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Accueil du site > Tribune Libre > Vaccination humaine VS animale : une comparaison surprenante

Vaccination humaine VS animale : une comparaison surprenante

Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

 Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. 

 Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

 

Vaccination humaine

Vaccination animale (chiens, chats)

+ grande variété de vaccins

+ grande fréquence des rappels

(chaque année)

Pas de cours de vaccinologie pour les médecins

Meilleure connaissance des effets secondaires possibles des vaccins et cours de vaccinologie

Déni systématique des effets secondaires graves

Reconnaissance notamment des cas de sarcomes (cancers) félins après vaccination contre la leucose. (p 10/63)

Non évaluation du potentiel cancérogène des vaccins, comme en attestent les notices (cfr point 13.1)

Etablissement factuel de cet effet secondaire grave possible

Déni de l’utilité, dans certains cas, des antidotes homéopathiques

Recours plus habituel et moins « mal vu » des antidotes homéopathiques en médecine vétérinaire

Conseil de vacciner dès l’âge de 2 mois, même si l’enfant est encore allaité ou parfois même, dès la naissance (comme aux USA).

Ne jamais vacciner un chaton ou un chiot non sevré car jugé peu ou pas efficace (en raison des anticorps passifs résiduels transmis par le lait maternel, cfr p. 3/63) !

Conseil à présent de vacciner les femmes enceintes contre la grippe, quelque soit le stade de grossesse

(p. 5/28)

Contre-indication formelle dans les notices de vacciner les femelles gestantes OU allaitantes ( aussi chez les chiennes) !

Conseil de vacciner les gens malades et déjà affaiblis (auto-immunité, immunodéprimés, cancéreux etc)

Mention claire dans les notices de ne vacciner QUE des animaux SAINS !

Adjuvants majoritairement aluminiques ; maintien du mercure notam. dans les vaccins antigrippaux

Beaucoup plus d’adjuvants huileux, encore plus réactogènes** ; 

additifs mercuriels également

(dans un rapport de 1 part par 10 000 soit 100X plus que la concentration toxique pour les cellules)

Administration des vaccins par voie intra-musculaire (depuis les recommandations des labos, au début des années 90', p. 25)

Administration sous-cutanée des vaccins, telle que recommandée dans la notice

Prétexte qu’il faut une couverture vaccinale de « 95% »

On parle plutôt ici de 70% (p. 15/63)

Pas de sérologie (dosage des anticorps) systématique avant de décider de revacciner ou pas

Evaluation des anticorps comme critère de revaccination (p. 25/63)

Instances officielles encouragent la survaccination (des sujets âgés notamment, contre la grippe !)

Instances officielles mettent en garde contre la survaccination (des animaux seniors notamment !)

 

** Chacun se souviendra de la polémique sur l’adjuvant "huile dans l’eau" squalène dans les vaccins H1N1. Voyons maintenant ce qu’il en est de ce genre d’adjuvants dans les vaccins animaux : "Ce produit contient de l’huile minérale. Même une faible quantité de ce produit (auto-)injecté accidentellement peut provoquer un œdème intense susceptible d’entraîner, par exemple, une nécrose ischémique voire la perte d’un doigt. Il est impératif de recourir immédiatement à des soins chirurgicaux dispensés par un spécialiste. Une incision et une irrigation rapides de la zone injectée peuvent s’avérer nécessaires, notamment si les tissus mous ou le tendon d’un doigt sont touchés." (Monographie du vaccin félin Fevaxyn Pentofel de l’Agence européenne du Médicament, cfr p. 3/18)

 

Tant en matière animale qu'humaine toutefois, on se rend compte que ce sont le même genre de maladies qu’on retrouve en post-vaccination, c'est-à-dire des maladies touchant le système nerveux, le système cutané, le comportement, la sphère des allergies, des maladies auto-immunes et des cancers, comme le confirme le vétérinaire expérimenté Dr Charles Loops. Celui-ci explique notamment :

 « Les vaccinations représentent un assaut majeur du système immunitaire de l’organisme. Les microbes atténués ou les virus et bactéries chimiquement tués sont injectés directement dans la circulation sanguine via une injection sous-cutanée ou intramusculaire ce qui constitue une voie tout à fait artificielle d’infection. Cette façon de faire, particulièrement nocive, court-circuite les premières lignes de défenses de l’organisme, dévoyant le système avec des millions d’organismes ou de particules virales générant des irrégularités et des anormalités du système immunitaire qui se manifestent alors par des maladies chroniques chez les animaux.

