corps réparés ou améliorés qui réalisent les prophéties bibliques. Comme dans Ésaïe (Chap. 29, Ver. 18) les aveugles voient, les sourds entendent, les paralysés marchent. Mais ce n’est pas fini car dans un avenir prometteur la puissance physique sera décuplée grâce aux exosquelettes que l’on pourra peut-être acheter sur Amazon si on en a les moyens. La jeunesse et la vigueur éternelles sont donc bientôt promises pour certains en lieu et place d’une éducation meilleure pour tous qui puisse amender la représentation du monde et de nous-mêmes. Il est donc impératif d’être parfaitement efficaces et fonctionnels mais si nous gérons bien ces possibilités nouvelles, nous serons l’égal des dieux. Finalement les transhumanistes sont les nouveaux Elohim qui réaliseront les prophéties raéliennes avec l’avènement d’une race éternelle et parfaite répandue sur la terre entière, voire dans d’autres mondes à coloniser. Ce sera le Paradis universel.

On peut imaginer que le désir de toute puissance du IIIème Reich a semé la mort pour tenter inconsciemment d’échapper à la sienne, qui a fini par arriver cependant. Or le transhumanisme puise à présent dans ce fond commun en surfant sur le marché du déni de la mort et du manque pour conforter l’omnipotence narcissique et l’appât du gain. La technocratie a donc remplacé la religion pour vendre la même recette d’une rassurante recherche de perfection et d’éternité afin que les croyances, plus encore que les politiciens, continuent de mener les hommes comme elles l’ont toujours fait. Voilà pourquoi « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », disait Pangloss.


Moyenne des avis sur cet article :  4.36/5   (11 votes)




Réagissez à l'article

35 réactions à cet article    


  • Jo.Di Jo.Di 19 mai 2016 11:21

     
    Le transhumanisme est dans un 1er tps la continuation de l’appropriation de l’homme par le Capital
     
    - l’outil de production (l’usine à la place de l’atelier d’artisan)
    - le produit (dépossession du producteur)
    - la capacité de survivance (Carrouf)
    - la capacité d’autonomie (l’automobile pour aller à Carrouf)
    - l’existentiel (fin du peuple, de la nation, de la famille traditionnelle, tout s’achète même les relations humaines)
    Et enfin
    - le corps de l’homme lui-même, l’œil bionique de Google qui deviendra indipensable si on veut pas être un chimpanzé.
     
    Pour finir par l’immortalité, bien suprême de l’aliénation primordiale de l’homme et source ancienne de son « Être », de son acceptation fataliste, de l’égalité finale instaurée par la faucheuse.
     
    Et là le Capital, dans la dialectique classique de l’Histoire des sciences et de la production, signe sa propre mort, tué par sa créature, le Cyborg,
    SA propriété, qui fut source du christianisme, du libéralisme, du boboïsme, est évacuée dans l’égout de l’Histoire, effacée par la lumière du quasar de la connaissance ultime, par le socius cyborgien qui devient unique richesse.
     
     
    « Au sens propre, la dialectique est l’étude de la contradiction dans l’essence même des choses : les phénomènes ne sont pas les seuls à être transitoires, mouvants, fluides, séparés par des limites seulement conventionnelles, mais il en va de même pour l’essentialité des choses »
     
    Lénine ’Leçons d’histoire sur la philosophie de Hegel’


    • lsga lsga 19 mai 2016 18:39

      @Jo.Di
      Quand tu utilises le terme Capital, on a l’impression que tu parles d’un dieu, d’une idole doté d’une conscience. 


       @l’auteur
      Depuis la révolution agraire du néolithique ils ont par exemple sélectionné des variétés de blé pour qu’elles soient plus productives et faciles à cultiver. Et ils ont fait pareil avec les animaux pour permettre l’élevage.’

      Et ils ont fait pareil avec les esclaves, en les sélectionnant génétiquement pendant 400 ans, créant la première race humaine authentiquement artificielle : le nègre des îles. Doté des mêmes capacités cognitives que le reste de l’humanité, ils disposent d’un système immunitaire complet (croisement européen/africain/sud américain/indien), et de capacités physiques hors du commun (celles sélectionnées par les esclavagistes). Ils sont la seule race que l’on pourrait objectivement qualifiée de supérieure. 

      « ils ont remplacés Dieu pour le salut des corps et des âmes, voire de la planète entière. »
      ça s’appelle le Matérialisme.



