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Les commentaires de Vivre est un village



  • Vivre est un village Vivre est un village 23 juin 09:15

    @Captain Marlo

    Pour François Boulo, la crise actuelle constitue une deuxième alerte systémique, après les « gilets jaunes ». Il en appelle au rassemblement de ceux qui souhaitent en finir avec le « système » actuel dont Emmmanuel Macron est le représentant.

    Sans appui politique, nous nous condamnons donc à l’impuissance. Les gilets jaunes l’ont appris à leurs dépens. En décembre 2018, ils étaient soutenus par 75% de l’opinion publique. Le pouvoir a tremblé ; les institutions ont vacillé. Mais que s’est-il passé finalement ? Rien.

    ET DEMAIN ?

    Le moment crucial que nous vivons commande à chacun de se transcender. Du plus haut sommet des partis politiques d’opposition aux citoyens, le temps des divisions bien souvent artificielles, dérisoires, ou secondaires, doit prendre fin. Pouvons-nous encore privilégier le confort matériel ou psychologique que nous procure l’appartenance à un camp ou la défense d’une identité au détriment de l’intérêt général ? N’est-il pas temps de se parler et de se comprendre avec attention et bienveillance pour faire jaillir nos points d’accord plutôt que de se concentrer sur nos différences ? N’avons-nous pas trop longtemps été les idiots utiles du système qui n’a cessé de nous diviser pour mieux régner ? Avoir raison tout seul, c’est avoir tort.

    Par-delà les rêves et aspirations légitimes de chacun, le compromis est un passage obligé pour quiconque souhaite dépasser la théorie pour agir concrètement dans le sens du bien commun. Les conditions d’un tel compromis sont à portée de main si tant est que chacun se montre ouvert à dépasser les clivages traditionnels, les appartenances partisanes, et les étiquettes qui nous enferment et nous coupent les uns des autres. Il faudrait aussi que chacun accepte de dépasser les égos et les intérêts boutiquiers. Seul doit compter les idées. Qui osera s’opposer à l’idée que le politique doit reprendre le contrôle sur l’économie, que le libre-échange est une impasse en ce qu’il nous empêche de relocaliser la production, que l’indépendance de la banque centrale européenne nous privant du contrôle démocratique sur le pouvoir de création monétaire nous asservit aux marchés financiers, que les ultra-riches doivent payer leurs impôts à proportion de leurs revenus pour instaurer une répartition équitable des richesses, et que la nécessité impérieuse de la transition écologique est à ce prix ?

    L’Histoire nous regarde

    Chacun de nous, en son for intérieur, devra faire le choix du modèle de société de demain : tous ensemble ou chacun pour soi. Par sa devise, la République française a déjà tranché depuis longtemps : Liberté, Égalité, Fraternité. Serons-nous à la hauteur ? L’Histoire nous regarde.

    https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/francois-boulo-faire-le-monde-d-apres-sans-macron-et-si-arretait-de-se-diviser



  • Vivre est un village Vivre est un village 23 juin 09:05

    Au petit matin.

    Il est tout juste 7 h 30 ce qui n’empêche nullement le soleil d’être debout depuis bientôt quatre-vingt-dix minutes.

    Dans cette ville, les coqs ne chantent plus pour indiquer aux braves gens qu’il convient, pour les plus courageux d’entre eux de se mettre en branle.

    Le rythme citadin n’a plus rien à voir avec celui de la nature, c’est du moins ce que pensaient jusqu’alors, les riverains de ce quai de Loire, ensommeillés dans la quiétude d’un samedi matin.

    Très belle ouverture !!!

    A bientôt.

    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 16:44

    Il a été mis en place des sélections pour déterminer les participants, excluant de fait, toutes les têtes qui dépassaient.

