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Les commentaires de Étirév



  • Étirév 27 septembre 07:40

    « Les gens vont se révolter » Cela ne fait point de doute.
    Néanmoins, rappelons la chose suivante :
    Par les révoltes et les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ?

    Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution.
    Maintenant, voyons rapidement comment nous en sommes arrivés à cette situation économique, sociale et morale catastrophique, car il est évident que tout cela ne s’est pas fait en un jour, et qu’une longue préparation a été nécessaire.
    il faut tout d’abord se souvenir qu’après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie.
    La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir, depuis, sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Sans rentrer dans des explications trop longues, il est important de savoir deux ou trois chose à propos de « démocratie » :
    - La démocratie, qui se définit comme le gouvernement du peuple par lui-même, est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre, car un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. C’est pour créer cette illusion « démocratique » qu’on a inventé le « suffrage universel » qui est sensé représenter l’opinion de la majorité et supposée faire la loi, mais qui, en réalité, est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier à l’aide de suggestions appropriées, comme les sondages par exemple. L’expression que « l’opinion qui est l’erreur du plus grand nombre » est confirmée par Gandhi qui disait que « Ce n’est pas le nombre qui compte, mais la qualité... Je ne conçois pas le nombre comme une force nécessaire dans une cause juste. » ; et René Guénon qui écrivait que : « L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence. »
    - La démocratie, dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et donc l’élite à la masse, est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie. C’est ainsi qu’une véritable élite, qui ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir ne venir que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la démocratie qui ne peut, par conséquent, s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas dans notre Société aujourd’hui.
    En conséquences, et dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire (et la « démocratie avec l’eau du bain »), les autorités politiques en charge de la France relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste lequel prospère sur le développement de la misère humaine au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
    La France qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de cet agenda mondialiste.
    Actuellement, l’hystérie politique du gouvernement « Macron » dans sa gestion du covid-19, gestion totalement déconnectée de son aspect médical, une hystérie accompagnée d’une augmentation des brutalités policières à l’encontre des honnêtes gens lors des « descentes sanitaires » inopinées dans les transports publics par exemple, pour contrôler que chacun ait bien son « Étoile jaune » sur sa face, en sont les plus évidentes démonstrations.
    Sachez que « Satan » et ses agents qui ont renversé le monde, n’y ont mis que des souffrances, et votre bonheur les tourmente !
    C’est que, pour eux, la société c’est le malheur, c’est la misère, le néant, la mort ; ils la veulent ainsi.
    Nous, nous la voulons autrement. Nous voulons la vie et tout l’épanouissement de l’être. Nous voulons un bonheur fait de grandeurs ; nous voulons l’affranchissement du mal qui règne partout afin de pouvoir donner une nouvelle direction morale à l’humanité.
    Une humanité qui, voyant son dernier cycle atteindre « son point le plus bas », a présentement besoin d’une trêve dans sa longue pérégrination à travers les épines et les ronces du chemin de la vie.
    Cette trêve c’est sa Rédemption.
    Aussi, elle recevra, si elle accepte de se prendre en charge, à raison de quelques efforts supplémentaires, des fruits extrêmement bénéfiques…
    Mais l’acceptera t-elle ?

    Pilule bleue et vous continuez de dormir tranquille dans les mailles du filet dans lequel vous vous êtes enfermés.

    Pilule rouge, et vous entrez dans la « Matrice » et commencez à entrevoir pourquoi Dante un jour a écrit : « Ah ! Justice de Dieu ! Qui peut réunir tant de tourments et de châtiments inouïs que j’en ai vus ? Et pourquoi nos fautes nous déchirent-elles ainsi ? »



