En Syrie, la victoire des mercenaires de l’impérialisme occidental et des pays arabes réactionnaires semblait il y a encore peu à portée de main. Mais les événements prennent manifestement une autre tournure.
Capitaine Martin

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Ingérence impérialiste en Syrie : La préparation d’une attaque
fausse-bannière à l’arme chimique, prétexte à une intervention armée de
l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord ...
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La fabrication d’évènements justificateurs de guerre est la
spécialité des états et des gouvernements dont la fonction, à l’encontre
de celle des peuples, est de perpétrer es guerres si lucratives pour
l’oligarchie en place…
L’Histoire est truffée de tels évènements. La réthorique est là. Le plan est prêt à être exécuté. Les ordures qui nous gouvernent passeront-ils à l’action. Leurs états de service criminels ne sont plus à cela près… A suivre…
Agression de la Syrie pour le Grand Israël ... en passant par le 911 et la diabolisation des musulmans ... voilà par où il faut passer pour comprendre le blème syrien ... qui n’est qu’une toute petite partie du vraie problème du monde ...
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Il faut écouter ou lire ... Imran Hossein et essayer de le comprendre ... c’est le seul raccourci possible à notre niveau pour comprendre une partie dudit problème... de notre monde !!!
Pour mieux comprendre la réalité et la complexité de la question Syrienne, je vous conseille le lien ci-dessous.
http://www.islamisation.fr/archive/...
Après l’avoir lu on ne peut être que consterné que par les propos simplistes de nos gouvernants, qu’ils soient de gauche ou de droite.
Oui ... et malgré bcp d’interviews et autres interventions similaires ..., rien n’y fait ...
Tout le monde campe dans ses positions ... même foireuses.
Ce matin, j’ai envoyé un mail à Radio Nova ... car ils ne trouvaient rien d’autre à dire que : « Bachar massacre sa population » ... déjà, la politique c’est pas leur fort ... et en plus, ils désinforment !!!
Je me rappel avoir entendu ’Kadhafi le dictateur islamiste« sur leur antenne.Oui oui »islamiste".
interview hallucinante de Fabius sinistre des affaires étrangère. avec un vat-en-guerre pareil la France est définitivement vendue aux sionistards atlantistes de l’OTAN.
lire :
Syrie : la guerre de la désinformation de l’Occident répond à des intérêts stratégiques
(http://liesidotorg.files.wordpress....)
y lire aussi l’analyse d’Alain Chouet (ex-dirigeant de la DGSE)
Information : ce matin, sur BFM-TV, le grand « journaliste » JJ Bourdin a posé la question à MLP : « Si B Al Assad utilise les armes chimiques, est-ce que vous êtes pour une intervention militaire ? »
C’est à ce genre de procédé que l’on reconnait les propagandistes, faire semblant de poser une question tout en suggérant/souhaitant une « réponse ». Dans ce cas précis, il s’est fait mettre à sa place : « Avec des si ... », même si je pense que la réponse de MLP a été un peu légère.
Avec des journalistes pareils, le peuple français peut attendre longtemps pour connaître les tenants et aboutissants d’une guerre menée pour des raisons géopolitiques financée et soutenue par les laquais régionaux -mais qui ont aussi des intérêts à dégommer l’autre- de l’empire et utilisant comme chair à canon des écervelés même s’ils sont payés chèrement.
Quand on voit l’état de la Libye actuellement, on a vraiment pitié des pauvres Syriens !!! Mais l’empire est SANS pitié et n’a aucun scrupule (false flag, mensonge, etc, etc cf les armes de destruction massive d’Irak et ses plusieurs millions de morts et de réfugiés)
La première chose à faire est de ne plus appeler « journalistes » des gens qui n’en sont pas. Presstitué, propagandistes, chiens de garde etc... Mais plus journalistes !
comme un avion sans ailes....( chanson)
comment l’asl bidonne des vidéos de combat :
vidéo de l’asl montrant un avion abattu :
http://www.liveleak.com/view?i=d09_1345940465
Et l’originale a 3m10 :
http://www.liveleak.com/view?i=487_13463614
bref bidonnage d’une vidéo d’un site d’aéromodelisme.
Morice va être interessé lui qui est a la recherche des montages bidons.
Qui va gagner le concours du nombre de votes négatifs, Morice où Bernard29 ?
Sionistes, vous n’êtes plus crédibles !!!
Bachar Al Assad, un vrai boucher, un tortionnaire, il marche sur les cadavres de son peuple,
voici une vidéo où il tire sur son peuple d’un char sur lequel il a mis des enfants comme boucliers humains, triste à voir, âme sensible s’abstenir
http://www.youtube.com/watch?v=JJf93NDFCss&feature=youtu.be
Merci FRIDA ... 
@FRIDA,
où est donc tournée cette scène, sinon dans le fief alaouiste du clan Assad ?
Assad est responsable de près de 50 000 morts et de l’anéantissement de la Syrie à coups de bombes. Quand un régime en est là, la fin est pour bientôt. Question de temps.
@Yves Dornet
« sinon dans le fief alaouiste du clan Assad »
mais bien sûr vous êtes très lucides, extralucide, mais myope,
un fief avec des femmes voilées, des sunnites, c’est bien cela, bffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff
@FRIDA,
elles jouent bien, en effet, la scène est presque parfaite à moins comme le souligne notre ami Mehdi KHALAJI qu’il s’agisse des membres d’al qaeda, vous savez, les amis des mollahs.
@FRIDA
@Yves Dornet,
Vous êtes la mauvaise foi incarnée,
« elles jouent bien, en effet, la scène est presque parfaite à moins comme le souligne notre ami Mehdi KHALAJI » Donc si ce n’est pas un fief alaouite, c’est une mise en scène.
Vous voulez nier même la réalité, c’est incroyable cet entêtement.
Affreux Frida, sanguinolent !!! Tu devrais te passer de ce genre de documents ...
...
A un moment, j’avais cru que t’étais plus la même !!!
Nous voilà revenue 70 ans en arrière !!
Sérieusement Frida, en toute franchise qu’est ce tes vidéo et commentaire ont plus de véracité que ceux de Itélé ?!
Sérieusement moi j’ai décider qu’au final je jugerai les situations, très confuses, de ce conflit d’un point de vue purement morphologique ! Et je dois dire que la tête de Assad ne revient vraiment pas du tout du tout !
Alors Alahou Akbar !!