 En réalité, cet effet général prétendument censé protéger l’individu d’une maladie aigue spécifique, affaiblit et crée un déséquilibre du système immunitaire de sorte que des prédispositions non apparentes finissent par émerger. En d’autres mots, les vaccinations représentent un stress majeur. Après les vaccinations, nous voyons souvent des problèmes chroniques commencer comme de l’épilepsie, des allergies cutanées, des infections respiratoires supérieures persistantes, des syndromes de l’intestin irritable, des maladies auto-immunes et le cancer pour ne citer que quelques maladies.

 Ce à quoi nous sommes maintenant confrontés, ce sont des générations d’animaux survaccinés et ces générations actuelles subissent les conséquences fâcheuses de cet abus médical. Là où les vaccinations ont aidé à éradiquer ou réduire l’incidence de processus pathologiques graves et aigus, le résultat a été de nous accabler avec plus de maladies chroniques, insidieuses qui sont difficiles à soigner, souvent incurables et qui diminuent la qualité de vie de beaucoup d’individus et d’animaux.

 Après plus de trente années de pratique de médecine vétérinaire, j’observe des maladies chroniques qui débutent à des âges plus précoces qu’avant. Le cancer avant cinq ans d’âge chez les chiens et les chats était une exception mais à présent, ce n’est pas inhabituel de voir des cancers mortels chez des animaux de deux ou trois ans. Et l’incidence de nombreux cas est en hausse croissante. Tandis que des mauvaises pratiques alimentaires, des aliments industriels appauvris et d’autres facteurs environnementaux jouent leur rôle, je crois que c’est la pratique répétée de la vaccination d’un animal, avec de multiples vaccinations reçues tout au cours de sa vie, qui constitue le facteur le plus péjoratif. Nous avons affaibli génétiquement nos compagnons avec cette pratique.

 Un chien ou un chat normal vivant jusqu’à 12 ans recevra au moins une vingtaine et parfois une trentaine de vaccinations durant sa vie. Une quinzaine de ces injections comporteront quatre à sept fractions microbiennes (antigènes), présentes à chaque vaccination.

 Dans tout ceci, l’équilibre naturel a été perdu au profit de la philosophie du complexe médico-industriel, imposée en grande partie par des facteurs économiques et qui consiste à nous faire croire que les vaccinations sont bénéfiques. »

 

Tant en médecine humaine qu’animale, les médecins et les vétérinaires choisissent cependant en général de vacciner un maximum (c’est lucratif pour eux). Et, dans les deux cas aussi, ils tablent sur une concordance suffisante entre universités, praticiens ET INDUSTRIES, dans l’espoir d’éviter une méfiance du public (cfr p. 25/63). Hélas toutefois pour eux, le nombre de citoyens vigilants s’accroît et la probabilité que des contradictions à faire dresser les cheveux sur la tête soient décelées s’accroît aussi, en proportion.

 De la même façon que les officiels proclament la prochaine pandémie inéluctable en précisant que c’est juste « une question de temps » (et donc de savoir QUAND elle surviendra), l’explosion de la bulle vaccinale est, elle aussi, tout à fait certaine et inéluctable, la seule question étant de savoir le moment exact où cela se produira.

 Quand on demande au Dr Anne-Marie Moulin du CNRS ce que l’avenir réserve en matière d’éradication des maladies infectieuses, celle-ci répond « Deux choses au moins. La première est l'inventivité de l'industrie vaccinale. De nouveaux types de vaccins se préparent, « bricolés » par les biologistes : associés à diverses molécules, intégrés à des germes non pathogènes « recombinés », ou encore fabriqués à partir d'ADN. […] La seconde est que, dans un monde globalisé où les épidémies font aisément le tour de la planète, les vaccins doivent être considérés comme des « biens publics globaux » à mettre en commun. »

 La même Anne-Marie Moulin avait osé affirmer dans le documentaire « Vaccins, le Virus du doute » que « la variole est une maladie qui est éradiquée par la seule vaccination », une ineptie totale au regard du rapport final d’éradication de la variole de l’OMS (cfr section 8.2.4) dont on peut se demander si elle l’a lu car il précise pourtant clairement au sujet de la lutte contre cette maladie que « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas » ou encore, entre autres aveux de l’OMS, « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance-Endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. »

 C’est encore le Dr Anne-Marie Moulin qui a cependant avoué à la fin du documentaire de France Télévisions (Vaccins, le virus du doute) au sujet des nouveaux vaccins qu’il « ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » (cfr les quelques dernières minutes de conclusion du documentaire) !

 Entre aveux et mensonges, il est certain que les officiels auront fort à faire pour que cette « inventivité des industriels » trouve encore à s’appliquer sur autant de cobayes volontaires.

