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Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Ma position sur l’élection de Jean Sarkozy à la tête de (...)

Ma position sur l’élection de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD

Réponse aux commentaires de l’article Sarkozy (Jean) : quand une idée naïve du PS est reprise déformée par Chatel.

Ah, diable ! Il en faut peu dans ce pays pour qu’on s’emballe sans - comme toujours - jamais lire la totalité des déclarations et en se servant, comme à chaque fois de quelques éléments épars pour justifier sa propre argumentation. Me voilà accusé pèle-mêle de « naïveté », de «  maladresse » et, l’injure n’est jamais loin, certains me promettent même d’être le prochain ministre d’ouverture...

Vive le débat public ! De quoi s’agit-il ? De mon point de vue, Jean Sarkozy n’est pas condamnable parce qu’il s’appelle Sarkozy, ce serait un procès odieux. Ni parce qu’il a 23 ans, ce serait insupportable. Sa nomination est condamnable, parce que le Président de la République a fait usage des prérogatives qu’il tient de sa fonction, pour la faire aboutir (dans des conditions, cela va de soi, dont n’aurait pu bénéficier aucun autre candidat).

C’est au regard de ce critère et au regard de ce critère seulement qu’il y a problème. Ce que j’ai demandé dimanche à M. Chatel, c’est s’il trouvait normal que M. Jean Sarkozy puisse bénéficier du vote de 9 fonctionnaires agissant sur instruction du gouvernement. Dois-je faire remarquer que ce point n’avait jamais été soulevé auparavant ? C’est cette omission qui aurait dû être soulignée et dénoncée !

Ce que j’ai proposé ensuite, c’est que le gouvernement et le Président de la République aillent au bout de leur démarche et remontent le fil de l’ensemble de leur manipulation politique : par une dépêche, que personne n’a voulu voir ni reprendre, j’ai dit hier après-midi que M. Marseille devait désormais se retirer du conseil économique et social ou que sa nomination soit reportée parce que c’est celle-ci, obtenue directement du chef de l’État, qui a ouvert la voie à Jean Sarkozy en libérant une place au conseil d’administration de l’EPAD.

C’est cette décision que d’autres après moi devraient réclamer, plutôt que de se complaire dans des fausses démonstrations, pointant une prétendue connivence volontaire ou involontaire... ! Je demande à ceux qui s’intéressent à cette affaire de bien vouloir la regarder sous le seul angle qu’il soit possible de faire pour un républicain. À savoir le conflit d’intérêt.

Si Jean Sarkozy doit dire merci à quelqu’un, c’est à tous ceux qui se sont engouffrés dans la brèche sans vérifier mes propos, et en laissant la droite les instrumentaliser. Pour ma part, peu m’importe les jugements et les leçons qui me seront adressés par les uns ou les autres. Je persiste et signe : plus tôt cette polémique prendra fin, mieux cela vaudra pour cette République. Nos concitoyens sont épouvantés par ces pratiques. Et l’on ne pourra en sortir, dans l’intérêt de tous, que si l’on veut bien se placer sur le terrain des principes plutôt que sur celui des personnes.


Gaëtan Gorce

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40 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 20 octobre 2009 11:03

    Bonjour, M. Gorce.

    Votre mise au point semble claire et montre qu’effectivment, il y a peut-être eu un emballement autour de votre proposition.

    Cela dit, elle me satisferait pleinement si vous précisiez, dans un communiqué, qu’en cas de refus (probable) de M. Marseille de reprendre sa place à l’EPAD ou de différer son arrivée au CES, l’élection du Président de l’EPAD n’en sera pas moins une formalité s’il se confirme que M. Leroy, le représentant de la CCI, est un ancien conseiller municipal d’une ville de... Neuilly dont le maire était... Nicolas Sarkozy.


    • non666 non666 20 octobre 2009 13:39

      Ce a quoi on rajoutera que l’INVESTITURE de Sarkozy(Jean) dans une circonscription aussi acquise à l’UMP etait DEJA du nepotisme présidentiel.
      Celui qui faisait virer JUppe parce qu’il avait perdu a Bordeaux, en trerrain difficile, la ou la gauche et la droite etait au coude a coude, offrait a son fils une circonscription ou il nj’y avait aucun risque !
      Quel legitimité democratique !
      Et TOUS les autres militants de l’UMP du coin ?
      Tous des incapables ?
      Qui a reconnu le Jean bon sinon le petit Nicolas ?
      Il n’y avait deja rien de nepotique dans ce choix ?

      La famille Sarkozy Ne PEUT pas reculer.
      Ce n’est pas son honneur que sauve Sarkozy (père) , cela fait deja deux ans qu’il n’en a plus l’auteur de :« je ne vous trahirais pas, je ne vous decevrais pas » et de« je veux etre le président d’une republique irreprochable ! »...
      Non, c’est la clef de la Cassette , les commissions occultes de l’Epad, la mairie de Paris des Sarkozy apres avoir été celle de Pasqua !