(Khadafi lui j’aimais vraiment sa petite bobine ! Je le trouvais bien sympas ! Meme si elle a fini en gruyère ! RIP Copain )
Frida tu peux toujours m’envoyer une photo de toi pour essayé de rééquilibrée les choses 
PS) certains affirment même que les soi-disants salafistes seraient des « agent-doubles » très utiles au régime Assad, dans l’autre guerre, celle des médias. Sortez des sentiers battus FRIDA..
@Yves Dornet
« certains », c’est un peu vague
je préfère mes sentiers battus que de vous suivre dans vos marécages plein du sang des civils
@FRIDA,
vous savez certainement que les « salafistes » sont en fait très utiles à Assad. Autant qu’al qaeda aux mollahs.
Votre vidéo est un exemple de propagande. En osmose avec l’article du Capitaine Martin.
Qu’est-ce qui vous gène avec les intérêts occidentaux ? Vous préférez défendre les intérêts chinois, russes ou iraniens ?
C’est exactement ça ! Imagine toi les même faf de la clic Soralianne pseudo patriote qui s’allie aux intérêt Russe et Chinois opposé à ceux de leur Nation la France ! Mais c’est le propre meme du collabo ! Faut dire que le FN et Soral sont payé par les Russes donc !!!! Il nous trancheront la gorge par traitrise bien avant que les char russe débarque !
vu que les dictateurs arabes a képis ont été remplacés par des dictateurs arabes a barbe, il n’y a vraiment pas a aider untel ou untel dans cette histoire, et plus la guerre en syrie durera, et plus Dieu reconnaitra les siens.
Si c’est pour intervenir et remplacer assad par la charia, alors qu’ils se debrouillent.
@vachefolle,
ni Assad ni charia. Le printemps Syrien est un rêve d’actualité.
On le sait tous ... puisque tout le monde le dis, que Bachar ... au petit dej mange des gosses syriens halals !!!
De toute manière, c’est dit par les USA, l’Otan, la Gb, la France, Israël ... tous les journaux et chaines tv ... i
@Hijack,
50 000 morts et une Syrie en ruine...bravo !
Libye ... 160 000 morts civils ... et une gouvernement fantoche dit islamiste ...
Syrie ... tous les morts sont tués par les terroristes ... soit traîtres, soit mercenaires (ou contras).
.
Qui peut croire que l’armée va tuer les siens ... quel soldat va tirer sur sa famille ...
Faut vraiment sourire comme tu le fais, pour croire à ça !!! ...
Il va de soi que les 160 000 morts libyens ... ont été tués par l’Otan, la France et leurs mercenaires !!! ...
Dornet
Môssieu Dornet a choisi son camp, celui du « bien » évidemment, alors les dommages collatéraux il ne connait pas. Môssieu Dornet croit sans doute aux guerres propres et aux frappes chirurgicales ! A bon ? Il y a eu combien de « dommages collatéraux » en Afghanistan ? Et combien en Iraq ou plus récemment en Libye ? Mais dans le monde de bisounours de môssieu Dornet le « saint atlantisme » ne fait que des guerres justes et propres et surtout a toujours raison sur tout. Pendant qu’il y est môssieu Dornet pourra encourager tous les membres de sa famille aptes à faire l’armée à aller s’engager pour les guerres du « bien ». Sans doute que dans l’esprit de môssieu Dornet le gris n’existe pas et que le seul le blanc (le bien évidemment où avions-nous la tête) et le noir (le mal absolu qui doit être éradiqué à coup de guerres justes et propres et de bombes ultra précises qui protègent les civils) font la loi. Allons môssieu ne donnez pas raison à cette vision que j’ai de vous avec un nez rouge... Sauf que vous êtes beaucoup moins drôle que ne peut l’être Coluche par exemple.
Dornet dit n’importe quoi, perso, c’est comme s’il n’existait pas ...
Ne luis répondons pas ...
« Il faut empêcher de réitérer le scénario libyen en Syrie ». Vladimir Poutine, 27/02/2012 (1)
La crise syrienne est, aujourd’hui, arrivée à un point critique. Une guerre fratricide massacrant, pour partie, des innocents, est en cours.
Dans ses grandes lignes, cette guerre est médiatisée par les intérêts politico-économiques des grandes puissances. Mais, très tôt, elle a été polluée par les nouvelles idéologies religieuses et nationalistes, surfant sur les maladresses occidentales et la soif de libertés de peuples en perdition – au prix de dérives politiques incontrôlables et, sans doute, irréversibles.
A l’origine, cette quête identitaire a été précipitée par la « fin des idéologies » (D. Bell) issue de la disparition de l’URSS, en décembre 1991, qui a favorisé le retour du religieux comme idéologie alternative et, au moins, réactivé son rôle politique et identitaire. Dans le même temps, la disparition du verrou idéologique de la Guerre froide a suscité l’émergence de micro-conflits périphériques désormais porteurs, sur l’Echiquier arabe, d’aspirations révolutionnaires. En ce sens, la délégitimation de l’idéologie communiste aurait agi comme facteur catalyseur d’une instabilité systémique à l’échelle du monde et dont la crise syrienne ne serait, au final, qu’un sous-produit – une forme d’effet émergent.
La (prévisible) réaction d’auto-défense du régime syrien face à la terrible violence « révolutionnaire » attisée de l’extérieur a débouché, aujourd’hui, sur une inquiétante guerre civile – imputée par les médias occidentaux, de manière (trop) systématique et erronée, au seul président Bachar El-Assad. Pourtant, l’opposition armée anti-Assad est responsable de davantage de tueries étrangement passées sous silence et qui, en d’autres lieux, auraient pu être qualifiées de « crimes contre l’humanité », pour reprendre une expression trop souvent manipulée par la gouvernance néo-libérale sous leadership américain, dans l’optique de justifier ses actions répressives.
Avec une certaine légitimité, on peut donc s’interroger sur l’existence d’une pensée unique, structurellement favorable aux « rebelles », et verrouillant l’information sur le déroulement de la « révolution » syrienne – sous l’impulsion de l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), étrange ONG politiquement (très) orientée et semblant avoir un monopole « légitime » sur l’information. Régulièrement émise par l’OSDH, l’information sur la nature et l’ampleur des massacres censés perpétrés par le régime Assad est, en effet, admise comme vérité scientifique par le consensus médiatique – formatant, par ce biais, une opinion publique internationale hostile au régime syrien. Toutefois, ce dernier reste – heureusement – soutenu par l’axe sino-russe.
