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Les commentaires de Lebougnat



  • Lebougnat Lebougnat 3 décembre 2017 16:44

    "Concernant la nappe phréatique, on trouve quelques traces infimes de glyphosate, mais surtout la présence d’un additif au glyphosate," 
     
    Il s’agit de l’ AMPA produit de la dégradation du glyphosate, mais, et surtout des lessives (sans phosphate). De nombreuses études montrent que l’ampa provient pour une grande part des centres urbains

    Sur le continent américain, les doses employées sont sans commune mesure à celles des paysans français .

    Sur des cultures OGM c’est souvent
    1 traitement avant semis
    2 à 4 traitements en cultures
    1 traitement avant moisson pour facilité la récolte
    on peut monter entre 15l et 50l de produit commercial/ha
    A noter que les produits ne sont pas forcément les mêmes que chez nous ; on part de la mème matière active, mais avec des adjuvants différents, d’où certainement certains problèmes sanitaires outre-atlantique

    Chez nous pas d’OGM et sur une culture, c’est
    1 traitement avant semis limité à 6l/ha/an mais dans la pratique c’est plus souvent 1 à 2 l/ha/an




  • Lebougnat Lebougnat 3 décembre 2017 07:49

    @velosolex
    Vous avec une lecture très sélective, il est écrit « Ces seuls tests ne préjugent cependant pas de l’impact du produit pour la santé et pour les écosystèmes. »



  • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2017 19:03

    @Le Comtois
    Vos sols traités, ils ont encore des vers de terre ? 
    Allez donc visiter une exploitation en semis direct sous couvert, vous y trouverez bien plus de lombrics que dans les sols en bio travaillés intensivement pour parvenir à détruire les adventices.

    Pour les cancers des agriculteurs ?? mauvaise pioche ! ils font parti des catégories socio-professionnelles les moins touchées par les cancers.

    la mauvaise foi, est plutôt de votre coté . En ce qui me concerne je sais de quoi je parle, car je l ’ai vu de mes propres yeux et non pas lu ou entendu toutes les âneries qui ce sont dites sur le sujet. au travers de médias avides de sensations fortes.



  • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2017 17:25

    @Le Comtois Entre les quelques M² que représentent votre jardin et une exploitation agricole il y a quelques différences non ? 

    La seule méthode de culture,possible économiquement et assimilable à la permaculture de votre jardin, à l"échelon d’une exploitation agricole ,respectant les sols et une certaine biodiversité, est le semis direct sous couvert.

     
     Problème ; à un certain moment il faut détruire les couverts végétaux pour que la culture puisse se développer, et, pour l’instant la seule solution reste le glyphosate. 



  • Lebougnat Lebougnat 2 décembre 2017 16:07

    @velosolex
    En quoi un désherbant naturel bio et naturel ne serait-il pas dangereux !

    Les alternatives pour l’instant n’existent pas
    Pourquoi l’Anses n’a toujours pas homologué ce produit
    https://twitter.com/Anses_fr/status/929018990302777346



  • Lebougnat Lebougnat 13 novembre 2017 13:34

    @chantecler
    un peu de lecture 
     https://sciencetonnante.wordpress.com/2017/11/12/glyphosate-le-nouvel-amiante/

     juste pour juger des risques hypothétiques liés à l’utilisation du glyphosate pour les agriculteurs

    Bravo à l’auteur pour cet excellent article



  • Lebougnat Lebougnat 26 septembre 2017 18:41

    @Fergus
     Aussi, depuis 2008 la pyrale du buis , insecte venu d’Asie

    Le problème ce sont des ravageurs insectes,maladies cryptogamiques ou virales venues de contrées lointaines par le biais des importations.

    Ils trouvent refuge sur des végétaux qui n’ont jamais été en contact avec eux et qui n’ont pas les défenses immunitaires adaptées.

    On peut faire le parallèle avec les indiens d’Amériques qui furent décimés lors de l’arrivée des premiers colons



  • Lebougnat Lebougnat 26 septembre 2017 08:20

    Ce sont les« petits cadeaux » de la mondialisation sauvage
    .
    La liste est longue insectes, maladie, végétaux, animaux importés du bout du monde accidentellement ou sciemment.
    Une véritable catastrophe écologique peu médiatisée.



  • Lebougnat Lebougnat 22 septembre 2017 22:12

    @V_Parlier J’aimerai que vous apportiez une solution    les critiques c’est bien mais des propositions pourraient faire avancer les choses

    Votre obstination à dénigrer ce produit dont la dangerosité n’est toujours pas prouvée vous fait occulter des avantages environnementaux indéniables liés à cette technique culturale.

    Mais à quoi bon, vous détenez forcément la vérité du haut de votre tour d’ivoire ......redescendez donc les pieds sur terre allez donc parler... au paysan qui souffre avec sa faux !



