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Les commentaires de McGurk



  • McGurk McGurk 18 octobre 14:59

    @Le421


    Ah oui, le mec qui demande aux Français de se saigner aux quatre veines pour le plus grand bien des entreprises et de fermer au passage leur gueules.

    Je crois qu’on a rarement fait pire et aussi pitoyable.


  • McGurk McGurk 16 octobre 22:19
    Ils ont tous une belle tête de vainqueur. De magnifiques bourdes et démissions en perspective.

    Il y en a deux qui sont tout de même très drôles avec les postes qu’ils occupent :

    Rugy à l’écologie, c’est comme si Trump était fan de fitness. Il ne représente absolument rien à part occuper un poste et toucher le salaire plus que confortable à la clé. Bourgeoisie de haut vol et écologie se marient souvent très mal, surtout lorsqu’on est un homme politique.

    Je ne comprends pas vraiment ce que Castaner fait à se poste. Ce type sait parler, c’est certain, mais à part ça il est tellement creux que ce n’est pas le genre de personne à avoir des idées. Cette affectation est difficile, la police manque cruellement de moyens (c’est mieux de s’acheter de la vaisselle à la place, ou même une piscine hors sol pour ne pas se baigner dedans) et les défis en terme de sécurité sont énorme.

    Conclusion : la situation ne peut que dégénérer jusqu’au prochain remaniement - qui sera sans doute aussi « éclairé ».


  • McGurk McGurk 15 octobre 16:58

    @pallas


    C’est pourtant le monde vers lequel on va à vitesse grand V. Celui de l’argent, du parasitage et de la compétition.


  • McGurk McGurk 15 octobre 16:52

    @Fergus


    Ce ne serait pas la première fois que l’un ou l’autre parti ferait les yeux doux à leurs électeurs, en ayant un discours soit plus coulant soit plus « extrême ».


  • McGurk McGurk 15 octobre 15:49

    @Fanny


    Il ne faut pas une « union » mais refonder leur parti avec leur idéologie naturelle comme base, en ne la trahissant pas et écouter les électeurs. C’est la seule chance qu’ils auront de pouvoir exister et exprimer la volonté de l’électorat.


  • McGurk McGurk 15 octobre 15:23

    @Trelawney


    Cette idée de « revenu universel » est d’une bêtise tellement crasse que je trouve étonnant que personne ne s’en offusque réellement et qu’en plus des milliers de gens la soutiennent.

    Au lieu d’assainir le marché du travail, l’équilibrer et dire aux entrepreneurs d’arrêter de déconner, on préfère distiller du fric à tous les étages...comment peut-on, en étant « socialiste », cautionner un concept aussi con ?

    Voir l’Etat (quel que soit l’orientation du gouvernement) et les entreprises se désengager de leurs responsabilités sociales, ce devrait être un drame pour un socialiste. Voire un défi à relever, un challenge pour l’avenir du parti.

    Et bien non, ils ont fait plus à droite que la droite...

    Comme quoi, qu’on vote à gauche ou à droite, c’est du pareil au même. L’idéologie ne sert qu’à attirer les gogos et rien d’autre.


  • McGurk McGurk 15 octobre 14:20

    @pallas


    En fait si, les gens le savent bien. Mais ils sont trop occupés dans une société trop individualiste, centrée sur la compétition dans tous les domaines, où l’argent et la rentabilité sont les maîtres-mots. Personne n’a le temps de grogner, surtout après une journée de travail épuisante et avec si peu de repos.


  • McGurk McGurk 15 octobre 14:14

    @Fergus


    Oui le terme conviendrait mieux, en effet.

    C’est fou qu’on ait pas remarqué avant ce CV qui est des plus douteux. Personne n’a réellement creusé pour comprendre pourquoi ça a été possible et je suppose que personne ne le fera jamais. Parce que, si c’est une possibilité, alors le marché de l’emploi actuel - étriqué, loufoque et élitiste - n’a pas lieu d’être et le chômage non plus.

    C’est surtout la perte totale de confiance des électeurs que je trouve triste, les autres ayant tellement de fois retourné leur veste. Ce qui a entraîné une radicalisation des mouvements (le fameux « y’a que ce chemin du »tout finance« qui est possible ») et des élites (les trois 49-3 par exemple pour faire passer la loi destructrice sur le travail).

    Perde la confiance de la base et s’emmurer dans le pouvoir, la parfaite recette pour s’enfoncer dans la dictature. Ce pays qui est le mien n’est, hélas, plus une démocratie depuis plusieurs décennies...


