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Les commentaires de Alex



  • Alex Alex 13 février 18:46

    @Matlemat J’illustre votre propos par un article du Nouvel Obs, qui pond moins d’âneries que NordPresse, du moins, je l’espère, pour présenter Jim : : https://www.nouvelobs.com/video/20190129.OBS9286/je-revois-le-flic-qui-me-pointe-jim-eborgne-par-un-tir-de-lbd.html. Veuillez aussi noter que j’ai fourni en bas d’article un lien qui donne la liste des victimes à ce jour, pour plusieurs d’entre-elle il y a une cagnotte. Notons que pour certains il y a perte de boulot et donc une reconversion à la clé. Dans un futur proche ou moyen, certains employeurs potentiels pourraient peut-être leur fournir un job plus approprié à leur handicap ?



  • Alex Alex 13 février 18:40

    @Fergus en effet, c’est un erratum, veuillez accepter mes plus plates excuses : le boxeur gitan  dont on ne parle plus trop dans les média « mainstream » est censé comparaître détenu, aujourd’hui même après qu’on ai parlé d’un jugement en comparution immédiate début janvier. On connaître donc bientôt le véritable nombre d’années qu’il récoltera, en fonction de l’éloquence de son avocat et de la pertinence des vidéos produites, voire du témoignage d’une femme qui aurait été mise à terre par la maréchaussée et piétinée et qui aurait été l’objet de la bagarre. Mon petit doigt me dit cependant que ce ne sera pas le même tarif que pour ceux qui ont éborgné à vie  accidentellement  bien sût, les quelques vingt citoyens qui ont battu le pavé ou filmé la scène... https://www.lepoint.fr/faits-divers/gilets-jaunes-l-ex-boxeur-christophe-dettinger-reste-en-prison-30-01-2019-2290123_2627.php



  • Alex Alex 13 février 18:23

    @Daniel0
    et ce ne sera pas cette poignée d’énergumènes qui feront en sorte que ça change. Pour cela, il y en a d’autres ; qui se battent pour la sauvegarde de la nature et la malbouffe. Pour cela, il faudrait idéalement compter sur la participation active de chacun, en tant que consomm’acteur. Il n’est pas nécessaire de voter pour un parti animaliste pour s’abstenir de se gaver de Nutella, de céréales ou d’utiliser des gobelets en plastique. Dans le même élan, on pourrait réfléchir a arrêter de produire systématiquement des animaux domestiqués qui propulsent leurs petits bombes sur le trottoir et pour lesquels on cultive justement des céréales et récupère des déchets animaux pour les nourrir, et voir si on ne peut pas un peu plus causer à son frère humain (7 milliards, ça fait de la marge) voire de le câliner. Evidemment, quand on sort de grosses conneries, le chien fait wafwaf et bat joyeusement de la queue, l’humain se fiche de votre tête. Et avec l’homme, quand il n’a pas envie de sortir de son canapé parce qu’il y a foot, contrairement à Médor, on ne pourra pas avoir gain de cause. C’est sans doute la raison pour laquelle certains voient tant d’attrait à l’animal  de salon comprenons-nous bien ou à la vache sacralisée, tellement mignonne lorsqu’elle regarde au loin passer les trains et qu’on ne l’a pas dans son salon. Pour beaucoup (trop) d’animalistes, les orang-orangs-outans, c’est nettement plus loin (et puis, le Nutella c’est végane), comme d’ailleurs les poissons, qui se régalent des fibres du manteau en synthétique qu’on a porté pour déculpabiliser de tuer ces pôvres zanimô pour se vêtir.



  • Alex Alex 13 février 18:08

    @Cadoudal Celà me paraît juste. Toute espèce se préoccupe tout d’abord de la sienne, et par voie de hiérarchisation d’abord sa famille, son clan, ses amis, son espace social, sa patrie, son contient, le monde...



