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Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Partout la santé pour tous : une ambition française

Partout la santé pour tous : une ambition française

Les principales académies des sciences alertent le G8 en demandant le renforcement des actions internationales contre les maladies infectieuses. Le Collège de France vient de rendre un rapport extrêmement critique sur l’action de notre pays.

Le rapport de Monsieur Kourilsky est accablant : « Il y a peu, nous étions sans doute les meilleurs. Nous ne le sommes plus. En dépit de la qualité des hommes et des actions qu’elle mène, la France ne joue plus un rôle à la hauteur de son histoire, de sa tradition, des valeurs dont notre pays est porteur, et des immenses besoins humanitaires qu’il faut satisfaire ». Là comme ailleurs, le décalage est flagrant entre les discours de Jacques Chirac et ses actes. Durant ses deux mandats, il aura considérablement affaibli le rayonnement de la France. Faute de volonté politique et de courage, en particulier pour dégager les moyens financiers indispensables, l’actuel président de la République s’est refusé à mobiliser notre pays pour relever les grands défis du monde et lui permettre d’y défendre concrètement les idéaux humanistes et républicains qui fondent la grandeur de la France. Il est urgent de retrouver cet engagement universaliste en consacrant enfin 7% de notre PIB à l’aide publique au développement, et pas uniquement sous la forme des remises de dette. Il est en effet impérieux que nous consacrions près de 20% (contre 4% ou 5% aujourd’hui) de cette aide à la santé. Cette priorité à la santé comporte de nombreux avantages. Le secteur de la santé touche directement les populations, produit un encadrement sanitaire et social sur l’ensemble des territoires souvent assez éloignés des tentations de la corruption. Elle permettrait à la France de contribuer puissamment à une action européenne mobilisatrice, de répondre aux attentes de nombreux pays francophones qui attendent notre soutien, et de jouer un rôle majeur dans une période où la diplomatie sanitaire occupe mondialement une place de plus en plus importante. Je trouve extrêmement judicieuse la proposition, émise par M Kourilsky, de création d’une Alliance française pour la santé mondiale qui associerait les pouvoirs publics, des acteurs privés et des ONG, donnant plus de cohérence et d’efficacité à nos initiatives. La question des maladies infectieuses est particulièrement préoccupante. Elle l’est dans le monde, elle l’est en France. Nous le voyons bien, avec les risques d’épidémies, les actions intérieures et internationales sont difficilement distinctes.

Dans un monde où les potentialités technologiques sont sans cesse plus prometteuses, l’intelligence humaine doit d’abord être utilisée au service de progrès pour l’humanité, sans être prisonnière des seuls intérêts financiers qui trop souvent décident et sélectionnent. Il revient donc aux politiques d’orienter les moyens de la recherche et de la science vers de grands projets utiles à la santé, à l’environnement, et vers de nouvelles ambitions industrielles. L’idéal serait de convaincre nos amis européens de nous unir autour de nouveaux projets qui parleraient aux peuples et les réconcilieraient avec une Union trop marchande et libérale. Inventer une nouvelle génération de vaccins susceptibles d’être produits plus rapidement après l’apparition des virus est un enjeu urgent, qui pourrait être le premier pilier d’un grand programme commun de recherche et de développement industriel. A défaut de convaincre les 25 pays de l’UE, la France peut lancer ce programme en proposant des collaborations, voire des coopérations renforcées aux pays prêts à nous accompagner. Nous avons avec l’Institut Pasteur, quelques grandes entreprises pharmaceutiques, les bases suffisantes pour prendre l’initiative et commencer. Le temps nous est compté, même si l’ambition doit s’inscrire dans la durée.

Cette ambition pour le droit à la santé pour tous et partout est pour moi l’un des piliers de l’identité française et de l’actualité républicaine ; elle participe de notre développement et constitue un fil conducteur dans bon nombre de nos choix. Elle doit devenir une véritable culture commune et mobiliser toutes les énergies vitales du pays, les pouvoirs publics, les entreprises, les chercheurs, les acteurs associatifs, les scientifiques, les citoyens. De ce point de vue, le projet de service civique obligatoire peut être un formidable levier. Il pourrait être proposé aux jeunes de le réaliser dans la coopération santé à l’étranger, mais il devrait aussi permettre par exemple d’apprendre à chacun les gestes de premiers secours et les bonnes pratiques de prévention.

Tout se tient, l’universalité du droit à une santé de qualité est un choix de civilisation, et nous ne convaincrons à l’extérieur qu’à la condition de l’excellence à l’intérieur. Or de nombreux nuages inquiétants se bousculent au-dessus de notre système de santé et de notre Sécurité sociale. Les politiques libérales qui n’ont rien réglé des déficits de la Sécurité sociale et ont accru les inégalités, l’insuffisance des moyens consacrés à l’hôpital, la pénurie de médecins et de personnels de soins dans de très nombreuses parties du territoire national ou dans de nombreuses spécialités, la prévention négligée, sont autant de menaces qui font craindre que notre système de santé ne puisse plus être qualifié de meilleur du monde. En tout cas, nos concitoyens sont de plus en plus nombreux à observer les fissures qui, quotidiennement, le sapent et rendent aléatoire et inégalitaire l’accès aux soins de qualité. Restaurer l’excellence de notre santé publique, pérenniser notre Sécurité sociale, garantir un maillage de proximité, efficace, des médecins des hôpitaux doit être une des priorités du prochain mandat présidentiel. Un grand défi pour la France, ici et maintenant, partout et pour demain.