      Ils ne cederont pas et si les elus se revoltent, vous verrez que les representants de l’Etat voteront quand meme.....
      Surveillez d’ailleurs leur designation, dans les mois qui viennent.

      « Faites moi confiance » dit le jeunot.
      Il oublie un peu vite que son pèere pratiquais deja la meme arnaque !


    • Traroth Traroth 20 octobre 2009 11:59

      Encore une preuve que les médias sont anti-sarkozy. Ah ben non, tiens...


      • Imhotep Imhotep 20 octobre 2009 12:34

        reprise de mon commentaire à ce commentaire publié dans mon article

        Merci à vous de venir ici mais votre message est commun, dans le sens où doit être rédigé pour répondre à tous type de site. Par exemple cous citez le terme de ministre d’ouverture. Or ni dans mon texte ni dans les commentaires (jusqu’à présent) n’apparait cette idée. Lorsque vous dites aussi par exemple que le point que les représentants du pouvoir pouvaient voter pour lui n’avait jamais été soulevé est un peu présomptueux. Peut-être par vos amis politiques ou vos amis journalistes, mais d’autres ici même l’avait soulevé. Ensuite vous faites une réponse un peu langue de bois. Ce que vous avez proposé n’est pas sorti du contexte, et voyez-vous j’ai même pris la peine de regarder de près tout ce que vous aviez dit. Sinon j’aurais fait comme tous ces tordus de journalistes qui disent que vous êtes à l’origine de la proposition de Chatel. Si vous aviez bien lu ce que j’ai écrit, c’est qu’au contraire Chatel avait déformé votre proposition. Donc si certains commentateurs lisent un peu vite, vous aussi pour mon texte. En revanche je n’ai jamais écrit que vous étiez traitre à votre patrie, mais naïf ou irréfléchi. Et excusez-moi de vous le dire si vous n’avez pas tenu ces propos de façon naïve mais réfléchi alors c’est plus grave. 

        Entre la critique du fait que les représentants de l’Etat votent pour Sarkozy et la proposition qu’il n’aient pas de consigne il y a un monde. Or ce monde vous l’avez franchi. Vous pouviez vous arrêtez à la première partie. En faisant votre proposition vous faites ce que, moi, je critique, une proposition naïve de demander au pouvoir de ne pas donner de consigne de vote, et complètement irréaliste et ensuite ce qui se passe, vous coupez des verges pour faire battre l’opposition grâce à l’amalgame de Chatel et à la paresse de la presse qui déforme et permet à l’idée de Chatel de prospérer sur votre dos et par lui celui des autres de l’opposition. Merci quand même d’être venu ici faire un tour, il y avait de la lumière et vous êtes entré. Vous y êtes le bien venu.

        PS : vous résumez les critères de Sarkozy Jean, pour accéder à ce poste au seul de la déontolgie, ce qui prouve que là aussi votre raisonnement est court, pour être politiquement correct, car il manque deux qui sont indispensables : la compétence et l’expérience. Or il n’a ni l’un ni l’autre. Donc vous ajoutez en plus des arguments propices à la défense du prince Jean en excluant ces deux critères que tout le monde partout au travers de la vie de tous les jours on demande à tout postulant.

        PS cette réponse de Gaëtan Gorce ne m’est pas personnellement adressée - bien que j’aurais pu m’en sentir flatté, mais j’avais senti son aspect général (voir le début de ma réponse) - contrairement à ce que laisse supposer le titre. Je l’avais donc remarqué dans ma réponse. En fait (la preuve est dans cet article de Marianne, dans les commentaires) il s’agit d’une réponse commune faite à tous les sites - je suppose - qui ont parlé de Gaëtan Gorce et de sa proposition.

        • Fergus Fergus 20 octobre 2009 13:38

          Entièrement d’accord avec Imhotpe sur l’expérience et la compétence du Dauphin.

          De l’expérience, il est évident qu’il n’en a aucune.

          Quant à la compétence, qui, rappellons-le, est le résultat de l’expérience appliquée à des connaissances, il en a encore moins, faute d’expérience (déjà dit) et de connaissances appropriées à de la gestion de huat niveau.

          Bref, il n’est absolument pas qualifié pour ce poste, mais plutôt pour un poste d’agent d’accueil ou d’huissier d’étage. 


        • appoline appoline 20 octobre 2009 16:13

          @ Parkway,

          Mais quel panier de crabes, il serait grandement temps de faire un gros ménage dans cette haute administration..
          Comment peut-on confier les finances de l’état à des jeunots à peine sortis du bac à sable, quelle incompétence. L’argent des contribuables serait-il à ce point sans valeur pour être manipulé par des branquignols qu’ils soient de droite comme de gauche.

