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Les commentaires de Polybe



  • Polybe 18 janvier 11:24

    « Eco-score et label anti-gaspillage » sur la nourriture.

    Opération de diversion pour ne pas aborder les autres gaspillages :

    Véhicules qu’il faut renouveler encore plus souvent du fait des normes du contrôle technique modifiées en permanence,

    Véhicules avec de nouvelles énergies sans tenir compte de l’impact environnemental dès leur fabrication et intégrant leur recyclage, et sans tenir compte de la physique relative au déplacement de masses supplémentaires augmentant ainsi la consommation des véhicules hybrides,

    Appareils électroménagers qui durent maintenant un peu plus que le temps de la garantie, avec un indice de réparabilité défini par le constructeur, alors que le législateur pourrait imposer des garanties,

    Appareils de communication (téléphones, ordinateurs) dont on ne maîtrise plus les mises à jour les rendant obsolètes,

    Habitat avec des normes qui évoluent également en permanence, et domaine dans lequel les collectivités territoriales préfèrent démolir puis reconstruire au grand profit du BTP.

    Dépenses publiques : 56,5% du PIB dans notre pays qui taxe le plus au monde. Dans ce domaine, il faut regarder les dépenses des collectivités territoriales.

     

    Si l’on voulait vraiment éviter les gaspillages, le législateur commencerait par imposer des durées de vie à la source, c’est-à-dire aux fabricants, ou à l’importation, et non pas aux consommateurs.



  • Polybe 18 janvier 10:55

    Question : pourquoi ne peut-on pas désinstaller le navigateur Edge ?

    Même lorsqu’on utilise un autre navigateur, Edge constitue des fichiers volumineux. A qui servent-ils ? A qui sont-ils transmis ?

    Lorsqu’on essaie de désinstaller ou de neutraliser Edge, on n’a pas les droits d’accès pour le faire. Pourtant, il s’agit de notre propre ordinateur et de nos données privées.

    Que fait la CNIL contre cet abus de position dominante ?



  • Polybe 14 novembre 2020 12:23

    Il y a 193 pays dans le monde et c’est le nôtre qui va sauver la planète à lui tout seul.

    La pollution n’a pas de frontières.
    Voir les reportages sur la ville de Norilsk :
    https://www.youtube.com/watch?v=xJDv725edoY
    https://www.youtube.com/watch?v=SfJ07HDRleQ
    et encore d’autres...



  • Polybe 1er octobre 2020 12:25

    " Cette simultanéité fait que c’est l’abandon d’argent qui distingue une richesse d’un déchet "

    Dans cette phrase, le déchet est l’opposé de la richesse.

    Or ce n’est pas forcément ce qu’on peut constater.

    Nous mettons nos déchets dans des poubelles après avoir fourni un travail de tri.

    Pourtant, la multinationale qui collecte ces déchets effectue bien un travail de collecte mais elle le facture en appliquant une taxe incitative très partielle selon sa propre philosophie évitant un rapport gagnant/gagnant. Les déchets sont ensuite revalorisés. Ce qui fait qu’elle tire un double bénéfice.

    De même lorsqu’une tempête fait tomber un arbre d’une essence prisée, l’entreprise d’élagage qui vient enlever l’arbre fait payer l’enlèvement alors qu’elle va retirer un bénéfice sur la revente du bois. Là encore double bénéfice.

    Peut-on considérer que le rapport est équitable alors qu’il profite d’une complaisance de la part de l’administration pour ce qui concerne la TEOM ou de l’incapacité d’une victime d’une tempête ?

    Qu’est-ce réellement qu’un déchet ?

    Une richesse déguisée ?





  • Polybe 11 septembre 2020 13:31

    Le numérique : à un bout l’utilisateur, à l’autre bout des data centers.

    C’est là qu’on peut voir l’incohérence même de la politique en matière d’écologie.

    On prétexte la sauvegarde de la planète pour instaurer la dématérialisation mais on peut consulter de nombreuses fois un document papier sans consommer plus d’énergie alors que sa version dématérialisée nécessite à chaque fois une consommation d’énergie.