  • McGurk McGurk 15 octobre 13:48

    @gruni


    Ce n’est pas tellement la détestation d’autrui. C’est bien plus simple et perfide, il s’agit ici de l’égoïsme (argent, pouvoir et influence).

    Avoir un programme commun, c’est pour eux reconnaître qu’ils n’ont pas le champ libre pour faire ce qu’ils veulent, qu’ils seront potentiellement subordonnés. Deux choses que les politiques ne supportent pas dans ce pays.


  • McGurk McGurk 15 octobre 13:32
    Rassembler la gauche ? Encore une idée débile, autant mélanger complètement l’huile et le vinaigre.

    Leur but premier devrait être de revenir aux fondamentaux de leur idéologie, le socialisme - qui est mourant à cause toute cette corruption, de ce formatage politique ne permettant plus de distinguer les idées propres à ce mouvement, du mépris total pour les « classes inférieures », de l’incompétence crasse de leurs cadres et leur aptitude à trahir l’électorat.

    Ensuite de trouver de nouvelles idées - au lieu des vieilles recyclées - en échangeant, dans le respect et non le mépris, avec les électeurs afin de mieux cadrer avec leurs attentes. De quoi faire un vrai programme en somme.

    Un « programme commun » avec les autres mouvements n’est que le troisième pas à franchir pour obtenir une majorité et surtout représenter une grande partie des Français. Néanmoins, le PS n’existe plus et n’en est même pas au premier stade de la « reconstruction ». Ils ne risquent donc pas de s’accorder avec les autres pour reprendre le pouvoir.

    De toute manière, il faudrait également faire le ménage au sein des élites (tout parti confondu). Parce qu’entendre que « Valls est un démocrate » est d’une bêtise crasse - de même pour Hollande...


  • McGurk McGurk 15 octobre 12:24
    Ils ont beau sortir d’écoles prestigieuses, avoir une culture généralement au-dessus de la norme, ils sont néanmoins totalement aveugles et sourds à ce qui se passe dans la société et le monde.

    Parce qu’ils ont été d’abord formatés à devenir « des élites » et donc vivre dans des sphères très supérieures, où personne ne connaît le chômage et où un seul contact peut lancer une carrière fulgurante avec un salaire auquel la plupart des gens n’oseraient même pas rêver.

    Le « parcours » de Macron est très intéressant car il n’en a justement aucun. Et lorsque je dis « aucun », c’est parce que, si on le regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il est constitué d’évolutions flagrantes sans raisons apparentes pouvant les justifier.

    Dans la vie normale, personne ne devient banquier en venant d’un cursus politique - surtout sans qualifications dans le domaine. Personne n’a la capacité d’être propulsé à un poste au gouvernement et de s’accommoder des différents gouvernements en travaillant indifféremment de leur orientation.

    La question intéressante à se poser est : combien y a-t-il de « Macrons » dans notre société - violant impunément les règles à être propulsés à n’importe quel poste en dépit du bon sens, de l’expérience et du diplôme obtenu - ?

    Il y aura deux cas de figures quant à l’avenir (lointain) de la société. Soit ces personnes comprendront que ce modèle est sur le point de céder - et ils en inventeront un nouveau, plus juste en apparence, tout en étant toujours aux commandes -, soit ils continueront à foncer dans le mur - et là, ils seront massacrés jusqu’au dernier.

    Le monde n’a pas tellement changé en terme de pouvoir depuis le temps des rois, ce sont juste les appellations qui ne sont plus les mêmes. Il y a toujours, comme à l’époque, autant d’arrogance, d’indifférence et de mépris pour les autres. L’égoïsme s’est simplement accru.


  • McGurk McGurk 12 octobre 00:53
    En fait il y en a également d’autres, des chercheurs français, qui parlaient il y a des années d’utiliser les vers marins (utilisés à la pêche) dont le sang a la faculté d’être également « universel » et pourrait donc sauver de nombreuses vies. Et possible d’en produire en quantité.

    Pour l’instant, il semblerait que leur projet patine même si l’idée était excellente.


  • McGurk McGurk 11 octobre 12:38
    Le sensationnel n’est pas du tout synonyme de rentabilité. C’est le talent de l’artiste qui détermine son succès. Ce n’est pas parce que les chanteuses d’aujourd’hui sont habillées comme des prostituées (trois bouts de tissus qui laissent voir le reste) dans leurs clips qu’il faut tout de suite y voir la décadence d’un secteur. Tout comme la violence ne représente pas le rap au sein de la musique.

    En ayant écouté dans ma jeunesse, j’ai largement préféré ses débuts parce que c’était largement plus proche de la poésie pure (ex : MC Solaar) que ce qu’on voit maintenant à la télé. Est ensuite venu le temps des « petites frappes » qui ont, elles, prôné la violence, le fait d’être une racaille et que « vivre dans une cité c’était cool ». Cela devait être un débouché commercial juteux car ces chanteurs-racailles se sont multipliés, déformant de fait un courant musical intéressant et novateur.

    Pour autant, ces derniers ne représentent pas à eux tout seuls le rap, il y a probablement des milliers d’artistes tout aussi talentueux voire bien plus. En général, les textes de ces chansons parlent des problèmes de société passés sous silence et non pas forcément la violence pure. Les deux artistes cités dans l’article sont donc minoritaires.

    D’autre part, si ils sont obligés de se taper dessus pour faire de l’audience, c’est qu’ils sont déjà en perdition (tant mieux !). D’ailleurs je ne comprends pas bien pourquoi, alors qu’on a fait toute une polémique sur ce chanteur pro-terrorisme (et donc juste bon à être enfermé entre quatre murs), on ne leur ait pas reproché la violence de leurs textes.

    Leur condamnation est absurde. Ils auraient dû avoir une peine bien plus longue et humiliante pour justement leur apprendre la discipline et l’humilité.


  • McGurk McGurk 11 octobre 11:11

    @l’ hermite


    Qu’importe. Notre culture, notre langue et peuple sont des émigrés.


  • McGurk McGurk 11 octobre 01:03
    @Christian Labrune

    Je préfère cette version, il est nettement plus beau gosse :



  • McGurk McGurk 11 octobre 00:47

    @Arogavox


    Oui je suis bien d’accord avec vous sur le terme de choix mais n’empêche que cette phrase s’applique bel et bien pour ce pays.

    Le nôtre aussi remarquez. On nous a refait le coup de « voter pour la démocratie pour éviter le camp des fascistes » alors qu’en fait c’était « fascisme financier » vs. « fascisme classique ».

    Les candidats étaient là pour amuser la galerie et le seul « choix » était le plus « présentable ». Je n’ai pas dit programme parce qu’à ce stade, ceux-ci étaient tellement minables que j’aurais volontiers voté Chirac.

    En fait, à ce niveau avec l’obligation c’est presque pire, donner une légitimité à quelqu’un alors que personne ne nous représente, c’est faire avaler une bonne grosse couleuvre aux électeurs.


  • McGurk McGurk 10 octobre 21:19
    J’avoue que l’obligation de voter est d’une connerie affligeante. Surtout l’amende qui va avec...

    Toutes les démocraties ont le même problème et son à bout de leur modèle. On a, sous d’autres noms, refondé une monarchie mais le système est globalement le même. Tant qu’on aura une élite qui s’auto-reproduira, il n’y aura pas de démocratie mais seulement une « demonarchie » - un système entre autoritarisme et libertés mais pas trop.

    L’auteur cite l’obligation de vote en Belgique, certes, mais nous avons aussi notre lot en France. Entre la bande de glands siégeant au parlement votant n’importe quoi et la soumission à toutes les politiques débiles de l’UE, on est largement servis.

    De toute manière, dans un système qui se protège lui-même des changements, les avancées démocratiques seront quasi nulles. Idem pour la représentativité.

    C’est d’ailleurs pourquoi je n’ai jamais voté. Droite ou gauche, ils ont le même programme mais énoncé avec des mots différents. En France, c’est « logique » parce qu’ils ont tous été formatés dans la même école et que ce sont des relations de longue date - d’où une perméabilité entre les différentes tendances politiques.

    Mon département - et région - vote d’ailleurs très majoritairement à droite et je n’ai jamais vu de maire « socialiste » (au premier sens du terme). Le maire actuel est une vraie pourriture de petit bourgeois de droite qui ment aux habitants de sa commune et retourne continument sa veste - la parfaite tête à claques. Les autres candidats locaux sont plus ou moins sur le même ton, tout comme ceux ayant des ambitions plus élevées.

    C’est surtout la dernière élection présidentielle qui m’a définitivement motivé à ne jamais le faire. C’était plus proche d’une élection dans une république bananière qu’autre chose tellement les candidats étaient nuls, grossiers et familiers, avec des programmes abominables.


  • McGurk McGurk 10 octobre 20:29

    @Armelle


    Moi, ce qui me choque principalement, c’est le faux raisonnement de l’auteur. C’est la même chose que pour les mouvements féministes où on impose une idée par la force , les scandales créés de toute pièce ou la propagande, en disant que c’est comme ça et pas autrement. Une autre forme de fascisme donc.

    D’autant que les arguments sont franchement très mauvais et qu’on fait l’impasse sur les vraies causes de la pollution. Franchement, si l’industrie et les transports ne polluait pas, parlerait-on réellement des « animaux qui polluent parce qu’ils pètent ? ». Non, j’en doute fort.

    De toute manière, si on fait la somme de tous les gaz produits par les humains, on serait largement au-dessus de ce que produisent les animaux d’élevage.


  • McGurk McGurk 10 octobre 14:06
    Plutôt crever que d’arrêter la viande.

    Cet article évite de parler de la vraie pollution, à savoir celle des transports et de l’industrie qui nous empoisonnent copieusement de nombreuses manières.

    Curieusement, l’auteur ne s’attarde pas sur le « manger mieux et plus sainement » mais simplement sur le bilan et enchaîne sur le fait que « c’est cool d’être végan ».

    Mieux : il ne parle pas de l’impact de la croissance de ce mode de vie sur notre environnement. Parce que cela implique, par exemple, plus manger de céréales et donc une demande plus forte. Vu l’accroissement de la population mondiale, il est prévisible que cela provoquera autant de dégâts (accroissement des surfaces agricoles donc déforestation, exploitation plus forte des sols, baisse significative des réserves d’eau et assèchement des régions, etc.).

    D’autre part, c’est grâce à la viande que notre espèce à vu le jour. Effectivement, cela a permis le développement du cerveau et d’arriver au stade où nous en sommes aujourd’hui. Sans parler des apports dont notre corps a besoin.

    Cela reviendrait aussi à condamner des pans entiers de la cuisine française et donc condamner notre culture culinaire - patrimoine immatériel du pays. Et puis rien ne remplace la saveur de la viande, suivant son mode de cuisson et la manière dont celle-ci accompagne le plat.


  • McGurk McGurk 10 octobre 00:53
    Ce texte est vraiment absurde.


    Macron a clairement tort sur toute la ligne. Il souhaite une France dans lequel l’Etat est totalement désengagé de ses devoirs envers les citoyens, c’est-à-dire la fin de l’Etat social avec une économie de marché. Il veut ramener la définition au « marché », tout simplement.

    Un pays dans lequel les industriels font la loi et les politiques disent amen à tous leurs caprices. Où il n’y aura aucune protection de la population et où tout se payera, se marchandera. Où les travailleurs n’auront qu’à « fermer leur gueule » (ce qu’il a clairement dit à des retraités dans l’est), travailler jusqu’à la mort et payer toujours plus de taxes pour engraisser à la fois les patrons et les politiques.

    Il n’y a pas de « relativité », la France n’est pas du tout sur le modèle anglo-saxon dans lequel seul l’argent compte. C’est d’ailleurs à quoi il veut aboutir, à coup de « réformes » à droite à gauche.

    En Amérique, les travailleurs sont surexploités et payés au lance-pierre. Si c’est à ça qu’on veut aboutir, on est prêts à encore une fois foncer dans le mur. Ce modèle anti-social ne peut pas durer indéfiniment où qu’on se trouve, ça finira mal de toute façon. On ne peut pas essorer éternellement les gens pour qu’ils soient « plus productifs » ou élever toujours plus les impôts.

    De toute manière, Macron n’est pas un président et EM pas un parti. I sont les étendards des entreprises et de tous ceux qu’elles entretiennent, les privilégiés qui vivent aux frais de la princesse (députés, sénateurs, présidents de région, hauts fonctionnaires, etc.).

    Ce n’est pas non plus simplement « une question de point de vue ». La démocratie se meurt car elle est toujours plus asphyxiée par les élites, qui détournent ses rouages à leur avantage - sinon, on aurait, par exemple, des représentants du peuple payant leurs impôts au lieu de dire que ce n’est « pas une activité salariée, donc non imposable ».

    Cette question de « point de vue » pourrait se poser dans une société où la démocratie est respectée et continument développée. L’Etat devrait être garant de l’équilibre social et un arbitre impartial en cas de conflit. Les entreprises devraient également participer à cet équilibre au lieu de vouloir à tout prix à échapper et monter toutes les crises possibles pour faire couler notre pays.

    Or, cette vision est idéaliste et non réaliste. Le jugement des gens sur Macron n’est donc pas erroné et il n’y a pas d’autre interprétation possible.