          Cela choque, Monsieur le Député socialiste ; pourquoi ? nous sommes lasses des gué guerres fratricides, des coups bas entre partis politiques, le français veut de la compétence. Mettre un petit bachelier redoublant à la tête d’un établissement public de cette envergure, je crois qu’on se fout du monde.
          Vous savez ce qu’il manque aux politiques, de la décence et de l’honneur. Tant qu’à gauche, vous continuerez à vous tirer dans les pattes, au lieu de remplir votre rôle de contre-pouvoir, Sarkozy aura les mains libres. Alors, cessez ces joutes ridicules, la France mérite mieux que cela. Vous avez perdu votre crédibilité, il ne tient qu’à vous de la retrouver.


        • Le péripate Le péripate 20 octobre 2009 14:04

          Le premier des conflits d’intérêts, c’est de laisser les hommes politiques décider quelles sont les affaires de l’État.


          • cubitus cubitus 20 octobre 2009 14:32

            Eu égard aux conditions entourant cette élection, je pense que « MESSAGE AUTOCENSURE ».


            • goc goc 20 octobre 2009 15:08

              c’est ça la nouvelle tactique
              faire croire qu’on change de politique, alors qu’on n’a fait que changer de look.

              Dans ce pays presidé par un nain bling-bling, Il est remarquable de constater que jamais l’apparence n’a ete aussi importante dans une politique dont les dessous sont de moins en moins glorieux.


            • gael 20 octobre 2009 17:07

              À goc :

              Tant pis, vous paierez pour les autres mais...

              Clinquant, outrancier, tape-à-l’oeil, vulgaire, de mauvais goût, ...

              La langue française n’est-elle pas assez riche pour que l’on estime nécessaire, afin de fustiger un comportement vieux comme le monde, d’adjoindre à son vocabulaire cette onomatopée grotesque : « bling bling » ?


            • Thucydide Thucydide 20 octobre 2009 17:33

              @gael

              Ce n’est pas le néologisme « bling-bling » qui est grotesque, ce sont ceux qu’il pointe qui le sont, et je la trouve particulièrement adapté à cette bande de blousons dorés qui se sont installés rue du Faubourg Saint Honoré en 2007.

              Vulgaires, de mauvais goût, incultes, brutaux, méprisants et arrogants parce qu’imbus d’eux-mêmes, irrémédiablement avides de bimbeloteries m’as-tu-vu... on pourrait allonger la liste encore longtemps, il y en a au moins autant que de bugs et de failles dans Vista.


            • gael 20 octobre 2009 18:18

              Et bien vous voyez, avec un tout petit effort d’imagination l’on peut trouver une théorie de qualificatifs plus expressifs et intéressants que « bling-bling ».

              Le danger de cette expression, c’est qu’elle définit comme nouveau un phénomène qui ne l’est pas : l’éternel mauvais goût de la richesse qui s’affiche, de la république romaine à aujourd’hui, en passant par le second empire.


            • Montagnais Montagnais 20 octobre 2009 21:50

              Bling-bling grotesque.. ? Mais.. Pour le monde entier, qui ne parle plus le Français.. ? Comment on fait ?

              Zébulon reste et restera le bling-bling president pour des centaines de millions.. Des générations.. Les siècles des siècles. Faut s’y faire, c’est la mondialisation.

              Tenez, démonstration : president bling bling dans Google : six fois premier Zébulon.. sur 500 000. Premier en video aussi, en images. Espiègle et inéluctable destin.

              Nb : annonce de recrutement pour la position de chef de projet à l’EPAD : bac + 5.. Y’a pas à finasser.


            • goc goc 21 octobre 2009 02:06

              @ gael

              La langue française n’est-elle pas assez riche pour que l’on estime nécessaire, afin de fustiger un comportement vieux comme le monde, d’adjoindre à son vocabulaire cette onomatopée grotesque : "bling bling«  ?

              il y a deux façons de dialoguer avec les gens :
              soit on fait l’effort de se mettre a la portée de l’autre, par exemple en utilisant son langage, ou tout du moins un langage commun a notre société, afin d’être sur d’être compris.
              soit on se croit supérieur et on utilise un langage »propre" qui fini par devenir rapidement pédant.

              excusez-moi de préférer la première solution.


            • gael 21 octobre 2009 09:22

              Voyez-vous, goc, j’ai une manière quelque peu différente de voir les choses.


              Il y a bien, je vous l’accorde, deux manières de dialoguer avec les gens.

              La première consiste à les prendre pour des cons en employant avec eux un vocabulaire d’analphabètes, composé de syllabes redoublées et de mots-concepts pour ceux que penser fatigue : « bling-bling », « bobo », ...

              La seconde consiste à les considérer comme des adultes n’ayant nullement besoin de gonfler le vide sidéral de leur boîte crânienne de l’air du temps.