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38 réactions à cet article    


  • Antoine (---.---.72.14) 19 juillet 2006 12:30

    Enfin quelqu un qui aborde un thème qui devrait être central lors de la prochaine campagne présidentielle. Plutôt que de tenter d exister sur la scène mondiale à travers un porte avion ou une nouveau sous marin nucléaire et venir sur le terrain de jeu des américains la France se doit de retrouver sa vocation humaniste et prôner le développement pour tous. C est de ce côté qu il faut chercher pour combattre notre perte d influence à l étranger. Et dernièrement cela n a pas été la préoccupation première de notre gouvernement qui s en est tenu à des effets d annonces et des décisions médiatiques...


    • (---.---.51.251) 19 juillet 2006 14:52

      Quelle « campagne présidentielle » ? Le cirque habituel où, comme toute personne sesnée le sait très bien, les promesses n’engagent que deux qui les gobent ?

      « Droite » et « gauche », on sait ce que ça vaut après 25 ans d’alternances. Va-t-on encore tendre la n-ième joue ?


    • fanfan (---.---.211.20) 19 juillet 2006 15:12

      Avec des discours réducteurs pareils, mon cher, vous favorisez le vote extrême, pensez y !


    • couillou le caribou (---.---.53.138) 20 juillet 2006 00:39

      Et alors ? Si le vote pas extrème est nul, on vote pour qui ?

      Beaucoup de gens sont d’accord pour dire que PS, UDF et UMP sont nuls, mais quand on parle de voter extrème, on nous dit que c’est pas bien non plus. On fait quoi alors ?


    • M’Heidi (---.---.63.184) 19 juillet 2006 12:41

      D’après le dernier sondage de la Sofres publié dans le Figaro, la santé reste la 3éme préoccupation des français après le chômage et l’éducation. Nous attendons de la part du futur candidat de la gauche qu’il propose une solution durable qui garantira à chaque français l’égal accès aux soins. Depuis 2002, la Droite n’a proposé que quelques mesurettes qui n’ont pas montré leurs efficacités.

      La question de la répartition des médecins sur le territoire est également un enjeu central. Pourquoi ne pas obliger un médecin formé par exemple à Lille à rester dans la région qui l’a formé un minimum de 5 années (en offrant une compensation) ?


      • couillou le caribou (---.---.53.138) 20 juillet 2006 00:40

        ba tu peux toujours attendre (troll troll quand tu nous tiens... bonne nuit à tous !)


      • Médecin (---.---.89.30) 19 juillet 2006 13:02

        Nos pays industrialisés gaspillent un pourcentage de plus en plus grand de leur PIB dans la formation des médecins, dans les batiments hospitaliers et dans le prix des médicaments alors que au moins 50% des maladies sont dues à des comportements inadéquats : tabagisme, malbouffe, produits chimiques, excès de vitesse...

        Si nous faisions de la prévention nous économiserions plusieurs milliards d’euros par an.


        • lll (---.---.44.250) 19 juillet 2006 13:41

          Connaissez-Vous, Madame Marie-Noëlle Lienemann, l’histoire des Academies des Sciences ? Si Vous etes honnetes, diseriez-Vous la verite que Vous Vous interessez dans Votre contribution souhaitee sur AgoraVox France, le 19.7.’06, pour au moins une repartition de l’argent publique des contribuables en faveur de Vous ? Et. Si Vous Vous interessez a l’histoire des Academies des Sciences[Paris, Mulhouse, Moscou, Belgrad, Berlin et cetera] quand ? Et fournissez s.V.p. des preuves ici. Merci en avant. Par example Jospin j’ai ecrit une lettre recommandee[« CHARGE »] qu’il faut reduire les depenses de la sante en France quand Lionel etait premier ministre avec des tableaux stochastiquement intern et extern controles des comptes d’Etats de la France et de l’Allemagne et autres pays. La precondition minimale voulez-Vous s.V.p. remplir de nous presenter d’abord l’allocation du Votre Budget des annees 1985-2005[Flow-Diagramm, Credit et Debet], Madame Marie-Noëlle Lienemann, pour mes estimations de Votre besoin futur d’argent publique 2007-2027 ?

          — En attendant Votre documentation des
          — chiffres detailles ou de nous donner
          — les liens correspondants sur le Net.


          • M’Heidi (---.---.63.184) 19 juillet 2006 14:51

            Pourriez vous traduire ? Je n’ai pas branché mon décodeur. Votre commentaire me fait penser à un message enregistré par un robot ! smiley


          • ugo (---.---.169.7) 19 juillet 2006 13:51

            Bravo pour cette prise de position.

            Je vois que certains commentaires s’inquiètent pour nos finances publiques : ils pensent sans doute qu’on en fait déjà trop dans le domaine de l’aide au développement !

            Tu as raison de dire que les prises de position présidentielle à l’étranger doivent être suivies d’effet, y-compris dans les choix budgétaires du gouvernement. Il en va du rayonnement de la France et de notre rang de grande puissance.

            Amicalement

            Ugo Lanternier


            • (---.---.51.251) 19 juillet 2006 14:49

              C’est quoi, les « choix budgétaires » du gouvernement ? Les Jospin and Co. , comme les Raf and Co., les Villepin and Co. , etc... ne font pas de « choix budgétaires ». Ils appliquent la politique de l’oligarchie financière.