  • Étirév 26 septembre 10:04

    « La France a enregistré 16 096 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures. » dixit la Pravda, nom générique de tous les médias (même les pseudo subversifs comme le « Canard » ou « Médiapart » qui n’ont jamais rien fait évoluer hormis la colère des gens.
    Il est à parier que les cas de covid disparaitront comme par enchantement lorsque les meneurs occultes du jeu auront donner leur « feu-vert » à leurs larbins gouvernementaux que la situation est mure pour l’application du programme d’uniformisation totale et forcée de l’humanité ; un programme préparé de longue date par tous les médias (radio, tv, cinéma, etc.) a qui les masses ont confié l’intégralité de leur « temps de cerveau humain (mais plus pour très longtemps) disponible » et le font encore présentement, en toute inconscience.
    Le programme des réjouissances à venir si la Société se « Giletsjaune » rapidement :
    - Des moutons en uniformes- rayés - mais soulagés de ne plus porter de masque ;
    - Une école unique pour continuer d’apprendre obligatoirement l’histoire mensongère depuis le XXème siècle ; toute antériorité aura été détruite dans un immense autodafé ou supprimée numériquement le même jour et désigné comme l’unique jour férié annuel : il y aura donc un peu de « souplesse » dans ce nouveau monde ;
    - Une entreprise pour tous, une sorte d’immense « Amazon » qui s’appellera désormais « Dyonisos » pour célébrer ce nouveau règne de l’homme, mais pervers, en plus, celui-là ;
    - Une banque unique pour simplifier à la « world company » le traitement du revenu universel, c’est-à-dire le minimum vital ;
    - Un revenu universel, donc, qui plaira surement beaucoup à la multitude de feignasses heureuse de cette nouvelle dépendance ;
    - Une monnaie unique et virtuelle pour contrôler vos moindres dépenses ;
    - Une (mal)bouffe internationale uniformisée, déjà fort répandue, et appréciée par beaucoup comme les (mal)fringues d’ailleurs ;
    - Un clapier « standart » en guise de « couche » pour ne pas mourir de fatigue avant de retourner bosser, mais « chaleureusement » équipé avec le strict nécessaire, dont une TV pour continuer à vous abrutir et vous regarder quand vous dormez (un peu comme aujourd’hui quoi) ;
    - L’amour profane sera le seul rapport intime autorisé et quantifié entre les sexes, et dont l’unique but sera la reproduction et le controle du « mouton de panurge » en fonction des besoins. Néanmoins, le nervis de service, c’est-à-dire le dégénéré, qui aura bien fait son sale boulot, tel que celui qu’on voit déjà aujourd’hui faire des descentes « sanitaires » dans les bus par exemple, pour contrôler que chacun ait bien son « étoile jaune » sur la tronche, le « capo » disais-je pourra en fonction de ces « glorieux » flagrants délits obtenir les faveurs illimitées de « mis(e) à dispo » (volontaires ou pas ).
    - Enfin, l’anonymat humain sera intégral et planétaire. Il s’agit de cet anonymat qui existe déjà et qui s’appelle les « masses », tel un « blob » informe qui a tendance à se répandre à grande vitesse telle celle de cette fin de cycle. Sauf qu’aujourd’hui, le nivellement n’a pas encore atteint son maximum et laisse encore dépasser, au grand dam de nos maîtres et de leur agents, quelques types supèrieurs au-dessus de la médiocrité générale.
    Comme aurait dit Morpheus, voilà pour la pilule bleue.
    Par contre, avec la rouge, la « Pourpre », c’est direction le terrier avec le lapin, Alice et toutes les joies et les jolies couleurs qui vont avec.



  • Étirév 25 septembre 14:28

    Avant-propos
    Si on a pu dire qu’Israël est le peuple choisi, cela voulut dire primitivement le sexe choisi.
    La maison d’Israël, c’est la puissance féminine, ce sont les fidèles de la gynécocratie.
    On sait aujourd’hui que ce régime a duré jusqu’au VIIIème siècle « avant notre ère » et que c’est pendant sa longue durée que régna la vérité dans la religion et la justice dans la vie sociale.
    Mais l’homme s’est révolté contre la Femme et contre sa loi, il l’a attaquée, et la lutte, une fois commencée, a grandi, elle est devenue formidable, et nous allons voir les grandes femmes d’Israël soutenir de longues guerres dans l’agonie de leur puissance. C’est ce grand événement qui fait le fond de la Bible, et ainsi elle apparaît comme un livre du plus grand intérêt, digne du grand respect qu’on lui accorde ; l’histoire qu’elle renferme est bien réellement l’Histoire sainte.
    Puis…
    Au commencement du Moyen Âge, les Israélites dispersés s’étaient répandus sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.
    C’est ainsi que…
    On ne peut pas comprendre dans quelles circonstances on a créé la légende de Jésus et forgé son histoire, si l’on n’a comme source que le Nouveau Testament.
    Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue...
    Derrière le vilain mensonge, la belle et grande Vérité :
    Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
    Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
    Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
    En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
    Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
    C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
    Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne.
    Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
    Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
    Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
    Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
    C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
    Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
    L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
    Le Christianisme de Johanna