 Pour pouvoir circuler dans l'Union européenne, tous les chiens qui n'ont pas été tatoués avant le 3/7/11 doivent impérativement être pucés et certains poussent à ce qu'il en soit aussi ainsi pour les chats. Qu'adviendra-t-il des humains à qui certains recommandent déjà l'implantation d'une micropuce pour des raisons de "sécurité médicale" et que d'autres, au niveau européen, comme Mme Testori, aimeraient voir vaccinés comme du bétail, sur base de décisions arbitraires et autoritaristes de la Commission européenne ??


Moyenne des avis sur cet article :  4.59/5   (58 votes)




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28 réactions à cet article    


  • Leo Le Sage 15 août 2012 11:24

    @AUTEUR/Initiative Citoyenne
    Vous dites : « grande fréquence des rappels »
    Cela fait longtemps que je ne me vaccine plus.
    Normal je suis bien portant...
    >nourriture saine
    >lecture saine
    >esprit sain
    >toujours positif, même si je reste parfois sceptique...

     
    Cordialement

    Leo Le Sage
    (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


    • Traroth Traroth 15 août 2012 11:53

      Plutôt d’accord avec l’article. Sauf sur l’expression « antidote homéopathique », qui est un oxymore.


      • Pinkette234 Pinkette234 23 septembre 2012 16:39

        La même crotte pour les industries les labos....


      • Christian Labrune Christian Labrune 15 août 2012 11:58

        Pour juger de cet article, il conviendrait tout de même de savoir quel est le degré de compétence de son auteur.
        N’étant pas compétent et très insuffisamment informé, je me garderai bien de porter un jugement sur cet article. Mais s’agit-il d’une information éclairée à laquelle on peu se fier ou d’un parti pris idéologique caractéristique des grandes peurs néo-médiévales propagées par les écologistes, du genre phobie de l’atome, des OGM, des nanotechnologies, etc. ?


        • Croa Croa 15 août 2012 12:34

          Tout à fait et l’auteur n’a pas renseigné sa fiche !

          Nombreux sont les lecteurs qui, comme moi-même également, ont une culture très éloignée des problèmes de santé (impossible de tout savoir sur tout !)

          Donc sur des sujets aussi important un auteur se doit de fournir des garanties : qui il est, d’où viennent les infos, etc.


        • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 15 août 2012 15:16

          @Croa & à Christian Labrune : Vos messages sont interpellants et intéressants.
          Faites-vous à vous si peu confiance à vous-mêmes ? C’est un stratagème assez classique du système de vouloir toujours tout complexifier par des termes opaques de façon à ce que le public se pense à chaque fois trop incapable pour s’en mêler, quelle aubaine pour les industriels vous pensez bien !
          Nos sources sont clairement indiquées, il suffit de cliquer sur les liens. On pourrait discourir longtemps sur le thème de « Qui dit quoi » parce que des tas de « grands experts bardés de diplômes » nous servent du grand n’importe quoi sur les véritables risques des vaccins depuis des décennies. Et la controverse vaccinale tire en grande partie son origine de là : de la non évaluation rigoureuse et objective du véritable rapport bénéfices/risques de ces produits, le tout avec la bénédiction d’experts aux « grandes compétences » SUR PAPIER. Voilà un fait historique difficilement contestable. Prenez l’exemple de l’amiante, interdite en 1997 alors que sa toxicité était déjà dénoncée 90 ans plus tôt par des lanceurs d’alerte qui n’ont sans doute pas été écoutés car jugés en apparence « moins crédibles ». L’année qui a précédé l’interdiction en 1997, l’Académie de Médecine votait encore à l’unanimité svp (!) un blanc-seing à l’amiante, exactement comme ils couvrent et minimisent les risques des OGM ou des dioxines (sans parler de l’aluminium vaccinal !)

          Il nous semblait avoir indiqué des infos sur notre fiche à savoir que nous sommes un groupe de citoyens qui investiguons et creusons le sujet depuis des années. Nous sommes par ailleurs rejoints par plusieurs dizaines de médecins de Belgique, France et Suisse et autres pays sur nos analyses. Notre force est que nous sommes indépendants et que nous pouvons donc analyser sans la moindre pression les sources et les documents dont nous prenons connaissance. Loin de nous satisfaire de réponses simplistes, trop générales et faussement rassurantes des officiels, nous cherchons de véritables réponses aux travers des données de la littérature médico-scientifique GLOBALE (et pas simplement celle qu’on donne en miettes au peuple en fonction des intérêts financiers la plupart du temps !).

          Nous sommes conscients que beaucoup de gens ont peur du changement ou des remises en causes du système, parce que ça touche finalement à leur sécurité (ils partent en effet du principe que si on ne peut plus faire confiance aux experts, leur sécurité s’écroule et donc préfèrent quelque part en déduire que non, ce n’est pas possible, il faut absolument que l’alerte soit donnée par un autre contre expert de même diplôme sinon elle ne vaut rien !)