L’issue, tant désirée par les promoteurs du Printemps arabe, ne semble désormais plus faire de doutes. Mais pour Moscou, c’est plutôt un Hiver islamiste, réchauffé par le doux soleil de la Charia, qui se prépare – avec, naturellement, la complicité américaine.
Comment et pourquoi en est-on arrivé là ? Et qui, surtout, y avait intérêt ?
Vers un point de non retour, pour réitérer le « scénario libyen »
De manière indéniable, ce point de non retour a été favorisé de l’étranger dans le cadre d’une stratégie de communication politiquement orientée et unilatéralement focalisée contre la « dictature » Assad, désigné par le consensus médiatique comme l’ennemi à abattre.
Très clairement, dès l’origine, la rébellion anti-Assad a été financée et armée par des membres clés (riches en pétrodollars) de la Ligue arabe, principalement l’Arabie saoudite et le Qatar. Très vite, elle a été encouragée par l’administration américaine et ses alliés traditionnels, avides de s’insérer dans la vague révolutionnaire portée par l’histoire et, surtout, de profiter des opportunités politiques – dont celles de contenir les ambitions russes, voire chinoises, dans une région stratégique sur les plans politique et énergétique. Ainsi, dans un premier temps, la Turquie a discrètement servi d’appui logistique pour les « rebelles » et, dans un second temps, elle s’est ouvertement montrée désireuse de passer à l’offensive, c’est-à-dire à l’action armée sur le territoire syrien. Au nom de la liberté des peuples et, naturellement, de leur droit à disposer d’eux-mêmes – la couleuvre est, tout de même, dure à avaler. D’autant plus, si on est russe.
Les infiltrations aux frontières ont été nombreuses au début de la « révolution ». Comme par hasard, tous les points de conflits sont anormalement et systématiquement proches de la frontière syrienne – curieux, tout de même, que nos médias ne se soient pas interrogés sur cette troublante coïncidence. Cette situation est illustrée, depuis fin juillet, par la volonté des « rebelles » de contrôler certains postes-frontières dans le but de faciliter les « passages », autrement dit, les actions militaires et les attentats contre les positions syriennes.
Une telle configuration confirme l’hypothèse d’une aide extérieure, très tôt invoquée par le président syrien Bachar El-Assad et qui, sans surprise, n’a jamais été prise au sérieux par les médias occidentaux, perdus dans le ciel bleu du monde de l’ignorance apprise, alimentée par la seule information diffusée par l’OSDH. Loin d’être spontanée, cette « révolution » est donc orientée et, en ce sens, elle apparaît davantage comme une « évolution », impulsée de l’extérieur et sur laquelle surfent les stratégies manipulatrices de puissances ambitieuses. Mais, dans la mesure où il s’agit d’un retour en arrière sur le plan politico-social – surtout en ce qui concerne le statut de la femme et des libertés individuelles (dont politiques) –, je parlerai plutôt « d’involution ».
Tout a été fait, dans le cadre d’un scénario programmé, pour provoquer l’armée régulière et les structures de sécurité de l’Etat syrien de manière à les contraindre à une réaction violente et créer, par ce biais, une instabilité croissante auto-cumulative, à terme, potentiellement explosive. En outre, ce chaos a été aggravé par l’émergence de milices privées, parfois de nature religieuse, et échappant à tout contrôle gouvernemental. Au final, il s’agit d’atteindre un seuil critique (déclencheur de « l’explosion »), synonyme de guerre civile – quitte à sacrifier quelques civils, quotidiennement imputés par l’OSDH au « sanguinaire » président Assad ou, alternativement, à d’inévitables « dégâts collatéraux ». Et quitte, aussi, à générer une situation anarchique caractérisée par la délégitimation des lois et structures étatiques. Une catastrophe programmée.
Aujourd’hui, l’Etat syrien, dont l’autorité est considérablement érodée, n’a même plus – au sens de Max Weber – le monopole de la « violence légitime » sur son territoire, traditionnellement considéré comme le socle de la stabilité d’un Etat-souverain. Désormais, le terreau est donc propice à la répétition du « scénario libyen », selon l’expression usitée de V. Poutine.
Sous prétexte de défendre les intérêts légitimes du peuple syrien, l’insidieuse politique arabo-occidentale a, objectivement et, sans doute, consciemment, contribué à ce chaos.
Complicité arabo-occidentale, au nom d’un troublant messianisme moral
Les « Amis de la Syrie » ont, très tôt, instrumentalisé la crise syrienne pour défendre leurs propres intérêts qui font du départ d’El-Assad, la pierre angulaire de leur stratégie.
Les intérêts de cette coalition hétéroclite se rejoignent, sur certains points précis – dont celui de placer un pouvoir « ami », apte à gérer l’après-Assad –, et, à la base, ils sont structurellement opposés à ceux de l’axe sino-russe. Redoutant une déstabilisation régionale, l’axe sino-russe prône en effet une solution politique négociée qui n’implique pas, nécessairement, l’élimination du président syrien. Nuance politique essentielle, expliquant la division, donc l’impuissance du Conseil de sécurité de l’ONU à travers le blocage systématique de ses résolutions par les responsables russes et chinois – mais c’est aussi, cela, la démocratie. Sur ce point, on peut d’ailleurs s’interroger sur la viabilité d’une résolution prônant une « transition démocratique » en Syrie et soutenue par l’étrange tryptique Arabie Saoudite-Qatar-Turquie. Avec le blanc-seing occidental…
Des intérêts économiques (contrôle de l’énergie), politiques (lutte d’influence) et stratégiques (inflexion des rapports de force) sont les enjeux sous-jacents au conflit syrien exacerbé, en définitive, par la montée brutale d’Al Qaïda (reconnue par Washington) et par l’opposition religieuse sunnites/chiites. Dans son essence, cette opposition forme une ligne de fracture confessionnelle auto-destructrice et à jamais ré-ouverte, parce que politiquement non neutre – et facilement manipulable, donc utile aux régimes hostiles au maintien du président Assad.