  • Étirév 25 septembre 11:30

    « La connaissance que l’homme a du principe universel, dépend de l’état de son esprit. L’esprit habituellement libre de passions, connaît sa mystérieuse essence. L’esprit habituellement passionné, ne connaîtra que ses effets. »
    (Tao-Te-King)
    Chine et Japon



  • Étirév 25 septembre 10:36

    La jeunesse immorale et la reptation ayant le vent en poupe, attendez-vous au pire aux prochaines élections présidentielles, si toutefois il y a encore des naïfs pour aller perdre leur temps dans les bureaux de vote de ce beau et grand régime qu’est la démocratie.
    Toute élévation humaine demande un régime aristocratique dans lequel les grands Esprits dominent. La démocratie avilie en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs. Elle supprime le respect, rend les petits insolents.

    L’aristocratie de l’esprit



  • Étirév 24 septembre 15:44

    Vivre libre et Mourir d’Amour plutôt que se raccrocher à ce monde de pourritures, comme cette « masse », informe et lâchement masquée, de peur surtout de perdre son petit confort « matérialiste », artificiel, égoïste et médiocre.



  • Étirév 24 septembre 14:00

    « C’est extraordinaire à quel point les instincts criminels sont vivaces chez l’homme. Je le dis sciemment : criminels. »
    En effet, mais l’impulsivité a néanmoins ses degrés. Elle commence à l’impolitesse et finit au crime.
    La colère est l’expression violente de la révolte de l’homme contre tout ce qui gêne les manifestations de son instinct.
    La colère masculine n’existe pas chez la femme. Elle est remplacée par la douceur. La colère ne se rencontre pas non plus chez l’homme sage.
    La susceptibilité est le premier mot de la colère. L’homme susceptible se fâche quand il a tort, et quand on lui prouve qu’il a tort ; il se blesse surtout quand il s’aperçoit qu’on le prend pour ce qu’il est, c’est-à-dire quand il voit qu’on n’accepte pas le masque, dont il se couvre, comme le représentant réellement.
    L’impatience, l’emportement, l’irascibilité viennent d’une impulsion motrice non coordonnée. Ce qui équivaut à dire que ce sont des manifestations qui ne sont pas guidées par le raisonnement ; elles sont spontanées et se produisent chez les individus dont l’intellectualité n’intervient pas dans la direction des actes. On les appelle des impulsifs, ils ne savent ce qu’ils font, leur violence prouve ce qu’ils veulent nier : leur déchéance.
    La colère est donc le fait de l’homme qui a perdu presque toute sa vie intellectuelle en la dépensant dans la vie sexuelle.
    Les caractères physiques de ces hommes sont ceux qui se rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde. (C’est alors qu’il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance).
    La colère se manifeste même sans cause déterminante : l’homme mécontent de lui-même est continuellement prêt à s’en venger, et nous sommes destinés à être ses victimes, ne fût-ce que parce que nous devons supporter la vue de ses laideurs morales.
    La politesse a été instituée pour corriger l’impulsivité.
    La valeur des hommes se mesure par le degré de politesse qu’ils mettent dans leurs relations sociales.
    Les sots prennent un ton positif et tranchant que l’homme intelligent ne prend jamais, et qui donne la mesure de leur valeur négative.

    Homo duplex



  • Étirév 24 septembre 11:03

    Toute prescription non justifiée par une loi de la Nature est arbitraire et doit être suspecte. La loi doit avoir sa cause et cette cause doit être démontrée ou démontrable.