              D’ailleurs, ils sont tous bien contents de se retrouver entre copains au Siècle, à la Trilatérale, à Bilderberg...


            • (---.---.51.251) 19 juillet 2006 14:45

              Après De Closets, Lienemann ! Decidément, Agoravox risque de finir encore pire que la Franchouillette du conte d’hier :

              http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11584

              Yahoo ! Actualités ne semble plus reprendre d’articles d’Agoravox, mais c’est vrai que si ça devient ce genre de récup...


              • (---.---.3.154) 19 juillet 2006 15:14

                Tiens, on peut lire sur Wikipédia a propos de Mme. Lienemann que :

                « Au congrès du Mans du Parti socialiste, elle fait partie des premiers signataires de la Motion 2 derrière Laurent Fabius, avec JL Melenchon, A Vidalies, A Laignel... Cette motion remporte 20% des voix, score. »

                Il m’avait semblé que, ces derniers temps, Laurent Fabius faisait partie de la Trilatérale. Référence, par exemple :

                http://www.namebase.org/main3/Laurent-Fabius.html

                Y est-il toujours ?


                • fanfan (---.---.211.20) 19 juillet 2006 15:41

                  http://www.conspirovniscience.com/trilat.php

                  C’est le seul lien que j’ai trouvé sur ce que vous appelez « la trilatérale »

                  Pouvez vous nous éclairer sur ce qu’est cette « trilatérale » ?


                • Mickaël (---.---.72.14) 19 juillet 2006 16:04

                  Alors quand personne ne parle de la santé c est un problème et quand Mmme Lienemann aborde la question c est aussi un problème. Certains ici me semblent plus préoccupés par leurs intérêts politiques personnels que par le débat d idée et l intérêt général...c est assez triste !


                • M’Heidi (---.---.63.184) 19 juillet 2006 16:37

                  Merci pour ce mauvais remake du da vinci code. Occupons nous du sujet de cet article, la santé, préoccupation bien plus importante que des éternelles histoires de soit disante soncpiration !


                • (---.---.3.154) 19 juillet 2006 20:36

                  http://www.trilateral.org

                  C’est très en rapport avec le sujet de l’article. La présence de Fabius parmi tout ce beau monde, comme de Jospin souvent à Bilderberg et d’un paquet de « socialistes » au Siècle, montre quelle sera forcément la politique du PS en matière de Santé.

                  Le reste, c’est de l’intox.


                • VURPILLOT Christian (---.---.53.217) 19 juillet 2006 17:08

                  La Santé !! quelle belle disposition régalienne !!! On rentre à l’hosto, sans intervention chirurgicale et on se fait « coloniser » par des maladies nosocomiales, résultat on ressort les pieds devant ???? On rentre à l’hosto. après des mesures personnelles de prévention pour détecter une tumeur pulmonaire( la médecine du travail n’est parlons pas, la prévention n’est pas sa préoccupation et d’ailleurs avec quel moyens aurait elle la possibilité de remplir son cahier des charges !! même pas capable de faire une radio des poumons alors un véritable examen de santé ou un check-up !!! 2 et 3 vitesses éternellement présentes !!) On pratique une intervention dans un organisme médical de pointe spécialisé pour les « thoracotomie » et après plus d’une semaine on ressort miraculé d’une ambolie pulmonaire !!!et d’une infection hospitalière !!

                  Alors je dis que les politiques de gauche dont je fais partie, et de droite n’ont non seulement pas fait leur travail de PREVENTION mais ne reconnaissent pas leur insuffisances et on est dans les gouffres abyssaux de déficit de santé par manque de rigueur et d’attention.

                  Ces deux exemples ne sont personne d’autre que mon père et moi même et je ne parle pas de la chimio tardive qui a tué aussi ma mère. Alors la Santé et son personnel !! A bon entendeur salaud !


                  • Alré (---.---.69.229) 19 juillet 2006 20:04

                    Le beau baratin !!! Avant d aller ailleures faire du prechi-precha pour soigner les autres, il faudrait venir voir ce qui se passe dans les urgences des hopitaux de la côte ouest de la France en ce moment : des queues de patients dans un triste état, et pour ceux qui sont soignés les risques encourus, et les conditions de soins... C’est un retour au XIX siecle ! Cest Zola ! C’est le résultat de 30 années de numérus clausus pour les médecins, c’est aussi 30 années de vaches grasses pour des a« administratifs » gestionnaires amoureux des comptabilités « papier » au détriment des blessés, et des malades... Bref la tiers mondisation en marche de la santé francaise....


                    • (---.---.7.21) 19 juillet 2006 20:56

                      http://www.trilateral.org/about.htm

                      About the Organization

                      The Trilateral Commission was formed in 1973 by private citizens of Japan, Europe (European Union countries), and North America (United States and Canada) to foster closer cooperation among these core democratic industrialized areas of the world with shared leadership responsibilities in the wider international system. Originally established for three years, our work has been renewed for successive triennia (three-year periods), most recently for a triennium to be completed in 2009.

                      When the first triennium of the Trilateral Commission was launched in 1973, the most immediate purpose was to draw together-at a time of considerable friction among governments-the highest level unofficial group possible to look together at the key common problems facing our three areas. At a deeper level, there was a sense that the United States was no longer in such a singular leadership position as it had been in earlier post-World War II years, and that a more shared form of leadership-including Europe and Japan in particular-would be needed for the international system to navigate successfully the major challenges of the coming years.