  • Lebougnat Lebougnat 22 septembre 2017 21:11

    @V_Parlier

    Faites un effort documentez vous
    http://agriculture.gouv.fr/le-semis-direct-sous-couvert-vegetal-pour-ameliorer-la-qualite-des-bassins-versants-et-la
     mais pour ça il faut du glyphosate !



  • Lebougnat Lebougnat 22 septembre 2017 20:57
    @Jeussey de Sourcesûre
         «  »un rapport du centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui est une émanation de l’OMS, le classe au contraire comme cancérogène probable à cause d’études, qui ont montré, à hautes doses, l’incidence de cancers sur des rats. Cet organisme, est critiqué car il ne prend pas en compte les doses, ni le degré d’exposition des individus. Il classe la viande rouge par exemple comme cancérogène«  »
     


  • Lebougnat Lebougnat 22 septembre 2017 18:39

    @François Vesin
     

    « Agriculteur, jeune et désireux de se réapproprier votre métier ?
    Il existe des alternatives qui ne mènent pas à la pendaison !!!

    https://www.actu-environnement.com/ae/news/semi-direct-sous-couvert-appauvrissement-sols-19424.php4 » 

    C’est exactement ce que je voulais montrer nais sans glyphosate cette technique est pour le moment impossible !



  • Lebougnat Lebougnat 22 septembre 2017 17:22
    Je vous invite vivement ce w.e à visiter des exploitations qui pratiquent le semis direct sous couvert et qui sont des utilisateurs de glyphosate.

    Ces agriculteurs se feront un plaisir de vous montrer leurs parcelles et toute la biodiversité qui y règne. Elles ne ressemblent en rien à l’image de mort que vous et vos amis propagez au travers les médias.

    Actuellement vous verrez des parcelles où on été semés des couverts végétaux qui  protégeront le sol et capteront les nitrates, jusqu’au semis de la prochaine culture. 
    La destruction de ce couvert alimentera le sol en matières nutritives et cerise sur le gâteau, stockera du carbone dans le sol.
    Pas de travail du sol ,moins de carburant, moins d’engrais chimiques ...tout bon pour l’environnement. !

    Demain, sans glyphosate,pour ces agriculteurs ce sera le retour au labour et à l’agriculture traditionnelle intensive , il n’y a pas d’autre alternative.

    Allez un peu de courage, rendez visite aux empoisonneurs et voyez de vos propres yeux !




  • Lebougnat Lebougnat 15 août 2017 10:12

    @chantecler
     Pour un céréalier, aller sur la bourse comme vous dites reste un moyen d’échapper au dictat des grandes coopératives et d’avoir une certaine indépendance.
    Seul soucis, le cout, et réservé à des volumes importants donc au plus grosses exploitations

    Désolé de vous contredire, mais on peut semer sa propre semence fermière en blé autant de fois que l’on veut.
    Seuls sont concernées les semences hybrides et les ogm (interdits en France), et certaines espèces végétales bien définies.
    Les coops tentent s’approprier l’exclusivité du marché des semences en instaurant des filières avec un cahier des charges . Filières dites de qualité en partenariat avec les grandes surfaces ! (sic !)
     Une manne pour ces dernières qui peuvent majorer les prix de vente et pour les coops qui ont l ’exclusivité des semences, des produits phytos et engrais, et de la commercialisation
     L’agriculteur lui récupère les miettes de la plus- valu lorsqu’il en reste, et le consommateur paie au final plus cher.

    Les coops se sont toutes regroupées et il n’en reste qu’une poignée qui n’ont de coop, que le nom
    Les derniers négociants privés disparaissent peu à peu , rachetés pas ces méga coopératives.
    Au final le paysan n’a plus le choix, il bosse avec la coop, avec la banque, l’assurance, la chambre d’agriculture, et Arvalis qui travaillent main dans la main.



  • Lebougnat Lebougnat 15 août 2017 08:42

    Bonjour, je viens de lire vos commentaires.... que de méconnaissances, que de haine parfois !
    Ne croyez vous pas que vous participez, par vos propos aux découragement du monde paysan, et d’une certaine façon à leur tendance suicidaire.

    Les paysans, doivent faire face aujourd’hui,
    - pour certains aux problèmes financiers cités par l’auteur
    - mais aussi au dérèglement climatique
    - à une politique agricole dont les règles ne cessent de changer, avec une administration ne parvenant plus à assumer les désirs de technocrates et de politiques déconnectées des réalités du terrain
    -à la mondialisation
    -à une incompréhension totale de la population rêvant de produits de qualité à des prix toujours plus bas, traitant le bouseux du coin tour à tour, de pollueur , d’empoisonneur, de capitaliste, de profiteur d’argent public...etc...etc....

