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Les commentaires de Jean-Louis RENAULT



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 27 septembre 2010 18:56

    Bonjour

    Entièrement d’accord sur l’importance qu’il y a à maintenir l’équilibre des différentes parties prenantes. Les managements sociaux, des organisations, de la performance et du bien-être me semblent indissociables. ce sont des parties d’un tout, même si l’on peut avoir le sentiment qu’ils sont épars .

    Vous avez hélas raison pour les managers aptes à pressuriser leurs collaborateurs. Si en plus ils sont pervers narcissique...

    A vendredi 1er Octobre donc !



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 25 septembre 2010 16:16

    Bonjour

    J’aimerais bien que cela soit une théorie, mais cette analyse repose sur une observation quotidienne dans un grand nombre d’entreprises. Mais je suis impatient de voir ce qui va se dérouler à partir du 1er octobre - :)



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 25 septembre 2010 16:14

    Bonjour,

    Oui pour des procédures de recrutement plus sélectives, mais hélas le recrutement n’est pas une science exacte et les erreurs de casting peuvent parfois être préjudiciable. Quoi qu’il en soit même si le recrutement est plus sélectif, le management ne relève pas de l’intuitif. Il doit s’agir d’une volonté de la Direction générale que de mettre en place une politqiue managériale basée sur la reconnaissance et l’accroissement des compétences. Hélas nombre de managers croulent sous l’opérationnel et n’ont pas le temps d’exercer du management. CQFD



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 1er novembre 2009 00:26

    Cel me semble effectivement délicieusement diabolique et d’une perversité garantie. Âme sensible, s’abstenir. Oui hélas ce cas de figure existe aussi !



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 31 octobre 2009 15:23

    Tant pis pour le Pastis, le 52ème conseil est hélas pertinent. Il y a donc maintenant 52 conseils. Merci, même si comme pour les 51 précédents on aimerait les voir disparaitre. Et celui-ci dans les premiers.



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 30 octobre 2009 18:09

    Lol, c’est exactement ce que je voulais dire dans l’introduction de mon article en parlant du revers de médaille possible et de la désimplication qui risque de se mettre en marche dans nombre d’organisation. Quand on a la chance d’être managé par un N+ 1 incompétent et que l’on puisse adopter votre comportement, l’on ne peut que rendre hommage à ce type de management qui reflète une incompétence qui dans ce cas là mérite le respect - :) Cela s’appelle le management inversé. Bonne continuation !



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 30 octobre 2009 18:04

    En plus avec le 51 on peut mettre de l’eau. Merci pour votre message



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 30 octobre 2009 18:00

    Il y a de plus en plus d’entreprises individuelles qui se créent. Il suffit de voir le succès du statut du micro entrepreneur. Donc merci pour les conseils que vous donnez, il vaut mieux être seul sur une petite embarcation que martyrisé sur un grand paquebot !



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 30 octobre 2009 17:58

    Merci pour le commentaire, j’ai le plaisir de ne pas être managé par Mr Sarkozy donc ne peux pas confirmer. Par ailleurs ceux qui managent avec ce type de comportement peuvent en tirer aussi du plaisir (hélas pour les autres) et ainsi faire que cela marche pour eux. CQFD



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 30 octobre 2009 17:55

    Merci pour le commentaire et si d’aventure vous pouvez transmettre aux écoles que vous citez, n’hésitez pas. Puisse demain être meilleur en management qu’aujourd’hui



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 21 juillet 2008 20:44

    A Christoff_M

    Personne n’est dénué d’émotion, les hommes politiques n’échappent pas à la règle. Qui plus est passer sa vie comme vous dites "au service de son ambition ou de son portefeuille" relève aussi de l’émotion. Pour ma part je pense que réduire "l’Homme politique" à quelqu’un qui ne pense qu’à son intérêt me semble un peu réducteur, cher lecteur. La plus grande partie de nos hommes politiques, du simple conseiller municipal d’une bourgade de 80 habitants au député d’un département rural ou au sénateur s’investissent souvent pour autre chose que l’intérêt personnel et le portefeuille. Les élus sont près de 500 000 en France. Hé oui, 36 000 communes, plus les conseils régionaux, départementaux et collectivités diverses, cela en fait du monde. mais ce qui peut être intéréssant est de se poser la question "Pourrions nous vivre sans Hommes politiques ? et si oui comment ? sans sombrer dans l’utopie, bien sur -) .