          Une histoire issue de la mythologie est intéressante pour la morale instructive qu’elle dégage : Prométhée avait préparé deux paquets de viande à destination des dieux (en Grèce antique, la viande était donnée en offrande aux dieux, seuls les restent pouvant profiter aux humains). Le premier comportait les plus beaux morceaux et avait comme « emballage » les abats qui avaient été disposés par dessus. Le deuxième paquet ne comportait que les os mais recouverts de la belle graisse blanche qu’on trouve sur les plus beaux morceaux. Le dieu Zeus qui avait alors à choisir un des deux paquets choisit le plus beau paquet extérieurement (ahhh cette apparence formelle !!) et fut alors très en colère de comprendre le subterfuge de Prométhée, il avait été leurré...
          L’autre paquet, qui certes ne payait certainement pas de mine au niveau de son apparence extérieure était pourtant « le bon » avec les morceaux nobles, celui qu’il fallait choisir. Donc même un « dieu » censé être doué et intelligent peut se faire prendre au piège de donner priorité à la forme sur le fond !

          A méditer....


        • jluc 15 août 2012 17:32

          Marisol Touraine
          Ministre des Affaires sociales et de la Santé (Fr), depuis mai 2012
          Fiche bien renseignée :
          politicienne de carrière, aucun diplôme scientifique, aucune expérience dans la santé.

          Laurette Onkelinx
          Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique (Be)
          Fiche bien renseignée :
          politicienne de carrière, aucun diplôme scientifique, aucune expérience dans la santé.

          (Roseline Bachelot, elle, venait de l’industrie pharmaceutique)

          Rassurés ?

          Merci à Initiative Citoyenne.


        • Christian Labrune Christian Labrune 15 août 2012 21:43

          à Initiative citoyenne,

          Je n’avais pas vu le lien, que je viens de repérer quelque part sur la page, et j’ai ouvert votre site, qui me paraît effectivement sérieux et bien documenté. Je regarderai plus attentivement quand j’aurai un peu de temps.

          Les aberrations, dans le domaine de la médecine et de la pharmacie, sont très nombreuses, surtout lorsque des intérêts économiques importants sont en jeu ; je n’en suis pas à le découvrir. Mais il y a aussi, du côté des médecines dites « alternatives » un tel charlatanisme que je me méfie autant des contestataires du système que de ses défenseurs. Désolé quand même de vous avoir infligé cette longue mise au point. Je vous lirai autrement la prochaine fois. 


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 15 août 2012 13:01

          Il ne fait plus aucun doute, et cela depuis belle lurettes, mais c’est encore plus flagrant et généralisé aujourd’hui, à quelques exceptions près, que les médecins ne pensent plus qu’à tripoter ma petite sœur et ensuite l’abonner à tout un tas de pilules à vie, jusqu’au lit à roulettes télécommandé et bientôt équipé grand écran. Le Grand Paradis qu’on nous confectionne sera plein de cadeaux empoisonnés et la sortie à péage...comme l’autoroute.


          • philoupe 15 août 2012 13:28

            En 2009 les agriculteurs ont été obligés de vacciner les bovins avec 5 types de vaccins différent contre la grippe ,résultat les taureaux des bovins pour l’élevage de vaches allètante ont perdus leur testicules, ils resemblaient à des boeuf juré par un papy agriculteur , bien sur impossible de faire le raprochement et plusieurs millier de bêtes non pleine et d’animaux non nés .

            mais c’est un secret bien gardé 


            • bergerlotois 17 août 2012 08:57

              C’était pour la FCO (fièvre catarrhale ovine) ; étaient concernés bovins et ovins. La vaccination était obligatoire en 2009 et 2010 et reste très conseillée.

              Le vecteur de la maladie est un petit insecte piqueur capable de faire, suivant le vent, jusqu’à 300 km par jours et dont on ne connait pas les cibles autres que les bovins et ovins.

              On a donc obligé les éleveurs à vacciner tous les ans pour endiguer une maladie (en fait des maladies : il y a plusieurs souches) transmise par des insectes dont on ne connait pas les réservoirs sauvages de virus...bref, un truc impossible.

              Effectivement, chez ceux qui ont vacciné, bcp de problèmes d’infertilité, d’avortement, etc. On avait promis l’apocalypse et le tribunal à ceux qui ne vaccinait pas : des animaux morts et des amendes.

              Coût de l’opération en 2009 : 60 millions d’euros, pour rien.


            • Bobby Bobby 15 août 2012 20:30

              Merci bien pour cet article qui remet un peu les horloges à l’heure !

              Les humains ne pouvant s« informer de tout, sont souvent bien démunis devant les lobbies pharmaceutiques (très puissants), ou devant ceux du domaine de l’agroalimentaire qui ne le sont pas beaucoup moins...