                      Two strong convictions guide our thinking for the 2006-2009 triennium. First, the Trilateral Commission remains as important as ever in helping our countries fulfill their shared leadership responsibilities in the wider international system and, second, its framework needs to be widened to reflect broader changes in the world. Thus, the Japan Group has become a Pacific Asian Group, and Mexican members have been added to the North American Group. The European Group continues to widen in line with the enlargement of the EU. We are also continuing in this triennium our practice of inviting a number of participants from other key areas.

                      The “growing interdependence” that so impressed the founders of the Trilateral Commission in the early 1970s is deepening into “globalization.” The need for shared thinking and leadership by the Trilateral countries, who (along with the principal international organizations) remain the primary anchors of the wider international system, has not diminished but, if anything, intensified. At the same time, their leadership must change to take into account the dramatic transformation of the international system. As relations with other countries become more mature-and power more diffuse-the leadership tasks of the original Trilateral countries need to be carried out with others to an increasing extent.

                      The members of the Trilateral Commission are about 350 distinguished leaders in business, media, academia, public service (excluding current national Cabinet Ministers), labor unions, and other non-governmental organizations from the three regions. The regional Chairmen, Deputy Chairmen, and Directors constitute the leadership of the Trilateral Commission, along with an Executive Committee including about 40 other members.

                      The annual meeting of Trilateral Commission members rotates among the three regions. It was held in Tokyo in 2006, Washington in 2005, and Warsaw in 2004. The 2007 plenary will be held in Brussels. The agendas for these meetings have addressed a wide range of issues, an indication of how broadly we see the partnership among our countries. Presentations from these meetings have been published in the Commission’s (Trialogue) series and/or posted under Recent Activity on this web site.

                      The project work of the Trilateral Commission generally involves teams of authors from our three regions working together for a year or so on draft reports which are discussed in draft form in the annual meeting and then published. The authors typically consult with many others in the course of their work. The task force reports (Triangle Papers) to the Trilateral Commission have covered a wide range of topics.

                      The regional groups within the Trilateral Commission carry on some activities of their own. The European Group, with its secretariat based in Paris, has an annual weekend meeting each fall. The North American Group, with its secretariat based in Washington D.C. began North American regional meetings in 2002 and occasionally gathers with a special speaker for a dinner or luncheon event. The new Pacific Asian Group, with its secretariat based in Tokyo, began regional meetings in 2000. Each region carries on its own fund-raising to provide the financial support needed for the Trilateral Commission’s work.


                      • (---.---.7.21) 19 juillet 2006 20:58

                        http://www.trilateral.org/eurgp/eurgpgen.htm

                        Trilateral Commission

                        Chairman : Peter Sutherland Deputy Chairman : Hervé de Carmoy Deputy Chairman : Andrzej Olechowski European Director : Paul Révay

                        Secretariat : 5, rue de Téhéran, 75008 Paris, France telephone : 33-1 : 45 61 42 80 telefax : 33-1 : 45 61 42 87 Email : trilateral.europe@wanadoo.fr

                        The framework of the Trilateral European group is the European Union (formerly the European Community). Thus the country coverage of the Trilateral European group has grown as the European Community has grown. The Trilateral Commission was launched in mid-1973, shortly after the enlargement which brought Denmark, the United Kingdom, and Ireland into the European Community. Spanish and Portuguese groups were formed in the late 1970s, looking toward the entry of Spain and Portugal into the European Community. In more recent years, Austrian, Swedish and Finnish groups have been formed in advance of the entry of these countries into European Union. A Greek group has recently been added. Several additional national groups will be formed in the coming years as the European Union enlarges in Central and Eastern Europe. (The one non-EU country represented in the Trilateral European group is Norway. The consultations that went into the formation of the Trilateral Commission took place before the 1972 referendum which unexpectedly went against Norway joining the European Community.)

                        The 160-member ceiling for the European group is divided into national quotas. The four largest countries-Germany, France, Italy and the United Kingdom-each have a quota of 20 ; and Spain has a quota of 14. The remaining national quotas range from 9 to 4. As new national groups are formed in Central and Eastern Europe, the existing quotas will be somewhat reduced to keep the overall European group within its 160-member limit. A list of current members is available from the European office at the above address.

                        The idea of a unifying Europe playing a larger role on the global stage has been a driving idea in the Trilateral Commission from the beginning. Several of the leaders of the Trilateral European group worked closely with Jean Monnet and have had prominent roles in the building of Europe, including Max Kohnstamm (European Chairman, 1973-76), Georges Berthoin (European Chairman, 1976-92), and François Duchene (European Deputy Chairman, 1974-76). Other former European Deputy Chairmen include Egidio Ortona and Garret FitzGerald.

                        The emphasis given to a unifying Europe playing a larger role on the global stage makes it important for the European group to meet on its own as well as with North American and Japanese colleagues. The European group meets over a weekend each fall. The 2006 European meeting will be held in Turin on October 27-29. See European Regional Meeting Programs for the programs of previous European regional meetings (since 1996).

                        Several national groups within the European group have some activities of their own, for example the German group. For more information on the Portuguese group, you can visit the site of the associated Forum Portugal Global (FPG)-which includes several leading Portuguese firms who have internationalized their business in the Trilateral regions and in Portuguese-speaking nations like Brazil. (FPG also has as members all the previous Portuguese members of the Trilateral Commission).