    • astus astus 19 mai 2016 19:21

      @lsga


      Le matérialisme est en effet une croyance totalitaire comme une autre, qui fonctionne tant qu’une majorité de personnes y adhère, ce qui est actuellement le cas.

    • Jo.Di Jo.Di 19 mai 2016 20:05

      @lsga
       
      Faut dans un ton marxien .... dans la fascination de l’Esprit du Monde capitaliste.
       
      ce n’est pas la batardisation qui fait supériorité, mais la spécialisation par la sélection du milieu, le sherpa en est la preuve zoologique.
       
      Effectivement le nègre des îles doit son bon score au 100m à son maître planteur, comme le nègre virtuose du blues ... au KKK, sans lequel il n’y aurait jamais eu de fruits sur les arbres du sud.
       
      Maître Capital est indispensable, car sans la peur de manquer de pâtée dans l’auge, le bobo esclave n’aurait pas conscience de son Être chiure. Aussi le bobo est inférieur au nègre des îles, qui lui avait peur de mourir, pas juste de manquer de pâtée.
       
      Ainsi le cochon bobo reconnaît la figure tutélaire et nourricière du Capital, et se reconnaît donc lui-même comme animal esclave, nourri de sa propre production de pâtée pour Capital.
       
      Par contre le Seigneur ne peut être reconnu, comme le planteur, que comme propriétaire d’esclaves bobo, et uniquement par ses pairs propriétaires. Car la supériorité du capitaliste ne peut chercher reconnaissance que chez d’autres supérieurs, et non chez des animaux bobo (où nègres des îles) nourris et possédés par lui.
       
      Mais alors le Seigneurs Capitaliste se rend contre qu’il est reconnu que comme gaveur consommateur de bobo animaux, c.a.d comme animal prédateur et non comme humain. Il est dans une impasse ontologique. Jamais il ne pourra être humain sans renoncer à être Maître ?
       
      Comme ce sont ses animaux qui font la pâtée pour le Maître, qui font l’Histoire de la production de pâtée, il n’y a qu’eux qui veulent le changement c’est maintenant, court-circuiter le process, bouffer directos ce qu’ils produisent en pâtée (et en avoir plus). Ils ont conscience de faire tout le progrès de la production de pâtée.
       
      C’est pour ça que Marx voyait dans l’esclave le terreau de la conscience de classe historique.
       
      Mais c’est aussi pour ça que le Seigneur, lui, n’a qu’une échappatoire à son impasse métaphysique, comme lui a expliqué Nietzsche, changer d’espèce.
       
      Ainsi advint Cyborg.
       

       

       


    • Jo.Di Jo.Di 19 mai 2016 20:23

       
      Petit passage de Nietzsche sur la vie du Cyborg, nouvelle espèce prédatrice, par delà son origine phylogénétique commune avec bobo. (L’acidose génétiquement modifiée faisant office de barrière de l’espèce) :
       
      « Dès le moment qu’ils entrent en contact avec l’étranger [bobo], les étrangers, ils [les cyborgs] ne sont guère meilleurs que des bêtes sauvages que l’on a lâchées. Ils jouissent du fait d’être libérés de toute contrainte sociale. Leur sauvagerie compense la tension qu’ils ont accumulée durant leur longue détention dans la paix de la communauté [la Cité des Cyborgs]. Ils retrouvent l’innocence consciente de l’animal sauvage, ils redeviennent des monstres jubilatoires, qui, peut être, après une série horrible de meurtres, d’incendies, de viols et de tortures, s’en iront légers ; comme s’il s’était agit que d’un mauvais tour d’étudiants, et convaincus qu’ils ont fourni matière pour longtemps aux chants et aux hymnes des poètes. Au fond de toute ces races nobles, il ne faut pas méconnaître l’animal sauvage, la bête blonde magnifique, courant après le butin et la victoire ... »
       
      Nietzsche de gôôôôche (cri d’Onfray)


    • lsga lsga 19 mai 2016 21:01

      Attention JO, tu es en train de révéler que tu es un bon petit nazillon. Les nazillons parlent de lutte des classes : et dire que certains prétendent que le monde se droitise.

      Pour ta gouverne : les races pures, à faible niveau de métissage, sont objectivement des races inférieures. Elles sont consanguines. C’est ainsi que les chiens de pure race ont une espérance de vie beaucoup plus faible que les batards.

      un supporter de Christine Boutin tel que toi doit comprendre ça, n’est-ce pas ?


