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Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Certains découvrent l’Amérique…

Certains découvrent l’Amérique…

La question du secret défense et des rétro commissions n’est pas nouvelle. Il nous coûte près d’un milliard d’euros dans l’affaire des frégates. Karachi est sanglant : 14 morts dont il importe de savoir les raisons de leur assassinat.

Jusqu’à quand notre république acceptera t’elle non seulement des pratiques barbouzardes mais encore leur couverture par un secret défense dont l’objectif est de défendre l’Etat et non la corruption qui le détruit lentement mais sûrement.
 
Cétait en 2006 voilà ce que j’écrivais sur Clearstream, toute ressemblance* etc... :
 
Les Français ont catalogué l’affaire Clearstream comme un épisode supplémentaire de la lutte entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin pour succéder à Jacques Chirac. C’est sans doute la raison pour laquelle ils ont tendance à considérer comme de seconde importance ce sujet par rapport à d’autres. Cette interprétation est normale compte tenue de la présentation médiatique qui est faite de ce dossier. Mais, malheureusement pour le contribuable, l’affaire Clearstream ne se réduit pas à la recherche de noms fantaisistes sur une liste d’heureux bénéficiaires de compte offshore. Comme l’avait remarquablement expliqué pour son dernier ouvrage, le juge Thierry Jean-Pierre, les dindons de la farce des frégates risquent bien d’être les contribuables français. En effet, le contrat passé entre Thomson (maintenant Thalès) et Taïwan interdisait la distribution de commissions et le gouvernement français a garanti Thomson de toutes les conséquences liées à l’exécution de ce contrat. Taïwan cherche à récupérer 2 milliards d’euros de commissions payées à tort. Si Taïwan obtient gain de cause, c’est donc le contribuable qui devra assumer le remboursement des trois quart de ces milliards d’euros à l’Etat taïwanais, d’où l’intérêt de connaître les titulaires des rétro-commissions qui auraient pu et du décharger, pour partie au moins, le contribuable français de cette somme. D’où l’intérêt de la procédure confiée au juge Van Ruymbeke, chargé de retrouver les bénéficiaires des rétro commissions. Or, bien loin d’aider le magistrat dans sa quête de vérité, les premiers ministres successifs ont opposé le secret défense à la commission rogatoire du juge Van Ruymbeke. En revanche, il semblerait que l’État taïwanais pourrait se procurer ces listes puisque la Suisse a transmis, au titre de la coopération judiciaire des piéces, le 8 novembre 2005.Dans ces conditions, on comprend mieux que ce magistrat ait été particulièrement séduit par la liste que lui proposait M.Gergorin et ait voulu en savoir un peu plus en entendant hors procès-verbal cette personne, ce que d’ailleurs le code de procédure pénale autorise dans des cas très particuliers de danger pour le témoin,. On comprend mieux alors le zèle mis à abîmer l’image de ce magistrat et ainsi à discréditer le fruit de son travail d’enquête.
 
Il faut hélas constater qu’une fois de plus, l’utilisation qui est faite du secret d’Etat a peu avoir avec la défense de notre intérêt national et risque a contrario de se retourner contre la collectivité nationale. Le secret défense, qui est une dérogation majeure non seulement aux droits des citoyens à la communication des documents publics, mais encore au pouvoir d’investigation de magistrats ce qui est encore plus grave, ne se conçoit que pour autant que l’intérêt de la sécurité nationale soit en cause. Or, la France développe une culture de l’opacité qui ne cesse en réalité de s’accroître, au mépris du reste du droit communautaire et du droit international. Non seulement dans l’Etats du Nord de l’Europe mais plus largement dans l’ensemble des Etats démocratique et même aux Etats-Unis avec la loi sur la liberté d’information, on constate un renforcement des dispositifs législatifs en faveur d’une meilleure information des citoyens concernant les décisions publiques. En France, non seulement le champ d’application du secret s’étend, mais, surtout, il est utilisé pour défendre les intérêts particuliers qui s’opposent radicalement à l’intérêt général. En l’espèce, l’utilisation du secret défense pour couvrir le nom des bénéficiaires de rétro- commissions n’est pas justifiable au nom de l’intérêt général, et il l’est ici encore moins dans la mesure où ce silence va se répercuter directement sur la charge financière de la collectivité nationale.
 