              Bonne journée,

              Gaël

            • Canine Canine 20 octobre 2009 15:05

              Quelle est la différence entre la photo de Jean Sarkozy qui orne cet article et toutes les autres photos qu’on avait vu jusqu’ici ?

              Les cheveux ? Certes, mais pas que.

              Non, la vrai différence, c’est les lunettes. On a vu des clichés de Jean à la plage, à la fac, à la mairie de Neuilly, dans les couloirs des palais de la République et jamais jusqu’à maintenant, il n’avait eu besoin de lunettes, pas même en amphi fac.

              De là à croire que ce n’est qu’un accessoire pour « faire sérieux », il y a un pas que je franchis allègrement, et qui me fait bien marrer.


              • non666 non666 20 octobre 2009 15:40

                La canine a la dent cruelle avec le Jean bon.
                Effectivement, dans ce gouvernement de courtisans ou tout se fait selon les voeux de Sa Petitesse, le paraitre prime desormais tout.

                L’Heritier , le Prince CONsort de Neuilly pour rentrer à la Defense..
                La foule hurle
                Non au bon a rien !
                Les journalistes, pourtant aux ordres, sont obligés de suivre l’opinion publique si ils veulent rester en phase avec elle et continuer a etre lu ..et surtout cru !

                Du coup on fait du relooking .
                La respectabilité est une affaire d’image de marque , d’influx envoyé a l’opinion public, decident les spin doctors.
                Changeons son Image , il sera plus credible !
                Cheveux court, lunette d’intellectuel ,un peu de coton dans le jean pour faire plus viril et voila !
                Il est pas beau l’Heritier maintenant ?
                Deja qu’il faisait fureur dans le sentier, chez les Darty...
                Et bien maintenant c’est toute la place de Paris qui le prendra pour un homme, un vrai !

                Un coup de fil aux copains et il passe dans les journaux TV, aux ordres, comme dab.
                Gageons que dans les semaines qui viennent on verra des photos de son enfant, ce qui le presentera comme un adulte responsable aux yeux des menagères de moins de 50 ans . La technique a bien marché avec Nicolas, pourquoi cela ne marcherait il pas avec Jean ?
                Quelques Unes de Paris Match, de Gala , de l’Express pour le buzz journalistique ?

                On vous le vendra de grès ou de force, le Petit, que vous le vouliez ou pas .
                Bon j’appellle les copains du GiPN, il faudrait un coup style « human bomb » pour en faire un hero. On n’a pas de debile mental a conditionner pour un flingage en direct au journal de 20 h00 ?



              • appoline appoline 20 octobre 2009 16:58

                @ Très cher Non,

                « Cheveux court, lunette d’intellectuel ,un peu de coton dans le jean pour faire plus viril et voila  »

                Oui mais voilà, d’un âne on ne fait pas un cheval de course. Grand dilemme pour notre nain, la génétique garde ses mystères, aussi cherche t-il quelque ancêtre qui serait à la base de ce manque d’encéphale. Mon Jean, mon Jean, dit le nain laissant tomber fataliste les mains le long du corps, je ne peux plus rien faire pour toi, mon fils. Le regard inquiet, la mine blafarde, il a soudain une idée de génie : « je vais demander à la franc-maçonnerie, la magie tout ça, ça doit bien marcher, voilà, voilà, mon Jean est sauvé, à lui l’EPAD et puis et puis, qui sait, quand le p’tit sera grand pourquoi pas la présidence ».


              • Thucydide Thucydide 20 octobre 2009 17:39

                Les lunettes sont bidons, c’est évident et c’est parfaitement dans l’esprit de cette glorieuse famille, spécialisée dans les rideaux de fumée.

                Lunettes, nouvelle coiffure... mal barré tout ça, il a toutes les chances de réussir on peut se faire des cheveux.


              • goc goc 20 octobre 2009 15:17

                @ monsieur le deputé

                Vous dites que le seul reproche que vous puissiez faire, c’est celui du vote des fonctionnaires, refusant donc les deux autres arguments de type népotisme

                Je suis désolé de ne pas vous suivre, en effet je pense que l’utilisation du nom et de la fonction pour mettre en place un gamin inexpérimenté est tout aussi condamnable, surtout en cette période ou le même individu prône le mérite par le travail et autres idéologies dignes du petinisme.

                Mais peut-etre que vous avez du mal à condamner une pratique somme toute assez courante dans les milieux politiques, si on considère le nombre de plus en plus important de condamnation pour emplois fictifs et autres abus de position dominante dans certaines nominations locales.


                • gael 21 octobre 2009 11:13

                  « le mérite par le travail et autres idéologies dignes du petinisme. »


                  Vous préférez sans doute à l’idéologie fascisante du mérite par le travail la douceur syndicale de l’augmentation par la glandouille, la promotion à l’ancienneté et la prime pour incompétence.