              La résultante est, des deux côtés, une baisse importante de qualité des produits imposés sur le marché, lorsque le but n’est pas carrément (et uniquement) le rendement pécuniaire.

              Un des marqueurs de la décadence de nos sociétés qui se disent »civilisées" mais qui adoptent des lois de marché ultra-libérales... qui n’ont, jusqu’ici, que provoqué des heurts et de la misère, partout où elles ont été appliquées. Un bel exemple de perversion... fort généralisé !

              Restons vigilants, ce monde devient de moins en moins viable... Hayeck et Friedmann semblent avoir battu à plate-couture Krishnamurti...

              Merci bien à tous ceux qui informent... ils font là un véritable travail constructif !


              • Jean Jolly Jean Jolly 15 août 2012 22:25

                La vaccination de nos jours est aussi utile que de préserver son ordi en installant le dernier cri des « anti-machins chouettes » qui coûtent au minimum un bras, voire jusqu’au rein.

                C’est ridicule, puisque la mondialisation aura fait circuler tous les virus connus dans tous les recoins de la planète...

                Nous sommes donc protégés du point de vue santé... un p’tit peu moins du point de vue porte-monnaie puisqu’il faut bien que les fabriques de « médicaments » s’engraissent.


                • Wendigo Wendigo 16 août 2012 05:41



                   heuuu, c’est Bill Gates qui parlait de stérilisation de masse par la vaccination dans à ce congrès :

                   http://www.youtube.com/watch?v=P-Hxmw7Frgc

                   Ca expliquerait les différences de recommandations comme de composition entre le secteur véttérinaire et le médicale, la sétilisation est pensée pour les humains, pas pour les animaux.
                   Enfin moi je dis ça, je ne dis rien, je ne suis pas expert en quoi que ce soit dans le domaine, mais je trouve des corélations troublantes entre cet article et cette vidéo.


                  • phyto 16 août 2012 07:39

                    Très bon article comme les précédents, la réalité parfois dépasse la fiction...


                    • Denzo75018 16 août 2012 08:10

                      Vous brossez là, un tableau bien « noir » sur la vaccination animale, mais vous oubliez de mentionner que l’espérance par exemple des chats a plus que doublé depuis la mise place de la vaccination féline !

                      Comme quoi quand on a envie de tuer son « chat », on dit qu’il a la rage !


                      • Theodore 15 novembre 2012 13:21

                        malheureusement on n’a pas encore inventé un vaccin félin contre les voitures
                        ceci dit mon épouse a fait vacciner mon fils de 3 ans contre la méningite suite à un cas scolaire dans notre ville et il a terminé aux urgences avec tous les symptômes de la méningite (2 jours d’hosto) ;
                        vacciné et revacciné avec le tristement célébre TABDT car l’armée re -vaccinait même si ont était à jour (une semaine sans pouvoir bouger le bras) j’ai chopé la typhoide en afrique quand même.
                        Commentaire du médecin ça aurait été pire si tu n’avais pas été vacciné ( après m’avoir traité contre la malaria qui a grosso merdo les mêmes symptômes)


                      • mortelune mortelune 16 août 2012 10:11

                        Je ne suis vaccinée contre rien et je n’ai même jamais le nez qui coule. j’avoue que le seul vaccin que l’on pourrait me faire c’est un truc qui pourrait me soulager de l’envie de vomir quand je vois un politique à la télé. 

                        J’ai un chiot de deux mois savez-vous quels sont le(s) vaccin(s) qui sont indispensables ?
                        Cordialement,

                        • Wendigo Wendigo 16 août 2012 21:29

                          Morte lune laisse moi te donner ma combine contre ces types de nausées . Débarasse toi de ta télé !
                           Je l’ai fait et depuis je respire mieux, un simple geste qui peut te changer la vie.
                          Essais tu m’en dira des nouvelles ! smiley


                        • JL JL 16 août 2012 10:11

                          Merci à Initiative citoyenne, pour cet article édifiant.

                          Vous écrivez quelque part : « il faut absolument que l’alerte soit donnée par un autre contre expert de même diplôme sinon elle ne vaut rien ! »

                          Vous avez raison, mais le diplôme n’est pas tout. L’expertise, cela ne se délivre pas par un diplôme, mais s’acquiert par une pratique savante et rigoureuse.

                          De fait, si l’alerte est donnée par des non diplômés en la matière, alors elle est disqualifiée à ce titre. Mais si elle est donnée par des experts reconnus, alors ces derniers risquent leur reconnaissance au sein de la communauté scientifique. Or ils en vivent, de cette reconnaissance.

                          Comme faisait dire Lewis Carrol à Humpty Dumpty : « Le problème » est de savoir qui commande, un point c’est tout. "


                          • JL JL 16 août 2012 10:12

                            Oui, bien sûr, celui qui commande, c’est celui qui paie.

