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Les commentaires de Vincent Frédéric Stéphane



  • Vincent Frédéric Stéphane 4 juin 2018 18:01

    @Zolko Mais justement, Montagnier l’a reproduite non ?



  • Vincent Frédéric Stéphane 12 mars 2018 09:24

    @sls0

    Tout à fait d’accord, réussir sa vie c’est aussi accepter sa mort.

    Pour l’immortalité, soit la conscience est un produit du cerveau, soit le cerveau est une capacité de traitement associée à une conscience intuitive extraneuronale.

    Dans le premier cas, on peut penser que recopier le cerveau dans une machine permettrait de créer un clone parfait immortel tant que la machine qui héberge la copie fonctionne.

    Dans le second cas, il faudrait que « Dieu donne vie » à la copie virtuelle.

    Le premier cas correspond à un univers gouverné par le hasard et auto-suffisant. Le second cas à un univers créé par Dieu.

    J’ai fait le choix d’essayer de croire en Dieu, j’en suis comblé.

    Soit je suis fou, soit je suis dans le vrai. A vrai dire je m’en moque car je suis heureux comme je suis.



  • Vincent Frédéric Stéphane 1er mars 2018 17:20

    @JC_Lavau

    Merci pour le lien qui ouvre sur des lectures que je ne manquerai pas.

    Ceci étant, vous devriez reconnaître que les petites choses ne respectent pas la logique des grosses.



  • Vincent Frédéric Stéphane 1er mars 2018 17:18

    @Jacques-Robert

    Il y avait quand même des personnes et non des moindres qui rêvaient d’une science qui expliquerait tout de l’univers.

    Je vous suis sur le contraire de l’amour et j’irais même plus loin, le contraire de l’amour est l’absence d’amour.



  • Vincent Frédéric Stéphane 1er mars 2018 13:57

    La civilisation actuelle peut être qualifiée de mécaniste. Elle a débuté avec le discours de la méthode de Descartes et avec Galilée et Newton comme praticiens.

    Ses postulats de base sont la toute puissance de la raison et une Réalité raisonnable.

    Ils ont été invalidés par Gödel et la mécanique quantique.

    La civilisation de la conscience émerge de partout. Ses postulats de base sont fournis par Vahé Zartarian et Basarab Nicolescu. La conscience est la réalité de base, la raison doit être guidée par le cœur et la Réalité est constituée de niveaux contradictoires dont la cohérence est assurée par un domaine sacré.

    Les problèmes insurmontables actuels trouveront des solutions immédiates dès que notre vision de la Réalité aura changé. Cela a évidemment déjà commencé.

    Entre temps, le pire et le meilleur se côtoieront.

    Le pire perdra car il contient toujours du bien.



  • Vincent Frédéric Stéphane 28 février 2018 14:34

    Les mots compliqués ne servent qu’à masquer une absence de vision claire.

    Ceci étant, une nouvelle conception de la Réalité s’impose effectivement.

    Elle doit s’appuyer sur l’existence de vérités indémontrables et sur le fait que la Réalité n’est pas raisonnable (les grosses choses qui se comportent de manière raisonnable sont constituées de petites choses qui n’en font qu’à leur tête).

    Elle doit surtout partir de la conscience individuelle.

    Et faire un choix entre une Réalité auto-suffisante, gouvernée par le hasard, et une Réalité créée par un libre arbitre caché.

    Toute référence à l’histoire de la pensée est inutile, surtout si elle exclut tout ce qui n’est pas gréco-romano-occidental.

    S’il s’agit de se faire plaisir c’est autre chose.



  • Vincent Frédéric Stéphane 7 janvier 2014 11:46

    Excellent le « la seule façon de faire des êtres intelligents qui ne vous fassent pas une quenelle c’est de les faire par amour et de les aimer. » !



  • Vincent Frédéric Stéphane 26 septembre 2013 12:34

    Quelques éléments liés :

    Preuve de Dieu : il est stérile d’espérer trouver une preuve au sens scientifique du terme de l’existence ou de l’inexistence de Dieu. Vu de la raison, Dieu est le hasard.

    Nature cruelle : la morale est effectivement une création de l’esprit. Des rudiments sont à l’oeuvre chez certains animaux et l’être humain dispose d’un libre arbitre qui lui permet de choisir entre le bien ou le mal, en toutes circonstances. Ceci étant, la nature n’est ni méchante ni gentille. La décrire comme le lieu « d’une lutte permanente, impitoyable, privilégiant la souffrance au bien-être, la mort à la longévité, la saleté à la pureté » est donc tout simplement un point de vue tendancieux. Et n’oublions pas que la nature est cette chose qui a permis l’apparition d’un être capable de choisir entre le bien et le mal. Ce n’est donc pas si mal.