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 19 juillet 2008 09:15

    J’avais omis le crédit photo, voilà qui est fait :

    http://mes24h.com/images/sarko-grimace.jpg



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 17 juillet 2008 20:48

    Bonjour,

    Je pense que, nombreux l’auront compris, je n’ai pas cherché à me positionner en juge, en interprète ou en censeur, j’ai donné comme titre l’intelligence émotionnelle, car nous en disposons tous au même titre que nous avons tous un quotient intellectuel. Cela varie d’un individu à l’autre. La particularité entre QI et IE (intelligence émotionnelle) est que dans le 1er cas le QI restera relativement stable avec des variations qui en général ne varieront pas ou peu sauf circonstances médicales ou accidentelles graves et la variation se fera rarement à la hausse. Ce qui signifie que, sauf particularité un QI de 28 à 12 ans à peu de probabilité d’arriver à 140 à l’age adulte. Je partage une partie de votre analyse sur l’étude de l’aspect positif ou négatif de l’émotion reléguant les préjugés aux oubliettes de la subjectivité mais pour la, partie réflexion sauf à aimer l’état de colère, il me semble que l’humain s’épanouit plus d’une manière générale dans la joie que dans la colère. Pour être plus précis développer sa conscience n’a effectivement rien d’agréable ou de désagréable si l’on accepte le fait de placer la conscience dans la partie cortoîcale du cerveau (cortex) une partie qui est dénuée d’émotion (Domaine du limbique) donc une élévation de conscience n’est ni agréable, ni désagréable et n’altère pas l’ego pour les mêmes raisons puisque ce n’est pas le siège de notre système émotionnel. Quand à la notion de sain ou malsain d’un émotion, il s’agit là d’un jugement de valeur directement lié à notre façon de voir le monde et nous ne le voyons pas tous de la même manière, il suffit pour s’en convaincre de lire les articles et les commentaires de ce superbe média qu’est AGORAVOX.

    Merci en tout cas à toutes et tous de vos commentaires dont beaucoup ont enrichi ce débat qui n’est pas terminé. Ce n"est qu’un débat continuons le début



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 17 juillet 2008 08:15

    Bonjour,

    Vous avez raison, la partie rebelle n’apparait que dans  la deuxième partie que j’ai rajouté. Donc vous avez du llire l’article initial sans coupure. Donc j’avais bien envoyé le texte complet dont les mots ses sont rapidement érodés, sans doute au fil des lectures. Vous consaterez que dans la partie ci dessus rajouté qui devait donc figurer initialement, le rebellle revient. Enfin l’appréciation du mot reste une question de sémantique



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 16 juillet 2008 17:24

    Bonjour à tous,

    D’abord je constate que mon article est incomplet, j’ai du faire une fausse manip en l’envoyant hier car il manque la fin je la rajoute donc.

    "Qu’aurait on dit de cette réflexion, si des images avaient immortalisée cet instant ? Ce n’étais pas l’époque du règne omnipotent des médias et il fallut attendre la publication des mémoires de Georges Pompidou pour découvrir cette anecdote, près de 30 ans après les faits. Mais après tout, Nicolas Sarkozy ne se situe t-il pas dans la lignée du général ?

    Oui, Nicolas Sarkozy est politiquement incorrect. Ce qui peut être considéré comme un paradoxe quand on exerce les fonctions que sont les siennes. Mais n’est il pas par la même occasion le représentant du comportement de nombres de nos concitoyens ? S’il n’était Président de la république, l’on pourrait dire de lui qu’il est un rebelle. Seulement voilà, il est Président de la république. Toute la question est de savoir si l’on peut rester rebelle quand on exerce le pouvoir ?

    Exercer le pouvoir c’est aussi, comme on dit en management être référent. Et un référent se doit d’être exemplaire, car il incarne le reflet que ses collaborateurs adopteront dans leur management. L’enfant imite les comportements de ses parents, l’adolescent se rebelle (Tiens, tiens !) et l’adulte imite les comportements des autres adultes. Donc, quand le Président se livre à des échappées émotionnelles volontaires ou inconscientes, il ne se rend pas compte que par ce type de comportements, il porte atteinte à la notion même de civisme et d’exemplarité qu’il prône dans certains de ces discours. Qu’il s’adresse à un visiteur du salon de l’agriculture, à un marin pécheur ou aux forces armées, quand il parle face à des caméras, ce n’est pas seulement Nicolas Sarkozy qui s’exprime, c’est aussi la fonction. C’est le Président de la République qui s’exprime. Et s’exprimant ainsi, il légitime ce comportement comme pouvant être une ligne de conduite adaptable par tous. Sauf à s’inscrire dans le "Faites ce que dis, pas ce que je fais !"  Ce qui apparemment, semblerait aller à l’encontre de qu’il exprime en d’autres circonstances. 