    • Jo.Di Jo.Di 19 mai 2016 22:53

      @lsga
       
      « Le travail rend libre »
       
      Tous les esclaves savent ça. Car l’esclave bobo, le chien bâtard, refoulent ses instincts animales en étant forcé de donner sa production de pâtée à son Maître (qui ensuite lui octroie une petite part, moins la taxation de la plus-value). Mais ainsi le chien bâtard peut espérer dépasser sa condition chiure animale en transformant le monde par son travail d’esclave. Alors qu’au contraire, son Maître, le Seigneur Capitaliste, préférera toujours le statu quo de son essence, rester Maître, il est dans un Nomos fixe, anhistorique.
       
      Le Maître de race pure n’a pas une espérance de vie plus courte à cause d’une quelconque consanguinité, mais parce qu’il est Être-là-pour-la-Mort, il est heideggerien il est un « Maître par et pour la Mort ». C’est parce qu’il est prêt à risquer sa vie qu’il soumet le nègre des îles qui lui renonce au combat pour l’existence (pour bobo c’est plus facile, suffit de menacer de prendre la pâtée). Et il doit alors se battre à mort contre les autres Maîtres (les concurrents). Aussi son espérance de vie est anthropologiquement celle d’un répliquant, il brûle la vie comme une torche, alors que l’esclave a la longue vie insignifiante à la lumière terne des derniers hommes, métro-boulot-dodo-bobo, dans le néant du Supermarché auge et de l’usine.
       
      Mais le Maître dans sa fixité risque sa perte du fait de l’apprentissage de la technicité par l’esclave est forcé à s’affranchir doublement, de ses instincts baffreurs, par la captation de sa production par le Maître, et par sa prise de conscience de sa domination réalisée, objectivée, de la Nature, son berceau animale, par son travail dans l’usine du Maître. Mais donc l’affranchissement ne peut se faire que s’il n’y a le Maître ; sans le Maître le cochon bobo retourne instantanément au sanglier sauvage vautrée dans le marécage instinctif. Et l’esclave le sait intuitivement, en quoi il reconnaît le Seigneur Capitaliste.
       
      Ainsi le bobo bâtard se libère de son angoisse d’esclave par le travail servile, le travail le rend libre. L’esclave se transforme, il devint presque humain, même si le Maître enrichit constamment la pâtée de diverses friandises débiles consuméristes, pour que l’esclave reste dépendant, comme un animal shiteux .
       
      Aussi le maître, s’il veut rester maître, n’a plus le choix, il ne peut rester humain, car alors il va devenir un bobo comme ses esclaves. Ainsi change-t-il d’espèce,
       
      L’esclave sait maintenant transformer le Monde, mais le maître sait se transformer lui-même, alors il ne peut plus être nié par l’esclave. A-t-on déjà vu chien bâtard nier un lion mutant ?
       

       


    • Aristoto Aristoto 20 mai 2016 01:18

      @Jo.Di vient de péter une durite. Il méprise le bobo blanc de goooche victime du grand remplacement subit et soumis mai sen meme temps ne peut s’empecher davoir une sympathie pour lui car apres tous il reste son tres proche frere de race blanche suprématiste...mais en meme temps le hais car se soumet sans résistance au grand remplacement.

      Bon vivement alors que la france soit composé en totalité te métisser negre tu pourras passer a autre chose et ne plus vivre sur tes regrets.


    • Jo.Di Jo.Di 20 mai 2016 08:25

      @Aristoto
       
      Cette autre chose s« appelle TAFTA = US + USbis, on y est.
       
      3 nègres y sont tués par jour par la police. Et le white flight déjà commencé dans toutes les capitales d’Europe, ce qui permettra d’y avoir des maires musulmans qui mettent  »Allah akbar « sur les bus et les colons veauteront sagement pour l’auge, Flan, Hillary où Macron
       
