« La rébellion n’est pas contre le pouvoir, elle est une protestation contre un pouvoir qui franchit ses limites. Ensuite, elle peut changer de nature, d’affectivité et déboucher vers une remise en cause radicale de ce pouvoir, c’est-à-dire la révolution.
L’histoire constitutionnelle de
Partagée entre ceux qui ouvrent aujourd’hui les yeux sur les perspectives peu engageantes de leur fourvoiement pour avoir soutenu ou été aux côtés de M. Nicolas Sarkozy et ceux qui, trop engagés pour reculer ou se dédire, voient venir la perte prochaine de leurs fonctions ou mandats électoraux, la majorité présidentielle n’attend plus qu’un signe pour se disloquer et mettre en avant un nouveau « candidat à la candidature », susceptible sinon de renverser la vapeur, à tout le moins de sauver les meubles.
L’idée faisant son chemin, il reste que le choix d’un nouveau champion issu du sérail ou du marigot interne risque fort d’être vain ou préjudiciable dans la mesure où le vrai socle électoral qui vient de manifester son rejet de toute la politique présidentielle – la véritable droite républicaine – n’a peut-être pas envie de se reconnaître et de délivrer un blanc-seing à des chevaux de retour marqués par des affaires qui ont déjà valu pour certains ou sont peut-être en passe pour d’autres, du fait d’agissements et compromissions inadmissibles, le passage devant les tribunaux.
Coulée par ses "affaires", la majorité présidentielle est en train de faire naufrage.
Nombre de parlementaires n’ayant aujourd’hui probablement plus envie de se lier à des comportements qu’ils réprouvent autant que leur électorat, lequel n’hésitera pas à les sanctionner définitivement s’il comprend que malgré les coups de semonce aucun changement de cap n’intervient, sous l’autorité d’un nouveau capitaine, chacun a compris que le moment et l'heure d'agir étaient proches.
Telle est la situation d’une droite républicaine qui ne demande plus aujourd’hui qu’à faire confiance en celui qui saura porter ses couleurs, prête à investir un président de haut parage, volontaire, déterminé, courageux, honnête, fort d’une légitimité incontestable, capable et suffisamment sûr de lui pour se débarrasser des branches mortes et envoyer définitivement au pâturage les éternels chevaux de retour.
Plus que jamais s’impose donc dans la droite républicaine la nécessité d’élections primaires ou d’une consultation qui permettra de présenter un candidat qui saura signifier à l’actuel président de
Seul son vainqueur demeure encore inconnu.
http://www.lesinfluences.fr/Il-a-etudie-1800-rebellions.html

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10/10 17:08 - Renaud BouchardL’amateur de Brecht devrait apprécier ceci que vous pourrez lire sur le lien suivant (...)
10/10 17:07 - Renaud BouchardBonjour Renaud, Je ne suis pas chasseur, mais quand un animal est blessé, il fait face et (...)
05/10 13:01 - bigglop@ Bonjour Fergus et Bigtop Je vous remercie de vos observations. Elles traduisent un sentiment (...)
05/10 08:56 - Renaud Bouchard
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