    ... celles de Frédérique Lordon et celle de François Boulo qui met en œuvre son projet dépassent... :

    Transition (s) est la suite en forme de Saga, le mot saga étant utilisé pour mettre en scène la réalité de nos vies en suivant le « scénario » écrit par Frédéric Lordon dans son livre « Figures du communisme » à partir du chapitre «  »En sortir" - mais quoi et par où ?

    Page 106...

    Pour que du possible réadvienne, il faut briser le cadre qui condamnait - objectivement - à l’impossible.

    Dans leur cadre, les capitalistes et les néolibéraux ont objectivement raison.

    Mais dans leur cadre seulement.

    De sorte qu’ils n’ont pas absolument raison.

    Ce que révèle, même, la pandémie, c’est que leur cadre est inclus dans un cadre plus grand où se déterminent des enjeux, ceux de la planète et de la situation des hommes sur la planète, qui leur donnent absolument tort.

    Nous commençons à mieux voir ce que nous avons à faire, et selon quelles lignes nous orienter : nous libérer simultanément des tyrannies de la valeur capitaliste et de l’emploi.

    Donc en déduire les institutions caractéristiques : le droit de propriété privé des moyens de production, le marché du travail, la finance. 



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 15:05

    @Captain Marlo

    La transition n’est pas une question « écologique » (pour « écologistes »).

     

    Car, comme toujours, le partage du « possible » et de « l’impossible » est conditionnel à l’acceptation implicite, et le plus souvent impensée, d’un certain cadre.

    Pour que du possible réadvienne, il faut briser le cadre qui condamnait - objectivement - à l’impossible.

    Dans leur cadre, les capitalistes et les néolibéraux ont objectivement raison.

    Mais dans leur cadre seulement.

    De sorte qu’ils n’ont pas absolument raison.

    Ce que révèle, même, la pandémie, c’est que leur cadre est inclus dans un cadre plus grand où se déterminent des enjeux, ceux de la planète et de la situation des hommes sur la planète, qui leur donnent absolument tort.

    Nous commençons à mieux voir ce que nous avons à faire, et selon quelles lignes nous orienter : nous libérer simultanément des tyrannies de la valeur capitaliste et de l’emploi.

    Donc en déduire les institutions caractéristiques : le droit de propriété privé des moyens de production, le marché du travail, la finance. 


    A SUIVRE ...



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 14:57

    @Francis, agnotologue

    ET MAINTENANT ?

    En cette période troublée, l’avenir n’a jamais été aussi incertain.

    Les optimistes voient l’opportunité de construire un nouveau modèle de société heureux et respectueux de la nature, quand les lucides n’excluent pas le risque de basculer dans le pire des totalitarismes.

    Pouvons-nous nous permettre d’attendre l’élection présidentielle de 2022 alors que tant de décisions fondamentales devront être prises d’ici là qui poseront les premiers jalons du monde d’après ?

    A priori, non.

    Mais que faire, en l’absence de toute solution de recours sur le plan de la représentation politique en raison de l’éclatement des oppositions ? 

    La gravité du moment appelle chacun, me semble-t-il, à un dépassement de fonction.

    Sortir de son confort habituel, de ses préoccupations immédiates, de ses intérêts boutiquiers.

    A cet instant, l’intérêt supérieur de la patrie commanderait aux représentants publiques de l’opposition de former une alliance en vue d’élaboration d’un programme d’union nationale, dans l’esprit du Conseil National de la Résistance.

    Certains devraient bien sûr faire taire leurs ego et ambitions carriéristes.

    La France le vaut bien non ?

    A défaut, ceux-là aussi risqueraient bien de se faire balayer par l’histoire.

    A plus long terme, l’élévation du niveau de conscience du peuple, qui seul garantit sa souveraineté et le renouvellement des élites politiques et médiatiques constituent la clé pour qu’advienne demain, des jours heureux.   

    Ni oubli ni pardon. Juger les responsables et écarter les incapables.

    Pour reconstruire tous ensemble, mais sans eux  !!!  