    Si l’ignorant a pu se soumettre à des préceptes imposés arbitrairement, c’est parce que, sentant sa faiblesse, il a eu confiance dans ceux qu’il a accepté pour maîtres, dans ceux à qui il a laissé le soin de penser pour lui.

    Mais celui qui se sent fort veut savoir le pourquoi des actes qu’on lui impose.

    Donc, pour être accompli le devoir doit être compris. S’il n’est pas compris, s’il est imposé, il est bientôt considéré comme une tyrannie et secoué à la première occasion.

    Nous devons croire à la raison d’être des choses, pour les accepter. Sans cette condition première : la foi, rien ne peut entrer dans l’esprit des hommes.

    Moins l’homme est contraint par la force, plus il est tenu par sa conscience.

    C’est parce que l’homme a une tendance qui s’accentue de jour en jour, à étouffer la voix de la raison qui est en lui, que les premiers législateurs ont cru utile de remplacer cette voix, trop souvent méconnue, par des lois. La loi est la conscience publique. Elle est la base de la morale, et la morale est la science des mœurs, la science des devoirs.

    Il y a donc une loi morale supérieure, qui plane au-dessus des institutions sociales actuelles, qui ne dérive pas d’elles, mais de la Nature. Et, pour que l’ordre règne, il faut que les institutions sociales soient désormais basées sur cette loi.

    Rappelons que la dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.

    Aujourd’hui, désordre et injustice, sont partout car devenus l’unique programme politique, tout parti confondu.

    La désobéissance civile devient donc une nécessité, presque une survie.



  • Étirév 23 septembre 14:46

     Tous les « Blobs » du monde s’uniront dans l’Amour et l’intelligence lorsqu’il sera devenu clair pour eux que l’immense crise humaine qui couve actuellement a pour point de départ le besoin de Vérité.

    Aussi, au lieu de continuer à dire « voilà ce qu’il faut », commençons par dire « voilà ce qui est ».

    Mais, s’ils ne sont arrêtés à temps, les aveugles qui conduisent d’autres aveugles seront fatalement entrainés à l’abîme, et tous périront.



  • Étirév 23 septembre 12:22

    Dans l’antiquité, l’homme, usurpa la place de la Femme, se donna sa divinité, et voulut l’imiter en tout.
    Cela se fit timidement d’abord, par tentatives isolées ; tel homme, sortant de sa valeur en jouant, en parodiant la femme, sans intention sérieuse de rester dans le rôle pris, endossait la robe de la prêtresse et se faisait prêtre, un instant ; tel autre prenait la robe des Reines et, pour un jour se faisait roi, l’un rendait la justice, vêtu de la robe et, sous le même costume, l’autre parodiait son enseignement.
    Mais, tel qui avait régné un jour voulut garder le pouvoir, et s’y riva par l’approbation de ceux qui voyaient dans son cas un exemple, un précédent dont ils allaient profiter.
    Ce jeu fut l’origine du carnaval.
    Ce fut également la première phase de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
    L’interversion des rôles est un travestissement moral qui naquit en même temps que le carnaval donc ; permis pendant quelques jours de l’année, pour s’en amuser, il finit par se maintenir en toutes saisons. Et, chose curieuse, quand l’homme prend le rôle de la femme il continue à prendre, en même temps, son costume, sa robe (d’où le verbe dé-rober).
    Le travestissement est devenu un usage acquis.
    Aujourd’hui encore :
    Pour rendre la justice, fonction féminine, il met la robe du juge, la robe de Thémis.
    Pour exercer le sacerdoce, fonction féminine, il met la robe de la prêtresse, la robe blanche de Junon, de Minerve.
    Pour enseigner les lois de la Nature, fonction féminine, il met la robe universitaire : le satin et le velours dont on faisait la robe des neuf Muses.
    Ce qui explique la dissolution actuelle des Etats, c’est-à-dire le désordre qui règne sur Terre.
    Quelques précisions au sujet du vêtement et de la « pudeur ».
    La « pudeur » c’est la honte masculine attribuée à la femme, pour deux raisons : la première, c’est parce que l’homme croit la femme soumise aux mêmes lois que lui ; la seconde, c’est que, dans le cours de l’évolution humaine on a renversé la psychologie des sexes pour des raisons sociales que nous expliquerons plus loin, attribuant à la femme les conséquences psychologiques de la sexualité masculine. Ce système est l’origine des mensonges conventionnels qui, à la longue, et par une sorte de suggestion sociale, ont intimidé la femme.
    C’est après avoir été longtemps persécutée dans sa sexualité que la femme s’est pliée (en apparence au moins) au régime de honte que l’homme lui a imposé, mais rien, en elle, si ce n’est l’habitude, ne lui inspire cette pudeur dont on lui fait un mérite et qui n’est, en réalité, qu’un outrage fait à son sexe.
    Ce n’est pas sans lutte, du reste, que ce renversement des lois psychologiques s’est imposé. La femme primitive, fière de sa féminité, défendit longtemps « sa nudité » que l’art antique a toujours représentée. Et, dans la vie actuelle de la jeune fille, il est un moment où elle sent, par un atavisme secret, la fierté de son sexe, elle a l’intuition de sa supériorité morale et ne comprend pas pourquoi il faut en cacher la cause. A ce moment, flottant entre les lois de la Nature et les conventions sociales, elle ne sait pas si le nu doit l’effrayer ou ne pas l’effrayer. Même une sorte de souvenir atavique, confus, lui rappelant l’époque antérieure au vêtement, lui montre comme un idéal paradisiaque les usages de cette époque de l’humanité.
    Du reste le déshabillé revient souvent dans les modes de la femme. Jamais dans celles de l’homme.
    C’est au moment de la vie où le jeune homme est dominé par les hontes de son sexe que la jeune fille se sent prise des fiertés du sien. L’homme se cache, la femme se montre, l’homme se couvre, la femme se découvre. Et, dans les peuplades sauvages, les missionnaires n’arrivaient pas à obtenir des femmes jeunes qu’elles adoptent l’usage du jupon.
    Le grand Carnaval



