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Les commentaires de Meursault



  • Meursault Meursault 15 août 14:13

    « où avons-nous VRAIMENT raté un virage ?   »

    notre espèce (qui s’est arrogée le titre immérité de « sapiens ») a toujours été plus douée pour éliminer ses concurrents et détruire ses ressources que pour négocier les virages !

    Alors que les autres animaux ayant atteint le sommet de la chaîne alimentaire l’ont fait au bout millions d’années d’évolution, nous atteint ce sommet très rapidement en éradiquant les autres espèces humaines. Le reste de la chaîne alimentaire n’était pas prêt et nous non plus.

    Depuis, la survie des animaux sauvages et l’environnement dépendent totalement de nos désirs et de nos décisions. Nous sommes anxieux et stressés parce que, contrairement aux grands fauves, aux requins ou aux rapaces, nous ne sommes que des singes savants, pas habitués à être au sommet.



  • Meursault Meursault 14 août 21:37

    @exol

    Napoléon : « Glie italiani sono tutti ladroni »

    La comtesse Caracciolo  : « No tutti, Ma ma buona parte » 



  • Meursault Meursault 14 août 21:26

    @delor

    tout juste !





  • Meursault Meursault 14 août 20:22

    @San Jose

    continuez à creuser



  • Meursault Meursault 14 août 18:55

    @Désintox

    merci



  • Meursault Meursault 14 août 16:19

    le paradoxe, c’est que ce sont les impôts des contribuables mexicainsqui financent un système dont bénéficient des citoyens américains dont le gouvernementironise sur les le rôle des services publics qui doivent laisser au privé tout ce qui est « marchand », car pour les libertariens, même la santé et l’éducation sont « marchands » !



  • Meursault Meursault 14 août 12:38

    @Laconique

    L’antonyme de capitalisme n’est pas marxisme, mais socialisme ou communisme. Il s’agit de systèmes socio-économiques qui se distinguent par les crières de « marché » et de « propriété privée des moyens de production ».

    Le mot « marxisme » n’a pas plus d’antonyme que n’importe quel système philosophique ou idéologique, si vous préférez, comme par exemple « cartésianismes », « hégélianisme », platonisme« , »christianisme« , qui s’exposent plus ou moins »élégamment" selon le talent de l’exégète qui s’y colle.



  • Meursault Meursault 12 août 20:39

    @baldis30

    Interrogée dans l’émission « 60 Minutes » de la chaine américaine « CBS News » le 12 Mai 1996, sur le nombre ahurissant de 500.000 enfants irakiens qui sont morts lors de la guerre menée par les États-Unis contre Saddam Hussein, Madeleine Albright, Secrétaire d’État américaine de l’époque (ce qui correspond au ministre des affaires étrangères), déclare sans sourciller que « Le prix en valait le coup »...



  • Meursault Meursault 12 août 19:29

    @titi

    oui, justement !



  • Meursault Meursault 12 août 15:04

    @gaijin

    D’autres traditions ont justifié le fait de se sont considérer élues pour diverses missions comme celle d’être l’agent de Dieu sur terre sous le terme de « peuple choisi » ayant pour vocation de former une « nation sainte » après avoir reçu le « Verbe » ou « Loi de Dieu » communiquée par Dieu à Moïse.

     « C’est vous seuls que J’ai distingués entre toutes les familles de la terre, c’est pourquoi, Je vous demande compte de toutes vos fautes ». Amos (Livre d’Amos 3:2



  • Meursault Meursault 12 août 14:50

    @titi

    la Mafia est plus stable que la Maison Blanche et contrôle parfois son locataire qui ne change même pas d’avocat... lien



  • Meursault Meursault 12 août 14:38

    @titi

    L’influence de l’« état profond » s’exerce sur le gouvernement des États-Unis à travers un milieu confidentiel et restreint. Ce n’est pas une institution formelle, ni une équipe secrète, mais un cercle de contacts de haut niveau, souvent personnels, où le pouvoir politique est susceptible d’être dirigé par des gens très richeset très puissants. Le résultat de leur influence, à travers le milieu de l’état profond est la « politique profonde », c’est-à-dire l’ensemble des pratiques et des dispositions politiques, intentionnelles ou non, qui sont habituellement refoulées dans le discours public plus qu’elles ne sont admises, comme des événements mal expliqués, tels que l’assassinat du Président Kennedy, le Watergate ou le 11 septembre.