    J’ai un ami agriculteur à la veille de la retraite, qui m’expliquait qu’il vient de perdre en moins de deux mauvaises années ce qu’il avait pu mettre de coté en toute une carrière..
    Il partira avec moins de 1000€/mois, les poches vides.
    Il me disait découragé par la situation, et bien, tout ces gens qui nous prennent pour des imbéciles qu’ils reprennent donc l’exploitation, et me montrent comment il faut faire ! "

    Le problèmes des agriculteurs, étant de bosser en exposant leurs moyens et leurs méthodes de productions à la vue de tous , à la différence par exemple de l’industrie agroalimentaire qu produit à l’’abris des regards.
    Chaque exploitation est unique, elle adapte ses productions à ses conditions pédoclimatiques et à son environnement économique.

    L’agriculture à évoluer comme tout les secteurs d’activité et la belle image d’Épinal du paysan traçant son sillon avec sa paire de bœufs n’a plus cours dans les campagnes tout comme le clerc traçant des km d’écritures à la plume dans un sombre bureau.

    Alors, un peu de respect pour ceux qui vous nourrissent



  • Lebougnat Lebougnat 5 juin 2016 13:42

    A l’heure où une partie de la France fait le bilan des dernières pluies avec tout les dégâts occasionnés, le débat sur le glyphosate, met en péril une des seule solution pour lutter à la fois contre l’érosion des sols, et contre leur imperméabilité

    Il s’agit de la technique agricole du semis sous couvert, qui consiste à laisser les sols couverts en permanence par une culture sur un mulch de résidus ou par un couvert végétal en interculture sans aucun travail du sol

    Pour avoir sillonné ma région ces derniers jours, suite aux intempéries, les parcelles en culture traditionnelles ont perdu des tonnes de terre arable qui sont passées dans les rivières et on été creusées par des rigoles impressionnantes.

    L’aspect des parcelles en semis direct est sans commune mesure , peu d’érosion, et même si des parcelles sont noyées, elles se ressuient bien plus rapidement car elles n’ont pas été matraquées par les divers passages d’outils, la structure et la porosité du sol étant proche de celle d’une foret.

    Technique récente en France, le semis sous couvert mené par quelques passionnés est le parent pauvre de la recherche agricole.
    Cependant elle a un défaut , elle a souvent besoin du glyphosate pour compenser l’absence de de passage d’outils de travail du sol.
    Interdire le glyphosate, c’est remettre en question aujourd’hui cette technique qui ne présente que des avantages au niveau environnemental ( lutte contre l’érosion,pas ou peu de lessivage de fertilisants et autres produits phytosanitaires, stockage du carbone sous forme d’humus, fertilité des sols, biodiversité etc...)
    Laissons un peu de temps à ces agriculteurs soucieux de la véritable écologie, pour trouver des solutions alternatives, et affiner leur technique...... un peu de glyphosate pour conserver la fertilité de nos sols, ou poursuivre leur dégradation avec des outils de plus en plus gros, tel est le choix présent



  • Lebougnat Lebougnat 31 mai 2016 18:45

    @tonimarus45
    Le cuivre employé de manière régulière dans les vignobles depuis des décennies, leurs sols, sont aujourd’hui souvent des sols morts
    Le cuivre étant toxique pour la faune la flore et le vie du sol

    « http://www.gerbeaud.com/nature-environnement/bouillie-bordelaise-cuivre-toxicite-environnement,994.html »



  • Lebougnat Lebougnat 30 mai 2016 17:40

    @Oxi gene.
    Bien continuez donc à critiquer l’agriculture française qui vous empoisonne (bizarre ! l’espérance de vie progresse),
    Vous faites le jeux par la même de Monsanto, et surtout de l’agriculture américaine dont, lorsque la paysannerie Française aura en partie disparue, vous achèterez sans mème le savoir les produits Ogm glyphosatés, et viandes hormonées.

    Petit rappel : consommation Française
     78 600 tonnes de produits phytosanitaires
    170 000 tonnes de médicaments
     dont 23 300 tonnes non consommées qui se retrouvent souvent dans les poubelles

    Les ondes téléphoniques : En 2011,l’OMS a classé les radiofréquences dans la catégorie des substances « cancérogènes possibles »........tout comme le glyphosate !!!!!!



  • Lebougnat Lebougnat 21 avril 2016 16:50

    "Le journaliste français se complaît dans la polémique, contaminant de ce fait les âmes excitées et paumées sur les réseaux sociaux. Les élites profitent également de cet état de démence collective qui se réduit à l’ignorance par le citoyen des rouages du système, de la perte des valeurs et de l’intelligence du monde« 
        Tout est dit !

    Les médias font de l’information »handburger" à consommer sur place, pré-digérée !
    Le lecteur noyé sous l’information, n’a même plus le temps d’analyser ce qu’il reçoit, tout comme le canard, il se laisse gaver, ingurgite et en redemande.
    L’info est devenue un bien de consommation courante, mais surtout propage un flot d’idées à vitesse supersonique, outils de propagande au service d’obscures intérêts politico-financiers.
    La démocratie est en danger, du fait que les citoyens ne possèdent plus leur liberté de jugement