  • Alex Alex 13 février 18:05

    @Claire Juste que je ne suis pas française. Mais je suis de race dite caucasienne et fais partie de l’espèce humaine. Ce qui n’a rien de comparable avec les autres espèces  et non races  animales. Si on peut parler de racisme humain, il n’y a pas de racisme envers les autres espèces animales, et celles-ci sont clairement pas à notre niveau. Il paraît donc plus opportun de s’occuper déjà de notre espèce (quelle que soit sa couleur de peau) que des autres. Exception faite des espèces en voie de disparition, ce qui n’est pas le cas des chiens abandonnés pendant les vacances et condamnés à l’euthanasie si on ne les adopte pas. Ça, c’est de la sensibilité manipulée et toute personnelle, et non une question de priorité et d’intérêt collectif. C’est curieux que certains doivent aller fouiller dans ma bio pour parvenir à sortir un argumentaire  qui entre-nous est assez fragile. Depuis quand on juge la qualité du colis au facteur qui l’apporte ?



  • Alex Alex 13 février 17:58

    @Xenozoid L’élevage intensif comme l’écocyde causé par l’épandage de tonnes de prouits chimiques comme le fait de transformer un animal en petit clown ou bébé humain, voire de le confondre avec un humain en lui imposant des dogmes, des pseudo-émotions, des droits humains visant soi-disant à sa défense, tout cela est une insulte à la planète. La domestication est une forme d’esclavage et est totalement anti-naturelle. Mais si celle-ci devient interdite, quid du devenir de toutes ces races qui ont été transformées pour la domestication et qui n’auront plus lieu d’être, ni au sein d ela collectivité humaine, ni au sein de la nature dont les Lois, très dures, ne leur laisseront que peu de chance de survie ?



  • Alex Alex 13 février 17:53

    @Claire Les femmes et les hommes noirs et arabes seront enchantés de lire que vous confondez leur cas. Votre réflexion enfantine vient du fait que l’anti-spécisme se veut enfant de l’anti-racisme. Sauf que  ont le voit pourtant en CM1 les races humaines sont des réalités mais que toutes ont le même ADN et font toutes partie du même groupe humain. A ce titre, il serait raciste de donner priorité à un enfant noir par rapport à un blanc, et vice-versa. Ce qui n’est pas le cas des espèces qui n’ont pas à être mise sur un même plan, et qui ne le sont pas dans la nature vu que certaines espèces en mangent d’autres sans s’embarrasser de scrupules. Donc, il me paraît plus sein, à choisir, de sauver l’enfant  quelle que soit sa couleur  que le chaton. Il peut y avoir donc du racisme humain, mais pas de cas de « racisme » inter-espèces.



  • Alex Alex 13 février 17:46

    @Xenozoid Notons que les Pays-bas sont sans doute plus cohérents, dans le sens où ils établissent pas mal de réserves naturelles protégées. On peut donc traverser un trottoir sans se prendre de la fiente de Médor mais aussi allez admirer de nombreuses espèces d’oiseaux que l’on ne voit plus ailleurs, dans un écosystème parfaitement protégé, et avant de s’empiffrer de drogues synthétiques lorsqu’on à le nez qui coule, on se fait une tisane aux plantes et on avale quelques granules homéopathiques. On réfléchit à deux fois avant d’abattre de jolies maisons pittoresques pour construire à la place des masses de béton moche. C’est un choix. Il suffit de se promener sur la côte hollandaise et comparer avec celle du nord de la France ou de la Belgique pour que ce soit tout vu...