  • Étirév 23 septembre 09:51
    La progression dans le mal a un terme fatal ; le terme même de la vie, puisque l’invasion du mal, dans l’homme, détruit peu à peu son existence ; l’invasion du mal dans les sociétés détruit peu à peu les sociétés : par la guerre, par le meurtre, par le suicide, par l’assassinat, par la misère, par la stérilité voulue de la femme.
    Il faut donc que le Mal ait un terme ou, sinon, que l’humanité disparaisse.
    Ce terme c’est la Rédemption.
    C’est le renversement de la marche actuelle des choses.
    C’est le triomphe de l’Esprit sur la Force, ramenant l’humanité dans la voie du Bien, la voie de l’Evolution progressive.
    Ce grand événement qui doit, tout d’un coup, renverser l’œuvre de destruction du passé, a été prévu et annoncé depuis longtemps. C’est ce redressement, dont parle René Guénon, ce « renversement des pôles » qui doit s’opérer lorsque « le point le plus bas aura été atteint » ; « et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn. » (R. Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps). L’antiquité a aperçu ce grand évènement comme un phare brillant dans un avenir lointain, et ce n’est pas là une vision surnaturelle, la marche forcée des choses devait amener ce résultat. Il pouvait même être calculé avec une précision mathématique.


  • Étirév 22 septembre 10:49

    On s’étonne de l’amour des anciens pour les îles, et l’on remarque que tout ce qu’il y a de sacré, de grand et d’antique s’y serait passé.

    Les îles étaient tellement en vénération qu’on les appelle : Terres sacrées, pays de salut. Leur nom Eiland, ou, avec un H, ; Heiland est formé du mot Heil qui signifie salut et saint.

    Si les îles prennent le caractère de « Séjour Divin », c’est parce que ce fut là que les « Déesses » continuèrent l’enseignement des hautes vérités de la Nature et des lois de la morale.

    C’est dans l’île de Philæ que se réfugièrent les dernières prêtresses égyptiennes ; dans l’île de Sein que s’abritèrent les dernières Druidesses.

    Lieu de sûreté divine, as-île (asile contre la terreur).

    On appelle ex-il le bannissement des hommes injustes ou impies.