                • Imhotep Imhotep 20 octobre 2009 20:30

                  De la vacuité d’un raisonnement.


                • zigpus 20 octobre 2009 16:49

                  Il y a une question qui me trotte dans la tête pour l’ « élection » de JS et j’aimerai bien qu’on me réponde :
                  Qui sont les 9 fonctionnaires qui devraient voter ?
                  Qui les a mis à la place qu’ils occupent ?
                  Depuis quand ?
                  Il me semble avoir lu que le changement depuis février 2008 a permis de mettre en place des gens un peu plus « malléables ».
                  Si c’est vrai, quel piston !!!


                  • Tristan Valmour 20 octobre 2009 18:26

                    Voyons, voyons monsieur le député de la Nation. En propulsant son fils, notre présipotent n’imite-t-il pas nombre d’entre nous ? Qui n’a pas pistonné un membre de sa famille ou l’un de ses amis ? Pas vous ? Oui, cette attitude est déplorable, mais elle est universelle et intemporelle. Ce qui est le plus gênant, contrairement à ce que vous affirmez, c’est bien l’âge de Sarkozy fils. Ou plutôt son inexpérience, son manque de maturité. Parce qu’aussi diplômé ou intelligent soit-on (on distingue les deux, ça n’est nullement lié), on fait tous des erreurs, on commet tous des fautes. C’est ça la vie : un éternel apprentissage. Et vous conviendrez qu’il vaut mieux faire des erreurs avec de petites organisations qu’avec des grosses.

                     

                    Vous trouvez le népotisme, la cooptation ou le copinage déplorables ? Comment expliquez-vous alors que dans le Finistère il y ait 2 députés socialistes, commerçants de profession, sur 2 à l’échelle nationale ? Coïncidence ? En Meurthe et Moselle : 2 députés UMP, juristes d’entreprise, sur 3 à l’échelle nationale. Dans les Vosges : uniquement des députés qui exercent une profession de santé. Etc. Où sont les députés ouvriers, employés ou chômeurs ? Ah oui, Douillet a été élu. Ca fait un sportif. Espérons qu’il ait de bons assistants parlementaires.

                     

                    Là, on n’est plus dans la coïncidence, n’est-ce pas ? Ni dans la démocratie d’ailleurs. Les militants ne sont bons qu’à coller des affiches, vous le savez. Népotisme, cooptation, copinage, captation de pouvoir : Sarkozy fait comme tout le monde. Il fonde sa légitimité sur une pratique inadmissible, mais ô combien répandue. Sinon il n’oserait pas favoriser son fils. La seule différence entre Sarko et les autres, c’est l’absence de mesure et le cynisme extrême.


                    • karquen karquen 20 octobre 2009 18:31

                      Merci Monsieur le Député pour ces précisions.

                      J. Sarkozy à le doit de se présenter pour diriger l’ EPAD.
                      Il est élu, connait certains dossiers. Je me pose la question de la crédibilité de ces neufs personnes ; quand à leur audit sur le poste à pourvoir et les compétences requises... D’autres personnes sont plus rodées et je dirait des vieux « routiers » d’une finance qui parfois serait à assainir.

                      J.S. à le droit de se présenter... MAIS...
                      Si ça avait été un quidam de 23 ans, sans son nom comme principal atout de C.V, je pense qu’on lui aurai rit au nez...

                      C’est donc une injustice morale par définition « implicite » ; que cette proposition de poste.
                      Ce n’est pas un crime social puisque c’est de bon droit, mais, l’éthique Républicaine voudrait appeler des personnes compétentes, et de plus des citoyens qui ont une passion du métier, sans être « plébiscité » ou débarqué à la force d’un Nom, et d’une dénomination à l’encontre de toutes prérogatives d’éducations et de liberté individuelles. « Implicitement » et non légalement, nous touchons aux valeurs Républicaines pour patauger dans un pathos de féodalisme.


                      • franck2010 20 octobre 2009 19:08

                        L’EPAD, l’usine à gaz et le prépositionnement de Jean Sarkozy en vue des futurs financements de partis politiques...

                        Ces Jean là ont le vice dans l’epad.


                        • tvargentine.com lerma 20 octobre 2009 19:20

                          Vous écrivez « Sa nomination est condamnable, parce que le Président de la République a fait usage des prérogatives qu’il tient de sa fonction, pour la faire aboutir (dans des conditions, cela va de soi, dont n’aurait pu bénéficier aucun autre candidat). »

                          Parce que le Président n’est pas socialiste,vous interprétrez la candidature de l’élue républicain Jean Sarkozy comme une « nomination » .

                          J’ai toujours voté socialiste ,mais en 2007 j’ai fais le bon choix de voter pour un vrai candidat républicain qui porte encore des idées de réformes économiques et sociales
                          (loi de modernisation de l’économie,RSA...)

