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Où en sommes-nous ?

Beaucoup de décisions ou de débats lancés par les pouvoirs publics trouvent leur origine, non dans la proposition qui est avancée, mais dans la réalité de nos finances publiques qui ne permettent plus de faire les choix les plus opportuns. La dette abyssale jointe à des risques non négligeables, liés à la nécessité d’emprunter en permanence, ne permettent plus de poser les questions en termes de coûts réels, à court, moyen et long terme et encore moins en termes de politique.

L’affaire des 1500 démolitions des maisons des Pays de la Loire entre dans cette réflexion. Outre le caractère choquant (après 30 ans de laxisme) de mesures aussi rapides et aussi radicales – et sans aborder la question juridique qui n’est de loin pas mince, le choix de démolitions expresses s’explique en grande partie par le fait qu’ordonner la démolition en application du droit reconnu à l’Etat d’exproprier en cas de risque majeur d’origine naturelle permet de recourir au fonds Barnier, au demeurant insuffisant. En revanche, faire les travaux de confortation de digues impose de recourir aux fonds publics, ce qui est probablement impossible à budgéter. Voilà ce qui provoque la décision des zones noires avec une tentative de passage en force. En effet, l’application de la loi permet aux personnes de recourir au juge de l’expropriation après enquête publique, laquelle doit comporter un dossier justifiant à la fois d’un risque majeur et du fait qu’il est moins coûteux d’exproprier que de protéger…

Cela reste à démontrer …sauf que ce n’est pas la même caisse qui paye. Voilà ce qui justifie le choix délibéré de sacrifier des zones qui peut-être pourraient permettre le maintien d’habitations : éviter des travaux, même peu onéreux.

Certes, on peut déplorer que les PPRI n’aient pas été mis en place, que la spéculation se soit attaquée à des zones fragiles et à risques, mais les maisons existent au moins pour certaines d’entre elles. Leur démolition devrait aboutir à une politique identique dans toutes les zones à risque majeur, ce qui conduirait à des changements de cap considérables et à un financement spécifique bien au-delà de ce que permet aujourd’hui le fonds Barnier. De plus, le retard pris pour la mise en œuvre les PPRT (Plans d’exposition aux risques technologiques) est dû à l’insuffisance de moyens pour payer le départ des habitants qui l’auraient demandé. Et pourtant ! L’existence de zones létales au voisinage d’usines Seveso est un fait.

Alors, qu’en est-il ? L’Etat a voulu frapper un grand coup sur la table. Mais outre le fait que la décision ne soit pas nécessairement légale ni opportune, elle ouvre un immense sujet pour lequel il n’est pas financièrement en état d’agir.

Alors, que faire ?

Sortir d’abord d’un mode de faire qui confond urgence et précipitation.

Ensuite, prendre le temps de l’évaluation des choix en ne faisant pas de la trésorerie l’alpha et l’oméga des décisions. Une orientation est une question, son mode de financement en est une autre.

Enfin, changer de priorités, car celles qui ont été poursuivies jusqu’à présent dans ce domaine, à savoir le laxisme et la cécité nous ont conduit au drame que nous vivons et auquel l’Etat est en passe d’ajouter l’injustice comme un deuxième traumatisme. Il est grand temps d’admettre que le XXIème siècle ne se satisfait plus des recettes du XXème.


Les réactions les plus appréciées

  • Emile Red (---.---.---.177) 14 avril 2010 12:00
    Emile Red

    En bon voisin de la Charente, et provincial bouseux comme une grande quantité de Français, je me pose des questions sur le possible débordement de la Seine à Paris...

    A la suite d’une telle catastrophe est-il prévu de raser les quartiers qui eurent déjà les pieds dans l’eau maintes fois ? De fermer définitivement les lignes de métro sujettes à l’invasion aquatique ? D’apprendre à nager, autrement qu’en eaux troubles, aux députés et élus de tous bords qui ne cessent de déraisonner ?

