Rebonjour Annie,
Nous vous avions écrit une réponse point par point mais, suite à une erreur de manipulation de notre part ou à un bug, tout s’est effacé et donc nous étions un peu découragés de devoir tout réécrire mais vu l’importance du sujet, voici ce que nous tenions à répondre à vos messages :
1°) Ce n’est parce qu’une maladie peut, parfois, dans des conditions bien précises, entraîner des complications sérieuses que pour autant, de facto, cela suffit à justifier un large usage du vaccin. Rationnellement, ça ne tient pas car ça fait fi de toute analyse de l’efficacité du vaccin, de ses risques à court, moyen et long terme !
2°) Vous avez tout à faire le droit de croire, comme vous dites « aux vertus de la vaccination ».
3°) Il y a la croyance et il y a la connaissance. Vous avez donc raison de poser des questions au sujet du socle de connaissances à savoir les études disponibles en la matière car il est assez hasardeux de baser des politiques dites « de santé publique » sur des croyances.
Vous demandez où sont ces études ? Plusieurs études très interpellantes ont été menées. Voici plusieurs références :, pour votre info :
Geier DA, King PG, Sykes LK, Geier MR., “A comprehensive review of mercury provoked autism.”, Indian J Med Res. 2008 Oct ;128(4):383-411
van’t Veen AJ., “Vaccines without thiomersal : why so necessary, why so long coming ?”, Drugs. 2001 ;61(5):565-72.
The Journal of Toxicology and Environmental Health, Part A : Current Issues, an authoritative journal featuring original toxicological research, has published, "A Case Series of Children with Apparent Mercury Toxic Encephalopathies
Manifesting with Clinical Symptoms of Regressive Autistic Disorders," by Geier and Geier (2007). “This new study leaves little doubt there is a direct causal link between mercury exposure from Thimerosal-preserved biological products (vaccines and Rho(D) products) and mercury poisoning diagnosed as an autism spectrum disorder (ASD).” http://www.medicalnewstoday.com/articles/69427.php
Vous avez aussi cette intéressante étude de 2008 dans Toxical and Environemental Chemistry :
http://www.14studies.org/pdf/hep_b.pdf
Bernard S. et al. Autism : a novel form of mercury poisoning. Medical Hypotheses 2001, 56 (4) : 462-471.
L’auteur dresse un parallèle impressionant entre les multiples symptômes de l’autisme (variables d’un individu à un autre) et ceux de l’intoxication par le mercure.
Je vous signale que même le fabricant du thiomersal reconnaît ceci de TRES révélateur :
"Exposure to mercury in utero and in children may cause mild to severe mental retardation and mild to severe motor coordination impairment.”, 1999 Eli Lilly Material Data Safety Sheet., http://www.whale.to/vaccine/eli_lilly_material_data.html
4°) Ces études là, ces données là sont tout de même consistantes. Pourquoi ne pas en avoir tenu compte ? Savez-vous, à cet égard, qu’un chercheur danois (sur lequel s’étaient appuyés tous les avis officiels du CDC américain innocentant le mercure des vaccins) est à présent mis en examen pour fraude et blanchiment d’argent car il avait complètement bidouillé ses recherches afin de faire croire que malgré le retrait du mercure, les cas d’autisme continueraient à monter tout de même...
http://www.safeminds.org/news/documents/Thorsen%20Indictment%204%2014%202011%20with%20links.pdf
5°) Il n’y a pas que le mercure qui peut poser problème par rapport aux cas d’autisme mais aussi le virus vaccinal lui-même qui peut « éroder » la muqueuse intestinale des enfants et laisser ainsi passer dans le flux sanguin toutes sortes de molécules alimentaires insuffisamment digérées (gluten, etc) qui peuvent véritablement léser les circuits neuronaux, après passage par la barrière hémato-encéphalique. Même si Wakefield a été dénigré et traîné dans la boue, ça ne suffit hélas pas à réduire à néant ses résultats car non seulement l’étude contestée avait été signée par plus d’une dizaine d’autres chercheurs mais qui plus est, ces résultats ont été reconfirmés par d’autres recherches faites par d’autres chercheurs.
Un article du Daily Mail rappelle ainsi que pour la deuxième fois, une étude indépendante a confirmé les résultats du Dr Wakefield et que ses résultats n’ont jamais été contestés SUR LE FOND et que tous les ennuis qu’on lui a fait et la rétractation de ses collègues n’avaient pas trait au fond du dossier (contrairement à ce que les mass medias ont essayé de faire croire au public)
6°) Vous avez écrit, dans un ancien message « Si les vaccins sont nocifs, il suffit de faire une étude en suivant un protocole bien particulier pour la faire valider, mais alors pourquoi lancer des affirmations qui ne sont pas étayées par des études sérieuses. D’autant plus que ces « rumeurs » ne portaient pas tant sur le vaccin de la rougeole, du moins en GB, mais sur l’association de trois vaccins. »
Le fait que vous ayez écrit cela, c’est la preuve que vous sous-estimez complètement les enjeux financiers qui sont à l’œuvre ici ! Avez-vous bien lu que l’industrie a 450 nouveaux vaccins en développement ? Vous rendez-vous bien compte de ce que cela représente financièrement parlant ? Savez-vous que l’industrie influence pas mal de choses y compris les publications scientifiques et les « grandes revues médicales » comme The Lancet, le British Medical Journal etc ? http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-british-medical-journal-bmj-et-le-lancet-lies-a-merck-par-des-partenariats-de-formation-continue-68864288.html
Il ne « suffit donc pas » de faire des études pour démontrer la toxicité car les études existantes (gênantes) sont occultées et les vraies études valides imposent de vraies comparaisons entre vaccinés et non vaccinés sur une certaine durée (ce que ni l’industrie ni l’état n’acceptent, les études sur la prétendue innocuité des vaccins portant sur quelques jours ou tout au plus quelques mois et ne comparant pas les vaccinés avec les non vaccinés mais les vaccinés avec d’autres vaccinés, créant ainsi un biais majeur dans la validité des études officielles)
Par contre, pour les industriels, il est vrai, vu leurs pressions diverses, leurs gros moyens financiers et leur chantage à l’emploi, qu’il leur « suffit » de payer les « experts » de leurs choix pour réaliser des études dont le résultat est connu d’avance et fera leurs affaires, juste après que des études gênantes aient mis des risques en lumière. Ce faisant, les médias les relaient encore plus et les industriels comme les autorités peuvent continuer leur habituel statu quo en prétendant que « le résultat n’est pas tranché, toutes les études officielles démontrent l’absence de lien » etc et le traditionnel baratin que de moins en moins de gens acceptent de croire.