                      • (---.---.7.21) 19 juillet 2006 21:20

                        Il y a même Volcker au sein des instances de direction. Et ce qui suit, ce n’est que les dirigeants de l’organisation.

                        http://www.trilateral.org/MEMB.HTM

                        The Trilateral Commission

                        Membership

                        When the Trilateral Commission was first launched, the plan was for an equal number of members from each of the three regions. The numbers soon began to grow, and ceilings were imposed about 1980. These ceilings have been raised somewhat since then as new countries came to be represented in the groups. The European group, which includes members from Austria, Belgium, the Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Ireland, Italy, Norway, Poland, Portugal, Republic of Cyprus, Slovenia, Spain, Sweden, the Netherlands, and the United Kingdom, now has a ceiling of 160 members. The ceiling for the North American group is 120, including 20 Canadian members, 13 Mexican members and 87 U.S. members. In 2000, the Japanese group of 85 members expanded to become a Pacific Asian group of 96 members, and includes 57 members from Japan, 15 members from Korea, 8 from Australia and New Zealand, 16 from the original five ASEAN countries (Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore and Thailand). The new Pacific Asian group also includes participants from the People’s Republic of China, Hong Kong and Taiwan.

                        To help preserve the Commission’s unofficial character, members who take up positions in their national administration give up Trilateral Commission membership. New members are chosen on a national basis. The procedures used for rotation off and for invitation of new members vary from national group to national group. Three Chairmen (one from each region), Deputy Chairmen, and Directors constitute the leadership of the Trilateral Commission, along with an Executive Committee including 36 other members. The full membership list is available by e-mail or by contacting any of the regional offices.

                        Chairmen, Deputy Chairmen and Directors

                        North American Chairman : THOMAS S. FOLEY Partner, Akin Gump Strauss Hauer & Feld, Washington DC ; former U.S. Ambassador to Japan ; former Speaker of the U.S. House of Representatives

                        European Chairman : PETER SUTHERLAND Chairman, BP p.l.c., London ; Chairman, Goldman Sachs International ; former Director General, GATT/WTO, Geneva ; former Member of the European Commission ; former Attorney General of Ireland

                        Pacific Asian Chairman : YOTARO KOBAYASHI Chairman of the Board, Fuji Xerox Co., Ltd., Tokyo

                        North American Deputy Chairman : ALLAN E. GOTLIEB Senior Adviser, Stikeman Elliot, Toronto, ON ; Chairman, Sotheby’s, Canada ; former Canadian Ambassador to the United States

                        North American Deputy Chairman : LORENZO ZAMBRANO Chairman of the Board and Chief Executive Officer, CEMEX, Monterrey, NL, Mexico

                        European Deputy Chairman : HERVE DE CARMOY Executive Chairman, Almatis, Frankfurt-am-Main ; former Partner, Rhône Group, New York & Paris ; Honorary Chairman, Banque Industrielle et Mobilière Privée, Paris ; former Chief Executive, Société Générale de Belgique

                        European Deputy Chairman : ANDRZEJ OLECHOWSKI Leader, Civic Platform ; former Chairman, Bank Handlowy ; former Minister of Foreign Affairs and of Finance, Warsaw

                        Pacific Asian Deputy Chairman : HAN SUNG-JOO President, Seoul Forum for International Affairs ; Professor Emeritus, Korea University, Seoul ; former Korean Minister for Foreign Affairs ; former Korean Ambassador to the United States

                        Pacific Asian Deputy Chairman : SHIJURO OGATA Former Deputy Governor, Japan Development Bank ; former Deputy Governor for International Relations, Bank of Japan

                        North American Director : MICHAEL J. O’NEIL

                        European Director : PAUL RÉVAY

                        Pacific Asia Director : TADASHI YAMAMOTO

                        Former North American Chairmen :

                        PAUL A. VOLCKER (1991-2001) Honorary North American Chairman

                        DAVID ROCKEFELLER (1977-91) Founder and Honorary North American Chairman

                        GERARD C. SMITH (1973-77)

                        Former European Chairmen :

                        OTTO GRAF LAMBSDORFF (1992-2001) Honorary European Chairman

                        GEORGES BERTHOIN (1976-92) Honorary European Chairman

                        MAX KOHNSTAMM (1973-76)

                        Former Japanese Chairmen :

                        KIICHI MIYAZAWA, Acting Chairman (1993-97)

                        AKIO MORITA (1992-93)

                        ISAMU YAMASHITA (1985-92)

                        TAKESHI WATANABE (1973-85)

                        Executive Committee

                        Stelios Argyros, Chairman and Managing Director, Preveza Mills, Athens ; former Member of the European Parliament ; Chairman of the Board, STET Hellas ; former Vice President of UNICE, Brussels ; former President and Chairman of the Board of the Federation of Greek Industries, Athens

                        Erik Belfrage, Senior Vice President, Skandinaviska Enskilda Banken ; Director, Investor AB, Stockholm

                        C. Fred Bergsten, Director, Institute for International Economics, Washington DC ; former U.S. Assistant Secretary of the Treasury for International Affairs

                        Georges Berthoin, International Honorary Chairman, European Movement ; Honorary Chairman, The Jean Monnet Association ; Honorary European Chairman, The Trilateral Commission

                        Jorge Braga de Macedo, President, Tropical Research Institute, Lisbon ; Special Advisor to the Secretary General, Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), Paris ; Professor of Economics, Nova University at Lisbon ; Chairman, Forum Portugal Global ; former Minister of Finance