Le leitmotiv humanitaire, a été à la fois le fil conducteur et l’habillage légitime de l’ingérence croissante de la coalition arabo-occidentale dans le processus politique interne de la Syrie. Ce devoir d’ingérence progressivement institué devrait, à terme, justifier une intervention (sous une forme à définir) dans l’optique de renverser le régime Assad et, s’il le faut, sans la légitimité onusienne – pour contourner le barrage sino-russe. Désormais, avec le soutien actif des services secrets allemands, américains, britanniques et français, tous les efforts de la coalition arabo-occidentale sont concentrés vers cet ultime objectif. Pour l’heure, l’idée d’imposer une zone d’exclusion aérienne (définie comme zone de sécurité) pour créer un « couloir humanitaire » fait, peu à peu, son chemin. Le problème est qu’un tel « couloir » a, déjà, fait l’objet d’une instrumentalisation politico-militaire en d’autres lieux et d’autres temps. Pour Moscou, une telle leçon ne s’oublie pas et, surtout, ne doit plus se répéter.
L’essentiel est d’arriver, après la réélection d’Obama, au point de basculement de la crise (« seuil critique ») provoquant l’intervention finale et, en cette fin d’été, nous y sommes proches. Cette intervention militaire est rejetée par russes et chinois, psychologiquement marqués par les tragédies serbe (1999), irakienne (2003) et libyenne (2012), où la manipulation des règles internationales et des mécanismes onusiens a été flagrante, mettant en cause, selon eux, la légitimité de la gouvernance mondiale. De façon troublante, cette transgression des règles est réalisée au nom de valeurs morales supérieures, selon la tradition post-guerre froide inaugurée par la vertueuse Amérique, investie de sa "destinée manifeste" et de son libéralisme triomphant – un discours, certes, bien rôdé.
Un sous-produit de cette inconscience politique occidentale a été la propagation du syndrome révolutionnaire, via un Islam radical moralisateur, au-delà de l’Echiquier arabe : dans le monde post-soviétique et sur le continent africain, au Mali pour commencer, avec l’extension dela Charia. Avec, à la clé, d’irréversibles dégâts collatéraux.
Pour l’axe sino-russe, il y a une ligne rouge à ne pas franchir dans cette partie stratégique dominée par les grandes puissances – notamment, en Syrie. Mais les dés sont, déjà, pipés.
Poursuite du reflux russe sur l’Echiquier arabe, sous bienveillance américaine
Dans l’hypothèse d’un renversement du président Assad, la Russie (avec la Chine et l’Iran) serait la principale perdante.
Pour rappel, la Syrieest un des principaux alliés de l’Iran dans la région et la disparition d’Assad isolerait davantage Téhéran – ce que souhaitent, pour diverses raisons, de nombreux Etats arabes et occidentaux. D’autre part, le renversement d’Assad risquerait de déstabiliser le Liban et au moins, d’y redéfinir le jeu politique interne avec, notamment, l’affaiblissement du Hezbollah libanais. L’évolution syrienne est donc politiquement non neutre pour l’Etat israélien et sa stratégie au Moyen-Orient et, en ce sens, pour le destin géopolitique de la région.
A cela, il convient de préciser que l’Azerbaïdjan, ex-république de l’URSS très sensible désormais – comme d’autres Etats de la périphérie post-soviétique – aux sirènes américaines (et à leurs dollars), rêve de créer un « Grand Azerbaïdjan » étendu à une partie de l’actuelle Iran. Dans cette optique, l’affaiblissement de l’axe Iran-Syrie serait une bonne chose pour ses prétentions territoriales. Moscou redoute un tel scénario, d’autant plus qu’il nuirait dangereusement aux intérêts de son fidèle allié et partenaire stratégique, l’Arménie – dont l’existence (et celle de ses bases militaires) serait, dés lors, menacée.
En outre, par l’intermédiaire de son ministre des affaires extérieures, Ahmet Davutoğlu, la Turquie– véritable base arrière et levier de l’influence américaine en Eurasie – revendique, de manière troublante, le rôle de "pionnier du changement démocratique" au Moyen-Orient. En fait, la défense de ses intérêts nationaux – qui intègrent le « problème » kurde – a incité la Turquie à s’ingérer dans la crise syrienne. Et, surtout, elle l’oblige à maintenir une veille stratégique dans le Nord dela Syrie convoité, selon Ankara, par les « extrémistes kurdes ». Enfin, il faut rappeler quela Turquie rêve toujours d’un Empire ottoman étendu à l’Asie centrale ex-soviétique. Tout est donc en place, pour la partie finale.
Tendanciellement, on assisterait donc à la poursuite du roll back (reflux) de la puissance russe, conduite par l’administration américaine depuis la fin de la Guerre froide et qui vise, aujourd’hui, à affaiblir ses alliances traditionnelles – donc, son pouvoir potentiel sur longue période – en zones arabe et post-soviétique. Car, qu’on le veuille ou non, l’administration Obama est objectivement tentée de manipuler les « révolutions » pour, à terme, étendre sa zone d’influence et sécuriser, par ce biais, les principales sources d’approvisionnement et routes énergétiques – d’où l’intérêt de « stabiliser », c’est-à-dire de contrôler politiquement la Syrie, le Liban et l’Iran, véritables nœuds stratégiques de la région. Une telle extension se réaliserait au détriment des dernières positions russes, héroïquement tenues sur l’Echiquier moyen-oriental et, en particulier, en Syrie, face à la pression médiatique et politico-militaire de la coalition arabo-occidentale – mais, pour combien de temps encore ?
Dans cette optique et de manière officielle, l’administration américaine vient de reconnaître la nécessité de renforcer significativement son soutien au « processus révolutionnaire et démocratique » en œuvre en Syrie. Dans ses grandes lignes, cette action s’inscrit dans le prolongement de sa récente ingérence – via de douteuses ONG – dans le processus électoral russe et, de façon plus générale, dans le cheminement politique incertain de la périphérie post-soviétique en vue d’y imposer la « démocratie ». Naturellement, selon les normes occidentales.
Ce faisant, Washington officialiserait une stratégie qui, en réalité, a commencé bien plus tôt. Tendanciellement, cette stratégie s’appuie sur la démocratie comme nouvelle idéologie implicite et globalisante, vecteur de sa domination politique dans le monde. Au regard d’une lecture plus structurelle de la crise syrienne, médiatisée par les intérêts des puissances majeures, cette attitude américaine n’est pas une surprise et, au contraire, semble cohérente avec une ligne de long terme axée sur la défense de son leadership régional – contre les intérêts russes.
L’hyper-puissance américaine avance ses pions, inéluctablement.
L’Arabie saoudite, nouveau « pivot géopolitique » de l’hyper-puissance ?