  • Alex Alex 13 février 17:38

    @alinea Tout dans l’univers est gouverné par une hiérarchie. Vous pouvez constater que c’est le cas dans le règne animal, et des affrontements sanglants ou des mises à banc se font au sein de nombreuses espèces animales. Le buffle dominant qui est devenu trop vieux, a été affaibli par une attaque de fauve, perd le duel avec un mâle plus fort, il est désormais condamné à vivre hors du troupeau, à devenir un solitaire. L’exploitation existe chez, l’animal, demandez aux ouvrières qui triment pour nourrir leur reine. Les fourmis ont une société très hiérarchisée et cultivent des champignons. Certains primates se servent d’un outil, un bâton qu’il plantent au sein des termitières pour se égaler de leurs habitants. La mère chatte écarte les petis de sa portée qui sont les plus faibles, ça s’appelle la loi sélective qui fait qu’une espèce demeure forte en écartant les plus faibles (eugénisme chez l’humain). Le règne animal, ce n’est pas le monde des Bisounours, et ça ne l’a jamais été. L’Homme tue, mais surtout par la pollution. La mort d’un animal domestique ou d’élevage (chien, chat, poussin, vache)  qui est le créneau phare des animalistes je le rappelle  n’a qu’une moindre incidence sur l’environnement. De même que d’écraser un escargot en marchant ou le manger avec du bon beurre à l’ail. Ce qui décimera les gastéropodes, ce sont les pesticides qu’on déverse sur la nature sur laquelle il évolue et dont il se nourrit. Hier encore, j’entend un animaliste dire « il faut arrêter avec les manteaux en fourrure, on fait des choses en synthétique très bien »...dissonance cognitive absolue, non ? Et totalement spéciste de surcroît. Sachant que les océans  et les poissons donc  sont saturés de fibres synthétiques et qu’on essaie tout juste de lutter contre ce phénomène. Le spécisme est partout. Sauf chez certains humains idéalistes. L’antispécisme peut être vu comme une négation des réalités de l’écosystème, au même titre que l’industrialisation forcée. Le véritable enjeu est l’action de l’Homme sur l’écosystme qui nuit autant à une quantité de populations humaines qu’à la faune et flore sauvages. Le combat animaliste m’évoque Don Quichotte qui se bat contre les moulins et j’ai plus tendance à comprendre les écologistes qui souhaitent défendre les intérêts de tous les habitants d’une même planète...



  • Alex Alex 13 février 17:21

    @tintin « pourquoi vous ne nous écrivez pas un article sur toutes vos belles actions ? » vous apprendrez un jour que celui qui fait une belle action ne s’en vente pas nécessairement, sauf si elle envisage d’en faire un business. En outre, le domaine de la médecine holistique et de la nutrition ne sont pas admis sur ce média, comme j’ai pu le lire en commentaire d’un de mes articles qui n’est pas passé. J’imagine qu’écrire, relayer des informations au sujet d’un autre type de bétail humain qui n’est certes pas aussi mignon qu’un chaton et plutôt canari, qui se fait lyncher chaque semaine c’est ne rien faire. Maintenant, si cela vous déplaît que les animaliste  en général , j’ai bien dit -en général, se fichent comme de l’an 40 des personnes âgées et des animaux sauvages, vous pouvez vérifier de visu, notamment au travers de leurs campagnes, leurs sites, leurs forum. En fait, c’est très amusant cette manie de se préoccuper de quel est le facteur pour déterminer la valeur du colis. C’est du même niveau que de n’autoriser qu’à une personne de nationalité française d’émettre son avis sur la politique française ou d’interdire une personne ronde de produire une chronique de mode. Ce article vise clairement à débat, à interagir, mais de façon intelligente . A partir du moment où vous trouvez utile de s’attaquer à la personne plutôt qu’au sujet, avouez qu’il devient difficile de dissimuler plus en avant la faiblesses de votre argumentaire...à moins que ce ne soit la faiblesse de vos émotions qui vous gouvernent...



  • Alex Alex 13 février 17:08

    @ZenZoe Ce que certains font aux bêtes est odieux et indigne. Ce que certains font aux hommes aussi. Cela dépend de chacun, chaque humain à sa propre sensibilité. Certains diront à juste titre qu’on peut se sentir concerné par les deux, mais à ma vive consternation, j’ai remarqué que pour la plupart, les gens concernés par le destin des animaux n’ont plus beaucoup de part de tendresse pour l’humain, qu’ils désignent de façon générale comme un fauteur de trouble et un barbare. Ceux qui s’attaquent de façon gratuite à un animal le font souvent envers des humains. La question est donc de savoir qu’est ce qui ne va pas au sein de notre société pour que des gens se livrent à de telles exactions. Ceux qui exploitent les animaux le font pour vivre, et ce depuis des millénaires, comme auparavant on partait chasser, et ne les maltraitent pas pour autant comme se l’imaginent les urbains qui n’ont jamais souillé leurs souliers vernis à visiter une cour de ferme, se contentant de visionner deux-trois vidéos trash d’abattoirs sans doute prises dans des pays où la barbarie règne en maître pour les hommes comme pour les bêtes, comme en Chine par exemple...La défense des animaux, oui, mais de tous, comme celle e la nature, à mettre dans un programme global. Un parti humain qui ne vise QUE la défense du droit (théorique et décrété par des humains) des animaux, celà me paraît un peu léger pour guider le futur de notre planète et celui de ses habitants...