    Travail de François Boulo diffusé, entre autres, par Mediapart, Harmonia Mundi et Michel Onfray Rédacteur en chef de a revue FRONTPOPULAIRE

    A SUIVRE ET A AIDER !!!

    A bientôt.

    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 14:55

    @Francis, agnotologue

    Son dernier livre http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Reprendre_le_pouvoir-9791020907585-1-1-0-1.html est excellent en particulier les pages 72 à 75 intituler « La dette est-ce grave Docteur ? » où il parle très intelligemment de comptabilité publique de manière très accessible et très convaincante sur l’idiotie de la dramatisation de la droite...

    A bientôt.
    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 14:48

    @Captain Marlo

    François Boulo est notre meilleure candidat pour 2022 et il faut l’aider !!!

    Un grand merci pour le faire !!!

    A bientôt.
    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 14:19

    Je parle, moi aussi, de François Boulo car il a selon moi la meilleure chance de fédérer et paraitre crédible, car il dispose de la puissance intellectuelle de Frédéric Lordon et des meilleurs penseurs en économie anti-néolibérale !!!


    A bientôt.

    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 10:51

    VSEEDINSTVO

    WHEN POLYRHYTHM AND

    POLYPHONY pluck THE STRINGS

    THE THEORY CALLS THE TUNE

    « Soulève ma partition ! Mets-y le feu ! »

    C’est sur cette injonction solaire aux accents jupitériens

    qu’Alain Orlandini me sollicita pour performer son texte de technique

    architecturale.

    Adonc ainsi investie j’ai tenté de promener mon phare pyromanique sur

    sa fresque afin d’infuser un peu de nuage océanique entre les lignes.

    C’est là que ma troisième oreille se mit à branler et par transmodulation

    ses vibrations réveillèrent les stratosphères olympiennes de l’esprit

    hugolien. Là, sur le souffle médiumnique je perçu la Voix de l’Oracle :

    « Que l’artiste soit dans son œuvre comme le créateur dans la nature :

    Invisible mais présent ! Qu’on ne le voit nulle part, qu’on le sente

    partout ! »

    Autrement dit : « Accroche lui des ailes ! »

    C’est donc boostée par cette fusée qu’à l’amble avec l’architecte j’ai initié

    ma collaboration.

    • Au cours de la phase préliminaire d’incubation, me sont parvenus du

      lointain de mes études philosophiques quelque bris mémoriels de

      fragments héraclitéens…

      Brandissant sceptre et foudre d’une injonction l’autre :

      « Éteins l’incendie ! La foudre est à craindre partout ! »

      Sauf qu’Héraclite l’incandescent par quelque malice post mortem

      la faisait à l’envers tout en laissant tomber dans l’interface de mon

      espace temps :

      « Ceux qui resteront sont les architectes et les tueurs ! »

      Il n’en fallu pas plus à mon caractère provocateur pour saisir la balle au

      bond et la renvoyer à son auteur.

      Car la Muse chrysopéenne, cette alchimie reconnue comme science des

      correspondances nous accorda de battre des ailes entre nos âmes.

      Oui souhaitons que notre humble pierre se moulera dans les espaces

      galaxiques des réserves akashiques de l’Architecture !

      Car cette « Alchimie » qui là encore selon Héraclite aime se cacher

      sous les voiles toujours fluents de la Nature est bien celle là même qui

      aimantant les pierres, les fit s’ajuster punctum contra punctum

      composant ainsi un contrepoint architectural sacré et cette puissance

      ailée naissait des transmodulations vibratoires des cordes pincées de la

      Lyre d’Apollon !