    Si l’émotion dans ses expressions positives nous aide à nous construire et à développer notre conscience de manière agréable, l’émotion dans ses expressions négatives (colère, insultes, emportements, victimisation) ne sont pas de nature à construire cette part de bonheur que recherche tout individu et qui peut lui permettre de passer de la survie à la vie.

    Donc tout comme le père de famille, le professeur, l’éducateur ou celui qui est dépositaire d’une autorité, notre président ne doit pas oublier que chacune de ses paroles, chacun de ses comportements publics sont de nature à être jugés et que ceux ci peuvent soit servir son projet, soit le desservir. En l’occurrence servir ou desservir la nation. La relation qu’il construit avec ses concitoyens se développe au travers de tous les actes qu’il pose, de tous les comportements qu’il adopte, de toutes les paroles qu’il prononçe. Nous construisons tous nos relations de demain avec nos comportements d’aujourd’hui. Consciemment ou inconsciemment."

    J’espère que vous me pardonnerez ce codiçille

    Jean-Louis RENAULT



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 31 mai 2008 14:11

    Bonjour Ecométa

    Un peu trop de prosélitisme, dîtes, vous, vous avez peut-être raison, surement un vieux fond d’indécrottable optimisme. Si je partage grandement votre analyse, je ne peux m’empécher de me rappeler, quand vous parlez de "réalité", que nous en avons tous une vision différente. Vous connaissez l’adage "le monde n’est pas tel que nous le voyons, mais tel que nous sommes" .

    Quoi qu’il en soit, si je reconnais, faisant mien l’adage ci dessus, votre vision et si je la partage en grande partie, je préfère conserver une vision positive à défaut d’optimiste.

    Oui, vous êtes dans le juste quand vous parler de substituer l’humanité à l’humanisme. Le plus gros problème est que globalement, le niveau de conscience qui avait, en partie commencé à s’éveiller au siècle des lumières s’est grandement assombrie durant le siècle dernier. Les charniers des deux grandes guerres et l’absolue horreur de ce siècle sont encore fumants.

    Après être entré depuis plusieurs années dans une ère de "politiquement correct" avec tout le lot d’hypocrisie que cela entraîne, nous évoluons en toute allégresse dans un monde cyniquement incorrect dont visiblement peu s’offusquent, ou que n’entend t-on plus ceux qui s’en offiusquent. Aurions nous perdue la parole ?

    Je ne pense pas, pour ma part, que l’on puisse changer la société, Si nous voulons une nouvelle société, c’est à l’Homme de changer. Hélas, ce facétieux bipède, tout habitué qu’il est depuis plus de 2000 ans à évoluer dans un système de réponses et de prêt à penser y est -il prêt ? Peut-être faudrait-il inscrire Kant au programme du primaire "Sapere Aude" "pense par toi même" écrivait-il

    Oui, il faut remettre l’homme au sein de tous les projets

    Oui, l’être doit primer sur l’avoir si nous voulons perdurer

    Mais pour cela, je pense qu’il nous faut passer de l’esprit à l’action

    A défaut, il ne resterait plus qu’à relire tous les classiques d’anticipation, d’Orwell à Huxley en passant par van Vogt et Asimov pour imaginer le merveilleux monde de demain. Un monde ou la nouvelle religion s’appelerait TF1. Vous voyez, je conserve malgré ma vision un peu proséliste, un vieux relent de lucidité, mais je conserve malgré tout ce vieux fond d’indécrottable optimisme. Je continue, malgré tout, à croire en l’Homme. Même si parfois...