  • Alex Alex 13 février 16:58

    @baldis30 Du lion qui se nourrit de la gazelle à la truffe qui dépend de son chêne, c’est tout un écosytème qui veut que l’un dépende de l’autre et que l’un mange l’autre. D’un extrême (l’élevage intensif) à l’autre (le véganisme qui décrète la cessation totale pour l’homme de s’alimenter de viandes et sécrétions animales), il doit y avoir le chemin du juste milieu. Chez l’homme, l’exploitation a remplacé en grande partie la prédation et le mouton, au lieu d’être dévoré par le loup encoure le risque d’être tondu par l’homme...qui lui-même est tondu par d’autres hommes au pouvoir. Ce n’est que le juste reflet de la loi de la nature qui est celle du plus fort, et le plus fort, actuellement, c’est l’humain qui a pu se créer des outils suffisamment perfectionnés pour avoir raison sur les autres espèces. Et jamais une autre espèce ne s’est ingéniée à prêter à d’autres espèces des sentiments qui lui sont propres (anthropomorphisme) et à leur imposer des lois qui lui sont propres.



  • Alex Alex 13 février 16:49

    @alinea « beaucoup de conneries quand même  » mais je vous en prie, développez...tout l’intérêt d’une critique est de savoir sur quoi il y a lieu de reconsidérer une position, une affirmation. Avouez que c’est un peu vague et un peu facile de démolir en un sibyllin et grossier beaucoup de connerie tout un article qui a fait l’objet d’un travail d’écriture et de recherche, cela pour votre information, pour donner lieu à un débat constructif, et tout cela gracieusement. Peut-on profiter de vos œuvres ou du moins contributions au delà d’un bougonnement hâtivement jeté, confortablement planqué derrière un pseudo ?



  • Alex Alex 13 février 16:45

    @leypanou en effet, c’est de l’enfumage et certains seraient très bon reconvertis en apiculteurs...pendat que ces gens se lèvent le matin avec la ferme décision de sauver un toutou ou deux de l’euthanasie, une poule de la rôtissoire, ils ne s’inquiètent pas du tournant que prend la politique humaine, du pourquoi du comment des humains revêtent des gilets jaunes et battent le pavé au risque de perdre un œil et une main. Mieux, ils ne s’émeuvent pas de cette piétaille humaine, préférant demeurer dans le confort de la défense d’êtres qui ne leur ont rien demandé mais qui ne peuvent pas non plus réclamer, même lorsque les stérilise, leur donne de la pâtée végétale ou les promène en laisse. Et surtout, cela ne fâche pas l’oligarchie en marche, bien au contraire...Merci pour votre aimable retour.



  • Alex Alex 13 février 16:38

    @machin et dans le cas du véganisme, un sacré pactole pour ceux qui font cultiver pour rien des céréales OGM arrosées de pesticides à l’autre bout du monde par une population asservie et à qui on dénie de plus le droit à produire ses propres semences (voir contrats Monsanto dans les pays en voie de développement) , transforment ça en quelques tours d’usine en machins censés remplacer la bonne barbaque, à grand renfort d’exhausteurs de goût, d’additifs divers et de colorants et le revendent au prix de la dite barbaque, voire plus cher...mmmmh les bonne knacki veganes : payer, se mal nourrir mais avec la conscience tranquille d’être devenu par la force de son estomac un être éthique...