    Croire en Dieu ne devrait être que le résultat d’un choix conscient, le choix de la supériorité du bien sur le mal. Le bien absolu, sans aucune trace de mal, c’est Dieu et le mal absolu, sans aucune trace de bien, c’est le néant. Le mal n’est que la condition de l’incarnation de l’âme. Sans mal, que Dieu, rien d’autre. Le tout sans aucune preuve pour la raison, uniquement pour le coeur.



  • Vincent Frédéric Stéphane 26 août 2013 15:01

    A l’auteur.

    Ah que cela fait du bien de vous découvrir !
    Nos pensées me semblent très proches. J’en livre quelques unes et attends de vous un moyen d’échanger en direct, sans forcément passer par un forum.

    Je précise que je suis né athée (atavisme), ait grandit agnostique et suis devenu mature en choisissant de croire en Dieu.

    C’est le théorème de Gödel qui m’a mis sur la voie, si la raison a des limites, il existe une place pour DIeu.

    J’ai donc commencé par lire sur Gödel, le pavé de Douglas Hofstadter. Un délice.

    Puis ai exploré ce que je pourrais être si je consentais à faire dialoguer mon cœur et ma raison. Ai persisté, ai rencontré Dieu que je perds encore de temps à autre mais que je viens de retrouver grâce à vous.

    Je me déclare Musulman tout en sachant que l’on peut me contester le titre si l’on analyse ma pratique.

    Le socle de « ma pensée » est le suivant.

    Ma seule vérité, ce que je ne peux mettre en doute, c’est que je suis une conscience. Le reste, tout le reste, ne s’impose pas à moi autant que cette vérité et je suis libre de choisir de le croire ou pas.

    Donc il y a moi. Mais aussi le reste, tout ce que je choisis de croire comme étant autre que moi.

    La partie du tout qui est accessible à ma raison semble gouvernée par le hasard, le Dieu des athées effectivement. Mais je refuse de vivre dans un monde gouverné par le hasard.

    Je choisis donc de croire en Dieu.

    Le hasard est le moyen par lequel Dieu se manifeste à la raison partageable. La science est l’étude des interactions entre Dieu et Sa création.

    Mais Dieu peut aussi se manifester à moi, de manière non partageable. C’est mon dialogue avec Lui qui doit rester strictement personnel au risque d’attirer l’attention de la psychiatrie.

    La vérité. Tout est vrai y compris son contraire mais certaines choses sont plus vraies que d’autres. La vérité pose le problème de son expression. Quelle que soit la chose dite, elle ne tire son sens qu’associée à un contexte. Et si on livre une vérité et son contexte, le tout requiert lui aussi un contexte. Il me semble que c’est que ce Wittgenstein doit exprimer autrement mieux que je ne le fais. Le contexte est toujours unique, personnel. La communication ne peut donc être d’une rigueur mathématique. A un moment ou un autre de toute réflexion, il faut forcément s’en remettre à autre chose qu’à la raison. Il faut alors être stupide pour ne pas s’en remettre à l’amour, et donc à Dieu.

    L’islam. Je ne suis pas né dans un milieu musulman, ni Arabe. Un Dieu arabophone qui exige de moi que je me prosterne 5 fois par jour au risque de me condamner à l’enfer c’était déjà un peu dur à accepter mais alors quand j’ajoute tout le florilège des règles pondues par des barbus qui prétendent savoir ce que Dieu attend de moi, je ne peux tout simplement pas.

    Le Coran. Je ne l’ai pas encore lu. La peur. Peur de rejeter un texte qui me parle d’anges et du diable, peur aussi de rejeter en bloc et violemment tout ce qui n’est pas le Coran, tout ce que l’on me dit constituer la religion musulmane en sus du Coran. Je sens confusément que je le lirai un jour et que l’impact sera radical. Je deviendrai mystique et pour cela je dois attendre que mes enfants soient autonomes. En tout état de cause, les rares passages que j’ai lu au hasard me parlent comme jamais un texte ne m’a parlé. Le style me rappelle fortement certains passages du Gödel Echer Bach, les brins d’une guirlande éternelle de Douglas Hofstadter. L’autoréférence y est très présente.

    Donc, pour l’instant, je me maintiens au niveau de Dieu est Amour. C’est très fécond mais je me prive ainsi de toutes les réflexions des grands mystiques. Donc je sais que j’évoluerai un jour.

    Je sais aussi que tous les grands mystiques disent que l’on ne progresse dans la Voie de Dieu qu’en respectant les fondamentaux de la prière. Ma pratique aussi évoluera donc.