    Il ne s’agit pas d’un concept conspirationniste, mais une autre façon de désigner les bureaucraties permanentes militaires, du renseignement et de la diplomatie de n’importe quelle nation, les Etats-Unis comme les autres : si les Présidents, leurs ministres et les conseillers changent (ce que les étsuniens appellent « fonctionnaires »), les diplomates, les gouverneurs, les chefs du renseignement et les officiers de l’armée restent.restent

    Les Etats-Unis - parangon des démocraties libérales occidentales – censés garantir les libertés publiques fondamentales, et censés être dotés de contre-pouvoirs efficaces, d’une presse pluraliste et d’un état de droit authentique, ont été peu à peu minés et dévoyés par l’état profond américain.

    Comme l’a déclaré Erdogan :

    Le premier ministre Erdoğan (qui est tout sauf un crétin) a déclaré  : « Every state has its own deep state ; it is like a virus ; it reappears when conditions are suitable. We continue fighting these structures. We cannot of course argue that we have completely eliminated and destroyed it because as a politician, I do not believe that any state in the world has been able to do this completely. » (Chaque état a son propre état profond ; c’est comme un virus ; il réapparaît lorsque les conditions sont favorables. Nous continuons la lutte contre ces structures. Nous ne pouvons pas bien sûr prétendre que nous l’avons complètement éliminé et détruit parce qu’en tant que politicien, je ne crois pas qu’un état dans le monde ait été capable de le faire complètement). Cf Markar Esayan, « What is deep state ».



  • Meursault Meursault 12 août 12:31

    @Meursault

    en VO pour les puristes :

    "Blest with vict’ry and peace, may the heav’n-rescued land Praise the Pow’r that hath made and preserv’d us as a nation ! Then conquer we must, when our cause is just, And this be our motto : « In God is our trust » "



  • Meursault Meursault 12 août 12:29

    @gaijin

    Il ne faut d’ailleurs pas oublier que, du premier jour de leur scolarisation jusqu’au jour de la remise de leur ultime diplôme, les écoliers et étudiants américains commencent la journée debout, la main sur le cœur, en chantant l’hymne national, « la bannière étoilée » devant le lever des couleurs.

    Et la fin de cet hymne dit :

    « Célébrons la Puissance (divine) qui protège notre nation

    Ainsi nos conquêtes et notre cause sont justes.

    Répétons notre devise « En Dieu est notre espoir ». »



  • Meursault Meursault 12 août 10:57

    @gaijin

    « persuadés qu’ils doivent dominer le monde de par la volonté de dieu   »

    cette analyse étaie votre commentaire : 

    lien



  • Meursault Meursault 12 août 10:08

    @gaijin

    Merci pour l’appréciation. Pour ce qui est du messianisme américain, certains l’attribuent à Alexis de Tocqueville qui avait déclaré à son retour des « Nouvelles Indes » :

    « La situation des Américains est donc entièrement exceptionnelle, et il est à croire qu’aucun peuple démocratique n’y sera jamais placé. » (De la démocratie en Amérique]

    Cette conception aurait justifié l’idée que les États-Unis étaient dotés d’une « Destinée manifeste », et qu’une mission civilisatrice leur avait été dévolue afin de répandre leur modèle sur l’ensemble du continent. En 1812, lorsque les États-Unis ont profité des conquêtes napoléoniennes pour faire la guerre aux colonies britanniques du Canada, Andrew Jackson, alors général en chef et futur président des États-Unis d’Amérique, avait déjà affiché des prétentions impériales :

    « Nous allons nous battre pour défendre notre droit au libre-échange et pour ouvrir le marché aux produits de notre sol » […] « les jeunes hommes d’Amérique sont animés par l’ambition d’égaler les exploits de Rome ».