  • Alex Alex 13 février 16:32

    @Julien S
    Ce n’est pas le fait de prélever du miel qui spolie l’ouvrière ni sa reine, mais l’usage intensif des pesticides, dont l’utilisation a été prolongée par nos gouvernements inconscients et engraissés par les industries chimiques, à la grande indifférence générale et celle des véganes (et affiliés) en particulier. A cet usage, la lecture de cet article est peut-être intéressante. https://wildrheality.wordpress.com/2016/01/21/apiculture-stop-aux-idees-recues/ Quant à l’anonymat sur internet pourquoi le supprimer ? Chacun est libre de dévoiler ou non son identité, et c’est curieux que ce n’est pas les plus critiques qui signent de leur nom, n’est ce pas monsieur Juline « S ». Ce serait le début d’une police des idées et la porte ouverte à des exactions commises par des trolls et autres frustrés.



  • Alex Alex 13 février 16:24

    @cevennevive Et pendant ce temps, les Masaï crèvent de faim parce qu’on leur prive de leur vie de pasteur nomade. Ces gens vivaient (très bien) depuis des siècles en parfaite symbiose avec leurs vaches, et vivaient exclusivement de leur lait, leur sang (prélevé quotidiennement avec une petite lancette sur l’animal qui demeurait parfaitement en vie après l’opération) et de leur urine...Merci en tout cs pour votre aimable appréciation de ce présent article.



  • Alex Alex 13 février 16:19

    @Crêposuc
    Mais encore...un peu d’argumentaire pour illustrer votre fracassant savoir et votre puissante habilité critique ? Juste histoire de se dire qu’on n’a pas affaire à l’un des nombreux trolls peu gâtés par la nature et frustrés qui sévissent sur la toile ?



  • Alex Alex 13 février 16:17

    @baldis30 Les singes habillés sont doté de conscience, contrairement aux autres animaux, ce qui implique notamment qu’ils ont conscience du bien et du mal. Les animaux n’ont pas cet embarras du choix, ils agissent uniquement guidés par leur instinct et la loi de la nature qui est celle du plus fort. Ils savent s’adapter, et si une main les nourrit au quotidien, qu’ils ne doivent plus chasser et crever de faim la plupart du temps, s’il ont un foyer bien chauffé pour se mettre à l’abri des prédateurs, ils s’y font et peuvent même faire quelques câlins pour que cela persiste. On ne dit pas ce qui arriverait si les primates étaient soudainement dotés d’une conscience et d’une intelligence leur permettant d’évoluer, de créer et d’user d’outils sophistiqués. N’asserviraient-ils pas les autres espèces. Pierre Boule donne un aperçu de ce que celà pourrait donner avec sa série des Planète des singes...La responsabilité de l’Homme, en tant que singe sachant et erctus, ne serait-elle pas avant tout de respecter et sauvegarder la planète, et donc les espèces sauvages, plutôt que de se mettre dans tout ses états pour un chien écrasé, représentant d’une race qu’il a domestiqué et dont la disparition et l’impact sur la planète est plus qu’illusoire vu qu’elle est élevée et engraissée par l’Homme.



  • Alex Alex 13 février 16:07

    @François Pignon ce qui est regrettable c’est que le combat premier des animalistes n’est pas la mise en péril de la biosphère par l’Homme. Ils se concentrent sur l’animal domestique et l’animal d’élevage (pour ce dernier, seul son élevage intensif a un impact sur l’écologie). Motus et bouche cousue sur les abeilles en voie de disparition, les nombreuses espèces d’oiseaux qui ne débattent plus dans notre ciel plombé. La plupart ont une méconnaissance du monde animal confondante, n’ont de vision de l’animal qu’à travers les propagandes diffusées par les animalistes de tout poil, ignorent le monde rural qu’ils ont décrété brut, passent de leur appartement urbain au parc voisin leur petit toutou en laisse et relèvent plus de la psychologie. Si l’on est soucieux de l’avenir de notre planète, sur laquelle tous nous vivons, et de réduire l’impact humain dans sa dégradation, dans ce cas, il conviendrait peut-être mieux de se tourner vers les programmes des partis écolos...Le monde idéal tel que les voient par exemple les végans est un cauchemar écologique et une main-mise humaine sur l’écologie sans précédent. http://biosphere.blog.lemonde.fr/2017/09/28/demain-tous-vegans-ce-serait-une-catastrophe/