     

     

     

     

     

     



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 29 mai 2008 10:26

    Bonjour Kisait,

    Je ne peux bien sur que partager une partie de votre vision notamment sur l’absence de management, le développement à l’extrème du principe de Peter qui fnous montre que certains évoluent parfois dans une incompétence qui mérite le respect, mais étant d’un naturel optimiste, je ne peux que constater qu’ici et là, et Antoine Riboud en fut un des précurseurs dès 1978, des efforts considérables sont développés par de plus en plus d’entreprises. Je suis d’accord, ce n’est pas suffisant, puissent ces entreprises, être entendu et procéder à une contagion positive. L’Entreprise réconciliée. (Pages 26-27)

    Il faut, vous avez raison, oser diriger autrement. le toujours plus n’est pas un facteur de progrès, mais de croissance. J’ai déjà exprimé mon sentiment à ce sujet dans un billet intitulé Développement et durable sont sur un bateau

    L’entreprise de demain devra concilier du coeur, du courage, du cerveau.

     

     



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 28 mai 2008 12:16

    Bonjour Cug

    Je vais me permettre un brin d’impertinence,  C’est vrai que "C’est pas "demain la veille" que l’homme remplacera le profit dans les entreprises." Mais est ce la vocation d’une entreprise que de substituer l’homme aux profits. Dans une économie de marché ou capitalistique, la vocation d’une entreprise est de faire des profits, mais j’ajouterais, pas à n’importe quel prix et pas au dépens de la valeur "humaine", ce qui j’en conviens n’est pas toujours le cas.

    Bonjour Wiztricks

    Merci pour cette pertinente intervention. Je partage votre point de vue sur le profit . La rentabilité d’une entreprise et l’amélioration des profits ne sont pas des leviers de management. La rentabilité et les profits ne devraient être que les conséquences d’une performance dans laquelle tous les acteurs de l’entreprises sont, au delà des leurs compétences, motivés à agir, et surtout ,conservent une fierté d’appartenance. Cela est une partie du rôle du management. Pour reprendre votre intro sur "les belles paroles" j’ajouterais la citation d’un collègue et ami "On existe qu’en fonction de ce que l’on fait pas de ce que l’on dit" . certaines entreprises devraient donc privilégier l’action à la parole. Nombreuses le font.

    Pour en revenir à la pression exercée par les managers, elle est souvent le palliatif à une absence de management. Tout individu motivé à agir dispose de ressources exvceptionnelles qu’il ne demande qu’à exprimer, mais de manière libre, créative et autonome, pas sous la pression du jeu. Manager c’est aussi substiituer à la pression de l’enjeu le plaisir du jeu.

    Et surtout encore une fois, ne logeons pas toutes les entreprises à la même enseigne. Un grand nombre font de réels efforts pour rendre l’environnementt professionnel plus agréable au quotidien. Certaines sont porteuses de valeurs qu’elles expriment et partagent avec la plupart de leurs collaborateurs. Particularité ne fait pas généralité, quand bien même ces "particularités" sont nombreuses. Quand un fossé sépare deux parties (employeurs/salariés) comme nous le constatons de plus en plus, il y a deux possibilité : Continuer à creuser et à élargir ou combler le fossé. Mais si l’une des parties commence à combler, l’idéal est que l’autre partie en fasse de même, sinon....Le fosse s’élargit. Et dans ce cas, qu’en serait-il demain de notre modèle économique et quelles alternatives s’offrent à nous ? Mohammed Yunus peut -être ou le capitalisme à portée de tous les terriens. C’est un autre sujet.

     



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 19 mars 2008 18:25

    Bonjour,

    Clemenceau, si je ne me trompe disait "Pour résoudre un problème, c’est simple, il faut l’enterrer et pour cela, il faut créer une commission".

    Si l’on se résume donc Mr Bertrand vient de constater que le stress existait dans l’univers professionnel.

    Pour commencer à le banaliser, le complexifier ou le dédramatiser (à moins que ce ne soit l’inverse) Le stress rejoint un groupe de mots nouvellement créés "Les risques psycho sociaux". J’aime bien cette nouvelle appelation, ça fait tendance..C’est amusant d’ailleurs de constater qu’à une époque d’appauvrissement du langage, pour masquer un peu plus l’incompétence des élites autos proclamés, l’on invente régulièrement de nouveaux groupes de mots. Ainsi le stress rejoint une nouvelle catégorie qui du coup mérite bien une commission. Les auteurs du rapport d’ailleurs aiment bien les appelations et les abrevations. Petit florilege et ingrédients nécessaires pour créer une commission. allez à la page 3

    On va donc faire une enquète pour voir si le stress existe, S’il a le droit de faire partie de la catégorie "Risques Psychosociaux" et pour l’accompagner dans sa labelisation l’on procédera en cas de sucides sur les lieux de travail à des "autopsies psychologiques" L’expression a elle toute seule fait déjà peur.