Dans les débats qui s’ouvrent, les polices parallèles, cabinet noir, circuits opaques seront bien entendu vilipendés, y compris par des responsables politiques qui y ont largement recouru. Mais il ne faut évidemment pas en rester là.
 
Cette barbouzerie, exception française dont on se passerait bien, n’est possible que parce que la culture du secret est co-existentielle de l’administration et des politiques français, qui l’ont utilisé à leur avantage personnel à tour de rôle. C’est cette opacité qu’il faut briser en faisant de la transparence et du droit à l’information un principe très général et le secret défense une exception très particulière qui ne devrait pouvoir être opposée que sous le contrôle d’un organisme parlementaire composé de représentants de la majorité et de l’opposition. Ce droit ne pourra s’exercer que pour autant qu’un pouvoir judiciaire, totalement indépendant, assurera l’efficacité du contre-pouvoir démocratique et l’exercice effectif du droit d’information.
 

(*) toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite


Les réactions les plus appréciées

  • frugeky (---.---.---.13) 19 novembre 2010 14:34

    Cette culture du secret fait penser au principe de l’omerta mafieuse.

  • Fergus (---.---.---.218) 19 novembre 2010 15:17
    Fergus

    Bonjour, Corinne.

    « Cette barbouzerie, exception française dont on se passerait bien, n’est possible que parce que la culture du secret est co-existenttielle de l’administration et des politiques français ».

    Vous avez entièrement raison, mais vous oubliez un acteur essentiel dans cette dérive de notre démocratie hexagonale : le peuple. Ce peuple qui, loin de se rebeller, de crier son dégoût pour de tels agissements, les accepte avec fatalisme comme s’il n’esitait pas d’autre manière de gérer l’exécutif d’un Etat. C’est aussi ce même peuple qui réélit sans sourciller des repris de justice qui, à l’exemple de ce qui se passe en Scandinavie, auraient dû être définitivement bannis de la vie publique.

    Conclusion (amère) : on a les politiques que l’on mérite, et tant pis pour ceux qui se font une autre idée du service d’un pays démocratique adulte te responsable !

  • patou (---.---.---.166) 19 novembre 2010 15:29
    cmoy

    D’accord avec vous Fergus le bon peuple élevé au biberon de TF1 etc.....- Il ne s’émeut que si on touche a son portefeuille.


    Ce ne serait pas la la peur qui régit cette société ?


  • pyralene (---.---.---.161) 19 novembre 2010 14:27
    Pyrathome

    Oui, et c’est bientôt l’heure du grand ménage ?

    Le point :

    ATTENTAT DE KARACHI - Hervé Morin attaque tous azimuts

    Tous ceux qui ont joué un rôle dans la campagne d’Édouard Balladur en 1995 doivent « dire ce qu’ils savent » pour éclairer les circonstances de l’attentat de Karachi, a dit, vendredi, le dirigeant du Nouveau Centre Hervé Morin. Le président Nicolas Sarkozy était le porte-parole de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995. Son audition comme témoin est réclamée par des familles de victimes de l’attentat ayant provoqué la mort de onze Français en 2002. Hervé Morin demande également l’audition de François Bayrou, son adversaire au centre.

    "Je prends le cas de François Bayrou ; il était secrétaire général de l’UDF qui était la principale formation politique qui soutenait Édouard Balladur, il était le président d’une des formations (de l’UDF) qui était le CDS« , a dit l’ancien ministre de la Défense sur France Info.  »Moi, j’ai envie de dire à tous ceux qui ont joué un rôle prépondérant dans la campagne d’Édouard Balladur : qu’ils disent ce qu’ils savent de l’organisation de cette campagne... Ils ont peut-être en eux aussi un secret-défense." L’audition de Nicolas Sarkozy, réclamée en raison des éléments apportés par l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, a toutes les chances d’être refusée en raison du statut pénal particulier du chef de l’État. L’attentat-suicide commis par un kamikaze à Karachi le 8 mai 2002 avait tué onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN), travaillant à la construction de sous-marins pour le Pakistan.