    Pour ceux et celles qui le souhaitent… SUITE



  • Étirév 18 septembre 13:32

    On dirait que nous approchons d’une période spirituelle. Il y a dans l’histoire un certain nombre de périodes analogues, où l’âme, obéissant à des lois inconnues, remonte pour ainsi dire, à la surface de l’humanité et manifeste plus directement son existence et sa puissance. Cette existence et cette puissance se révèlent de mille manières inattendues et diverses. Il semble qu’en ces moments l’humanité ait été sur le point de soulever un peu le lourd fardeau de la matière.
    (M. Maeterlinck, Le trésor des humbles)



  • Étirév 18 septembre 12:50

    Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste.
    Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde.
    Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ».
    Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature ?



  • Étirév 16 septembre 15:28

    « Non, il n’a pas été incarcéré : bien sûr, il est surveillé mais il a évité la prison... Il coule des jours heureux en Corse… »
    C’est le lot de tous ces pantins politiques, plus aucune dignité, mais beaucoup d’argent reçu pour compenser.
    Cependant, à défaut de la prison, on peut compter sur la Conscience, cette merveilleuse et éternelle justicière.



  • Étirév 14 septembre 10:49

    Dans Mysterium conjunctionis, Carl Gustav Jung dit que la « transformation » est un miracle qui ne peut s’accomplir sans l’aide de « Dieu ». Rien plus vrai, car, dans tout l’Univers, il n’y a pas autre chose que l’Amour et « Dieu ».

    C’est pourquoi le Royaume de « Dieu » se trouve aussi au-dedans de soi : Regnum Dei intra vos est.

    « Alors, soudainement, à son heure, Dieu vient. Cette expérience capitale est une perception certaine, immédiate, de Dieu. La certitude absolue se fait jour que l’on n’est pas seul au dedans de soi. Il semble que, sur tous les points, on se sente en contact avec un être de même nature, sympathique, incommensurablement plus sage, stable et désintéressé. C’est une impression analogue, mais plus complète et plus intime, à celle que l’on éprouve aux côtés d’une personne tendrement aimée et en qui l’on a une entière confiance.  » (H. G. Wells, Dieu, l’invisible Roi).

    Nous retrouvons cette analogie dans le thème du « compagnon de route », à l’instar de ce personnage anonyme que Moïse rencontre au cours de son voyage, et dont l’histoire est relatée dans le Coran, « sourate de la Caverne ».

    Toutes les initiations, toutes les doctrines mythologiques, ne tendaient qu’à alléger l’Âme du poids de la matière, à l’épurer, à l’éclairer par l’irradiation de l’intelligence, afin que, désireuse des biens spirituels et s’élançant hors du cercle des générations, elle pût s’élever jusqu’à la source de son existence. C’est la parabole de l’enfant prodigue, parcours d’un être singulier accédant après diverses épreuves à sa dignité et à sa liberté en renouant avec sa filiation divine ; « spirale mystique » ou aventure de l’Âme venue ici-bas, qui se grise et s’éparpille parmi les plaisirs de l’existence terrestre, puis, après cette vie passée dans la « caverne », se réveille, tel un Phénix renaissant de ses cendres, et entreprend de retourner à l’éternelle demeure, berceau lumineux où Elle recouvre sa splendeur.

    « L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux » rappelle Alphonse de Lamartine.

    En chacun de nous il y a un « roi ». Parle-lui et il apparaîtra, dit aussi un proverbe scandinave.

    Les différents cultes qui ont passé sur la terre n’avaient pas d’autre but et obéissaient au même esprit. La connaissance de « Dieu » a été partout offerte comme le terme de la sagesse, sa ressemblance comme le comble de la perfection, et sa jouissance comme le suprême objet de tous les désirs.



  • Étirév 14 septembre 08:59

    Remplacez le terme « Cathares » par celui de « Gilets Jaunes », et changez « pouvoir religieux » par celui de « pouvoir politique », et vous découvrirez qu’à 800 ans d’intervale, les intêrets sont les mêmes, la persécution a la même origine et est toujours déléguée à des pantins, et le but des hommes et des femmes systématiquement persécutés et violentés, aspire au même dessein : les bienfaits d’une civilisation douce et affinée assurant aux hommes, avec la liberté et la prospérité, la tranquillité d’esprit et le bonheur de vivre.
    Les Cathares



  • Étirév 12 septembre 18:07

    Il a raison de ne plus respecter l’État et ses services, car ils sont devenus irrespectables, et ne servent plus la France et sa population.