                            A bon entendeur.


                          • mrdawson 16 août 2012 10:29

                            Entre les expériences personnelles de chacun et les poncifs habituels sur la méchante industrie pharmaceutique, nous voila rassurés...

                            @ l’auteur, je vous rejoint sur les dangers de la commercialisation de la vaccination par l’industrie. On commercialise tout et n’importe quoi, des vaccins inutiles sont vendus comme indispensables etc.
                            Par contre je trouve votre discours absolument irresponsable : laisser entendre que la vaccination ne sert à rien, voir qu’elle est plus délétère qu’autre chose, est faux et dangereux. Vous oubliez qu’une personne vaccinée ne se protège pas uniquement elle-même mais aussi ses proches.
                            Vous truandez même la lecture de vos sources pour servir votre discours... Par ex : le rapport OMS sur la variole, ce dernier indique effectivement que les campagnes d’éradication reposant exclusivement sur la vaccination ont échoué dans un plus grand nombre de cas que de réussites. Ce que vous ne dites pas c’est que les réussites ont eu lieu dans les pays ou le taux de couverture de la population était suffisant (= assez de gens ont pu effectivement être vaccinés) et que la vaccination a du être accompagnée d’un discours de prévention pour être efficace au niveau mondial. Mais en aucun cas le rapport ne remet en cause l’efficacité du vaccin, contrairement à ce que laisse entendre votre article.

                            Je trouve dommage de salir le message important de votre discours (« non tous les vaccins ne sont pas indispensables, renseignez vous ») par l’obscurantisme habituel des antivaccins (« les vaccins ne servent à rien, c’est mal ! »).


                            • Ronny Ronny 16 août 2012 11:09

                              Encore un article « antivaccination » primaire...

                              Dommage car le sujet (l’intérêt de vacciner) est intéressant et mériterait d’être mieux abordé qu’au travers d’un discours « normé » et peu soutenu (voire pas du tout) au plan scientifique. Pour m’être intéressé à la question, le problème est tout sauf simple.

                              L’analyse des données de la bibliographie montre en effet que l’intérêt vaccinal varie fortement d’un agent pathogène à l’autre, et que son efficacité varie également fortement d’un système de santé à l’autre. Des notions telles quelle fraction de la population a t elle été vaccinée, les rappels ont il été faits, etc. sont critiques pour évaluer l’intérêt de la vaccination. Celui-ci est d’ailleurs apprécié au travers d’un prisme logique « coût bénéfice ». Le coût n’est bien entendu pas que le seul coût financier, mais également le coût au sens du « risque » associée à la vaccination. Vous ne trouverez d’ailleurs pas un seul scientifique sérieux qui oserait nier qu’il existe un risque vaccinal... Toute la question est alors de savoir si ce risque mérite d’être pris compte tenu du bénéfice en termes de santé publique, au niveau des populations. Il y a bien sûr là-dedans un problème plus général que celui de la vaccination : celui de l’intérêt particulier contre l’intérêt collectif. Se pose également la question de la collusion entre certains politiques et certains experts et l’industrie pharmaceutique, qui fait que certains préfèrent jeter le bébé avec l’eau du bain !

                              Ceci posé, il existe de nombreuses réussites vaccinales et il y a également des cas dans lesquels la vaccination ne s’impose pas. Variole, tétanos, polio sont de bons exemples de réussite alors que l’on peut se demander s’il est légitime de vacciner contre l’hépatite B une population majoritairement non à risque. La question du vaccin antigrippal est également intéressante et la réponse bien plus complexe que celle qui consiste à dire « de toute façon c’est produit par des industriels, n’importe comment, bourrés de produits toxiques, et cela ne sert à rien qu’à ruiner la santé de la population ». Ce genre d’attitude est d’ailleurs assez caractéristique des pays « riches » où vous pouvez facilement vous faire soigner au cas ou vous auriez contracté une maladie contre laquelle vous n’êtes pas vacciné. Pour être parti travailler en Afrique, je vous assure que je n’ai pas oublié en partant la mise à jour des vaccins antitétanique, anti typhoïde, anti hépatite A et anti-fièvre jaune... 