La poursuite du « Printemps islamiste », à dominante sunnite, renforce les positions de l’Arabie saoudite dans la région et donc, de manière indirecte, les prérogatives de l’axe USA-OTAN.
Sur ce point, on remarquera que les monarchies du Golfe, qui sont (très) loin d’être plus démocratiques que la Libyeet la Syrieont été, jusque là, étrangement épargnées par la vague révolutionnaire. Avec une certaine légitimité, on peut donc se demander pourquoi ? Et pourquoi passe-t-on sous silence le sort des 80.000 chrétiens expulsés de leurs foyers par les « révolutionnaires » syriens dans la province d’Homs, en mars 2012 ? Enfin, pourquoi ne parle-t-on pas des persécutions quotidiennes de la population chiite (majoritaire à 70%) au Bahreïn, associée à un verrouillage total de l’opposition (et de l’expression) politique ? Cette répression est « supervisée » par l’armée saoudienne encline, à la moindre occasion, à faire intervenir ses chars – sorte d’application arabe de la doctrine Brejnev de « souveraineté limitée » – et cela, quels qu’en soient les coûts humains. Terrible et révélateur silence médiatique.
La réaction occidentale a été tout autre lorsque la Russie est – justement – intervenue avec ses chars en Géorgie en 2008, pour protéger ses ressortissants et ses soldats d’un massacre annoncé, après l’inquiétante initiative du président Saakachvili. Comment expliquer cette lecture des Droits de l’homme (et des peuples) à géométrie variable ? Et pourquoi les chars russes seraient-ils plus « coupables » que les chars arabes – ou américains, en d’autres circonstances, lors des « croisades » morales punitives ? Pour Moscou, une telle situation confirme le maintien d’un esprit de Guerre froide visant à la marginaliser, de manière définitive, sur la scène internationale. Un « deux poids, deux mesures » politiquement insupportable, et presque blessant.
La principale conséquence de l’extension de la domination sunnite au Moyen-Orient gagné par la contagion « révolutionnaire » est que, par l’intermédiaire de l’Arabie saoudite, comme levier d’ingérence privilégié, l’administration américaine renforce son contrôle de la région. Parce que, par définition, il sera dorénavant plus facile pour Washington d’actionner un seul levier pour dicter sa politique régionale et défendre, ainsi, ses intérêts de grande puissance. Dans ce schéma, l’Arabie saoudite devient une pièce maitresse (« pivot », au sens de Brzezinski) des Etats-Unis sur l’Echiquier arabe permettant, désormais, à l’hyper-puissance d’agir sur les événements et d’orienter le jeu, sans véritable opposition. Une contrepartie possible serait alors, pour Washington, de tenir compte des intérêts politiques de l’Arabie saoudite dans les régions musulmanes de l’ex-espace soviétique, âprement convoitées dans le cadre de son face-à-face avec la Russie. En ce sens, la crise syrienne cache un enjeu politique plus global, fondamentalement géostratégique – et, de manière indiscutable, lié au déroulement de la Guerre tiède.
Cette tendance au renforcement de la gouvernance unipolaire, légitimée par l’éclatante victoire américaine dela Guerre froide, est officiellement et régulièrement dénoncée par Vladimir Poutine, depuis son fameux discours de Munich de 2007 sur la sécurité dans le monde. Les faits, comme les hommes, sont – parfois – têtus.
Paradoxalement, les involutions arabes, sous bienveillance américaine, ne feront qu’accélérer cette tendance (2).
Et, maintenant, que faire ?
Jean GÉRONIMO
Spécialiste des questions économiques et stratégiques russes
Auteur de La pensée stratégique russe
Theatrum belli
Pour ceux qui n’ont pas tout compris
Quand les américains commencent à comprendre que la politique sioniste d’israel leur est néfaste
· The post Labor government Likud coalition is deeply complicit with
and influenced by the settlers’ political and financial power and will
increasingly face domestic civil strife which the US government should
not associate itself with or become involved with ;
· The Arab Spring and Islamic Awakening has, to a major degree,
freed a large majority of the 1.2 billion Arab and Muslims to pursue
what an overwhelming majority believe is the illegitimate, immoral and
unsustainable European occupation of Palestine of the indigenous
population ;
· Simultaneous with, but predating, rapidly expanding Arab and
Muslim power in the region as evidenced by the Arab Spring, Islamic
Awakening and the ascendancy of Iran, as American power and influence
recedes, the US commitment to belligerent oppressive Israel is becoming
impossible to defend or execute consistent given paramount US national
interests which include normalizing relations with the 57 Islamic
countries ;
· Gross Israeli interference in the internal affairs of the United
States through spying and illegal US arms transfers. This includes
supporting more than 60 ‘front organizations’ and approximately 7,500
US officials who do Israel’s bidding and seek to dominate and intimidate
the media and agencies of the US government which should no longer be
condoned ;
· That the United States government no longer has the financial
resources, or public support to continue funding Israel. The more than
three trillion dollars in direct and indirect aid from US taxpayers to
Israel since 1967 is not affordable and is increasingly being objected
to by US taxpayers who oppose continuing American military involvement
in the Middle East. US public opinion no longer supports funding and
executing widely perceived illegal US wars on Israel’s behalf. This view
is increasingly being shared by Europe, Asia and the International
public ;
· Israel’s segregationist occupation infrastructure evidenced by
legalized discrimination and increasingly separate and unequal justice
systems must no longer be directly or indirectly funded by the US
taxpayers or ignored by the US government ;
· Israel has failed as a claimed democratic state and continued
American financial and political cover will not change its continuing
devolution as international pariah state ;
· Increasingly, rampant and violent racism exhibited among Jewish
settlers in the West Bank is being condoned by the Israeli government to
a degree that the Israel government has become its protector and
partner ;
· The expanding chasm among American Jews objecting to Zionism and
Israeli practices, including the killing and brutalizing of Palestinians
under Israeli occupation, are gross violations of American and
International law and raise questions within the US Jewish community
regarding the American responsibility to protect (R2P) innocent
civilians under occupation ;
· The international opposition to the increasingly apartheid regime
can no longer be synchronized with American claimed humanitarian
values or US expectations in its bilateral relations with the 193 member
United Nations.
The Draft ends with language about the need to avoid entangling
alliances that alienate much of the World and condemn American citizens
to endure the consequences.