    Y at-il un moyen de faire comprendre aux élites que le principe de précaution ce n’est pas après coup qu’il faut l’appliquer ?

    En attendant on peu vendre l’Airbus de Sarko ça permettra de réparer quelques digues, et puis réduire les émoluements scandaleux des élus, pour qu’ils montrent un peu de cette solidarité qu’ils sont si prompts à nous demander, et pour une fois, nous avons tant fait de cadeaux à Bouygues, il serait temps qu’il se comporte en homme et participe avec ses pauvres moyens...

    Quelques idées ne tuent pas, elles ne nécessitent que vrai courage et abnégation, ce qui fait tant défaut à la classe politique qui se gargarise de faux semblants.

    A ce propos puisque nous avons une représentante du peuple, les élus, eux aussi, vont ils cotiser plus longtemps pour leur scandaleuse retraite royale ?

  • Julien (---.---.---.11) 14 avril 2010 13:10
    Julien

    Corinne,


    Vous parlez de la dette. Connaissez-vous l’origine de la dette ?
    Je vous invite très fortement à vous renseigner :

    La loi Pompidou-Giscard de 1973, l’article 104 du traité de Maastricht, l’article 123 du traité de Lisbonne, cela vous dit-il quelque chose ? Tout le mal est pourtant là. Il faudrait peut-être que les politiciens commencent à en parler. Pourquoi l’Etat est obligé d’emprunter aux banques avec intérêt ? Pourquoi les banques prêtent avec intérêt de l’argent qu’elles n’ont pas ?

    Voici une page intéressante concernant la dette publique de la France, sans les intérêts payés aux banques :


    Bref, il faut arrêter les banques. Je suis en train de lire « La face cachée des banques » par Eric Laurent, et ça fait peur !


    Le problème est que c’est un problème pas du tout abordé par les médias et les politiciens. Rendez-vous compte de la vacuité des informations disponibles à la radio et la télé, de la vacuité du discours des politiciens.

    La seule solution que je vois pour l’instant, c’est voter pour le seul homme politique qui dénonce les pratiques des banques, Mélenchon. Peut-être il est le seul à en parler parce qu’il est un des seuls à comprendre le fonctionnement du système (bon, il y a aussi Jacques Cheminade).
    Rendez-vous compte par exemple de l’ignorance du journaliste d’« Arrêt sur Images », et de sa stupéfaction lorsqu’il se rend compte qu’effectivement, comme l’affirme le document vidéo BANKSTER, les banques prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas avec intérêt :


    Voyez ce que dit Mélenchon sur les banques :

    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2010/02/apres-le-voile-les-banques/
  • JL (---.---.---.152) 14 avril 2010 14:40
    JL

     l’Etat autorise le tabagisme qui fait 60 000 morts chaque année

    Et que dire de l’amiante ? Et des autres polluants ?

    En effet, la seule attitude convenable est de construire des digues, et indemniser ceux et seulement qui veulent partir parce qu’on leur a attribué des permis de construire ! Et encore, en tant que contribuable je réclame une enquête à ce sujet.

    Mais c’est cela aussi, le fascisme, qui consite à traiter ses citoyens comme des sous-hommes !

  • caramico (---.---.---.87) 14 avril 2010 11:15

    J’ai bien peur que le XXIème siècle soit une pâle imitation du XIXème, où on se foutait comme d’une guigne du traumatisme humain, ce qui est bien le cas présent.


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86 réactions à cet article

  • caramico (---.---.---.87) 14 avril 2010 11:15

    J’ai bien peur que le XXIème siècle soit une pâle imitation du XIXème, où on se foutait comme d’une guigne du traumatisme humain, ce qui est bien le cas présent.

    • plancherDesVaches (---.---.---.187) 14 avril 2010 20:48

      Non. Pas « tout à fait ».