       
      « On a cru que le capitalisme nous permettrait de dissoudre les identités partielles… Pour l’heure, il y a une forme de capitalisme où la globalisation du marché peut coexister idéalement avec une très forte identité ethnique, raciste Lacan avait prédit déjà que le marché commun allait nous pousser vers des formes de racisme.
      La limite de l’universalisme, c’est ce qu’on appelle les modes de vie. Ce qui m’intéresse, c’est le racisme qui se reproduit dans les petites choses du quotidien. J’ai des amis qui sont de gôôôche, antiracistes, mais quand un type asiatique ou noir s’approche, il y a un certain malaise. Ils sont embêtés par certains petits détails : »Je n’aime pas cette cuisine-là« , »cette façon de s’habiller", etc. L’universalisme, pour moi, ce n’est pas l’idée d’une valeur de l’universel régnant partout qu’indiquent les ouvrages publiés par l’Unesco : la culture mondiale, la vision béate d’un patrimoine culturel universel… Je déteste tout ça. Je crois que la seule universalité, c’est l’universalité de la lutte sociale et politique, le front commun qui permet une identification, une solidarité authentique. Je n’aime pas les libéraux de gauche, les multiculturalistes qui disent : « On doit comprendre l’autre. » Non, je ne veux pas comprendre l’autre, je m’en fous. Mon idéal, ce n’est pas de vivre dans un immeuble où il y a une famille viet, une autre latino, une autre noire. »

       
      Slavoj Zizek


    • Jo.Di Jo.Di 20 mai 2016 08:48

      @Jo.Di
       
      De la commune de Paris aux votes des ventres ethniques du Paristan ...
       
      90% de colons pour Flan, « mon ami la finance »,
       
      90% des votes noirs pour Hillary « mon ami Wall Street »
       
      Capital a bien rabattu le caquet du titi rouge, à coups de trique multiethnique ...
       
      Mais le maure de gôôôche à Londres peut mettre « Allah akbar » sur les bus, c’est un grand socialiste !


    • lsga lsga 20 mai 2016 09:51

      @Aristoto

      La France est composée en totalité de métisses judeo-negro-caucasien. Les français de souche du Sud de la France sont plus noirs que Barack Obama. N’importe quel français laissé 2heures au soleil devient aussi bronzé qu’un arabe. Les nazi avaient un grand mépris pour ce peuple de métisses révolutionnaires.


    • Jo.Di Jo.Di 20 mai 2016 12:19

      @lsga
       
      Oui Koudenhove Kalergi a tout de suite vu que le métisse (Zukunftsrasse) serait l’esclave du futur ....
       
      Le souchien titi rouge revendiquait : « A bas le salariat ! »
       
      Le multiethnique de Koudenhove : « Mosquée ! Mosquée ! MacDo halal ! »
       
      De Marx à La Baudruche, car l’Histoire du métisse s’arrête où l’auge du Capital commence.
       
      « Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples par une multiplicité de personnalités »
       
      ’Praktischer Idealismus’ 1925 Richard de Coudenhove-Kalergi, Le père théoricien fondateur de l’UE,


    • Aristoto Aristoto 20 mai 2016 13:51

      @lsga

      Bonne methode que de retourner contre les ehtniciste leur propre argument : en effet la FrAnce est la plus grande batarde de l’Histoire.

      Premier pays a legifirer pour la defense des juifs contre les repression faut le preciser ça. Haaaaa la france quel beau pays universaliste.


    • SarahConnors 19 juin 2016 13:53

      La prochaine étape du transhumanisme ressemblera à de la science-fiction, on peut imaginer ce qui suit : une nano puce implantée (avec une intelligence artificielle connectée à très hautes fréquences) dans le corps humain qui aurait deux fonctions, une pour identifier à 100% une personne à cause de l’instabilité sociale pour permettre d’acheter et de vendre et l’autre pour modifier de manière irrémédiable l’ADN humain pour résister aux différentes maladies et aussi des virus qui séviront dans un avenir proche. Cet implant permettrait de vivre beaucoup plus longtemps avec des capacités physiques améliorées et modifiera le psychisme pour une spiritualité bridée sans espoir et rebelle, un peu comme des Nephilims. Ce sera le prix à payer pour ceux qui accepteront cette modification dans leur corps marqué génétiquement. Nous n’avons pas pour l’instant cette technologie, elle sera amenée prochainement par des gentils extraterrestres manipulateurs qui nous apporteront l’énergie gratuite et beaucoup d’autres choses sur le plan technologique et médical dans le but de corrompre l’humanité avec une fausse spiritualité, pas pour nous aider. On verra l’aboutissement heureusement temporaire du transhumanisme avec la marque de la bête décrite dans l’apocalypse 13 versets 16 de Jean. Le nouveau système économique dictatorial arrive discrètement avec l’argent électronique et ces barres codes sur tous les produits que nous achetons qui contiennent déjà un nombre caché (666) par des informaticiens (une simple recherche sur le net permet de comprendre la norme internationale U.P.C. et le 6 caché curieusement dans les 3 barres de garde). La vision de l’apôtre Jean dans la bible se réalise dans l’indifférence générale, il s’agit pourtant de notre avenir proche ... « Et elle fit que tous petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur leur main droite et leur front et que personne ne puisse acheter et vendre sans avoir la marque le nombre de la bête ou le nombre de son nom ».