    La piste islamiste évoquée initialement pour cet attentat a été abandonnée et divers renseignements, mais aucune preuve, laissent penser que l’armée pakistanaise a commandité l’attentat en représailles du non-versement d’un reliquat de commissions. Charles Millon a déclaré au juge Renaud Van Ruymbeke que les paiements avaient été interrompus sur ordre du président Chirac en 1995, après son élection, car il soupçonnait un retour d’argent en France par le biais de « rétrocommissions » pour financer la campagne de son rival en 1995, Édouard Balladur. Un rapport de police luxembourgeois versé au dossier judiciaire montre que des structures ont été constituées au moment du contrat pakistanais par la DCN au Luxembourg, avec l’aval du ministre du Budget Nicolas Sarkozy. Il s’agissait non seulement de payer les commissions au Pakistan - pratique douteuse, mais légale jusqu’en 2000 - mais aussi, pensent les juges, d’organiser le retour illégal d’une partie des fonds en France....


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52 réactions à cet article

  • pyralene (---.---.---.161) 19 novembre 2010 14:27
    Pyrathome

    Oui, et c’est bientôt l’heure du grand ménage ?

    Le point :

    ATTENTAT DE KARACHI - Hervé Morin attaque tous azimuts

    Tous ceux qui ont joué un rôle dans la campagne d’Édouard Balladur en 1995 doivent « dire ce qu’ils savent » pour éclairer les circonstances de l’attentat de Karachi, a dit, vendredi, le dirigeant du Nouveau Centre Hervé Morin. Le président Nicolas Sarkozy était le porte-parole de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995. Son audition comme témoin est réclamée par des familles de victimes de l’attentat ayant provoqué la mort de onze Français en 2002. Hervé Morin demande également l’audition de François Bayrou, son adversaire au centre.

    "Je prends le cas de François Bayrou ; il était secrétaire général de l’UDF qui était la principale formation politique qui soutenait Édouard Balladur, il était le président d’une des formations (de l’UDF) qui était le CDS« , a dit l’ancien ministre de la Défense sur France Info.  »Moi, j’ai envie de dire à tous ceux qui ont joué un rôle prépondérant dans la campagne d’Édouard Balladur : qu’ils disent ce qu’ils savent de l’organisation de cette campagne... Ils ont peut-être en eux aussi un secret-défense." L’audition de Nicolas Sarkozy, réclamée en raison des éléments apportés par l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, a toutes les chances d’être refusée en raison du statut pénal particulier du chef de l’État. L’attentat-suicide commis par un kamikaze à Karachi le 8 mai 2002 avait tué onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN), travaillant à la construction de sous-marins pour le Pakistan.

    La piste islamiste évoquée initialement pour cet attentat a été abandonnée et divers renseignements, mais aucune preuve, laissent penser que l’armée pakistanaise a commandité l’attentat en représailles du non-versement d’un reliquat de commissions. Charles Millon a déclaré au juge Renaud Van Ruymbeke que les paiements avaient été interrompus sur ordre du président Chirac en 1995, après son élection, car il soupçonnait un retour d’argent en France par le biais de « rétrocommissions » pour financer la campagne de son rival en 1995, Édouard Balladur. Un rapport de police luxembourgeois versé au dossier judiciaire montre que des structures ont été constituées au moment du contrat pakistanais par la DCN au Luxembourg, avec l’aval du ministre du Budget Nicolas Sarkozy. Il s’agissait non seulement de payer les commissions au Pakistan - pratique douteuse, mais légale jusqu’en 2000 - mais aussi, pensent les juges, d’organiser le retour illégal d’une partie des fonds en France....

  • frugeky (---.---.---.13) 19 novembre 2010 14:34

    Cette culture du secret fait penser au principe de l’omerta mafieuse.

  • Fergus (---.---.---.218) 19 novembre 2010 15:17
    Fergus

    Bonjour, Corinne.

    « Cette barbouzerie, exception française dont on se passerait bien, n’est possible que parce que la culture du secret est co-existenttielle de l’administration et des politiques français ».

    Vous avez entièrement raison, mais vous oubliez un acteur essentiel dans cette dérive de notre démocratie hexagonale : le peuple. Ce peuple qui, loin de se rebeller, de crier son dégoût pour de tels agissements, les accepte avec fatalisme comme s’il n’esitait pas d’autre manière de gérer l’exécutif d’un Etat. C’est aussi ce même peuple qui réélit sans sourciller des repris de justice qui, à l’exemple de ce qui se passe en Scandinavie, auraient dû être définitivement bannis de la vie publique.