A retenir entre autre
an 82 page analysis that concludes that
the American national interest in fundamentally at odds with that of
Zionist Israel. The authors concludes that Israel is currently the
greatest threat to US national interests because its nature and actions
prevent normal US relations with Arab and Muslim countries and, to a
growing degree, the wider international community
Voir aussi l’excellent site d analyse www.dedefensa.org
OYez bonnes gens ... n’ayant pu voir les infos en France ... voici les infos syriennes du jour ...
et ... désolé, il y a quelques heu ... différences !!!
@ Yves Dornet
Sinon vous êtes content de ce qui se passe en Tunisie,en Libye ,au mali.
Pour vous aider dans votre réflexion je vous mets un article du Général Dempsey
Le général Dempsey, président du comité des chefs d’état-major des forces armées US et par conséquent la plus haute autorité des forces armées US, montre son irritation manifeste des divers plans militaires du bloc BAO contre la Syrie et l’Iran. Il l’a montré à des journalistes, au cours d’un déplacement au Royaume-Uni, dans des termes assez crus. On sent l’irritation qui est celle, nous semble-t-il, de l’establishment militaire US, qu’on jugerait de moins en moins incliné à suivre les diverses envolée guerrières de différentes directions politiques des pays de bloc BAO, qu’il s’agisse de la Syrie, qu’il s’agisse de l’Iran.
Antiwar.com présente une revue rapide des déclarations de Dempsey sur la Syrie (le 31 août 2012) et sur l’Iran (également le 31 août 2012). DEBKAFiles fait également un rapport sur les déclarations de Dempsey, le 31 août 2012, en se cantonnant à l’Iran (et Israël), bien entendu.
• Concernant la Syrie, Dempsey contredit plus ou moins Obama (on peut s’arranger dans l’interprétation), qui avait envisagé la possibilité d’une intervention en Syrie si les armements chimiques et biologiques devenaient incontrôlables ; il contredit également les guerriers européens, type-Hollande, qui vous assure qu’on étudie la mise en place d’une no fly zone. Dempsey commence par dire que ceux qui comparent la situation en Libye à celle de Syrie, notamment pour l’établissement d’une no fly zone, ou toute autre sorte d’intervention, ne font guère que nous fournir, “au mieux”, “une source d’amusement”. Définitivement, pour Dempsey, – cela, il l’a déjà dit mais il le martèle plus que jamais, – une intrusion en Syrie présente des risques militaires énormes pour lesquels les forces US et celles de l’OTAN ne sont pas prêtes, et, sans doute, sans assez de moyens pour espérer l’envisager d’une façon assurée. Dempsey déclare, avec manifestement une pensée pour les Russes et les moyens militaires qu’ils déploient en Syrie :
« “If you chose to establish [a safe zone/no-fly zone] you would assume the responsibility for protecting it. If you are tasked to protect it you have to look at those who might seek to attack it or to influence it and that could take you, depending on weapons systems, it could take you to a limited no-fly zone it could take you to the point of having to interdict air and ballistic missile systems… »
• Concernant l’Iran, Dempsey repousse l’idée d’une participation US à une attaque israélienne contre l’Iran, sans parler d’une attaque directement des USA, complètement hors de question. Les termes qu’il emploie ne sont pas très agréables pour Israël puisqu’il affirme droitement qu’il ne veut pas “être complice“ d’un tel acte (« I don’t want to be complicit if [Israeli] choose to do it »), – comme s’il parlait, après tout, en parlant d’Israël, d’un voleur à l’étalage commettant son habituel chapardage. Dempsey affirme que les sanctions suffisent, qu’une attaque ne ferait que retarder le programme, voire inciter les Iraniens à faire encore plus et plus vite dans le domaine du militaire nucléaire, qu’il n’y a de toutes les façons aucune preuve que l’Iran veuille produire une arme nucléaire et ainsi de suite… Toute la panoplie des adversaires d’une attaque qu’on trouve en général sur les sites dissidents y passe, ce qui vaut une analyse critique de DEBKAFiles particulièrement désenchantée, se terminant par ce paragraphe d’une amertume moqueuse…
« But Iran’s leaders must be laughing up their sleeves at America’s futile efforts to isolate them, as they race toward their nuclear goal while showcasing Tehran as the stage for the Non-Aligned Summit attended by dozens of world leaders. »
DEBKAFiles estime que Dempsey a agi directement suivant les consignes de la Maison-Blanche, pour qu’Obama se débarrasse une fois pour toutes de l’acharnement israélien à l’entraîner contre l’Iran. Nous ne souscririons pas à 100% à cette version, qui renvoie un peu trop à la haine farouche anti-Obama des Israéliens extrémistes, tout en envisageant qu’elle soit à moitié vraie, à moitié fausse ; c’est-à-dire l’idée que Dempsey, sans agir sur consigne expresse de la Maison-Blanche, aille tout de même dans le sens de ce qui arrange la Maison-Blanche. D’une façon plus assurée, nous penserions volontiers que Dempsey exprime surtout l’exaspération des militaires US, confrontés à des myriades de problèmes internes, toujours engagés en Afghanistan, et qui ne tiennent absolument pas à engager une nouvelle campagne majeure alors que leurs moyens et leurs forces sont à bout de souffle. De là, le fait qu’il parle aussi bien de la Syrie (ce que DEBKAFiles, obnubilé par l’Iran, ne mentionne même pas), que de l’Iran.
Enfin, et peut-être surtout, il y a la possibilité très réelle d’une connexion politique chez les militaires US. Leurs intérêts politiques sont très grands dans la région, et peut-être ces militaires comprennent-ils bien mieux que les dirigeants politiques ce qui est en jeu actuellement. Il s’agit de la coopération militaire avec l’Égypte, la Jordanie, les pays du Golfe dont Bahrain d’où opère la Vème Flotte, la Turquie elle-même, dont les militaires sont excédés par l’aventure politique entreprise par l’équipe Erdogan et qui pourrait aussi bien les amener à une confrontation avec les Kurdes qu’à une incursion en Syrie, etc. Les militaires US ont sans doute largement précédé les directions politiques de leurs pays respectifs dans l’appréciation de la signification fondamentale du sommet du NAM de Téhéran, et ils tendent désormais à adopter une attitude défensive de recherche d’arrangements avec leurs alliés et partenaires arabes, et non plus, surtout plus du tout, une politique forcenée d’engagement forçant ces pays arabes, ou les affrontant éventuellement, dans des confrontations dont on peine à trouver le sens et l’intérêt stratégique et qui se trouvent soumis aux jugements hallucinés et du type “infraresponsables” des directions politiques, avec le zeste massif de paranoïa de quelques politiciens israéliens. Pour les militaires US, une campagne en Syrie ou une campagne en Iran porte le risque potentiel de voir désintégrées des alliances qu’ils ont mis, ces militaires US, un demi-siècle à constituer. Nous les verrions plutôt, aujourd’hui, sur le mode urgent de damage control, pour tenter de sauver ce qui peut l’être d’un courant qu’ils jugeraient irrésistible de réduction massive de l’influence du bloc BAO.