    Le gouvernement « Macron » qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste qui consiste à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète.
    La politique hystérique et désastreuse dans sa gestion du covid-19 depuis la fin du confinement, qui plus est totalement déconnectée de son aspect médical, prouve de manière évidente son zèle, voire même son anticipation dans cet agenda mondialiste.
    Par conséquent, s’il reste des policiers pour servir ce gouvernement constitué exclusivement d’hommes (et femmes) de paille totalement soumis aux puissances d’argent, et donc corrompus, on ne doit plus parler de Police Nationale, mais de mercenaires ou de milices privés motivé à la « prime aux Gilets Jaunes » éborgnés, violentés de toutes sortes.
    Les actions à venir de ces dégénérés, véritables anthropoïdes et nervis du systéme, satisfaisant leur instinct de violence, se résumeront à brutaliser la population et la mettre aux pas, aidés en cela par des gadgets et armes de défense « légales » dernier cri, vu la catastrophe économique, sociale et morale dans laquelle nous nous trouvons et qui va assurément créer un énorme malaise et mal-être, et de monumentale tensions, lorsque « le point le plus bas » aura été atteint.
    Dans tous les cas, le mieux est de rester unis, car bientôt, il n’y aura plus rien à perdre mais tout à gagner en luttant collectivement.
    « Français divisés, pardonnez-vous de toute votre âme ! », disait déjà Jeanne d’Arc.



  • Étirév 2 septembre 09:38

    « N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès.
    « Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.  »

    (Albert Einstein)



  • Étirév 1er septembre 10:50

    Pour info :

    Ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.

    Il faut remarquer que toutes les sectes secrètes des premiers Chrétiens, dont les esseniens, se rattachent à Johana (devenue Jean), aucune à Jésus.

    Le nom de Jésus n’est que la forme ultime du Jeseus des Juifs ou du Hésus des Gaulois, nom modifié suivant les langues parlées dans les divers pays, mais qui garde partout sa signification symbolisant le sexe masculin.

    Ce nom qui va entrer dans l’histoire d’un cycle nouveau a pu être pris dans sa forme juive, « Jeseus », il a pu être pris dans sa forme celtique, « Hésus ». Dans cette dernière conjecture, il est facile de comprendre comment ce nom est descendu de la Gaule en Orient.

    Quelques siècles avant l’ère actuelle, les Gaulois s’étaient répandus partout : dans le Nord jusqu’en Irlande, dans la haute Italie, sur la rive droite du Danube où ils avaient fondé la Galicie ; de là ils étaient descendus en Macédoine, en Thrace et en Thessalie. Ils avaient fondé en Asie Mineure la « Nouvelle Gaule », et ce sont eux qu’on appelait les Galates. Ils étaient certainement, à cette époque, « ceux qu’on imite ». Or Judas, qui cherche un nom pour le Dieu mâle, est Gaulonite, c’est-à-dire partisans des dieux gaulois (2). A Lutèce, les masculinistes juraient par Hésus, tandis que les féministes juraient par Isis. La lutte de sexes était partout. Et l’on sait que c’est de là qu’est venu le mot Parisis (d’où Paris).

    Quand on parle des Écritures du Seigneur, ce n’est pas de Jésus qu’il est question, puisque Jésus n’a rien écrit. Nous répétons, encore une fois, que le Seigneur est la traduction par saint Jérôme du mot « Kyria », titre donné à Johana.

    Le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le « Christ », son nom est resté pour l’indiquer, ses partisans s’appelaient Christiens ; ce ne fut pas une doctrine sur Jésus, qui n’y fut introduit que plus tard par des esprits vulgaires qui vinrent rapetisser l’idée de Rédemption. Le Jésuisme allait tuer le Christianisme.

    C’est ainsi que les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.