                          Je trouve que le PS est très mal placé avec la candidature de Jean Paul Huchon qui a été condamné par la justice républicaine pour prise illégale d’interet et encore moins représenté par le représentant du bizness associatif Julien Dray dont ses « amis » lui donnent des cheques pour se renflouer (au casino de Monaco ???)

                          Rappelons nous ce que disais Jean Paul Huchon en 2004 dans une interview au nouvel Obs en 2004
                          « Une gestion rentable
                          La dette fait peur. Pas en Ile-de-France. Grâce à une politique active de gestion, la Région s’est fait remarquer en obtenant la notation 3A, qui traduit la confiance des financiers et des investisseurs. Pour un banquier, la dette IDF est considérée comme la plus sûre de France. Ce qui permet à la Région d’obtenir des prêts à des taux très avantageux. Remarque de Jean-Paul Huchon : « Je gagne 0,5% sur mes concurrents. 0,5% sur 3 milliards d’euros, cela rapporte. »

                          Mauvaise cible
                          « Hier, j’entendais encore qu’un RER était paralysé par la rupture d’un caténaire. Normal, le système est totalement vétuste. A chaque fois, on se tourne vers la Région pour lui demander de payer. C’est comme si un patron d’une compagnie de taxis demandait au contribuable de payer les taxis, d’acheter les pneus et le moteur. M. Gallois est transporteur, Mme Idrac aussi. Et c’est leur métier. » (Jean-Paul Huchon)


                          Ces 2 reflexions sont à l’image du personnage : libéralisme économique

                          Avant de faire le procès d’un jeune homme élu de la République,faisons d’abord le vrai bilan de Jean Paul Huchon et donnez nous des réponses sur la DETTE qui est devenu »TOXIQUE« maintenant et qui constitue une bombe (apres les élections ???) pour les contribuables qui n’ont durant sa gestion vue,aucunes améliorations dans les infrastructures routiers ou des transports en commun

                          Je pense que les électeurs de gauche vont vous faire payer le prix fort aux Régionales car depuis 2002 ,vous n’avez eu aucunes réflexions politiques de transformation de la société
                          à pars celui de défendre les fonctionnaires (il en faut) et de fermer les yeux sur les repris de justice au sein d’un parti qui se dit »de gauche"

                          Comment peut-on allez voter pour une racaille ou des voyous condamnés par la justice républicaine ou inquiétants dans leur comportement digne d’une mafia

                          http://www.tvargentine.com/






                          • 65beve 65beve 20 octobre 2009 22:38

                            Bonsoir,
                            Ouf, Dieu soit loué !

                            Lerma n’est pas mort de la grippe....


                          • Radix Radix 20 octobre 2009 19:48

                            Bonsoir monsieur Gorce

                            Visiblement vous pensez à vos vieux jours et pensez à un petit fauteuil ministériel, voire un strapontin, sinon comment expliquer cet article qui doit beaucoup à vos talents d’illusionniste.

                            Vous bottez remarquablement en touche en essayant de désamorcer la polémique en la plaçant sur le terrain de votre choix ! En évacuant, bien sûr la totale inexpérience (çà c’est pour être gentil) du jeunot à ce poste (voire même à d’autres moins qualifiés).

                            C’est du népotisme pur et dur avec un mépris insondable adressé à tous les chômeurs beaucoup plus diplômés mais moins pistonnés.

                            Je pense qu’ils s’en souviendront !

                            Radix


                            • Philou017 Philou017 20 octobre 2009 20:24

                              Quand même, obtenir ce poste à 23 ans, si c’est pas beau. Cela suffit à montrer que le Dauphin est quelqu’un d’extrêmement doué. Quel diplômé peut se vanter d’un tel parcours à son age ?

                              En plus, le jeune homme a compris qu’il n’aurait pas à étudier pour grimper dans la hiérarchie sociale, un signe de grande clairvoyance et de maturité, à l’évidence.

                              Les jaloux peuvent bien crier au parvenu, le prince jean est un cancre de GENIE, qu’on se le dise.

                              Les postes les plus huppés lui tendent désormais les bras. Il n’aura qu’à se faire élire.
                              Démocrate en plus....


                              • moebius 20 octobre 2009 21:41

                                 L’auteur est socialiste, ça se sent. Moi aussi mais ça se sent moins, parce que je ne suis pas un élu.
                                Je pense cependant en ma qualité d’électeur de gauche que ce ne sont pas des élus qui doivent dire aux électeurs qui légitimement peut se présenter ou non à des élections. que Sarkosy ait usé de ses prérogatives pour faciliter l’élection de son fils est absolument secondaire dans la mesure ou nous savons parfaitement que nous allons perdre cette élection et que nous n’avons strictement rien fait pour la gagner


                                • Paul Cosquer 20 octobre 2009 21:50

                                  L’affaire se Gorce :
                                  L’affaire EPAD est moindre


                                  • Paul Cosquer 20 octobre 2009 21:51

                                    ...dit le poulbot, dit « le beau Gorce ».