…Ce qui nous conduit aux rumeurs qui accompagnent actuellement la
circulation à Washington de la présentation de ce qui serait un rapport
de
82 pages, intitulé Preparing For A Post Israel Middle East, qui aurait été réalisé sous le tutorat des 16 agences de renseignement
US formant la direction nationale du renseignement. Un article de Francis Lamb, qui est repris par divers site (PressTV.com, le 27 août2012, Information
Clearing House le 28 août 2012, etc.), éveille divers intérêts en
même temps que l’alarme et la hargne furieuse des neocons et du lobby pro-sioniste, – « …an
82 page analysis that concludes that
the American national interest in fundamentally at odds with that of
Zionist Israel. The authors concludes that Israel is currently the
greatest threat to US national interests because its nature and actions
prevent normal US relations with Arab and Muslim countries and, to a
growing degree, the wider international community. » On a compris
de quoi il s’agit, et il est inutile de s’attarder au contenu, à
l’influence, etc., voire au statut exact de ce rapport, sinon pour
noter le poids d’hérésie qu’il comporte par rapport à la pensée-Système.
Il s’agit pour nous de mesurer, avec cette nouvelle comme conclusion,
le renforcement du constat que la pression et la convergence des
évènements conduisent à des orientations de réflexion de plus en plus
radicales, et de plus en plus radicalement contraires à la politique
déstabilisante et déstructurante massive du bloc BAO.
Et du Général de division (2S) Eric de la Maisonneuve, président de la Société de Stratégie
"Il faut cesser, quels que soient nos liens d’amitié durable avec les États-Unis, de nous laisser imposer une Alliance atlantique qui n’a plus de raison d’être, qui est même une prison stratégique
et qui nous pousse parfois à des tentations excessives, celle
d’intervenir pour changer un ordre - même injuste - ce qu’il ne nous
appartient pas de décider"
theatrum belli
Je suppose qu’un courageux sioniste dans ton genre vit sur le front.....en France.
Bonne nouvelle en effet ! Rab de cercueils et de prothèses pour tout le monde. C’est les gosses qui vont être contents.
Mr Dornet n’a pas du voir les vidéos des gentils révolutionnaires qui balancent du 10 etage des soldats d’assad avec au sol des gentils révolutionnaires qui assistent au spectacle ni celle de ces gentils révolutionnaires démocrates qui exécutent des soldats D"assad ,ni celle de ce soldat d assad qu’ils libèrent après avoir piégé son véhicule afin qu’ils le fassent exploser par télécommande à un poste tenu par l’armée régulière en oubliant de l’informer.
Des crimes de guerres mais des bons crimes de guerre aux services de la révolution humanitaire étasunienne/arabosaoudienne/quatarienne et turcophile. etc....
Alors on fait quoi ! On agit pas tant que ce ne soit des des pères de famille tranquille désarmé qui vont donc en famille se faire sniper par le régime !
Les révolutions ne se font des des banquets mondains !
Le peuple s’aura s’arranger avec les extremistes wahabites et autres jihadistes ! S’il parviennent à abattre le régime alors rien n’est impossible !
Oui on soutient les wahabito-terroristes et on vous emmerde !
On est de sacrés révolutionnaire/résistants de canapé !
et hop encore une source d’extrême droite :
vous aussi Morice quand vous remettez en cause la mort de mohamed Merat ou le 11 septembre
Ce qui est important c’est l’analyse cela ne fait pas de ceux qui la lise et l’apprécie des fachos ou autres
Quel est votre but sur ce sujet
Qu’on laisse les Syriens s’occuper de la Syrie et gardons un peu de temps pour s’occuper des 3 millions de chômeurs en France. Assad n’est pas un ange et fichtre je n’en connais aucun ici bas.
Tout à fait d’accord avec vous, mais que voulez-vous certaines personnes aiment se réfugier dans un monde de bisounours pour ne pas affronter la réalité. Voir la réalité en face leur ferait perdre la raison. Imaginez donc pour eux un monde où les Etats-Unis et consort ne sont pas le monde du « bien », où la situation en Syrie est complexe ou les atlantistes ont commis des boucheries innommables dans de nombreux pays, un tel monde serait un cauchemar pour ces rêveurs. Je pense qu’il faut d’un certain point de vue compatir avec eux parce qu’ils font pitié. Leur cas relève en ce qui me concerne et je dis les choses comme je le pense, d’un hôpital psychiatrique.
http://www.youtube.com/watch?v=qAWGYISP2Sg&feature=my_liked_videos&list=LLrKZzNqad-umT4Gqs36dsPA
est-ce qu’il y a quelqu’un pour traduire la vidéo, je pense qu’elle concerne la journalistes japonaise tuée dernièrement en Syie,
@ mortelune, au moine du côté obscur et aux autres ...
Et s’il (ce gouvernement) veut la guerre, il faudrait lui demander avec quel argent !
Ce gouvernement !
Le précédent n’en avait visiblement rien a foutre de votre avis (de citoyens).
Le 21 juillet 2008 Nicolas Sarkozy a fait voter une réforme de la constitution.
Le principal fait d’arme a été de remplacer l’article suivant :
Art. 35. - La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement [1].
Par celui-ci :
Art. 35 : Le gouvernement « informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger » dans les « trois jours après le début de l’intervention ». « Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote. Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. »
Autrement dit, grâce à la réforme de la constitution, le gouvernement peut décider unilatéralement d’entrer en guerre et mettre le Parlement devant le fait accompli… trois jours plus tard ( !!!). Le Parlement devra attendre quatre mois pour pouvoir enfin voter sur ce sujet. Quatre mois de guerre, c’est plus qu’il n’en faut pour ramener un pays à l’âge de pierre et mettre la France dans une situation inextricable (qu’on pense à l’Irak).
François Hollande « hérite » de cette situation, abrogera-t-il cette modification de la Constitution ????
Personnellement j’aimerais bien ...