                        Zbigniew Brzezinski, Counselor, Center for Strategic and International Studies, Washington DC ; Robert Osgood Professor of American Foreign Affairs, Paul Nitze School of Advanced International Studies, Johns Hopkins University ; former Assistant to the President for National Security Affairs

                        François Bujon de l’Estang, Ambassadeur de France ; Chairman, Citigroup France, Paris ; former Ambassador to the United States

                        Richard Conroy, Chairman, Conroy Diamonds & Gold, Dublin ; Member of Senate, Republic of Ireland

                        Vladimir Dlouhy, Senior Advisor, ABB ; International Advisor, Goldman Sachs ; former Czechoslovak Minister of Economy ; former Czech Minister of Industry & Trade, Prague

                        Bill Emmott, Editor, The Economist, London

                        Nemesio Fernandez-Cuesta, Executive Director of Upstream, Repsol-YPF ; former Chairman, Prensa Española, Madrid

                        Michael Fuchs, Member of the German Bundestag ; former President, National Federation of German Wholesale & Export Traders, Berlin

                        Antonio Garrigues Walker, Chairman, Garrigues Abogados y Asesores Tributarios, Madrid

                        Toyoo Gyohten, President, The Institute for International Monetary Affairs ; Senior Advisor, The Bank of Tokyo-Mitsubishi, Ltd., Tokyo

                        Stuart Harris, Professor of International Relations, Research School of Pacific and Asian Studies, Australian National University ; former Vice Minister of Foreign Affairs, Canberra

                        Carla A. Hills, Chairman and Chief Executive Officer, Hills & Company, Washington, DC ; former U.S. Trade Representative ; former U.S. Secretary of Housing and Urban Development

                        Toomas Hendrik Ilves, Member of the European Parliament ; former Estonian Foreign Minister and Member of the Parliament, Tallinn ; former Ambassador to the United States, Canada and Mexico

                        Mugur Isarescu, Governor, National Bank of Romania, Bucharest ; former Prime Minister of Romania

                        Max Jakobson, Independent Consultant and Senior Columnist, Helsinki ; former Finnish Ambassador to the United Nations ; former Chairman of the Finnish Council of Economic Organizations

                        Baron Daniel Janssen, Chairman of the Board, Solvay, Brussels

                        Béla Kadar, Member of the Hungarian Academy ; Member of the Monetary Council of the National Bank ; President of the Hungarian Economic Association ; former Ambassador of Hungary to the O.E.C.D., Paris ; former Hungarian Minister of International Economic Relations and Member of Parliament

                        Lord Kerr, Member of the House of Lords ; Director of Rio Tinto, Shell, and the Scottish American Investment Trust, London ; former Secretary General, European Convention, Brussels ; former Permanent Under-Secretary of State and Head of the Diplomatic Service, Foreign & Commonwealth Office, London ; former British Ambassador to the United States

                        Kim Kyung-Won, President, Institute of Social Sciences, Seoul ; former Ambassador of the Republic of Korea to the United States and to the United Nations

                        Sixten Korkman, Managing Director, Finnish Business and Policy Forum EVA, Helsinki

                        Otto Graf Lambsdorff, Partner, Wessing Lawyers, Düsseldorf ; Chairman, Friedrich Naumann Foundation, Berlin ; former Member of German Bundestag ; Honorary Chairman, Free Democratic Party ; former Federal Minister of Economy ; former President of the Liberal International ; Honorary European Chairman, The Trilateral Commission, Paris

                        Lee Hong-Koo, Chairman, Seoul Forum for International Affairs ; former Prime Minister of Korea ; former Ambassador to the United Kingdom and the United States

                        Cees Maas, Vice Chairman and Chief Financial Officer of the ING Group, Amsterdam ; former Treasurer of the Dutch Government

                        Roy MacLaren, former Canadian High Commissioner to the United Kingdom ; former Canadian Minister of International Trade ; Toronto, ON

                        Minoru Makihara, Senior Corporate Advisor, Mitsubishi Corporation, Tokyo

                        Sir Deryck C. Maughan, former Vice Chairman, Citigroup, New York

                        Kiichi Miyazawa, former Member of the House of Representatives ; former Finance Minister of Japan, former Prime Minister of Japan, Tokyo

                        Minoru Murofushi, Counselor, ITOCHU Corporation, Tokyo

                        Joseph S. Nye, Jr., Distinguished Service Professor at Harvard University, John F. Kennedy School of Government, Harvard University, Cambridge, MA ; former Dean, John F. Kennedy School of Government ; former U.S. Assistant Secretary of Defense for International Security Affairs

                        Yoshio Okawara, President, Institute for International Policy Studies ; former Japanese Ambassador to the United States, Tokyo

                        Silvio Scaglia, Managing Director, Fastweb, Milan ; former Managing Director, Omnitel

                        Guido Schmidt-Chiari, Chairman, Constantia Group ; former Chairman, Creditanstalt Bankverein, Vienna

                        Carlo Secchi, Professor of European Economic Policy, Bocconi University, Milan ; former Member of the Italian Senate and of the European Parliament

                        Tøger Seidenfaden, Editor-in-Chief, Politiken, Copenhagen

                        Thorvald Stoltenberg, President, Norwegian Red Cross, Oslo ; former Co-Chairman (UN) of the Steering Committee of the International Conference on Former Yugoslavia ; former Foreign Minister of Norway ; former UN High Commissioner for Refugees