    Conclusion (amère) : on a les politiques que l’on mérite, et tant pis pour ceux qui se font une autre idée du service d’un pays démocratique adulte te responsable !

    • fourreau (---.---.---.241) 19 novembre 2010 17:59

      @ Fergus

      Ne sois pas si cruel avec le peuple !
      La France est une démocratie toujours gouvernée par des grosses machines que sont les partis politiques dominants dont la particularité est de manquer de vraie démocratie interne. Tous ceux que cet état de chose révulse s’abstiennent. Et les abstentionistes ne comptent pas ! Et pourtant ils expriment des vérités fortes...Ils tendent à devenir majoritaires

  • patou (---.---.---.166) 19 novembre 2010 15:29
    cmoy

    D’accord avec vous Fergus le bon peuple élevé au biberon de TF1 etc.....- Il ne s’émeut que si on touche a son portefeuille.


    Ce ne serait pas la la peur qui régit cette société ?


    • bo (---.---.---.163) 20 novembre 2010 16:58
      bo

      A Patou

      .......« touche à son portefeuille »....même pas !!!!!.....il semble atteint du syndrome de Stockholm....depuis 40 ans que les élus l’amènent à la ruine...sont constamment réélu ...quelque soit leur action....et même ceux qui ont été condamné par notre justice ...pourtant si dévote à leur égard.......
      C’est un peu comme la fin de Rome...la télé, les vacances, les petits arrangements plus ou moins légaux......et le sacro-saint : il faut faire payer mes concitoyens .....et tirer le maximum de l’« Etat providence » en affichant de grandes idées humanitaires....voilà la « feuille de route politique » de la très grande majorité......
       smiley

  • Yvance77 (---.---.---.51) 19 novembre 2010 15:45

    Madame Lepage,

    Vous êtes quelque part de mauvaise foi. En quoi ce type de comportements (que je réprouve notez-le bien) est une spécialité française ?

    Vous pensez que du côté de Moscou, Londres, Washington, Berlin etc ... l’on a pas les mêmes scénarii ?

    Tous les pays qui ont des ambassades fournies ont dans leurs rangs des escouades de barbouzes qui servent leur état respectif.
    Ensuite il y a des cellules spécialisées par thèmes et par continents ou d’abord on sert son intérêt personnel et ensuite ceux des états considérés.

    Et à ce petit jeu, on est quand même surclassés par les USA et Israël (dans certaines parties du monde).

    Le paradoxe est que la France est pas conne dans le recueil d’info, mais bancal dans le service action. Et dès que les politiques se mêlent un peu trop de certains gros gâteaux, il y a fort à parier pour que cela parte en sucette.

    Non ce n’est pas notre spécialité, c’est juste un jeu de dupe ou un vaste Monopoly ou il y a des montagnes d’argent (sale en général) à se faire. Et les gars dépourvus de sens moral s’y collent.

    Et si ce n’est pas nous, ce sera les autres.

  • eugène wermelinger (---.---.---.11) 19 novembre 2010 15:46
    eugène wermelinger

    ATTENTION : cette auteure ne réponds jamais aux commentateurs.

    • Papybom (---.---.---.117) 19 novembre 2010 16:07
      Papybom

      Bonjour Eugène Wermelinger.

      Il faut s‘adresser à Monsieur Bertrand Rio. Il écrivait :

      « Bonjour, Désolé d’intervenir dans ce débat, mais contrairement à vos affirmations Corinne Lepage vient répondre aux commentaires. Vu la quantité de codes et d’outils internet à gérer c’est le webmaster de Cap21 qui poste les textes de Corinne Lepage, elle ne connait pas les codes d’accès. Ses réponses sont donc directement dans les commentaires. Cordialement Bertrand Rio, secrétaire général de Cap21  »

      -On peut être avocate, membre du cabinet Huglo-Lepage. (Christian Huglo est son mari)

      -Candidate à l’Elysée : En 2002, elle se lance dans la course à l’Élysée. Elle recueille 1,88 % des voix au premier tour.