    • olala (---.---.106.122) 19 mai 2016 11:26

      Renseignez-vous un peu plus, notamment sur Jesse Owens, le contraire même se serait passé : « Hitler didn’t snub me – it was our president who snubbed me. The president didn’t even send me a telegram ». J.Owens

      Je vous conseille de lire « Triumph : The Untold Story of Jesse Owens and Hitler’s Olympics » de Jeremy Schaap, on y apprend beaucoup de choses.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 19 mai 2016 11:47

        @olala

        Bonjour à tous et à Astus. Le parallèle entre le nazisme et le transhumanisme est bien analysé dans ce billet qui ne va pas plaire aux dévots de la technologie. Il existe pas mal de connivences entre le nazisme, le transhumanisme et même le stalinisme et toujours ce fantasme de l’homme nouveau. Le nazisme et le transhumanisme ont aussi comme point commun un caractère sectaire entre magie et ésotérisme sur fond de fantasme de puissance, un caractère qui ne fait aucun doute pour le premier et qui est apparu également lors de la tenue d’un congrès sur le transhumanisme dans une école de commerce française. L’écologisme est aussi un mouvement sectaire. Bref, on est mal barré. L’homme augmenté est un bon à rien. bon WE


      • olala (---.---.106.122) 19 mai 2016 12:08

        @Bernard Dugué

        Bonjour,
        Il y a des connivences, comme vous dites, dans toutes les idéologies, puisque la base est la même, l’humain et ses délires. Pas besoin de philosopher longtemps pour le saisir.
        Néanmoins, si j’ai pointé sur J.Owens, c’est qu’il regrettable que des arguments soient avancés sans en chercher les faits, ce qui est pardonnable, et surtout difficile, puisque partout sévit l’information et/ou la désinformation.


      • astus astus 19 mai 2016 12:10

        @Bernard Dugué


        « L’homme augmenté est un bon à rien »  et c’est même un être diminué, un « homme sans qualité » (Muzil) : 


        Bon WE !

      • astus astus 19 mai 2016 12:34

        @olala
        Merci pour cette précision qui n’empêche pas que les juifs et les noirs n’ont été autorisés à participer à ces jeux olympiques que sous la forte pression des instances internationales. La politique raciale d’Hitler n’est donc pas un mythe et le fait que celui-ci pas snobé Owens ne contredit nullement cette thèse c’est pourquoi je ne saurais trop vous inviter à réagir à l’ensemble de ce texte et non seulement sur deux mots.


      • olala (---.---.106.122) 19 mai 2016 14:11

        @astus

        La réalité est plus compliquée que ça, mais ok, ce n’est pas le sujet.

        Quant à l’article, vous exposez seulement une chose, et les seuls points communs, l’eugénisme et la folie des hommes.


      • César Castique César Castique 19 mai 2016 16:04

        @Bernard Dugué

        « Il existe pas mal de connivences entre le nazisme, le transhumanisme et même le stalinisme et toujours ce fantasme de l’homme nouveau. »


        Nazisme, transhumanisme et communisme, même combat

        Trotski aborde la question dans « Littérature et Révolution », chap. VIII, « Art révolutionnaire et art socialiste » :

        « …l’homme commencera sérieusement à harmoniser son propre être. Il visera à obtenir une précision, un discernement, une économie plus grands, et par suite, de la beauté dans les mouvements de son propre corps, au travail, dans la marche, au jeu. Il voudra maîtriser les processus semi-conscients et inconscients de son propre organisme : la respiration, la circulation du sang, la digestion, la reproduction. Et, dans les limites inévitables, il cherchera à les subordonner au contrôle de la raison et de la volonté. L’homo sapiens, maintenant figé, se traitera lui-même comme objet des méthodes les plus complexes de la sélection artificielle et des exercices psycho-physiques.