                        Petar Stoyanov, President, Centre for Political Dialogue, Sofia ; former President of Bulgaria

                        George Vassiliou, Head of the Negotiating Team for the Accession of Cyprus to the European Union ; former President of the Republic of Cyprus, former Member of Parliament and Leader of United Democrats ; Nicosia

                        Paul Volcker, former Chairman, Wolfensohn & Co., Inc., New York ; Frederick H. Schultz Professor Emeritus, International Economic Policy, Princeton University ; former Chairman, Board of Governors, U.S. Federal Reserve System ; Honorary North American Chairman and former North American Chairman, The Trilateral Commission

                        Marko Voljc, General Manager of Central Europe Directorate, KBC Bank Insurance Holding, Brussels ; former Chief Executive Officer, Nova Ljubljanska Banka, Ljubljana

                        Jusuf Wanandi, Co-founder and Member of the Board of Trustees ; Centre for Strategic and International Studies, Jakarta

                        Serge Weinberg, Chairman and Chief Executive Officer, Weinberg Investissements ; former Chairman of the Management Board, Pinault-Printmps-Redoute ; former President, Institute of International and Strategic Studies (IRIS), Paris

                        Norbert Wieczorek, Former Member of the German Bundestag & Deputy Chairman of the SPD Parliamentary Group, Berlin


                      • (---.---.7.21) 19 juillet 2006 21:29

                        D’après Wikipédia,

                        http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Fabius

                        Laurent Fabius « est membre de la Commission trilatérale depuis 1998 ».

                        Quant à la Trilatérale, d’après Wikipédia :

                        http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_trilatérale

                        elle « est une organisation privée qui fut créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus distinguées et influentes - hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels - de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie Pacifique, son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. A l’instar du groupe Bilderberg, certains lui attribuent l’orchestration de la mondialisation économique. »


                      • Senatus populusque (Courouve) Courouve 19 juillet 2006 21:31

                        Wikipedia n’est pas une référence valable. Il faudrait trouver mieux, des compétences sans anonymat.


                      • (---.---.7.21) 19 juillet 2006 23:12

                        C’est quoi une référence valable ? Le PS ? Vous nous faites bien marrer !


                      • ASPEN CLUB WANTANABE[MATH-« nom » EN JAPON] (---.---.44.250) 20 juillet 2006 09:42

                        Fabius est d’une stature corporelle et intellectuelle tres faible et ensemble avec H Kissinger & Zbigniew Brzezinski : C’est la lobby Juive ; la plus corrupte ?

                        Merci beaucoup pour Votre documentation des noms ; dont seulement peu j’ai personellement rencontre.

                        Reference : ASPEN CLUB station du ski(Colorado) avec « neige du poudre pure » ; station du ski « Montagnes Bleus » en Australie et ca continue.


                      • Marco (---.---.72.14) 20 juillet 2006 09:44

                        Depuis quand Agoravox tolère les propos antisémites de la part de personnes ne sachant pas écrire français ?


                      • (---.---.113.240) 20 juillet 2006 11:51

                        Pourquoi « lobby juif » ? Les juifs portent toujours le chapeau, mais les véritables grandes fortunes sont « chrétiennes » (? ??) s’il fallait leur attribuer une religion, ce dont je doute fort car l’argent n’en a pas.


                      • 20 juillet 2006 11:57

                        Va t’acheter des lunettes mon pote !


                      • (---.---.48.8) 20 juillet 2006 12:13

                        Même le sionisme est une invention chrétienne. Voir les discours qui ont précédé la première croisade.

                        C’est Paul, dans son épitre aux Galates, qui opère le tour de passe passe de mettre la main sur le légat d’Abraham pour le compte du christianisme.


                      • Christine (---.---.173.179) 19 juillet 2006 23:39

                        Une réflexion et une idée sont proposées et en 2 coups de fusil, on se retrouve sur un champ de bataille sans trop savoir pour quel combat. Nos munitions, nos vécus de terrain seraient plus utiles pour construire un véritable rapport de forces pour atteindre plus sûrement la cible des responsabilités au lieu d’asséner des coups tous azimuts.

                        Pour en revenir à l’article, l’idée d’investir dans la diplomatie sanitaire est fort intéressante et constitue un arsenal d’armes dissuasives de longue portée. Même si ça ne résoud pas tous les conflits, tout se qui peut être entrepris pour le progrès de l’humanité mérite d’être soutenu et défendu. Et je gage même que tout ce qui va dans le sens de la mise en responsabilité, de la contractualisation, y compris dans un cadre parfois contraint (afin de contenir les dispersions) s’avèrera très efficace.

                        A propos du bilan de santé des institutions sanitaires de notre pays, j’ajouterai un secteur qui est régulièrement oublié. La médecine du travail est gravement négligée et il est indispensable qu’elle s’inscrive pleinement dans notre santé publique. La première urgence serait d’éclaircir le financement du secteur avec des fonds publics et non pas avec les cotisations des entreprises employant les salariés. La persistence de l’actuel mode de financement altère anormalement la prise en charge des probèmes de santé causés par le travail.

                        Christine (33)


                        • (---.---.113.240) 20 juillet 2006 11:49

                          Jospin a été lui-même un grand casseur de la santé.

                          Et Fabius ? Il y a même eu l’affaire du sang contaminé !

                          MARRE DE TOUS CES GENS, IL N’Y A RIEN A « CONSTRUIRE ENSEMBLE ».