      -Eurodéputée grâce au Modem,

      Et ne pas savoir utiliser internet.

      Pour écrire son livre : On efface tout et on recommence, publiés le nom de plume Catherine Médicis, elle devait utiliser une bonne vieille machine à écrire.

      Cordialement.

    • eugène wermelinger (---.---.---.11) 19 novembre 2010 19:45
      eugène wermelinger

      Merci à Papyboom pour ses précisions.

      Mais au fait elle a quelle âge l’aïeule ? 
      Je me souviens qu’elle pouvait avoir de bonnes idées .... avant la dernière guerre !
      Pour la prochaine c’est râpé pour elle. 
      Bonne nuit les petites mémés. 
    • L’enfoiré (---.---.---.18) 19 novembre 2010 21:08
      L'enfoiré

      Salut Eugène,

       En fait, ce n’est plus tout à fait vrai.
       Je me souviens que lors d’une remarque du genre, il y a longtemps, son équipe était intervenue.

       Elle a introduit des commentaires sur ses deux articles précédents.
       Répond-elle aux commentaires eux-mêmes ou continue-t-elle les articles, ça c’est au coup par coup. A ceux qui posaient des questions de dire s’ils ont été répondus.
       Plus facile d’écrire dans les journaux que sur un site citoyen, en définitive.

    • djanel Le viking- (---.---.---.163) 20 novembre 2010 11:21
      djanel Le viking-

      Désolé ! Papytaupe mais votre le commentaire auquel vous faites allusion remonte au 10 août 2007 15:02 Par Corinne Lepage (xxx.xxx.xxx.140)

      N’êtes vous pas un mineur de fond ? De temps en temps il faudrait remonter à la surface. Le commentaire auquel vous faites allusion a été écrit sur un fond rose. C’était donc le compte d’auteur qui avait été utilisé mais il n’a pas été signé par Corinne Lepage mais par Bertrand Rio.

      Conclusion Corinne Lepage ne répond jamais aux commentateurs.. Vous auriez pu aussi cité les autres commentateurs qui lui ont reproché de ne pas participé à la conversation qui lui reprochaient avec justesse de ne jamais répondre.

      Effectivement elle ne répond jamais et les justifications de Rio sont fausses.

    • Papybom (---.---.---.117) 20 novembre 2010 13:35
      Papybom

      Bonjour Djanel Le viking.

      Je suis pas encore Papytaupe, celui qui n’ivoirien. Le texte de Monsieur Rio était entre-parenthèses, pourquoi selon vous ?

      Si la tache n’est pas trop ardue, relisez-moi. Je critique ceux qui confondent Agoravox et Agorapoliticien.

      Il va y avoir des soldes chez Optique 2000. Vos proches trouveront votre cadeau ne Noel.

      Cordialement.

  • LE CHAT (---.---.---.148) 19 novembre 2010 15:50
    LE CHAT

    les barbouzes , c’est vieux comme le monde ! et c’est pas d’aujourd’hui que les policitiens tapent dans la boite à biscuit ! rappelez vous le pourquoi du 6 février 1934 !

  • alberto (---.---.---.97) 19 novembre 2010 15:51
    alberto

    Bonjour,

    Les déclarations de l’ancien ministre de la défense Charles Millon seront-elles suivies de celles d’autres anciens responsables politiques ? Léotard, Paul Quilès, Chevènement, Pierre Joxe, Alliot-Marie, Morin, tous ces gens là qui ont été ministres de la défense et qui ont eu à connaitre peu où prou les affaires Sawari pour l’Arabie, Bravo pour Taïwan, Sous-Marin pour le Pakistan et qui toutes ont donné lieu à rétro-commissions, la preuve : la plupart des clauses (non techniques) sont couvertes par le secret défense !

    Le problème, c’est qu’à gauche comme à droite, la politique est gangrénée par la même pourriture du profit !

    Et que les turpitudes des uns ont justifiées les turpitudes des autres, et qu’ils sont tous maintenant enfermés dans le même club où le mensonge et l’omerta forment le principal ciment qui uni les membres.