                                  • letuyauteur 20 octobre 2009 22:03

                                     L’APEC offre un emploi a l’EPAD a bac +5 , avec 2 ans d’experience , pour un salaire de 40KF soit 3333euros brut par an .Comment un jeune de 23 ans , meme avec la meilleure volonte du monde veut pretendre diriger un ensemble pareil , alors qu’il faut etre bac+5 pour etre un ’’simple’’ charge d’operation ? Objectivement , c’est du foutage de gueule sans retenue .


                                    O

                                    • letuyauteur 20 octobre 2009 22:03

                                      40kf=3333euros/mois 


                                      • BA 20 octobre 2009 22:09

                                        Tout commence avec cette confidence de Jean Sarkozy, jeudi dernier au Point :

                                        « J’ai validé trois matières de ma deuxième année présentée. Et je peux même vous donner les notes : 11 en histoire des idées politiques, 14 en finances publiques et 19 en droit immobilier et en droit civil. Vous pouvez vérifier. »

                                        Il ne fallait pas nous le dire deux fois. Venant de quelqu’un qui, pour sa première campagne électorale, a assuré « soutenir à mort » le candidat qu’il allait pourtant lâcher quelques semaines plus tard, il y a de quoi se poser de légitimes questions.

                                        Au début de cette enquête, je commence quand même par me dire qu’il y a quelque chose d’étrange à s’interroger sur le parcours universitaire d’un jeune homme qui, à 23 ans, n’a toujours qu’un bac en poche et devrait pourtant diriger le conseil d’administration de l’Epad (Etablissement public d’aménagement de La Défense). L’Epad qui, comme le souligne Libération ce mardi, est « chargé d’aménager un quartier où l’on compte 2 500 entreprises (dont des multinationales) et 150 000 emplois »…

                                        Mais puisque ça se passe comme ça en Sarkozie et qu’un responsable politique en vient à parler de son actualité en donnant ses notes de deuxième année de fac, il faut bien s’y résoudre. D’autant que nombre de riverains de Rue89 m’ont également réclamé de vérifier ses dires, sous ma récente enquête sur les difficultés financières de l’Epad.

                                         

                                        1- Le droit immobilier, c’est pour les plus grands.

                                        Alors, commençons par les trois notes sus-citées. Petit coup de téléphone au service de la scolarité de la Licence 2 à la faculté de droit de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où Jean Sarkozy est réputé étudier :

                                        « Nous ne sommes pas autorisés à communiquer sur les notes ou les années des étudiants, de tous les étudiants, même aux parents. »

                                        Il fallait s’y attendre. C’est même plutôt rassurant de voir qu’on ne refile pas les notes d’untel ou d’unetelle au premier venu. N’empêche, au passage, je repense au « vous pouvez vérifier » de Jean Sarkozy et me dis que ça ne l’engageait pas trop…

                                        Direction alors le règlement de la Licence 2. On ne connaîtra pas les notes, mais on apprendra autre chose. La série des trois matières indiquées figurent bien au programme du premier semestre de la Licence 2, mais deux précisions s’imposent :

                                        Il ne s’agit pas de « droit immobilier et droit civil »

                                        , mais de « droit des biens », qui est bien une matière de droit civil, mais qui n’est pas du droit immobilier. Le droit immobilier, c’est pour les plus grands. On peut cependant le comprendre : un 19 en droit immobilier, ça peut remplir un CV vide quand on veut présider l’Epad.

                                        Il s’agit de matières dites non fondamentales. Et pour avoir moi-même fait des études de droit, je peux témoigner qu’il s’agit d’oraux ou d’écrits d’une heure qui se révisent et s’obtiennent en bachotant deux jours maximum par matière. Pas de quoi pavoiser.

                                        Ce qui surprend également est la précision apportée par Jean Sarkozy, toujours au Point : « Je présenterai les quatre matières restantes lors du prochain contrôle. » Sauf qu’il lui reste au minimum huit matières à passer. Quatre matières fondamentales (deux au premier semestre et deux au second, les plus difficiles à obtenir) et quatre non fondamentales (au second semestre).

                                        Allez, on pourrait presque lui pardonner cette absence, tant il est difficile de s’y retrouver même pour un étudiant assidu.

                                         

                                        2- « Un étudiant qui n’est même pas chez nous ».