                              • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 16 août 2012 16:49

                                @ ronny (suite) : par ailleurs, il nous semble aussi trop facile d’invoquer le « sens de l’intérêt collectif » ou « la solidarité » pour inciter les gens à se faire vacciner ou les culpabiliser s’ils ne le font pas, tout simplement parce que cette solidarité n’existe AUCUNEMENT envers les victimes des vaccins qui sont sans cesse niées. Une fois encore, on est donc dans le deux poids, deux mesures car il ne faut surtout pas écorner le mythe et l’IMAGE des vaccins. En outre, culpabiliser les gens ne sert à rien, tout simplement parce que personne n’a envie ni n’a intérêt à tomber malades. Les gens peuvent renforcer leur système immunitaire autrement, de façon générale et non spécifique. Mais tout cela est occulté par les mantra à répéter aveuglément (et bêtement) « les vaccins sont la seule protection possible ». C’est faux, comme l’ont déjà démontré des tas d’études sur d’autres substances immunostimulantes, sur les succès des nosodes homéopathiques dans la prévention d’épidémies (leptospirose à Cuba, méningites à méningocoques au Brésil etc). Il y a en fait un monopole artificiel qui a été créé autour des vaccins de façon à occulter la moindre possibilité de prévention alternative. Cela sert-il vraiment la vraie santé publique ? Permettez-nous d’en douter !


                              • gaijin gaijin 19 août 2012 08:27

                                " Se pose également la question de la collusion entre certains politiques et certains experts et l’industrie pharmaceutique, qui fait que certains préfèrent jeter le bébé avec l’eau du bain !« 
                                ben non elle ne se pose pas ! arrêtez de nous prendre des truffes  smiley smiley
                                le problème c’est que l’eau du bain est tellement crade qu’on ne sait même plus s’il y a un bébé dedans ......
                                1 le politiques sont financés par les labbos
                                2 les labbos entretiennent des hordes de lobbyistes
                                3 ce sont les labbos qui financent ( directement ou en sous main ) la recherche
                                4 ce sont les labbos qui forment les médecins

                                2 hypothèses : soit il font ça pour s’en mettre plein les poches
                                 soit ils le font dans l’ intérêt du public

                                a votre avis ??????

                                 » on peut se demander s’il est légitime de vacciner contre l’hépatite B « 
                                et grâce a qui on peut ???????

                                il y a une quinzaine d’années mon toubib du travail insistait lourdement pour que je me fasse vacciner
                                ( je ne suis pas dans la population » a risque " ) le vaccin était absolument sûr .......je lui ai demandé de me signer un papier comme quoi il était sûr ( sous entendu en cas de pépins ce n’est pas avec un avocat que j’allais lui demander comptes ) je n’en ai plus jamais entendu parler .......


                              • Theodore 15 novembre 2012 13:29

                                On se pose effectivement des questions quand à vacciner des nourrissons ou des gamines de 5 ans contre les maladies sexuellement transmissibles avec des vaccins notoirement néfastes comme le Gardasil


                              • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 16 août 2012 16:45

                                @mrdawson : nous ne truandons aucune source, ce n’est pas de notre faute si l’OMS est un peu bcp schizophrène. Si Anne-Marie Moulin (du CNRS) attribue l’éradication de la variole à la seule vaccination, eh bien c’est faux, tout simplement. Si on lit bien le rapport, on comprend bien que c’est le changement de stratégie (autre que purement vaccinale) qui a été le plus décisive. Bien sûr, les gens attachés à l’image d’Epinal des Vaccins feront la grimace car ça écorne un peu (bcp) le mythe !

                                Pour rester sur ce sujet de la variole, il semble hélas que la critique de « anti-vaccins primaire » serve surtout à fermer le débat et à ne surtout pas l’élargir à l’ENSEMBLE des sources. Or que doit-on aussi prendre en compte à ce sujet ? Les chiffres officiels de variole (innombrables) dans les pays et zones où la vaccination était obligatoire et/ou fréquente VS ceux et celles où ça n’était pas le cas or, déjà en 1875, un médecin canadien comme le Dr Coderre (mais bcp d’autres confrères de renom aussi) expliquait dans un document d’époque, chiffres à l’appui, comment la vaccination non seulement freinait la lutte contre cette maladie mais aussi comme elle favorisait des flambées épidémiques (rappelons à ce sujet que plusieurs spécialistes ont aussi accusé le vaccin BCG de freiner la lutte contre la tuberculose) :

                                Le Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié les vaccins pendant plus de 40 années explique, chiffres à l’appui, dans son ouvrage « Vaccinations, le marché de l’angoisse » l’échec de la vaccination anti-variolique des contacts (selon le principe d’une vaccination plus ciblée donc) avec un nombre accru de malades et de morts comparativement à des sujets exposés non vaccinés. Ces chiffres dans la rhénanie et nord westphalie d’après guerre sont donc assez indicatifs que la vaccination de masse, pas plus que la vaccination ciblée, n’a pu être l’élément LE PLUS DECISIF de la moindre éradication.