    Extrait daté du 31/01/2020 : « Or, ces Data Centers représentent en réalité un véritable fléau pour l’environnement. ... Aujourd’hui, les Data Centers représentent à eux seuls 17% de l’empreinte carbone de la technologie. Avec 2% des émissions totales de gaz à effet de serre, leur empreinte carbone est similaire à celle de l’aviation de l’industrie. »

     

    « Avec le développement du big data, les centres de données sont un véritable symbole de la croissance du numérique. Leur impact écologique, qui était encore minime il y a 15 ans, représente désormais 4% de la consommation électrique mondiale. Un data center consomme autant d’électricité que 30 000 habitants européens. Ainsi, les 182 centres de données présents sur le territoire français en 2016 concentrent 8% de la consommation électrique nationale. »

     

    Après, on va imposer aux simples particuliers d’isoler leurs logements, de remplacer leurs véhicules, de payer des taxes carbone, de modifier leurs habitudes de vie alors que les seuls objectifs sont de nous amener à consommer plus au profit de quelques lobbies dont celui du nucléaire.

    Pour ce qui concerne le « World Clean Up Day »  :

    Le problème de la quantité de déchets ne doit pas se gérer en fin de chaîne mais au début.

    Il y a lieu de diminuer leur émission dès la conception des emballages.

    Ensuite, il faut procéder comme Alsace et à Lamballe (22), en faisant payer une taxe d’enlèvement des ordures ménagères incitative en fonction du poids d’ordures générées par chaque ménage et en revendant les déchets triés.

    Cette solution est préconisée par l’ADEME.

    C’est possible avec des puces RFID sur les poubelles.

    Certaines communes font payer à la levée (nombre de poubelles collectées dans l’année).

    Il est également possible de valoriser les déchets (émission de La Chaîne Parlementaire).

    Ainsi, il s’agit d’un rapport gagnant/gagnant entre les collectivités et les citoyens.

    Cependant, les collectivités territoriales préfèrent réaliser des économies de traitement et encaisser des taxes toujours plus élevées en conservant la différence pour elles.

    N’oublions pas également que nous payons une écotaxe sur les produits que nous achetons. A quoi sert-elle ?

     

    Il ne faut pas oublier le lobbying dans ce domaine. Alors que le traitement des déchets est du ressort des collectivités territoriales, celles-ci préfèrent déléguer (délégation de service public) à des multinationales dont l’intérêt n’est certainement pas la diminution de la quantité qui réduirait leur chiffre d’affaires. L’écologie passe bien après les bénéfices.

     

    Exemples :

    Le SYMAT qui, dans certaines municipalités, repousse la date du passage à la taxe incitative.

    Un mode de calcul qui ne vise absolument pas à inciter à trier et à diminuer la quantité de déchets mais qui ne vise qu’à maintenir un taux de taxe particulièrement élevé et injuste basé très majoritairement sur la surface habitable (80%) et que très peu sur la réelle quantité de déchets (20%). L’environnement n’est qu’un prétexte et nos dirigeants laissent faire malgré les préconisations de l’ADEME. Le seul objectif est d’engraisser les services ou multinationales chargés des déchets et les collectivités territoriales.

    Les municipalités fixent la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en fonction de la surface d’habitation mais délivrent des sacs poubelles en fonction du nombre d’habitants dans ces mêmes habitations.

    La durée de vie des appareils ménagers et des véhicules est raccourcie pour obliger à les racheter (obsolescence programmée) et quand ils ne tombent pas en panne assez vite, on durcit les contrôles techniques.

     

    Trop de nos élus nous prennent surtout pour des pigeons, ne se soucient que de leurs réélections et de pouvoir continuer à cumuler des mandats. Ils privilégient des solutions qui peuvent générer des entrées d’argent pour réaliser toujours plus d’installations de loisirs sans pour autant être en cohérence avec leur définition des « villages dans lesquels il fait bon vivre ».

    Leurs indemnités devraient être en fonction du bilan de leur gestion.



  • Polybe 14 août 2020 12:03

    A voir : le documentaire d’Arte "Sécurité nucléaire : le grand mensonge » diffusé le 04/08/2020.

    Assez édifiant !

    Et à garder à l’esprit, les raisons qui nous poussent à opter pour le nucléaire :

    AREVA : 10 milliards d’euros de déficit.

    EDF : 37 milliards d’euros de dette.

    Le PR a précisé que cette filière ne survivait que grâce au soutien de l’Etat.

    Lien.



  • Polybe 18 juillet 2020 12:24

    Un des prétextes de la réforme des retraites est l’équilibre budgétaire entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités.

    Le ratio était de 4,29 actifs en 1960 pour 1 retraité. Au 2 juillet 2018, il est de 1,7 actif pour 1 retraité et on le prévoit de 1,5 actif en 2040.

    Régulièrement on considère qu’il n’y a que trois paramètres pour trouver un équilibre budgétaire :

    - La durée de cotisation,

    - Le montant des cotisations,

    - Le montant des pensions.

    Or on occulte régulièrement de toucher aux causes de la diminution de ce ratio.

    Les retraites sont financées par les charges sociales payées par les entreprises en fonction de leurs employés et par les employés eux-mêmes de notre pays.

    Or, alors que notre pays est la 6ème puissance économique mondiale, tout est fait pour augmenter la productivité par :

    - la délocalisation de la production de nos entreprises dans des pays à moindre coût de salaire et de charges,

    - l’emploi chez nous de travailleurs détachés au tarif des charges sociales du pays d’origine,

    - le remplacement de travailleurs par des robots qui allège les charges pour les entreprises et augmente le nombre de chômeurs,

    - l’optimisation fiscale qui autorise bon nombre de nos entreprises à domicilier leur siège social dans des paradis fiscaux au sein même de l’UE (voir les entreprises françaises situées aux Pays-Bas).

    Depuis 40 ans la France perd 150 emplois industriels par jour.

    De ce fait, il y a moins de cotisants par rapport au nombre de pensionnés et on envisage de repousser l’âge de départ en retraite, d’augmenter les cotisations et de diminuer les pensions. De plus, il est question d’accroître les charges pour financer la dépendance.

    Pourtant, les richesses produites sont considérables mais elles ne profitent pas à ceux qui la produisent. Le 09/01/2020 on annonce un montant de 60,2 milliards d’euros distribués en dividendes à leurs actionnaires par les entreprises du CAC40 en 2019.

    Il faut également considérer le montant des dépenses publiques et surtout les priorités qui sont données en faveur d’installations de loisirs.

    Alors, on favorise des lobbies mais on oublie l’humain.

    Peut-être faudrait-il ne pas voir que l’équilibre des charges sociales mais bien l’économie dans son ensemble et surtout la répartition des richesses.

    Les entreprises devraient donc payer des charges en fonction de l’équivalent temps plein du travail délocalisé, ou effectué par les robots. Elles devraient payer des charges en fonction du lieu où sont effectués les bénéfices et pas en fonction du lieu du siège social.

    Vidéo : lien.



  • Polybe 27 juin 2020 11:19

    Les problèmes liés aux villes sont compensés par l’Etat et les collectivités territoriales dans les domaines du logement et des transports. On taxe l’ensemble des habitants du pays dont ceux qui ne sont pas concernés pour permettre aux classes moyennes et aux classes populaires d’y vivre.

    Il faut peut-être se poser les questions : qui paie ? et au profit de qui ?

    Ce sont de grandes sociétés qui ont placé leurs bureaux dans la capitale ou dans les grandes villes pour des questions de facilité et de prestige pour leurs dirigeants. Elles peuvent y faire travailler leurs employés rémunérés avec de petits salaires puisque c’est la société qui prend à sa charge une large partie des frais de logement et de transport. Ainsi, elles peuvent augmenter leurs bénéfices et dividendes pour leurs actionnaires.

    En revanche, si on laissait faire le marché de l’offre et de la demande sans le faire compenser par l’argent public, ces sociétés auraient le choix entre :

    Soit rémunérer elles-mêmes leurs salariés à un tarif leur permettant de subvenir à leurs besoins,

    Soit délocaliser en province, c’est-à-dire répartir sur le territoire, tous les services dont la présence n’est pas justifiée en centre ville ou dans les tours de la Défense. Ce que certains ministères ont déjà fait.

    Il serait donc préférable de traiter les causes plutôt que les conséquences par toujours plus de moyens publics pour compenser ce que les employeurs économisent.



  • Polybe 16 juin 2020 12:44

    Il s’agit là d’un constat.

    Quel est le remède ?

    "C’est maintenant, avant l’ouverture du combat entre mondialistes de Davos et souverainistes du Front Populaire en présence des européistes en état de sidération, qu’il faut nettoyer"

    Comment ?



  • Polybe 16 juin 2020 12:23

    "En démocratie demander des comptes aux gouvernants est un droit, voire un devoir qui ne peut pas être limité par le séquençage électoral."

    A quand la publication sur internet de toutes les comptabilités détaillées de l’Etat et de toutes les collectivités territoriales de façon à permettre à chaque citoyen de voir où passe l’argent de ses impôts comme en Suède et en Norvège ?



  • Polybe 9 juin 2020 14:45

    @Marc Dugois

    Votre point de vue sur l’utilisation de pseudos peut se comprendre dans une démocratie où chacun devrait pouvoir s’exprimer librement et courtoisement sans entraîner de conséquences.

    Malheureusement, ce n’est pas forcément le cas lorsque le sujet abordé porte sur des intérêts professionnels ou corporatistes, certains loisirs exercés avec passion. Idem lorsqu’on dépend d’une hiérarchie ou d’une DRH ne partageant pas les mêmes idées avec d’éventuelles conséquences sur l’emploi ou sur une promotion. Idem lorsqu’on habite un petit village et qu’on n’a pas envie d’avoir les pneus de sa voiture crevés ou sa maison taguée.

    La démocratie nécessite une maturité et l’acceptation d’idées contraires aux siennes.

    C’est la raison pour laquelle on passe par l’isoloir pour voter.

    Le pseudo ne garantit pas l’anonymat puisque toute action sur internet est pistée par l’adresse IP et éventuellement par les adresses MAC.

    Pour ce qui concerne la valeur du débat d’idées, l’identité et pourquoi pas l’adresse n’apportent rien.



  • Polybe 9 juin 2020 14:06

    « Qui sont les riches ? »

    La définition est différente en fonction de celui qui pose la question et de l’objectif de la réponse.
    Lorsqu’il s’agit de ne pas réévaluer les pensions de retraite, on est riche à partir de 2000 € par mois.
    De même, la richesse commence à partir du maintien du paiement de la taxe d’habitation.
    Après, il y a une autre notion : celle de l’épargne.
    A revenus identiques, celui qui arrive à épargner est considéré comme riche par rapport à celui qui dépense tout.



  • Polybe 8 juin 2020 15:21

    @Séraphin Lampion

    L’anacyclose n’est pas un souhait mais le constat que chaque régime subit une dérive croissante qui le conduit au régime suivant. L’histoire nous offre plusieurs exemples : Rome, la révolution française, la révolution russe...

    Nous en avons l’exemple dans notre démocratie représentative qui est confisquée par des « représentants » placés par des partis politiques qui mettent en place des règles toujours plus contraignantes pour limiter l’accès au pouvoir. Le cas des parrainages par leur nombre, leur répartition géographique, la publication des élus les ayant accordés… Egalement le cas du clientélisme par les élus en place distribuant de larges subventions en créant une concurrence déloyale. Egalement le cas du lobbying (voir le nombre de lobbies enregistrés auprès de Parlement européen dans le registre de la transparence, dans les environs de 12000). Egalement par nos « représentants » supposés représenter le Peuple à l’Assemblée Nationale et au Sénat et qui agit en sens inverse en représentant le gouvernement auprès du Peuple.

    Il n’y a pas un souhait de perdre notre démocratie bien quelle soit « représentative » mais bien la crainte de passer au régime suivant.

     

    Pour mémoire :

    Abbé Emmanuel-Joseph Sieyès en 1789 :

    « Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants. »



  • Polybe 25 mai 2020 13:38

    A méditer : le nombre de lobbies inscrits auprès du Parlement Européen : lien.



  • Polybe 25 mai 2020 13:23

    La crise sanitaire a bon dos. En fait, il s’agit surtout d’une question de multiplication des lapins sur le papier.

    Puisqu’une voiture rapporte un certain bénéfice pour le constructeur, plus il en fabrique, plus il espère gagner. Il n’est pas question de tenir compte de la demande qui est bien inférieure puisqu’il s’agit de modifier les normes des contrôles techniques pour imposer le renouvellement de voiture.

    De ce fait, les parkings sont pleins de voitures invendues : 400.000.

    Bien sûr, on va nous proposer des réductions.

    Mais ces véhicules ne correspondent pas aux normes qui seront appliquées en 2021. Donc, il s’agit du principe de la patate chaude en refilant des véhicules qui d’avance ne sont plus aux normes.

     

    Il est question de "conversion vers les véhicules propres"

    La voiture électrique est une ineptie vis-à-vis de l’écologie. De plus, les batteries sont intégrées au châssis. Ainsi, lorsque la batterie aura perdu ses capacités, il faudra revendre le véhicule.

    En revanche, on attend toujours que l’exemple vienne d’en-haut. Ceux qui nous imposent ces véhicules les ont-ils en voitures de fonction ou à titre personnel ?

    Pour ce qui concerne les économies, avec LINKY il faut bien comprendre que les taxes actuelles sur les carburants passeront sur les tarifs de l’électricité.

     

    « 400 000 emplois industriels »

    Ca y est, le réveil a sonné. On découvre maintenant que les accords internationaux sur le libre échange ont permis aux multinationales de délocaliser pour accroître leurs profits.

    Depuis 40 ans la France perd 150 emplois industriels par jour.

    A quand la relocalisation de tous les emplois industriels ?

    Il ne faut pas oublier que ce qu’on économise sur l’achat de produits fabriqués dans les pays à faibles coûts, on le paie sur le chômage et par les impôts.



  • Polybe 29 avril 2020 13:54

    Nos chers dirigeants, qui regardent régulièrement ce qui se passe à l’international pour nous imposer des mesures toujours plus contraignantes, pourraient également regarder les systèmes fiscaux de pays tels que Singapour.

    Les dépenses de la Cité-Etat y sont fixées par la loi à 16% du PIB. Chez nous elles n’ont pas de limites et représentent 56,5% et l’Etat et les collectivités territoriales ne cessent de les augmenter au profit de qui ?



  • Polybe 29 avril 2020 13:48

    On attend toujours la décision permettant aux hôpitaux non surchargés par cette maladie de pouvoir reprendre les opérations qui étaient programmées avant le confinement.

    Il y a malheureusement d’autres patients en attente de soins et dont l’état de santé se dégrade en attendant d’être pris en charge.



  • Polybe 20 avril 2020 15:11

    Qui pourrait être schématisé ainsi : lien ?



  • Polybe 10 avril 2020 11:10

    La protection de la vie privée dans ce qu’on appelle une « Dictature molle ».

    Big Brother is watching you… avec la possibilité de prendre en main à distance les micros ou cameras de nos appareils ou d’intercepter nos données au passage.

    Il en est de même avec :

    Les compteurs communicants tels que LINKY (CPL pouvant se mélanger au CPL privé) et les futurs appareils ménagers connectés qui permettront de savoir ce qu’il y a dans le réfrégirateur, les vêtements qui seront insérés dans les lave-linge et les fréquences de lavage…,

    Les voitures connectées (dont le bouton d’appel d’urgence),

    Les smart TV connectées qui permettent de savoir ce qu’on regarde,

    Les téléphones mobiles,

    Les téléphones fixes,

    Les ordinateurs,

    Les cartes bancaires,

    Les cartes de fidélité,

    Les assistants tels que Google Home,

    Nos données personnelles qui transitent par internet :

    Fournisseurs d’accès internet,

    Fournisseurs de webmails,

    Opérateurs de réseaux de communication,

    Constructeurs d’appareils,

    Editeurs de systèmes d’exploitation (Cortana…),

    Editeurs de navigateurs,

    Editeurs d’anti-virus,

    Editeurs de logiciels,

     

    Où est la sécurité ?

    A revoir le documentaire "Apple, Google, Facebook… Les nouveaux maîtres du monde"

    https://www.youtube.com/watch?v=3xctrRgzqgY