                                        Muet, le même service de la scolarité allait toutefois m’apporter, sans le vouloir, une précision loin d’être anodine. Affable, mais agacée par les coups de téléphone à répétition des journalistes, la responsable me glisse avant de raccrocher :

                                        - « Je n’aime pas trop passer tout mon temps au téléphone pour un étudiant qui n’est même pas chez nous.
                                        - Pas chez vous ? Comment ça ?
                                        - Ben… Euh… On ne s’occupe que de la filière normale. Au revoir. »

                                        S’il est donc toujours apparemment inscrit à Paris I, il a opté pour l’une des voix alternatives : la formation continue ou la formation à distance, plus facilement conciliables avec son activité de conseiller général des Hauts-de-Seine.

                                        Une indication qui vient s’ajouter à celles, nombreuses, fournies par étudiants et professeurs de la même faculté, qui témoignent qu’on ne le voit plus depuis au moins un an. Ainsi que par quelques portraits de l’intéressé parus dans la presse. Autant d’éléments qui permettent de retracer un semblant de parcours :

                                        Juin 2004 :

                                        bac L au lycée Pasteur de Neuilly (obtenu).

                                        Septembre 2004 : hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris (abandon).

                                        Septembre 2005 : cours de théâtre.

                                        Septembre 2006 : première année de droit à Nanterre puis à Paris I (obtenue).

                                        Septembre 2007 : première deuxième année de droit (rate les exams).

                                        Septembre 2008 : deuxième deuxième année de droit (ne passe pas les exams).

                                        Septembre 2009 : troisième deuxième année de droit (en cours).

                                         

                                         

                                        3- Dérogation, autorisation et communication de crise.

                                        Là encore, on peut faire deux observations. Il est semble-t-il passé par la fac de Nanterre (celle du secteur de Neuilly-sur-Seine), avant de bénéficier d’une dérogation pour venir étudier à Paris I. Et le président de l’université a dû l’autoriser à tripler sa deuxième année, car il est impossible sinon de faire plus d’un redoublement durant les deux premières années d’études en droit.

                                        J’aurais évidemment souhaité pouvoir confronter ces déductions aux déclarations de Jean Sarkozy. Mais ce dernier n’a pas répondu aux demandes d’interview de Rue89. J’ai seulement appris au passage qu’il s’était entouré, depuis peu, d’une nouvelle conseillère en com, spécialiste des relations publiques… et de la communication de crise.

                                        Si vous me lisez, Madame, Mademoiselle, je veux bien que vous écoutiez votre répondeur et me rappeliez. Par avance, merci.

                                        http://www.rue89.com/2009/10/20/jean-sarkozy-a-la-fac-le-secret-le-mieux-garde-de-france-122599


                                        • timiota 20 octobre 2009 23:43

                                          « Dike » (justice)
                                          « Aidos » (honte, sentiment d’injustice)

                                          Il est inévitable que cela l’emporte sur les raisonnements, à ce degré.

                                          Mais le détricotage des actionneurs de Marseille est aussi un point pertinent.


                                          • ELCHETORIX 21 octobre 2009 02:21

                                            Ne vous en déplaise le député , nous sommes bel et bien dans une république « bananière » . Je n’en écrirais pas plus . Et j’en profite , tout de même , pour vous dire que le vrai POUVOIR est aux mains de la haute finance internationale , les médias à leurs services et les grands capitaines d’industrie ; les multinationales agro-alimentaires , celles et des technologies et de l’armement , plus l celles de l’industrie pharmaceutiques etc..


                                            • L'enfoiré L’enfoiré 21 octobre 2009 09:45

                                              Bonjour,
                                               Cette histoire ne se retrouve pas uniquement à ce niveau-là.
                                               Dans l’entreprise, aussi, on retrouve des envies de jeunisme.
                                               On met de plus en plus souvent de très jeunes GM à la tête des entreprises.
                                               Est-ce pour donner du sang neuf ? Pour éviter trop d’expérience de plus vieux qui se seraient encroutés ?
                                               Non, ils n’ont aucune connaissances du personnel, reconnaissances des employés et travailleurs qui occupent l’entreprise depuis de nombreuses années.
                                               Pas de sentimentalité quand il faudra les virer.

                                               Le népotisme, les envies dynastiques existent à tous les nouveaux.
                                               Aucun complexe. Si vous voulez des exemples par chez nous...


                                              • David Meyers 21 octobre 2009 09:58

                                                Si on parle de compétences (ou de leur absence) alors il faut citer d’autres cas historiques

                                                Roselyne à la Santé
                                                Jean Louis à l’écologie
                                                François à la direction de la politique (cf Constitution 5e République)
                                                Bernard aux affaires étrangères (totalement étrangères en effet)

                                                et le succès français...
                                                Le Petit Nicolas

                                                qui au lieu de placer ses rejetons et rejetonnes dans de rémunérants placards dorés et discrets (comme l’ont fait avant lui ses prédécesseurs (euses))
                                                confond déjà la Nation Française et sa petit entreprise

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