      L’assurance est née de la peur du risque. Et vogue sur la peur de la mort faisant en cela une concurrence de front aux religions. Vu la religion de l’argent omniprésente et obligatoire.

      Ainsi, vous regarderez le scandale que fait chaque mort dans des conflits armés (soit constitution d’armées de mercenaires) , des catastrophes naturelles (bonnes, comme les guerres car rapportent un max par la reconstruction), la Médecine qui n’arrive pas à faire vivre des gens pourtant condamnés (d’où débat sur l’euthanasie),... J’en passe et des meilleures, vu le niveau de pollution des esprits et l’addiction au fric.

      Le jour où Bill Gates a acheté une île pour en faire une arche tel moïse, il nous a montré par sa bêtise et sa conscience que l’Humanité courait à sa perte à grandes enjambées.
      Buffet n’a pas fait mieux, me direz-vous.

      Les milliardaires serrent les fesses, ces temps-ci. D’où le bordel ambiant qu’ils ont crée.

    • plancherDesVaches (---.---.---.187) 14 avril 2010 21:51

      http://www.agoravox.fr/tribune-libre/politiques-citoyens/article/pollution-en-chine-l-europe-27771#forum1474825

      Et cet article est sur un site soit-disant « citoyen »... ?

      Bonjour, Désolé d’intervenir dans ce débat, mais contrairement à vos affirmations Corinne Lepage vient répondre aux commentaires. Vu la quantité de codes et d’outils internet à gérer c’est le webmaster de Cap21 qui poste les textes de Corinne Lepage, elle ne connait pas les codes d’accès. Ses réponses sont donc directement dans les commentaires. Cordialement Bertrand Rio, secrétaire général de Cap21

      C’est bien connu : en politique, on utilise des grouilleaux... !

    • Voris (---.---.---.178) 15 avril 2010 10:25

      En somme, la question ne serait pas « où en sommes-nous ? » mais « qui sommes-nous ? »
      Qui est l’auteur de cet article ?

    • gimo (---.---.---.74) 15 avril 2010 12:48

      P D  V 


      TU AS MIS LE DOIGT AU CENTRE  !!! la peur mère !!!!! de la lacheté !!!

  • Lisa SION 2 (---.---.---.106) 14 avril 2010 11:27
    Lisa SION 2

    Bonjour,

    à Gruissan, dans le narbonnais, il y a mille chalets construits sur un banc de sable protégé par une modeste digue, mais tous sur pilotis. http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:B84Mr3tV912GaM:http://laceline.unblog.fr/files/2008/10/gruissan.jpg et http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:dpyYZ-VOsSW7kM:http://www.decouvrez.fr/photos/gruissan-chalets-site-unique-europe-plage---.jpg
    Bien sur il aurait été judicieux d’y penser dès le départ, mais s’il y a financements et assurances, ce serait plus malinque de faire arraser une digue pour avoir vue sur l’océan...

    Cordialement. L.S.

    • morice (---.---.---.130) 14 avril 2010 12:28
      morice

      faut mettre toute la vendée sur pilotis alors... ça va être long, non ?

    • eugène wermelinger (---.---.---.9) 14 avril 2010 17:58
      eugène wermelinger

      Morice : et les deux assemblées au pilori ? 

    • oncle archibald (---.---.---.157) 14 avril 2010 18:44

      Lisa j’ai appris à conduire il y a heu.. une bonne cinquantaine d’années, comme tous les gamins audois à cette époque, sur la piste en sable qui donnait accès à ces chalets .. ...

      Y etes vous revenu récemment ?? Des chalets d’origine il en reste quelques uns, mais beaucoup ont leur « dessous » construit .. on y fait d’abord un garage, puis quand on s’est habitué à voir l’espace clos, on ouvre une fenêtre dans lemur .. et hop ..voila deux chambres de plus ..Pire, de très nombreux permis de construire ont été délivrés sur cette zone avec autorisation de construire les rez de chaussée ..Et pas uniquement pour des commerces, il y a de nombreux appartements à rez de chaussée dans cette partie de Gruissan actuellement ..