    Je ne sais pas quand.

    PS : j’ai un mal fou à accéder à vos articles sur nawaat.org...



  • Vincent Frédéric Stéphane 19 mars 2013 16:27

    Le « Je » est la base de tout et y croire est une condition de survie.

    Celui qui ne croirait pas en lui-même ne pourrait croire qu’en rien.

    Croire en soi n’est même pas un choix. C’est une évidence, une obligation de vie.

    Pour un individu, croire en lui-même est la seule vérité absolue.
     
    Et dans la mesure où rien ne permet à qui que ce soit de démontrer qu’il n’est pas tout simplement, par exemple, un cerveau dans un bocal relié à un calculateur qui lui donne l’illusion d’être ce qu’il perçoit être, il me paraît sain de considérer que tout ce qui n’est pas « Je suis une conscience » est un choix personnel.

    Ma vérité, c’est moi. Le reste, je choisis de le croire.

    Et je choisis de croire qu’il existe quelque chose en dehors de moi.

    Ce quelque chose est soit le fruit du pur hasard, soit le fruit d’un libre arbitre.

    Ce choix est le choix fondamental. Et l’alternative la plus puissante est celle du libre arbitre créateur de ce dont je suis issu car ce libre arbitre a tout loisir de ne se manifester à ma conscience que comme pur hasard.

    Durant la première moitié de ma vie, je croyais savoir que Dieu n’existait pas. Dans la seconde partie de ma vie, j’ai choisi de croire que Dieu existe (la faute sur la concordance des temps est volontaire), tout en sachant que ce n’était qu’un choix.

    Mais Dieu n’est utile qu’à la condition qu’on le cherche. Seul un mort peut l’avoir trouvé.

    Je rêve d’un monde peuplé de consciences qui en ont conscience et qui savent qu’elle ne sont que pour Le chercher.

    Et la science est une quête de Dieu, c’est l’étude des interactions entre Dieu et Sa création.

    Et Dieu est évidemment amour. Ce qu’Il est d’autre ne saurait être en contradiction avec l’amour.

    Et croire en l’Amour est un excellent début pour dialoguer avec ceux qui croient en un Dieu qui pourrait être autre chose qui serait contradictoire avec l’Amour.

    Croire en l’Amour c’est ne pas accepter les dictats du cortex incompatibles avec l’Amour. C’est faire dialoguer la raison avec l’amour.

    Mais le concept de Dieu a ceci de supérieur à celui d’Amour qu’il est par construction hors de ce monde (l’Amour est de ce monde puisqu’il n’est qu’un concept). Dieu est aussi ce qui permet de sortir de ce monde pour tenter d’en formuler une explication.

    Et cela permet de sentir qu’il existe des choses qui ne relèvent pas de la science mais qui existent néanmoins. Mais il est impossible de le prouver.



  • Vincent Frédéric Stéphane 27 février 2012 13:29

    Juste un témoignage.

    Un jour, stage socio pro sur conduite de réunions, l’animateur parle du théorème d’incomplétude de Gödel. Stupeur ! J’avais fait math spé M’, su démontrer E = MC2 avec une craie et un tableau noir mais jamais un prof n’avait fait allusion à Gödel.

    Le déclic. Si la raison a des limites alors il y a une place pour Dieu !

    Jusqu’alors, je ne comprenais pas l’intérêt du concept de Dieu. Faire appel à l’inexplicable pour justifier l’inexpliqué, quel intérêt ? Suffisait d’être patient, un jour le monde serait compris et plus de nécessité de ce Dieu qui par ailleurs servait à exploiter les ouvriers n’est-ce pas ?

    Je cherche des livres sur le sujet et découvre celui d’Hofstader. Première lecture, je sens le puissance de ce livre mais n’en comprends que 10%. Seconde lecture, et « je passe de l’autre côté du miroir »...

    Je choisis de croire en Dieu comme vérité indémontrable indispensable à embrasser le monde.

    Je choisis de dominer mon cortex et de le faire dialoguer consciemment avec le coeur, tout en ne négligeant pas un autre organe lui aussi indispensable.

    Et la réalité me conforte dans ce choix. Des choses non partageables et non reproductibles se produisent que je ne comprendrai, éventuellement, qu’après ma mort.

    Pour finir, je recommande un excellent livre en complément des Brins de la Guirlande Eternelle, « Dieu et Moi » d’Huxley.


    A l’auteur : je vais sur votre site. A très bientôt.