        « Ces perspectives découlent de toute l’évolution de l’homme. Il a commencé par chasser les ténèbres de la production et de l’idéologie, par briser, au moyen de la technologie, la routine barbare de son travail, et par triompher de la religion au moyen de la science. Il a expulsé l’inconscient de la politique en renversant les monarchies auxquelles il a substitué les démocraties et parlementarismes rationalistes, puis la dictature sans ambiguïté des soviets. Au moyen de l’organisation socialiste, il élimine la spontanéité aveugle, élémentaire des rapports économiques. Ce qui permet de reconstruire sur de tout autres bases la traditionnelle vie de famille. Finalement, si la nature de l’homme se trouve tapie dans les recoins les plus obscurs de l’inconscient, ne va-t-il pas de soi que, dans ce sens, doivent se diriger les plus grands efforts de la pensée qui cherche et qui crée  ? Le genre humain, qui a cessé de ramper devant Dieu, le Tsar et le Capital, devrait-il capituler devant les lois obscures de l’hérédité et de la sélection sexuelle aveugle ? L’homme devenu libre cherchera à atteindre un meilleur équilibre dans le fonctionnement de ses organes et un développement plus harmonieux de ses tissus  ; il tiendra ainsi la peur de la mort dans les limites d’une réaction rationnelle de l’organisme devant le danger. Il n’y a pas de doute, en effet, que le manque d’harmonie anatomique et physiologique, l’extrême disproportion dans le développement de ses organes ou l’utilisation de ses tissus, donnent à son instinct de vie cette crainte morbide, hystérique, de la mort, laquelle crainte nourrit à son tour les humiliantes et stupides fantaisies sur l’au-delà. L’homme s’efforcera de commander à ses propres sentiments, d’élever ses instincts à la hauteur du conscient et de les rendre transparents, de diriger sa volonté dans les ténèbres de l’inconscient. Par là, il se haussera à un niveau plus élevé et créera un type biologique et social supérieur, un surhomme, si vous voulez. »


      • Alren Alren 19 mai 2016 16:21

        @Bernard Dugué

        Il existe pas mal de connivences entre le nazisme, le transhumanisme et même le stalinisme et toujours ce fantasme de l’homme nouveau.

        Bien d’accord avec vous. Mais il s’agit de deux conceptions complètement abandonnées aujourd’hui.

        Croire qu’on va faire un « élevage » d’êtres humains comme ont fait des élevages d’animaux domestiques en sélectionnant les reproducteurs relève d’un mépris de la personne humaine voué à l’échec.

        Je ne résiste pas au plaisir de souligner une aberration dans la conception nazie de l’homme supérieur : la couleur bleue des yeux est due à une absence de pigmentation de l’iris, c’est une sorte d’albinisme oculaire en quelque sorte. Donc l’homme « parfait » doit avoir les yeux marron !

        (La couleur bleue est due à un phénomène de diffraction qui se produit sur de microscopiques excroissances qui tapissent le tissu de l’iris. C’est un peu le même phénomène qui donne le bleu du ciel et celui des plumes bleues des oiseaux.)

        Attention  ! moi, je ne place pas les personnes aux yeux bleus dans une catégorie inférieure !


      • hunter hunter 19 mai 2016 18:49

        @Bernard Dugué

        Parfaitement !
        Mais c’est commun à toute idéologie de type totalitaire, toutes ces élucubrations de cerveaux malades ont toujours voulu un « homme nouveau » !

        Actuellement, nous sommes bien en système totalitaire, celui du fétichisme de la marchandise et de l’argent, destiné à établir la toute puissance de l’oligarchie mondiale, sur le reste de la population humaine, pour des siècles et des siècles !

        Une sorte de « Reich de 1000 ans », effectivement !

        Adishatz

        H/


      • mmbbb 20 mai 2016 19:16

        @Bernard Dugué Je verrai plutot le transhumanisme comme l’avènement du meilleur des monde Une forme de nazisme, accepté il est vrai. Par ailleurs les grandes sociétes comme Google ne le cache pas. Mondialisme, transhumanisme il y a des liens de vouloir assoir une hégemonie detenue par une elite c’est ce qui se dessine.


      • Jo.Di Jo.Di 19 mai 2016 12:39

         
        La comparaison avec le nazi est biaisée car pour un nazi où un fasciste, l’immortalité se fait via l’œuvre du peuple, le Sonderweg, où de la nation.
         
        « Viva la muerta » .... c’est pas très individualiste ...
         
        Quand au Cyborg il est au delà des races, puisqu’il n’est même plus de la même espèce, celle de bobo pithécanthropus , le cochon qui baffre l’auge du Capital, et qui se plaît dans sa fange.
         