      Il serait sans doute possible en Charente et en Vendée, dans certains endroits, d’obliger à avoir les lieux de sommeil en étage de façon à avoir « un refuge » en cas de nouveaux sinistres.. De fixer une cote de hauteur minimale pour le premier plancher dans les règlements d’urbanisme ..

      En Hollande on construit des maisons sur pilotis, d’autres qui flottent comme des bateaux, des solutions techniques pour qu’il n’y ait plus de risques mortels il y en a beaucoup ... Mais comme le dit très bien Corine Lepage, raser les maisons est pour l’Etat beaucoup moins couteux en raison du financement des expropriations-démolitions par le « fonds Barnier »...

      Je vois un énorme boulot qui s’annonce pour mes confrères experts charentais et vendéens .. Car certains propriétaires en « zone noire » vont résister à l’expropriation-démolition et s’acharner à prouver que la décision de l’état n’est pas fondée pour eux, d’autres vont faire des procès à l’état et à leurs élus locaux pour avoir vendu des terrains inconstructibles dans le cadre des plans d’urbanismes applicables au moment où ils ont fait construire .. Experts, avocats et magistrats du Tribunal Administratif ont du pain sur la planche pour quelques années ..
    • appoline (---.---.---.48) 14 avril 2010 19:17
      appoline

      Tout cela engage quand même la responsabilité de chacun, se faire construire ou habiter une bicoque sise juste derrière une mauvais digue, il faut en avoir un coup dans les pattes arrières. J’ai habité juste un petit moment rue de la plage à Aytré, de suite quand j’ai vu le peu de distance qui me séparait de la mer qu’il ne fallait pas traîner dans les parages. La mer, c’est beau mais les risques existent et les nier relève de la débilité, le jour où cela paie il n’y a pas de demie mesure. Maintenant, ils pleurent les pseudos plagistes, pseudos marins et réclament DES SOUS à la collectivité, comme si la collectivité était responsable de leur connerie. Personne ne les a obligé à signer chez le notaire ou l’agence immobilière, qui a dû leur dire certainement qu’ils risquaient d’avoir les pieds dans l’eau. Alors, qu’ils aillent se faire voir, d’autant que certains ont été prévenus, notamment à Aytré du coup de vent, personne n’a bougé. Tout le monde veut les avantages mais aucun inconvénients, qu’ils se contentent de l’argent des assurances et basta. La communauté a plus qu’assez de payer pour un oui pour un non alors que les caisses sont vides. La solidarité me direz vous, je n’en ai que faire lorsqu’on prend des risques et qu’on ne veut pas en assumer les retombées.

    • plancherDesVaches (---.---.---.187) 14 avril 2010 21:17

      Excusez-moi de vous dire que vous êtes tous hors sujet.

      L’ auteure n’en a rien à faire. Elle surfe sur la vague politique de la peur de la fin du monde par le filon financier de l’écologie né de l’exploitation de la planète par l’argent.

      Une catastrophe sert bien sa « cause ».

  • Le chien qui danse (---.---.---.227) 14 avril 2010 11:28

    Sortir de...
    Changer de...
    Prendre le temps de...

    Moi je veux bien, mais c’est la révolution que vous voulez là !

    Sinon faut ajouter :

    Il suffirait de...
    Faudrait que...

    Pour que les sinistrés de toutes les régions du monde soit nourris d’espoir de lendemains qui chantent alors qu’on veut des lendemains qui changent.
    Il faut finir par voir que les cordons de la bourse sont aussi violent que les kalachnikovs.
    Nous nageons en pleine irrationalité et ce dans presque tous les domaines.

    Merci pour votre intervention.

  • Emile Red (---.---.---.177) 14 avril 2010 12:00
    Emile Red

    En bon voisin de la Charente, et provincial bouseux comme une grande quantité de Français, je me pose des questions sur le possible débordement de la Seine à Paris...