Comment pourrait-on demander aux citoyens( français) d’être solidaires d’une décision étatique sans le moindre agrément du Parlement ???
Non à cette guerre contre la Syrie !
Ce que je veux exprimer, c’est que si « ce » Gouvernement« se passait d’obtenir l’aval du Parlement pour une intervention militaire contre la Syrie, il cautionnerait indirectement que l’armée pourrait intervenir sans l’aval du Parlement, ce qui entérinerait définitivement tout pouvoir »démocratique« .
Et plus indirectement qu’il se servirait de (manipulerait) l’armée française pour arriver à ses fins politiques ...
Non, un vote n’est pas un »blanc-seing« à un Gouvernement ...
N’hésitez pas à manifester votre opposition à la guerre compte-tenu de ce contexte législatif .
N’hésitez pas à vous afficher avant-guerre quand le Parlement lui-même n’’est pas consulté sur la question ...
Vous avez toute »légitimité démocratique" à le faire ...
Oh vous savez la démocrachie voilà ce que j’en pense :
Sarko est un pleutre vassal des seigneurs de la guerre. Hollande lui aussi est un vassal de ces « gens d’arme » du monde. Le peuple français comme les autres peuples se font avoir en beauté en allant voter pour Pierre, Paul ou Jacques. La Syrie ne résiste pas elle est moribonde. La guerre de fait pas de gagnants sur le terrain elle ne laisse que des perdants. Les seuls qui en sortent vainqueurs sont ceux qui investissent des sommes considérables et qui en retirent des profits faramineux. Quand le pauv’ type lambda aura compris ça alors il aura tout compris.
La population soutient Bachar Al Assad contre les dépeceurs et les criminels.
http://www.youtube.com/watch?v=cH_Y...
Les criminels qui s’en prennent aux civils sont comme toujours, les mêmes que ceux qui ont attaqué la Libye, première véritable démocratie.
Les terroristes payés par le cartel énergétique qui s’est déjà approprié les territoires libyens riches en pétrole.
Quant aux gros groupes français, Bouyghes en tête,ils attendent déjà de pied ferme les premiers contrats bien juteux pour la reconstruction.
Ah, la belle démocratie que voilà...
C’est vrai qu’en terme de démocratie et droits de l’homme, ces esclavagistes ont vraiment des leçons à donner.
_____________
Logique, humanité, réflexion, intelligence et courage ... contre mensonges, traîtrises, lâchetés, bêtises et mauvaises foi flagrantes ... le choix est vite fait !!!
Avant de dire qu’Assad résiste contre « l’impérialisme de l’occident », ça serait bien de se renseigner 2 minutes sur lui.
Le type en question a vécu de longues années à londres, s’est marié à une anglaise et à depuis bien longtemps adopter le mode de vide des occidentaux.
Un extrait de la biographie de sa femme ? :« En 1998, elle rejoint le département bancaire de JPMorgan Chase, où elle « se spécialise dans les fusions et acquisitions de compagnies pharmaceutiques et de biotechnologie ». Elle exerce un temps son activité à Paris (France), puis à New York (États-Unis). »
Comme beaucoup, Bachar a juste repris l’entreprise à la mort de papa... La syrie ? Il s’en tamponne, comme n’importe quel chef d’entreprise il veut garder la main, sauf que bon, il massacre ses employés, alors ses partenaires commerciaux (Chine, Russie,...) essaye de le couvrir
Alors quand je lis qu’il lutte contre l’impérialisme des occidentaux, choc des civilisations blabla ça me fait bien marrer.
Le plus sidérant c’est que dire quelque chose à contre-courant des médias dominants vous fait devenir frontiste ou communiste. Parfois les deux en même temps. Bien entendu, jamais il y a de vrais arguments.
Au fait, j’ai entendu dire que Marine Le Pen aimait les sushis. Gare à vous si vous mangez ca ! Vous êtes des racistes !
Assez surréaliste ce long forum où des gens qui paraissent très informé donnent doctement leur avis, mais je n’ai pas lu une seule fois les mots : Alaouites(Chiites) et Sunnites.
Ce qui se passe dans pays n’est pourtant rien d’autre qu’une guerre civile entre ces deux branches de l’Islam. Pour nous français, c’est incompréhensible, mais souvenez vous de ce qui s’est passé entre catholiques et protestants en Irlande du Nord, et, pire encore, entre Serbes et Croates !
C’est vrai, et c’est d’autant plus cocasse de considérer cet affrontement entre les fous de Dieu (rebelles étrangers) et ceux qui doutent de Dieu (alaouites).
Diviser pour mieux régner, la méthode coloniale classique.
Il est regrettable de constater sur Agoravox que tant de passions se déchainent pour défendre implicitement l’indéfendable, à savoir soit le fanatisme des rebelles, soit la tyrannie d’Assad, en incriminant la partie adverse.
L’AV est rempli des faschos
Dans cette guerre un seul perdant ,le peuple syrien qui est sur de pleurer ses morts pour aucun bénéfice pour leur liberté ,ou leur bien être .
D’un côté un dictateur bien connu et sans pitié de l’autre des syriens au milieu de groupes organisés et financés par l’occident et les dictatures autorisées du golfe.
J’espère pour les familles syriennes la fin rapide dans un sens ou l’autre de ce conflit.
Assad en croisé ... phénoménal retour au moyen-âge ... sus aux sarrazins
Assad comparé à De Gaule ... ou le contraire
On touche des sommets
Faut pas charrier avec la charia, beuh.
le chien du désert (assad) , qui dit c’est pas moi c’est les autres. de l’autre les barbus qui disent la même chose
ils assassinent sous le couvert de je n’sais quoi
et au milieu les cibles pour le ball trap........ tragique certe certe
c bien ça ?
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le chien du désert (assad) , qui dit c’est pas moi c’est les autres. de (...)
10/09 07:24 - chmollJe suppose qu’un courageux sioniste dans ton genre vit sur le front.....en (...)
10/09 03:24 - Mr.K (generation-volée)Je me rappel avoir entendu ’Kadhafi le dictateur islamiste« sur leur antenne.Oui oui (...)
09/09 23:50 - Mr.K (generation-volée)Morice nous pond des pavé sur les manipulations de la CIA mais n’est pas capable (...)
09/09 23:42 - Mr.K (generation-volée)Morice nous démontre que : Soit il n’est pas un seul individu.Soit il est un vulgaire (...)
09/09 23:39 - Mr.K (generation-volée)
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