    • Linden BLOSSOM



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 10:44

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    https://www.cairn.info/revue-sociologies-pratiques-2012-1-page-136.htm

    Proposer un quelconque bilan du développement de la sociologie en Belgique, et même dans sa seule communauté francophone, est une véritable gageure tant l’étendue des travaux y est importante. La production sociologique y est particulièrement dense, plurielle, sans que l’on ne puisse identifier de véritable école, comme si la propension au syncrétisme belge savamment cultivé semblait, ici aussi, avoir produit ses innombrables effets. Il faut garder à l’esprit qu’en Belgique, la recherche et l’enseignement de la sociologie se sont essentiellement organisés au sein d’universités aux pouvoirs organisateurs très différents : autorités catholiques et ecclésiastiques (Université Catholique de Louvain, Facultés Notre-Dame de la Paix de Namur, Facultés Universitaires Saint-Louis à Bruxelles, Facultés Universitaires Catholiques de Mons), pouvoirs publics (Université de Liège, Université de Mons), libre pensée et laïcité (Université Libre de Bruxelles). Ce contexte institutionnel n’a, a priori, guère été favorable au rapprochement entre sociologues, même si, comme nous le verrons plus loin, des contacts existaient par-delà les académies [4][4]Regroupement des universités actuellement en discussion. et si de récents événements ont contribué à faciliter les collaborations entre universités.

    A bientôt.
    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 22 juin 10:17

    Si cette liberté retrouvée ne sert qu’à accélérer le mouvement de destruction de l’espoir, vous avez fort peu profité de votre incarcération pour amender votre comportement.

    Décidément, vous êtes vraiment irrécupérables. C’est à désespérer de votre capacité d’analyse.

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Pour utiliser cette liberté retrouvée avec bonheur pour tous, aidons François Boulo https://www.mesopinions.com/sondage/politique/contre-francois-boulo-se-presentait-presidentielles/11992 à nous ouvrir un avenir !!!


    A bientôt.

    Amitié.



  • Vivre est un village Vivre est un village 11 avril 2020 08:22

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    Bienveillance https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/210320/une-bienveillance et adelphie https://blogs.mediapart.fr/vivre-est-un-village/blog/080420/une-adelphie sont les 2 « mamelles » de nos objectifs communs !!!



  • Vivre est un village Vivre est un village 11 avril 2020 08:17

    @Xovkipeu2
    Georges Rémi est né à Etterbeck, là où ma fille travaille !!!



  • Vivre est un village Vivre est un village 11 avril 2020 08:08

    @Xovkipeu2
    JUDICIEUX RAPPEL !!!



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 15:16

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Alain Soupiot

    http://o.h.m.free.fr/divers/supiot/supiot.htm

    Séminaire 2016 : La responsabilité solidaire.Présentation
    (site du Collège de France)

    Faute d’une juste distribution des responsabilités entre ceux qui exercent une activité et ceux qui la contrôlent, les réseaux d’allégeance sont une source d’irresponsabilité en matière sociale, environnementale et financière. La responsabilité solidaire permet de remédier à ce risque, en obligeant ceux qui ont le pouvoir économique à répondre des conséquences de leurs décisions.

    Au-delà de la définition précise que le code civil donne de l’obligation solidaire ou in solidum, on assiste en droit contemporain à l’essor d’autres formes de solidarités entre débiteurs, généralement moins avantageuses pour la victime. Cet essor de la solidarité peut être rapproché de celui de techniques différentes qui, notamment dans le domaine financier, permettent à des opérateurs économiques de se décharger sur d’autres des risques engendrés par leur activité. Le séminaire aura pour objet d’explorer ces différentes facettes de la distribution des responsabilités face aux risques sociaux, financiers et environnementaux, en combinant une approche disciplinaire et des études de cas.



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 15:10

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    https://journals.openedition.org/litteratures/204?lang=en

    (« L’Adelphie : stratégies auctoriales et constructions narratives »), l’adelphie est envisagée principalement comme source d’inspiration fictionnelle, matière à poétisation. Gisèle Séginger s’attache ainsi à montrer que Paul est présenté par Alfred de Musset comme une muse et une mère et que, d’une façon générale, la fraternité est « un modèle auquel comparer toute relation humaine », à tel point que Musset propose à Sand, en guise d’amour, « une camaraderie fraternelle ». Pourtant, dans l’univers sandien, il ne fait pas toujours bon vivre en Adelphie, comme le prouve Damien Zanone dans son étude sur le statut d’Hippolyte et de Caroline dans Histoire de ma vie. Le demi-frère et la demi-sœur sont « marqués et définis par des scènes d’exclusion », non seulement parce qu’ils s’éloignent, à des degrés divers, de Nohant, mais aussi parce qu’ils sont peu à peu rejetés en lisière du récit, comme si leur éviction narrative était pour l’écrivain condition d’accès à « la plénitude du sentiment de soi ». La transposition romanesque dans Les Frères Zemganno de « l’extraordinaire binôme charnel, spirituel et littéraire » construit par les frères Goncourt est également hautement révélatrice de la manière dont Edmond concevait sa relation avec Jules. Le décryptage que Claudie Bernard lui consacre est lumineux. Sur la piste de cirque décrite dans le roman se joue le théâtre intérieur du romancier et permet la catharsis. La complicité fusionnelle des deux acrobates traduit ainsi le caractère homophile et incestueux de la relation adelphique. On adhère à l’hypothèse selon laquelle la Tomkins – cette écuyère jalouse de l’amour que se vouent mutuellement les Zemganno et qui provoque l’accident de Nello – est l’allégorie de la syphilis qui a emporté Jules, de même qu’il paraît probable que l’écriture de ce roman cherche à ressusciter le frère perdu.



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 15:08

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicité
    Dans la psychologie analytique développée par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion s’articule avec ...la philosophie de Vladimir Jankelevitch, en particulier celle de son livre la musique et ineffable...



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 15:02

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    A titre personnel, j’ai essayé d’écrire des articles sur Agoravox, articles qui ont été SYSTÉMATIQUEMENT REFUSÉS ...
    Ne pas essayer d’ne écrire est, me semble t’il, refuser d’endurer une « souffrance » inutile, d’autant que j’ai pu faire passer mes articles en procédant par « fines tranches » dans plusieurs commentaires... 
    Parfois, s’adapter au système est une bonne chose, le tout étant de respecter une éthique que nous estimons être la bonne à défaut de pouvoir être le meilleure...



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 14:33

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    Sur le dossier de papy Pierrot, il était écrit « non réanimable ». Autrement dit, en cas de détresse respiratoire, papy Pierrot n’irait pas encombrer l’hôpital. Ceci en application d’un document pour aider les médecins à faire cette sélection : il précise les modalités d’admission en service de réanimation. Parmi les critères figurent l’âge du patient, ses fragilités, ses comorbidités, s’il a par exemple une maladie chronique, son état neurocognitif et la gravité de sa situation. La décision est prise au cas par cas et après concertation entre les médecins. Papy Pierrot a donc eu « droit » au Rivotril. Cette drogue injectable, dont la molécule, le midazolam, est le médicament de première intention pour réaliser une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès (SPCMD). C’est le bouillon de onze heures, l’outil qui permet de tuer « en douceur », en toute légalité

    Toute personne qui rentre en maison de retraite y entre pour continuer à vivre ...
    Le système qui permet voir « invite » à faire autrement est un système criminel...



  • Vivre est un village Vivre est un village 9 avril 2020 10:56

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    C’est l’homme qui conduit la planète à sa destruction. C’est lui, l’homme et non le virus, qui agit contre la Nature, qui détruit, massacre, et pollue l’air, l’eau, la terre et même le ciel. Le virus a stoppé la pollution. C’est comme une rébellion de la nature contre ce qui n’est pas naturel et qui la détruit. Le virus ne tue pas autant que l’homme, en fait il tue bien moins d’animaux et d’êtres humains que ne le fait l’homme.

    Très bonne intro de Taverne Juriste, poète, philosophe, auteur de textes de chansons !!!