  • Vincent Frédéric Stéphane 20 février 2012 16:12

    Mélanchon a dit une connerie, point. Le Mahmoud n’a jamais dit qu’il fallait supprimer Israel mais le régime sionniste. Et ça, c’est pas mal. Supprimer un régime raciste ce n’est pas mal.
    Mélanchon, en reprenant les termes de la propagande de l’empire, en devient un allié objectif, le temps de le dire. Ca s’appelle une connerie.

    La gauche française est à l’origine de la colonisation française au motif de « civiliser les races inférieures » (Jule Ferry). Elle n’a toujours pas complètement digéré cette connerie. Elle a aussi un complexe de supériorité vis à vis des croyants. Cela vient du scientisme, du progressisme, de toutes ces autres croyances qui se targuent de la supériorité de la raison sur tout le reste alors que la raison a ses limites qu’elle n’ignore plus depuis Gödel.

    La gauche se meurt de ses contradictions qu’elle n’a pas su dépasser.

    J’ai toujours été choqué par le fait que le CGT défende l’emploi dans l’industrie de l’armement, par exemple.

    Mais je voterai Mélanchon, par atavisme.



  • Vincent Frédéric Stéphane 30 janvier 2012 14:41

    Bonjour à tous,

    J’en profite pour lancer quelques idées.

    Le hasard irréductible :
    Certains phénomènes physiques ne peuvent actuellement être décrits sans faire appel au hasard. Deux situations strictement identiques du point de vue de l’observateur peuvent conduire à deux situations différentes, une probabilité étant associée à chaque évènement possible.

    Et si les situations n’étaient en fait identiques que pour l’observateur ? Et si elles étaient fondamentalement différentes mais dans une dimension pour l’instant inaccessible à l’observateur ? Peut-être qu’un jour cette nouvelle dimension sera accessible et que l’on constatera que les probabilité ne sont rien d’autre que la proportion constatée entre deux populations que l’on croyait auparavant identiques.

    Dieu et la science :
    Une définition de la science pourrait être : étude des interactions entre Dieu et sa création.


    Dieu et la possibilité de le réfuter :

    Si Dieu veut qu’on l’aime, il ne se prouve pas. Si subitement j’ai la preuve scientifique de l’existence de Dieu, je ne l’aime pas mais je me mets immédiatement à l’adorer et à faire exactement ce qu’il veut que je fasse. Si Dieu veut que je l’aime, il faut que cet amour soit le résultat d’un choix libre de ma part, celui de croire en lui (il suffit de croire en Dieu pour l’aimer).

    Certains pourraient être chagrinés que l’on puisse envisager une infinité d’univers dont le nôtre ne serait que l’un de la multitude incommensurable existante. Plus de possiblité de tenter de prouver Dieu en invoquant le caractère extrèmement improbable que toutes les valeurs nécessaires à l’éclosion de la vie aient été fixées à leur bonne valeur par hasard juste avant le big bang !

    Ils auraient tort ! A tout le moins, Dieu ne sera pas chagriné par cette éventuelle découverte.

    Le problème est simple : c’est soit Dieu, soit le hasard. Pour que le hasard reste possible, il est nécessaire d’introduire une infinité (soit temporelle avec un univers qui se renouvelle sans cesse et cette fois-ci était la bonne, soit spatiale avec une infinité d’univers coexistants dont l’un nous abrite).

    Je suis personnellement convaincu que Dieu nous laissera toujours la possibilité de le réfuter, sauf quand il sonnera la fin du jeu.

    Et tant qu’il ne l’a pas fait, nous restons parfaitement libre d’aimer ou pas tout ou partie de sa création en faisant travailler de concert notre cortex et notre coeur. Sans parler des autres organes dont il nous a doté dans sa très grande sagesse.

    La réalité ultime :
    Seule l’auto référence pourrait éliminer Dieu. Une fin pour la science pourrait être de parvenir à expliquer le monde en mettant en évidence une auto référence. Un rebouclage dans la chaine des causes. Le monde s’auto-suffirait alors. Mon intuition me dit que cette découverte marquerait la fin du monde.



    Et que personne ne me pose de question sur ma moquette, elle se porte très bien !
     






  • Vincent Frédéric Stéphane 31 mai 2011 16:33

    Si je vois un crime dans la rue : j’interviens. Point.
     
    Parce que si je n’interviens pas, je vivrai avec ce souvenir de ma lâcheté or je préfère vivre avec les conséquences de mon courage ou plutôt disons de mes spontanéïtés que je provoque en amont. 
     
    Cela ne vient pas tout seul. Récemment, j’ai fait tomber un type qui tentait d’échapper à ses poursuivants en bousculant la foule dont des enfants justement. J’étais en position. J’aurais pu ne pas le faire. J’ai eu mal 15 jours. Je ne regrette rien. Je ne sais même pas pourquoi il se sauvait. Je m’en fous. Il n’avait qu’à pas faire pleurer des gamins.