    Les différentes idéologies communautaristes sectaire qui se côtoient sur le territoire, à commencer par les Mormons, mais pas que… , n’ont rien arrangé.



  • Meursault Chantecler 2 juillet 14:20

    @samy Levrai

    c’est cela, oui...
    je parlais justement à mon cheval, y a pas plus de cinq minutes,
    et toi ? tu es le le petit robert ou les pages roses du petit larousse ?



  • Meursault Chantecler 2 juillet 13:24

    @samy Levrai

    jusqu’à aujourd’hui,il n’y a jamais eu sur terre de « démocratie », à commencer par le modèle vanté de la Grèce antique dans laquelle les plus nombreux, les producteurs et guerriers fantassins étaient esclaves, non citoyens, donc sans droits et seuls les hommes libres pouvaient participer à la vie politique et devenir stratèges et officiers.  Comme à Rome, les esclaves affranchis étaient les exceptions qui confirmaient la règle.
    par contre, le pouvoir a toujours été détenu par une classe dominante qui utilise différentes techniques pour le conserver et faire fructifier ses intérêts. Les pouvoirs contraignants et violents sont des réactions à un danger qui menace ces classes d’être remplacées par d’autres, aucun exemple dans l’histoire n’ayant illustré un pouvoir exercé par tous. La classe dominante de l’URSS était la bureaucratie, la classe dominante de la chine est une oligarchie économique et financière qui ne dit pas son nom.
    comme le régime Obama, le macronisme est une dictature douce, la dictature de l’état profond américain instrumentalisant Trump est déjà plus musclé, mais ni l’un ni l’autre ne sont des fascismes. 
    le fascisme, c’était Hitler et Mussolini, les SA, les SS, les chemises brunes, les camps de concentration et les exterminations de masse, le nettoyage ethnique, etc.
    les derniers exemples en Europe ont été les régimes éphémères qui ont vu le jour en Yougoslavie, et ailleurs dans le monde les Khmers rouges et les bouddhistes du Myanmar 
    traiter de fasciste n’importe quel petit con est une invetive dont la force s’émousse d’autant plus qu’elle ne correspond pas à la réalité



  • Meursault Chantecler 2 juillet 12:19

    Macron n’applique pas le programme de Le Pen, et ni Le Pen ni Macron ne sont fascistes.

    Utiliser une grille de lecture obsolète ne permet pas de déboucher sur une action efficace. Le fascisme a été une tentative de la bourgeoise pour conserver le pouvoir économique en sacrifiant son pouvoir politique qu’elle a cru pouvoir confier à des criminels en les engraissant. Elle a failli le payer très cher car Pygmalion a perdu le contrôle de Galatée. L’expérience a suffi une fois, même si certains abrutis ont été tentés de la renouveler ici ou là sur la planète.

    Les relation LREM/RN sont simples/ Elles sont les mêmes que celles mises en place par la génération précédente, UMPS/FN : le second sert de repoussoir pour que le premier apparaisse comme un moindre mal et que cela conduise à un vote « utile » (sic).

    Il serait plus utiles de démystifier la soit disant « neutralité » ni droite ni gauche des jeunes bobos qui, à la lumière du modèle américain veulent gommer les affrontements sociaux en occupant l’avant-scène avec des questions sociétales. La répression violent de tout contestation ne s’inscrivant pas dans ce schéma est simplement analysée froidement par des sociologues qui évaluent la popularité d’un mouvement comme on consulte l’audimat pour élaborer un programme télé.

    Pour les reste, les médias sont là pour assurer à coups de milliards la mise en place de la fabrique du consentement. les médias diminants sont encoreplus dangereux que la police.