                        • M’Heidi (---.---.63.184) 20 juillet 2006 13:02

                          « compte tenu des connaissances de l’époque, l’action de Laurent Fabius a contribué à accélérer les processus décisionnels ».

                          Je crois que c’est pourtant clair !


                        • Marco (---.---.72.14) 20 juillet 2006 13:47

                          Ce que je vois surtout ici c est que les fans de diffamation en tout genre préfèrent rester anonymes...la droite est toujours aussi courageuse à ce que je vois...


                        • CP (---.---.241.179) 20 juillet 2006 14:00

                          http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_de_justice_de_la_République

                          « Cette cour de nature constitutionnelle confère un privilège de juridiction au profit des membres du gouvernement. Le tribunal se compose de quinze juges : douze parlementaires (élus pour moitié par l’Assemblée nationale et pour moitié par le Sénat) et trois magistrats du siège à la Cour de cassation. »

                          Ce sont donc, en ce qui concerne le sang contaminé, des jugements rendus, pour l’essentiel, par des politiques, alors que Laurent Fabius était président de l’Assemblée Nationale.


                        • CP (---.---.241.179) 20 juillet 2006 14:11

                          Il existe un désaccord chronique entre le monde politique français et ce qui ailleurs peut être considéré comme des garanties indispensables sur le plan de l’ « apparence d’impartialité ». On l’a vu avec les arrêts Kress et Martinie de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, dont le dernier à même suscité un « avis dissident » particulièrement fort avec la participation du juge français.

                          Est-ce bien logique que le président de l’Assemblée Nationale soit jugé par des parlementaires ? Mais si une telle situation s’est produite, c’est parce que Laurent Fabius a été « poussé » à cette responsablité par le Parti Socailiste, sachant qu’il devait être jugé dans l’affaire du sang contaminé.


                        • Nanard (---.---.72.14) 20 juillet 2006 14:18

                          Non mais vous avez raison je suis sûr que Fabius a lui même choisi de contaminer ces gens. je me demande même si il n était pas là pour faire leur perfusion. Soyons sérieux 5 min. Parce qu on sait qu un avion peut s écraser le ministre des transports doit il être condamné ?

                          Et on ne parle pas des maladies nosocomiales qui contaminent des patients parce que les hôpitaux manquent de moyens et ne peuvent assurer des conditions d hygiène de haut niveau. Ah mais là on en parle moins...peut être parce que ces maladies se sont multipliées depuis que la droite est au pouvoir et a décidé de diminuer les crédits affectés aux services publics... A quand notre ministre de la santé actuel au tribunal ?


                        • CP (---.---.241.179) 20 juillet 2006 21:26

                          Pour une liste actualisée d’avril 2006, voir :

                          http://www.geocities.com/benribqqq/trilateral2006.html

                          Laurent Fabius y est toujours :

                          « Laurent Fabius, Member of the French National Assembly and of the Foreign Affairs Committee ; former Prime Minister & Minister of the Economy & Finance, Paris »

                          D’autres français :

                          « Edmond Alphandéry, Chairman, Caisse Nationale de Prévoyance, Paris ; former Chairman, Electricité de France (EDF) ; former Minister of the Economy and Finance »

                          « Jacques Andréani, Ambassadeur de France ; former Ambassador to the United States »

                          « Georges Berthoin, International Honorary Chairman, European Movement ; Honorary Chairman, The Jean Monnet Association ; Honorary European Chairman, The Trilateral Commission, Paris »

                          « Nicolas Beytout, Editor, Le Figaro, Paris ; former Editor, Les Echos, Paris »

                          « Jean-Louis Bourlanges, Member of the European Parliament (ALDE Group/UDF) and Chairman, Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs, Brussels ; former President of the European Movement in France, Paris »

                          « François Bujon de l’Estang, Ambassadeur de France ; Chairman, Citigroup France, Paris ; former Ambassador to the United States »

                          « Henri de Castries, Chairman of the Management Board and Chief Executive Officer, AXA, Paris »

                          « Michel David-Weill, Chairman, Lazard LLC, worldwide ; Managing Director and Président du Collège d’Associés-Gérants, Lazard Frères S.A.S., Paris ; Deputy Chairman, Lazard Brothers & Co., Limited, London »

                          « Denis Kessler, Chairman and Chief Executive Officer, Scor, Paris ; former Chairman, French Insurance Association (FFSA) ; former Executive Vice-Chairman, MEDEF-Mouvement des Entreprises de France (French Employers’ Confederation) »

                          « Anne Lauvergeon, Chairperson of the Executive Board, Areva ; Chairperson and Chief Executive Officer, Cogema, Paris »

                          « Pierre Lellouche, Member of the French National Assembly and of the Foreign Affairs Committee, Paris ; President, NATO Parliamentary Assembly »

                          « Dominique Moïsi, Special Advisor to the Director General of the French Institute for International Relations (IFRI), Paris »

                          « Benoît Potier, Chairman of the Management Board, L’Air Liquide, Paris »

                          « Jean-Philippe Thierry, Chairman and Chief Executive Officer, AGF (Assurances Générales de France), Paris »

                          « Serge Weinberg, Member and Chairman-designate of the Supervisory Board, Accor ; Chairman, Weinberg Capital Partners ; former Chairman of the Management Board, Pinault-Printemps-Redoute ; former President, Institute of International and Strategic Studies (IRIS), Paris »

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