    Concrétement voilà ce que dit le rapport :

    1- Construire un indicateur global tiré d’une enquête psychosociale évaluant simultanément
    les conditions sociales de travail et l’état psychologique du sujet ;

    Voilà un bon boulot pour occuper quelques commissions qui permettront de mesurer tous les ans si l’individu est stressé et si son travail en est la raison. Problème : s’il y a lieu d’apporter des modifications on reste dans le curatif pas le préventif. Hueureusement qu’en matière de MST l’on privilégie le préventif, 

    2- Utiliser comme indicateurs spécifiques les enquêtes nationales existantes et développer
    des indicateurs spécifiques supplémentaires à partir des mouvements de main d’oeuvre,
    des arrêts maladie de courte durée et en exploitant les rapports de la médecine du travail et
    des inspecteurs du travail ;

    Un énarque (Pardon les énarques, mais vous devez commencer à être habitué à cet humour douteux... quoi que...) Un enarque donc, aurait pu être l’auteur de cette proposition qui a elle toute celle nécessite une Commission. Mieux un nouvel observatoire.

    3- Lancer des expériences pilotes dans la fonction publique ;

    Cela va surement faire plaisir à un grand nombre de fonctionnaires catégorie A qui ne savent déjà plus comment "manager" des équipes en démotivation galopante. Un zeste d’expérimentation devrait tout résoudre...

    4- Analyser le rôle des incitations dans le fonctionnement de la branche Accidents du travail et maladies professionnelles de la CNAM-TS

    J’espère que le Minsitre a compris, moi pas.

    5- Recenser les suicides de salariés au travail et procéder à une analyse psychosociale de ces
    suicides (« autopsie psychologique ») ;

    Brrr, cela me fait froid dans le dos. J’imagine une forme d’enquète auprès des proches afin de vérifier que le suicide est bien professionnel, non pardon, n’est pas professionnel même si le salarié se suicide sur son lieu de travail c’est surement par ce que c’est plus pratique. Et puis imaginons si cela continue et que cela soit considéré comme accident du travail ? Aïe ! le déficit de la sécu va continuer à se creuser

    6- Lancer une campagne publique d’information sur le stress au travail

    Tiens un peu de boulot pour les agences de pub. J’magine les slogans "Ne stressez pas vos collaborateurs, c’est pas bien ! ou mieux "Stressés du travail , rebellez vous. !" Le problème c’est que quand le stress devient destructeur, il n’est plus visible, cela s’appelle la phase d’épuisement. la dernière...Il ne peuvent plus se rebeller.

    7- Former les acteurs au sein de l’entreprise et renforcer leur rôle ;

    Encore faudrait-il nommer les acteurs...

    8- Créer un portail Internet pour l’information des entreprises et des salariés ;

    Il y en déjà plein stress-info.org entre autres


    9- Charger le futur Conseil d’orientation des conditions de travail de suivre la mise en oeuvre
    de ces actions.

    Youpie un nouvel observatoire. On ne va bientôt tout connaitre des étoiles à force de créer des observatoires. Par contre pour traiter le stress non plus de manière curative mais préventive...Il faudra attendre..

    Pourvu que ça dure !



  • Jean-Louis RENAULT Jean-Louis RENAULT 9 mars 2008 10:58

    @cephale, vous avez tout à fait raison. La modification d’un système de management doit se conduire comme un projet. Ce n’est pas en dispensant des formations au middle management que l’on améliore une organisation. Trop souvent hélas les niveaux de top management ne sont pas impliquées dans les projets, pensant souvent à tort que les améliorations ne doivent porter que sur les niveaux inférieurs. On apprend ainsi à des niveaux de management intermédiaire à améliorer leur management, mais souvent leur enthousiasme fait place à une certaine frustration quand ils découvrent que le nouveau management qu’ils pratiquent n’est pas le même que celui qu’ils recoivent. L’analyse et la pratique systémique des "bons comportements" managériaux à encore du pain sur la planche.