    A la suite d’une telle catastrophe est-il prévu de raser les quartiers qui eurent déjà les pieds dans l’eau maintes fois ? De fermer définitivement les lignes de métro sujettes à l’invasion aquatique ? D’apprendre à nager, autrement qu’en eaux troubles, aux députés et élus de tous bords qui ne cessent de déraisonner ?

    Y at-il un moyen de faire comprendre aux élites que le principe de précaution ce n’est pas après coup qu’il faut l’appliquer ?

    En attendant on peu vendre l’Airbus de Sarko ça permettra de réparer quelques digues, et puis réduire les émoluements scandaleux des élus, pour qu’ils montrent un peu de cette solidarité qu’ils sont si prompts à nous demander, et pour une fois, nous avons tant fait de cadeaux à Bouygues, il serait temps qu’il se comporte en homme et participe avec ses pauvres moyens...

    Quelques idées ne tuent pas, elles ne nécessitent que vrai courage et abnégation, ce qui fait tant défaut à la classe politique qui se gargarise de faux semblants.

    A ce propos puisque nous avons une représentante du peuple, les élus, eux aussi, vont ils cotiser plus longtemps pour leur scandaleuse retraite royale ?

    • morice (---.---.---.130) 14 avril 2010 12:28
      morice

      A la suite d’une telle catastrophe est-il prévu de raser les quartiers qui eurent déjà les pieds dans l’eau maintes fois ?


      excellent la crue de la Seine !
    • bonsens (---.---.---.27) 14 avril 2010 15:08

      tout a fait d’accord , emile red avec juste une petite remarque : plutot que les élites , il serait plus justes que vous écriviez les élites autoproclamées , ou les soi-disant élites , ou encore plus simplement : les « élites » .

    • gimo (---.---.---.130) 14 avril 2010 21:16

      ou les hélices  !!!

  • volpa (---.---.---.139) 14 avril 2010 12:00
    volpa

    Corine LEPAGE égale une opportuniste de plus.

    • morice (---.---.---.130) 14 avril 2010 12:34
      morice

      génial !!


      « Ne serait-il pas plus raisonnable d’imposer aux propriétaires de ces maisons de s’équiper d’un système qui leur permette de le faire facilement ? Par exemple une échelle escamotable, une large trappe qui s’ouvre facilement dans le plafond, un genre de velux que l’on puisse ouvrir pour accéder au toit ? Ou tout autre système simple qui permette de s’échapper de la maison par le haut ? »

      en gros : c’est un JEU : vous construisez, mais vous prenez le risque vous même : le lendemain, l’un a fait une butte de 10 m de haut, un autre a surélevé la moitié du département sur pilotis, un troisième à l’éjecteur de la capsule Apollo dans son garage, au cas où, le quatrième a racheté le ballon de J-Louis Etienne.. un cinquième créé une dérivation vers le tunnel sous la Manche... 

      bref, heureusement qu’on vous a comme penseur ici, Léon... un sommet de ridicule, ce truc !! un sommet !!!
    • gimo (---.---.---.222) 14 avril 2010 13:30

      Questions qui fachent  !!
      si vous ( corinne LE PAGE ) ministre aujourd’hui oseriez vous poser ces questions ? non !!
      déconnecté de la réalité !!
      autres questions qui fachent le prix des maisons en 1er ligne éstimées à 4x fois
      leur prix ( vue sur la mér ) par cupidité dés lors je ne les pleurs pas !!


      la NATURE il ne faut pas la prendre pour un conne  !!!!!
      merci dame nature quI dévoile les vrais vérités de ce monde de tartufle
      bien que côté humain c’est désolant !!! bien sur !!!

    • Arcane II, le retour (---.---.---.210) 14 avril 2010 16:02

      Dans ce coin de l’île de Ré il y a des personnes très influentes.

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