                                Par ailleurs, les risques du vaccin anti-variolique semblent peu vous intéresser, comme si selon vous ça fonctionne, tant pis pour les risques ! C’est là une drôle d’approche en termes de santé publique ! A ce propos, les vaccins anti-varioliques ont provoqué des cancers de la peau au lieu d’injection, des flambées leucémiques mais aussi favoriser la syphillis et la tuberculose. Il y aura toujours des gens pour nier ces constatations épidémiologiques effectuées par nombre de médecins de terrain mais lorsqu’on comprend que la variole pénètre l’organisme par la peau et les muqueuses et que le vaccin consiste à court-circuiter les voies immunologiquement prévues de pénétration dans l’organisme, on a moins de difficultés à concevoir que cette façon de faire est propice à toutes sortes d’effets graves incontrôlables ayant trait au système immunitaire !

                                @ Ronny : la question de l’« immunité de groupe » est très contestable étant donné que de nombreuses épidémies se sont déjà déclarées dans des populations très très vaccinées (plus de 95 et parfois même 98 et 99%). C’est donc surtout aussi un argument qui arrange bien les pharmas en ce sens que cette façon de procéder qui favorise aussi les obligations est un frein à une évaluation comparative INDISPENSABLE (et qui aurait d’ailleurs dû être effectuée AVANT toute utilisation de masse !) entre vaccinés et pas vaccinés du tout, seul moyen fiable d’évaluer réellement si tel ou tel vaccin est « un succès ». Parce qu’encore une fois, votre vision ressemble fort à celle du commentaire précédent : vous voyez un succès apparent sans voir tout ce qui peut l’obscurcir au point de rendre cette méthode de prévention très discutable (en vous disant sans doute, si on a rien d’autre -que disent les pharmas- alors il faut choisir le vaccin mais le plus n’est pas toujours le mieux !). Si vous prenez le cas de la polio, quid de tous les gens qui ont fait une polio suite au vaccin et sans aucune indemnité ? Quid aussi des plus de 50 000 enfants indiens qui ont fait en 2011 une paralysie flasque aigue à cause du vaccin polio oral, atteinte deux fois plus meurtrière que la polio naturelle et qui les paralyse aussi à vie ?
                                Quid encore des MILLIONS DE GENS (en réalité des centaines de millions) qui ont été contaminés par le virus simien cancérigène SV40 via les vaccins polio tant oraux qu’injectables dans les années 50-60 et dont des milliers ont développé des cancers osseux, du cerveau ou des mésothéliomes à cause de ça sans parler du fait que ce virus se transmet horizontalement et verticalement, donc aussi à des enfants non vaccinés qui voyaient ainsi leur risque de cancer multiplié par plus de 10 pour divers types de cancers ?? Quid du déplacement de l’âge de survenue de la maladie à cause de vaccinations IRRATIONNELLES contre la rougeole dans l’enfance (il aurait été bcp plus judicieux de ne se servir du vaccin que comme d’un outil à utiliser que si l’enfant n’a pas eu la chance de faire une rougeole à l’âge où elle cause le moins de risque tout en octroyant une immunité bcp plus solide et robuste, car ces maladies ne sont pas juste là pour nous ennuyer, elles ont aussi un rôle bénéfique sur la maturation du système immunitaire, contre les allergies etc. Donc votre vision est trop étroite, c’est comme si vous aviez des oeillères à ce niveau, informez-vous et vous verrez que toutes les facettes du problème ne vont globalement pas du tout en faveur de vaccinations massives hélas !

                                Pour ce qui est de l’Afrique, nous sommes en contact avec plusieurs médecins qui ont beaucoup été en Afrique et comptent encore y retourner mais qui sont nettement moins enthousiastes que vous au sujet des vaccins ! Dabord, ces gens ont assisté à plusieurs accidents graves (comment s’en étonner vu qu’on vaccine aveuglément et sans précaution des enfants dénutris et donc forcément immunodéprimés ce qui est par exemple contraire aux notices des vaccins viraux atténués !), ensuite, comme on l’a détaillé sur notre blog, chaque accident est couvert par les autorités qui font systématiquement semblant d’enquêter mais qui blanchissent toujours de facto les vaccins. Enfin, ces gens ont été écoeurés que les frigos à vaccins soient toujours pleins alors que les ventres sont vides. Ces enfants affamés et souvent privés d’eau et du minimum nécessaire mourant dans les suites de vaccins ou devenant malades à vie ne sont jamais repris dans les morts de rougeole ou les paralysés de polio mais le résultat n’est guère meilleur. Une fausse victoire en somme et de beaux chiffres trompeurs présentés souvent en fanfares par des associations comme Unicef alliés à des fondations bien connues.

                                Les voyageurs sont souvent vaccinés de façon excessive dans ces travel clinics mais ne savent en général pas d’avance que les réactions secondaires aux vaccins sont un des motifs reconnus comme valables par les assurances annulation des voyages... c’est ce qu’on appelle des pigeons voyageurs !

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