        Quand à l’eugénisme, il est loin d’être l’a-panache des nazis ... les stérilisation des mongoliens un grand classique des démocraties.
         
        Au Népal, en suivant un sherpa, j’ai compris l’inégalité des races humaines ; bobo le grand remplacé shiteux multiethniqué devant Friends Trip III étant au niveau -1.


        • Diogn (---.---.47.177) 19 mai 2016 13:11

          "Mais en réalité le transhumanisme promet tout sauf la vraie vie : rêve, création, spiritualité, intériorité, conscience, art, amour, empathie, imagination, courage, désir, souffrance, plaisir, liberté, justice, humour, rire, chagrin, poésie, espérance et joie, folie même, ne font pas partie du programme."

          Personnelement j’ai arrété ici, tellement ce passage absurde est hilarant...

          C’est quoi le rêve ? la Création ? La spiritualité ? etc. allez-y donner une définition exacte, concrète avant d’avancer de manière arrogante quoique soit sur leur existence (bon courage)....encore de l’hypocrisie, des concepts qui ne repose sur rien, du vide, mais qui soulage les ignorants...et ça c’est important...


          • Clofab Clofab 19 mai 2016 13:27

            Nous sommes trop nombreux sur cette pauvre planète ! Alors, transhumanisme, hitlerisme, virus du sida, virus ebola, guerre mondiale atomique ou tout autre saloperie sera la solution pour un futur heureux et épanouissant des « élites » qui mènent ce monde ! La psychologie et les blablas sont dépassés, place aux bon vieux remèdes exterminateurs.


            Planète Terre dit à une autre : Je suis malade, J’ai attrapé « l’humanité » !
            L’autre répond : T’inquiète, ça part tout seul !

            L’Humanité ne survivra pas avant la fin de ce siècle. Dommage ! ou peut-être tant mieux ! 



            • Aristoto Aristoto 19 mai 2016 13:39

              L auteur confond discourd puboicitaires et possibilite et moyenvd une et d une technologie de remedier a des problemes rencontres par les hommes. Je vais evitez d en ecrire davantage ou je vais insulter l auteur.


              • Phoébée 19 mai 2016 13:43

                 ’On connaît la suite dramatique de ces théories avec l’anéantissement systématique de millions d’innocents, principalement juifs, mais aussi tziganes, homosexuels, handicapés.’

                Principalement slaves .... en fait .


                • César Castique César Castique 19 mai 2016 16:59

                  @Phoébée

                  « Principalement slaves .... en fait . »


                  Et parler d’anéantissement systématique des homosexuels, il faut oser...


                  • gaijin gaijin 19 mai 2016 14:05

                    c’est toujours la même histoire : le mythe du surhomme , de la race supérieure , de l’homme augmenté .......
                    le seul ennui c’est qu’on ne connait même pas l’homme dans sa réalité sinon on se rendrait compte que tout cela est absurde.


                    • Neymare Neymare 19 mai 2016 15:44

                      @gaijin

                      C’est vrai, tous les actes de l’homme peuvent etre reliés à la recherche de l’absolu (qui d’ailleurs est déjà là, encore faut il s’en rendre compte)

                      Donc l’homme est prêt à tous les subterfuges, qui sont, comme vous le dites, absurdes. Il en oublie la seule solution pour arriver à cet absolu : affronter la réalité, c’est à dire soi meme.

                      Mais dans notre monde, l’homme est tellement formaté, influencé, qu’il n’est plus en mesure de voir quoi que ce soit et surtout de penser par lui meme


                    • Selenite (---.---.127.11) 20 mai 2016 10:42

                      Les acquis transhumanistes (et non pas le transhumanisme en général, car il est impossible qu’une seule idéologie envahisse la totalité de la société) seront des modifications avec lesquelles il faudra compter.
                      C’est faut de dire que l’art et l’émotion seront éliminés ou réprimes, le transhumanisme ne les nie pas, simplement ils ne font pas partie de son champ d’intervention.
                      Cet article est manichéen avec son tout au rien, c’est comme dire que l’idéologie de l’industrie automobile veut éliminer les piétons et les cyclistes ou que les écologistes veulent un monde sans voitures.


                      • soi même 22 mai 2016 23:50

                        Bon t’es bien gentil toto, c’est comme pas toi qui a inventer la poudre.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès