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Les commentaires de Jean-Paul Tisserand



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 8 juin 10:09

    @Alcyon
    Non, je ne donne aucune réponse à ces questions. S’il y en a, elles m’intéresseraient au plus haut point, mais il est clair que ce n’est pas vous qui les apporterez.
    Des «  »arguments« complètement faux » ! Et pourquoi cela ? Les guillemets autour du mot « argument » sont savoureux de la part de quelqu’un qui n’argumente nullement.
    J’ai déjà perdu bien du temps à vous répondre, mais encore une remarque : le fait que le Brésil soit au deuxième rang mondial en nombre de cas ne signifie pas grand-chose. Ce qui compte est le nombre de cas et, bien plus encore, la mortalité relativement à la population... Je rappelle que le Brésil a plus de 200 millions d’habitants. Vous tombez (ou faites semblant de tomber) dans le panneau, du niveau de l’école primaire, que tendent tous les gros médias par hostilité à Bolsonaro (même chose en ce qui concerne Trump).



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 7 juin 15:17

    @Alcyon
    Si vous aviez lu l’intégralité de ma tribune, vous auriez vu que j’y précise ne pas être spécialiste, et donc plus susceptible qu’un autre de commettre des erreurs factuelles. Quand bien même auriez-vous raison sur les points que vous soulevez, vous avez le tort (propre aux esprits vétilleux et bornés) de vous crisper sur des éléments factuels pour refuser d’aller au fond des choses à savoir, les deux questions que je soulève. Vous remarquerez d’ailleurs que je soulève des QUESTIONS, bien plus que je n’affirme...



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 6 juin 00:56

    @Roubachoff
    Je vous réponds encore une fois. C’est la dernière, car il est inutile d’argumenter avec un interlocuteur aussi buté et aussi discourtois. Au sujet de ma tribune (dans laquelle je me fonde uniquement sur des arguments logiques, ne voulant pas m’avancer sur le terrain médical puisque je ne suis pas médecin, comme je l’ai assez répété) que vous citez, vous assénez et dénigrez sans argumenter. Quoi d’étonnant si vous ne prouvez rien sur le fond ? Je ne crois pas que tel soit d’ailleurs l’objectif d’un intervenant qui, dans une autre réaction à la présente tribune (5 juin à 1h02), assène que les masques ne servent à rien, surtout compte tenu de l’usage qu’en font les gens ... On dirait du Sibeth Ndiaye ! Certes, vous dites exactement le contraire le même jour à 18h19 : vous n’en êtes pas à cela près… Quant à Neil Fergusson, admettons un instant qu’il ait berné tout le gouvernement britannique (!). Eh bien, cela n’aurait dû empêcher aucune autorité de faire, faute d’une étude conclusive, le parallèle avec la grippe espagnole de 1918-1920 et, dans le doute, de préconiser la plus extrême prudence. Alors, la meilleure solution, c’est de ne pas porter de masques et d’aller se balader dans les grands magasins ? Ou de porter des masques quand même ? Devant tant de mauvaise foi et d’incohérence, je n’ai plus qu’à dire : fermez le ban ! Fin de la discussion.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 6 juin 00:51

    @Roubachoff
    Je vous réponds encore une fois. C’est la dernière, car il est inutile d’argumenter avec un interlocuteur aussi buté et aussi discourtois. Au sujet de ma tribune (dans laquelle je me fonde uniquement sur des arguments logiques, ne voulant pas m’avancer sur le terrain médical puisque je ne suis pas médecin, comme je l’ai assez répété) que vous citez, vous assénez et dénigrez sans argumenter. Quoi d’étonnant si vous ne prouvez rien sur le fond ? Je ne crois pas que tel soit d’ailleurs l’objectif d’un intervenant qui, dans une autre réaction à la présente tribune, assène que les masques ne servent à rien, surtout compte tenu de l’usage qu’en font les gens (réaction du 5 juin, 1h02)... On dirait du Sibeth Ndiaye ! Certes, à 18h19, vous dites exactement le contraire, mais vous n’en êtes pas à cela près. Quant à Neil Fergusson, admettons un instant qu’il ait berné l’ensemble des autorités britanniques. Eh bien, cela n’aurait dû empêcher aucun gouvernement de faire, faute d’une étude conclusive, le parallèle avec la grippe espagnole de 1918-1920, et de préconiser dans le doute la plus extrême prudence. Alors, la meilleure solution, c’est de ne pas porter de masques et d’aller se balader dans les grands magasins ? Fermez le ban ! Fin de la discussion.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 5 juin 09:47

    @Roubachoff
    Il suffit de jeter un oeil sur la liste de mes tribunes libres pour constater que je n’arrive pas « après la bataille ». Réfléchissez au moins un tout petit peu avant de vous exprimer ! Quant au risque d’avoir plusieurs centaines de milliers de morts, on sait que c’est lui qui a incité Boris Johnson à revenir sur sa politique suicidaire de l’immunité collective. Peut-être fait-il partie des « confineurs les plus fous », de même que ceux qui ont élaboré l’étude qui l’a fait changer d’avis ? Je suis toujours étonné en constatant jusqu’où certaines personnes peuvent avoir l’esprit superficiel et faire preuve de mauvaise foi.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 4 juin 20:07

    @Patrick Samba
    On ne continue pas, parce que vous ne savez manier que l’invective et le pinaillage. Le confinement a été très utile faute de masques. On trouve toujours un scientifique (ou un juriste, ou un théologien...) pour soutenir le contraire d’une évidence. Le caractère extrêmement marginal de telles opinions est très éloquent. Regardez aussi les vidéos de Crévecoeur, si vous avez du temps à perdre ! Ensuite, vous pourrez le citer pour épater la galerie (il y a toujours de grands naïfs).
    Quant aux masques, ils ont été très utiles depuis qu’ils sont arrivés.
    Les masques et le confinement, cela s’appelle en bon français des mesures sanitaires. Qu’elles aient été extrêmement mal organisées est un autre débat, qui va maintenant avoir lieu, fort heureusement, devant la justice.
    Le bon sens, c’est cela... Mais il n’est pas toujours la chose la mieux partagée.
    Fin de la discussion, parce qu’avec certaines personnes, il n’est possible d’avoir qu’un dialogue de sourds.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 4 juin 19:57

    @joletaxi
    J’ai évoqué cette question, cf. cette phrase de ma tribune :
    "D’aucuns veulent y trouver la raison pour laquelle on a observé peu de cas de coronavirus dans les régions les plus chaudes de la planète, où la consommation de la chloroquine est plus développée"



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 13 mai 20:11

    @Olivier,
    Oui. J’ai développé ici la seconde option, parce que c’est celle qui se prête vraiment à un développement. Et puis, il me paraît crédible que la Cour de Karlsuhe, au-delà de la seule situation italienne, commence à s’inquiéter d’une risque de perte de crédibilité de la BCE elle-même si elle soutient l’Italie à bout de bras (cf. ma précédente tribune « De la crise du coronavirus à la crise de la dette ? »). Mais votre option 1 reste possible et, là, on risquerait d’aller vers la sortie de plusieurs pays de la zone euro, et ce de façon non-concertée soit la meilleure manière d’aboutir à une catastrophe.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 13 mai 19:56

    @Marc Dugois,
    Merci Marc ! Il faudrait en effet beaucoup d’habileté et de chance pour l’éviter. Je veux continuer à l’espérer, mais ce sera difficile, car même si la BCE achetait de la dette (et particulièrement de la dette italienne) sans aucune limite, il viendrait un moment où les marchés douteraient de la BCE elle-même. Peut-être cela a-t-il déjà commencé avec la crise du coronavirus (cf. ma précédente tribune « De la crise du coronavirus à la crise de la dette ? »).



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 17:29

    @Aldo le néophyte Je trouve votre point de vue intéressant, même si je ne partage en aucune façon l’idée que la crise sanitaire ne soit pas une crise, et qu’elle était attendue. En tout cas, oui, la crise accélère une évolution qui se dessinait depuis des années, dont l’on n’arrivait pas à sortir, et qui aurait donné la situation actuelle en termes de dette publique - mais après des années. Cela fait des années que je préconise une telle conversion de la dette ; tout d’un coup, on se met à en parler aujourd’hui.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 12:04

    @Baptiste B.
    Où est passé l’argent ? Il y a quelques pistes : la suradministration, la gabegie des dépenses sociales et le coût ruineux à tous points de vue (pas seulement du point de vue financier, hélas !) de l’invasion migratoire, cause majeure (mais certainement pas unique) de la gabegie précitée. Il faudra bien réduire tout ceci dans l’ordre, ou l’hyperinflation et des troubles graves s’en chargeront dans le chaos.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 11:55

    @Spartacus
    Vos arguments sont intéressants et me donnent l’occasion de préciser ma pensée, en particulier en réaction à l’article que vous citez. Simone Wapler peut faire des observations intéressantes sur la situation économique, mais elle ne débouche jamais sur des propositions constructives :

    son graphique des taux d’intérêt remontant jusqu’à l’Antiquité doit en lui-même inspirer des doutes sur le sérieux de son propos. Au demeurant, une époque comme le Moyen-Age, qui interdisait le prêt à intérêt et raisonnait à très long terme (les cathédrales...), aurait dû avoir des taux très faibles ;
    les obligations à cent ans ne doivent pas être un placement pour les particuliers et les investisseurs, mais un produit réservé aux Banques centrales, pour amortir la dette. Elles ne doivent donc être en aucun cas un produit de placement pour les livrets A. La pratique observée aujourd’hui et évoquée dans cet article est en effet très contestable et je ne la préconise pas ;
    en conclusion , Simone Wapler recommande pratiquement le retour à l’étalon-or, qui fut le facteur majeur d’aggravation de la crise de 1929. Que voilà une idée belle et novatrice pour finir de mettre par terre l’économie mondiale !
    Quant à votre question, la Banque centrale crée de la monnaie pour racheter les obligations d’Etat. En sens inverse, elle reçoit les remboursements de l’Etat au titre de celles de ses obligations qu’elle détient, ce qui ponctionne de la monnaie. Si les remboursements sont réduits à presque rien par la conversion des titres en titres à cent ans, il y aura un risque de création monétaire sans mouvement inverse, et donc de trop forte inflation. Nous en sommes loin ! Mais cela justifie une réduction des dépenses publiques, pour ne pas reproduire le cycle de l’endettement public que nous connaissons depuis 1974.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 10:24

    @Spartacus
    @Trelawney
    Les « spéculateurs » et les « gens » dont vous parlez ne seront pas lésés, parce qu’ils n’existeront tout simplement pas ! Je suis conscient de la longueur et de la technicité, parfois, de ma tribune, mais avant de critiquer un texte il est bon de le lire. Je préconise (et c’est ma position depuis de longues années) un rachat et une conversion de la dette en titres à cent ans par les Banques centrales, chaque Banque centrale nationale de la zone euro procédant ainsi avec les obligations publiques de son propre Etat qu’elle a rachetées dans le cadre du programme d’assouplissement quantitatif. Il ne s’agit pas de keynésianisme, mais de résorption de la dette avec la détermination de ne plus revenir à une telle situation : Raymond Poincaré, qui a mis en oeuvre une politique un peu différente mais d’esprit comparable, n’était pas keynésien, huit ans avant la publication de la « Théorie générale... » de Keynes. N’était pas keynésienne non plus la Banque d’Angleterre qui, en plein XVIIIe siècle, résorbait ainsi la dette issue de la guerre d’Indépendance américaine, pendant que l’administration française s’enferrait dans des discussions avec les fermiers généraux : telle fut une cause majeure de la crise financière de la fin de l’Ancien Régime.
    Quant aux obligations à cent ans, elles permettraient à l’Etat de rembourser chaque année à sa Banque centrale 1 % du montant principal de sa dette au lieu de 14 % aujourd’hui, puisque la durée moyenne des obligations françaises est actuellement de sept ans.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 27 avril 10:13

    @Trelawney
    La situation est suffisamment grave pour ne pas verser dans le catastrophisme.
    Les 300 milliards que vous évoquez ne sont pas des aides, mais des garanties. Actuellement, 38 milliards de prêts ainsi garantis ont été accordés (dont 90 % à des TPE et 4 mds à Air France). La garantie de l’Etat ne jouera pas dans la plupart des cas, à moins que la France s’enfonce dans une crise de plus en plus terrible. Et alors, comme aujourd’hui, il y aurait bien d’autres soucis que le déficit budgétaire. On table actuellement sur une augmentation de 17 points de PIB (de 98 % à 115 % du PIB) de la dette publique, ce qui est déjà énorme. Les mesures que vous évoquez (baisses de 25 %) provoqueraient une catastrophe économique et des troubles graves pouvant aller jusqu’à des insurrections armées. De telles décisions ne sont donc pas concevables. Mais je suis d’accord avec vous sur le fait que la dette arrive à une limite. C’est bien pour cela qu’il faut la monétiser, comme je le préconise dans ma tribune, mais faire aussi en sorte que les causes qui ont provoqué cette situation (je ne parle pas de la pandémie, mais du fait que nous ayons été à 98 % de dette/PIB AVANT celle-ci) ne se reproduisent pas.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 26 avril 13:41

    @Julot_Fr
    Un exemple au sujet de ce qu’on pourrait appeler la « quantité » et la « qualité » de la dépense publique. L’Allemagne compte 8 lits d’hôpital pour mille habitants, la France 6. On peut toujours soutenir que ce n’est pas assez, mais le déséquilibre n’est pas flagrant, et la France compte le double de lits par habitant du Royaume-Uni, de l’Italie et des Etats-Unis. En revanche, le nombre de lits de réanimation était au début de la crise de 5000 en France, contre 20 000 en Allemagne et près de 2000 au Maroc, pays sous-développé deux fois moins peuplé que la France ! Voilà déjà une piste pour de futures dépenses publiques en faveur de l’hôpital.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 26 avril 13:34

    @V_Parlier
    Il n’est pas question du libre-échange dans cette incidente, mais du simple fait que l’Etat ne pourra pas tout faire, d’autant plus qu’il lui faudra sans doute participer directement à la part « sécuritaire » de la réindustrialisation, ceci avec une dette qui est en train d’exploser. Mais la situation actuelle se prête particulièrement à la redéfinition de notre politique en matière de commerce international, à la fois parce que la mondialisation est allée trop loin, et parce qu’il faut sanctionner la Chine.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 16 avril 21:23

    @rugueux
    Dernière chose tout de même, cette citation, extraite de l’article en lien ci-dessous : "Aristote distingue par conséquent l’opinion courante de la masse des hommes et la conception commune de ceux qui s’intéressent à la philosophie, c’est-à-dire des hommes qui réfléchissent aux problèmes de l’existence humaine et qui s’efforcent de leur trouver une solution (16)."
    Quand un interlocuteur est incapable de comprendre le sens des mots et des expressions, toute discussion devient impossible...

    https://www.persee.fr/doc/phlou_0035-3841_1961_num_59_63_5083



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 16 avril 21:11

    @rugueux
    Puisque vous êtes incapable de débattre de façon civilisée, je vous laisse à votre complotisme sans issue. Inutile de « rebondir », je ne vous répondrai pas.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 16 avril 09:48

    @Defrance
    « si il « tuait » un patient sur 100 pour en sauver 99 », dites-vous. L’argument serait imparable si le coronavirus tuait 10 ou 20 % des malades. Mais le problème est que le taux de mortalité du coronavirus est du même ordre, soit de 1 à 3 % des malades (avec un système de soins fonctionnant dans des conditions convenables, et c’est bien le problème actuel). Une autre variable clef est le caractère prévisible ou non des effets secondaires. S’ils sont prévisibles, les médecins de ville doivent pouvoir prescrire le traitement, traitant ainsi de larges effectifs de patients qui n’ont aucune contre-indication. S’ils ne le sont pas, la position actuelle française (prescription uniquement dans un cadre hospitalier) est justifiée. La question reste à trancher (car je ne me fie pas aux seules déclarations de l’Agence de sécurité du médicament) mais elle se pose, et c’est une vraie question.



  • Jean-Paul Tisserand Jean-Paul Tisserand 16 avril 09:38

    @Gilbert Spagnolo dit P@py
    Oui, mais le protocole Raoult ajoute un antibiotique à ce produit, et le mélange des deux n’est pas innocent.
    Et puis, vous le relevez vous-même, un groupe de militaires est dans un état de santé très supérieur à celui de la moyenne de la population. Le rugbyman Chabal, après avoir été atteint par le coronavirus, a déclaré qu’il avait été « à plat pendant une semaine » : pour lui, le coronavirus a le même effet qu’un gros rhume pour des millions de gens !