    Ainsi que je le faisait remarquer ce jour en commentaire au très bon article d’Olivier Cabanel (qui dans une certaine mesure est dans la perspective de celui-ci) :

    Celui qui appelait au Karcher ferait bien de se souvenir de l’histoire de l’arroseur arrosé !

    Bien à vous.

  • pluton (---.---.---.156) 19 novembre 2010 15:54

    « C’est pas moi j’ai rien fait... » : http://twitpic.com/37zu9p

  • Taverne (---.---.---.38) 19 novembre 2010 16:03
    Taverne Il était un petit navire

    Il était un petit navire
    Il était un petit navire
    Qui n’avait ja-ja-jamais existé
    Qui n’avait ja-ja-jamais existé
    Ohé, ohé…

    Il ne fit donc aucun voyage
    Il ne fit donc aucun voyage
    Sur la mer Mé-Mé-Méditerranée
    Sur la mer Mé-Mé-Méditerranée
    Ohé, ohé…

    Refrain
    Ohé, ohé Matelot
    Matelot navigue pour de faux !
    Ohé, ohé Matelot
    Matelot navigue pour de faux !

    Au bout de cinq à six semaines
    Au bout de cinq à six semaines
    Des millions vin-vin-vinrent à manquer
    Des millions vin-vin-vinrent à manquer
    Ohé, ohé…

    On désigna des hommes de paille
    On désigna des hommes de paille
    C’était très bien bien bien manigancé
    C’était très bien bien bien manigancé
    Ohé, ohé…

    Quand il fallut rendre justice
    Quand il fallut rendre justice
    On trouva le moyen de s’arranger.
    On trouva le moyen de s’arranger.
    Ohé, ohé…

    Refrain

    Le procureur fit à sa sauce
    Le procureur fit à sa sauce
    Et le coupable aussitôt fut blanchi
    Et le coupable aussitôt fut blanchi
    Ohé, ohé…

    Il savait classer les affaires
    Il savait classer les affaires
    Puisqu’on avait rendu le fric assez
    Puisqu’on avait rendu le fric assez
    Ohé, ohé…

    Et il absout le capitaine
    Et il absout le capitaine
    Du navire qui n’avait jamais existé
    Du navire qui n’avait jamais existé
    Ohé, ohé…

    Refrain

    J’adresse au peuple cette supplique
    J’adresse au peuple cette supplique
    Quand un grand homme en justice est cité
    Il ne faut jamais le plébisciter.
    Ohé, ohé…

    Il faut rendre la justice entière
    Il faut rendre la justice entière
    Sinon des flots, des flots de tous côtés
    Viendront un jour pour tout emporter
    Ohé, ohé…

    Si cette histoire vous amuse
    Si cette histoire vous amuse
    Sachez qu’elle va encore recommencer
    Sachez qu’elle va encore recommencer
    Ohé, ohé…

    Voris Bian

    • clostra (---.---.---.40) 21 novembre 2010 10:55

      Merci Taverne de vous situer encore et encore dans la tradition des chansonniers ! Je renouvelle l’idée de la réouverture d’un « grenier de Montmartre » qui pourrait être Agoravoxien.

      On dit que l’humour est la politesse du désespoir. Mais « c’est encore plus marrant en chantant »

  • fourreau (---.---.---.241) 19 novembre 2010 16:05

    Bonjour Corinne,

    "C’est cette opacité qu’il faut briser en faisant de la transparence et du droit à l’information un principe très général et le secret défense une exception très particulière qui ne devrait pouvoir être opposée que sous le contrôle d’un organisme parlementaire composé de représentants de la majorité et de l’opposition. Ce droit ne pourra s’exercer que pour autant qu’un pouvoir judiciaire, totalement indépendant, assurera l’efficacité du contre-pouvoir démocratique et l’exercice effectif du droit d’information.« 

    Visiblement les failles dans le système français sont multiples et surtout prennent de l’ampleur au fil des jours. Là où cela effraie le peuple tout entier, c’est qu’il impossible d’isoler un leader capable de remettre de l’ordre. Toute la classe politique dirigeante a vu naître et/ou s’aggraver ces diverses tares. Aucun d’eux n »a assez des tripes pour stopper l’engrenage. A cette date, aucun profil politique n’a l’envergure de conduire le peuple contre les fléaux. Et la France va crever.

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