    Voilà pour moi.

    User de la force ou pas contre ceux qui en usent ignoblement ? Oui. Mais pas faire user de la force contre ceux qui en usent. Pas avoir l’attitude d’un Barbier en plus court.



  • Vincent Frédéric Stéphane 31 mai 2011 16:00

    Z’ont fait fort cette semaine là : « America is back » et « le livre qui lance la campagne de DSK » en une...

    Deux intox !



  • Vincent Frédéric Stéphane 31 mai 2011 14:54

    A l’auteur :

    Vous pouvez appeller à toute intervention qu’il vous plaira, ce n’est que si ceux qui en ont le pouvoir y trouvent leur intérêt qu’elle aura lieu. Et ces gens n’interviendront évidemment pas pour des questions de morale ou de droits de l’homme.

    Dénoncer oui, appeller à la guerre, de quelque nature que ce soit, est criminel. Vous voulez une guerre contre la Syrie ? Alors commencez par y aller vous-même, donnez l’exemple.

    Quant au régime syrien, c’est aux Syriens de s’en libérer s’ils le veulent.

    Enfin, vous citez en exemple l’intervention de l’OTAN en Libye. Bravo ! Tuer des civils en disant vouloir en sauver d’autres. Vous y croyez ? Si vous voulez faire le bien alors faites le bien et non pas le mal pour faire le bien.

    Un proverbe afghan à méditer : De quel droit viens-tu m’aider ?






  • Vincent Frédéric Stéphane 19 avril 2011 11:45

    Bonjour,

    Rien à voir mais j’ai vu hier soir un documentaire sur LCP donnant à penser que Lyndon B Johnson avait été un tueur en série par homme de main interposé et que JFK avait été liquidé sur ordre d’un groupe de puissants Texans. Quelqu’un l’a-t-il vu ? Pourquoi pas d’article la-dessus sur AV ?

    Bien à vous.



  • Vincent Frédéric Stéphane 14 mars 2011 13:53

    Très bien. Je m’y rends.



  • Vincent Frédéric Stéphane 14 mars 2011 13:43

    Bonjour M. Dugué,

    La science ne peut jamais que formuler des représentations de ce avec quoi la conscience humaine peut interagir. Un grand pas sera franchi quand cette limite sera parfaitement consciente.
     
    Connaissez-vous les travaux de Mioara Mugur-Schachter ?

    Bien cordialement.



  • Vincent Frédéric Stéphane 12 mai 2010 19:36

    Merci Furax pour ces deux articles. Sachez que j’ai frissonné (chair de poule - caresses d’anges) à la lecture de l’avant dernier paragraphe du second article. Et que je me suis senti très proche de vous dans votre relation à votre père.

    Si Dieu n’existe pas, si seul le hasard permet d’expliquer ma conscience, alors mon existence n’a aucun sens.

    Les conditions de mon bonheur sont de trouver du sens et d’aimer. Je préfère être heureux que le contraire. Donc j’ai chosi de croire en Dieu. Je sais que j’ai choisi de croire en Dieu car je sais qu’il n’existe pas de preuve de Dieu au sens scientifique du terme preuve. Une preuve de Dieu est inacessible à ma raison. Elle ne l’est qu’à mon coeur et elle n’est partageable, partiellement, qu’avec une autre conscience qui croit en Dieu.

    Depuis que j’ai choisi de croire en Dieu, j’ai revisité toutes mes croyances et les ai raffinées. Je me suis construit avec le sentiment de n’être pas en contradiction avec ce que j’étais avant de faire ce choix. Je suis simplement mieux moi-même et mieux capable d’aimer.

    La religion est accessoire.

    Au sein de toutes les religions et traditions assimilables, des prophètes ou grands mystiques ont formulé à peu près les mêmes principes essentiels. Avant de choisir de croire, je me privais de ces apports, non seulement parce que je les méprisais mais surtout parce que je ne les comprenais pas, ils n’évoquaient rien en moi, ne résonnaient pas.

    J’ai en partie parcouru le chemin seul. Et il m’arrive souvent d’être saisi, pétrifié, par la proximité d’avec ce que j’ai lu par la suite sur les mystiques. Maintenant, ils m’aident à suivre la voie, ils m’ouvrent des pistes. Ils m’indiquent ce sur quoi je dois travailler.

    Je m’arrête là. J’espère que vous m’aurez lu avec plaisir.

    PS : j’imagine que vous connaissez « Dieu et moi » d’Aldous Huxley.