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Les commentaires de fifilafiloche



  • fifilafiloche fifilafiloche 5 avril 2013 00:03

    Je te marde, Péon ! ;o)



  • fifilafiloche fifilafiloche 8 mai 2012 19:58

    L’émotionalité exprimée dans les discours et réactions est liée aux intérêts économiques de chacun. L’agressivité est l’expression d’un angoisse pour sa sécurité. Vous avez fait votre carrière dans la fonction publique et logiquement, vous défendez un point de vue étatiste, une solidarité de corps presque uniformément pavlovienne. Les réformes entreprises par Sarkozy pour moderniser l’économie française ont eu un effet similaire sur de nombreux membres de lobbies bénéficiant d’une égalité plus égale que les autres qu’ils appellent « droits acquis ».


    Maintenant, n’importe qui avec deux neurones comprend que ces postures tiennent plus de la comedia del arte que d’une démarche profonde et sincère cherchant à anticiper les accidents pour les rendre évitables. Nous sommes un pays latin, le consensus social entre intérêts différents nous est culturellement étranger. La parole domine l’action, il nous faut avant tout briller.

    Le débat de fond, sur des bases comptables, ne se fera de toute façon pas au niveau national. Les compétences ont été transférées progressivement au parlement européen, où, à force de gesticulation émotionnelles, nous perdons toujours plus d’influence. La notion d’unité culturelle, de peuple, s’est elle même diluée dans la masse continentale. Logiquementt, l’individu n’appartient plus à une nation, conséquence logique de l’ouverture des frontières. Dans un tel contexte, les approches manichéennes de gauche et de droite sont totalement archaiques et virtuelles. On a pu le voir avec le support officiel d’énarques « de droite » à un énarque de gauche, symptomatique de l’esprit de corps.

    Ce qui est inquiétant, ce n’est pas le changement de marionnette à la tête d’un Etat européen, c’est surtout l’absence d’expérience de l’équipe qui l’entoure et qui sera chargée de représenter nos intérêts à l’échelon supra national. 



  • fifilafiloche fifilafiloche 19 avril 2012 23:58

    « on se marre »


    Le plus drôle, c est de voir un ancien inspecteur général des finances faire l’apologie d’un pays où l’économie informelle, échappant donc à l’impôt, est plus élevée que tous les pays euro méditerranéens (dont est issue la grande majorité de la population argentine).

    L’Enarquie n’est pas à une incohérence près.


  • fifilafiloche fifilafiloche 19 avril 2012 21:24

    J affirmais il y a quatre ans que les « médecins »cubains envoyés au Vénézuela avaient le niveau d’infirmiers et profitaient de l’aubaine pour se perdre au Brésil. Je le confirme.


    Merci pour l’effort de mémoire, il est apprécié à sa juste valeur.


  • fifilafiloche fifilafiloche 18 avril 2012 21:06

    Mis à part la longue litanie d’affirmations à l’évidence non nourries de l’expérience du terrain (on ne peut reprocher à un énarque de n’avoir ni le temps ni le goût pour se mélanger aux populations locales), n’y a t il pas une incohérence fondamentale entre le titre qui prône une fermeture des frontières et la nature même de l’économie argentine toute tournée vers l’exportation ?


    Il n’y a pas à aller chercher loin loin pour trouver un contre exemple qui fonctionne. Le Chili, de part sa taille, aurait du être condamné à devenir un satellite de son imposant voisin, mais ses choix il y a 30 ans, lors de sa démocratisation, ont été tout autre. Au lieu de choisir une bureaucratie lourde centralisée, il a préféré la démocratie sociale de style scandinave, favorisant la transparence aux dépends de la corruption, baissant les droits de douane pour devenir la plate forme d’échanges la plus prospère d’Amérique du Sud. Il domine aujourd’hui l’Argentine économiquement et politiquement.

    @ Proudhon

    Les argentins issus du peuple n’ont ni les moyens ni le temps de faire du tourisme scolaire dans l’une des capitales les plus chères du monde. Votre panier test argentin, c’est la jeunesse dorée issue des familles oligarques prospérant dans les quartiers Nord de Buenos Aires (d’Olivos à Tigre). Rien à voir avec la jeunesse métissée qui constitue pourtant le lit électoral du Peronisme et ne connait que les plages boueuses de l’embouchure de la Plata (Quilmes).


  • fifilafiloche fifilafiloche 18 avril 2012 19:26

    L’Argentine est en effet le plus français des pays d’Amérique du Sud. Tout comme en France, les votes s’achètent à coup de générosité médiatique, tout comme en France, la Gauche y a le portefeuille bouffi et la larme de crocodile empathique et tout comme en France, le déni de réalité y est un dogme. 


    Mais l’élève dépasse le maître sur bien des points :

    - En France, nous ne nous sommes pas encore autorisés à prélever sur les dépenses futures des caisses de retraite pour payer les besoins de financements immédiats. Nous n’avons pas encore osé le discours des « biens substituables » pour justifier la division par trois du taux officiel d’inflation. L’argentine est un pays latin pur jus, où l’individualisme prime sur le sens de la citoyenneté, les lobbies publics se foutant royalement des souffrances qu’impose une bureaucratie étouffante à une population étranglée par le coût de la vie.

    Il faut avoir mis le pied sur cette terre pour comprendre, loin des élucubrations intellectuelles franchouillardes, ce qu’est le quotidien d’un Argentin. Ca a la puissance dramatique du tango et la musique de fond y est aussi triste. Les veilles nocturnes au guichets automatiques pour tirer les quelques subsides mensuels accordés par des politiciens aux fortunes miraculeuses , les coupures régulières d’électricité, d’eau, les carences de carburant, la délinquance explosive dans le grand Buenos Aires, les 4 heures quotidiens passés dans les transports publics pour des emplois sous payés et intellectuellement peu stimulants. Et l’Argentin de soupirer, lorsqu’on lui demande s’il a un espoir de changement :« que sééé shoo », se sentant totalement impuissant face au « kilombo » politique de cette terre pourtant si généreuse, résolu à vivre l’instant le plus intensément possible parce qu’on n’est jamais sur du lendemain (une grosse différence culturelle avec la France).

    Non, vraiment, Mr Asselineau, pour fonder un projet politique, il vaux mieux se baser sur la vertue que sur le vice, regardez plutôt au Nord de chez nous pour trouver des exemples de transparence et d’honnêteté et de cohésion sociale. Je ne souhaite à personne le quotidien d’un argentin sous l’administration Kirshner.




  • fifilafiloche fifilafiloche 4 avril 2012 19:10

    J ai adoré...je ne savais pas mettre de mots sur ce phénomène de mode qui pousse cette masse bien établie à supporter des idées en totale incohérence avec leurs actes, porte fanions rouge sang à la bedaine de notable des autocrates bolivariens. La réponse est dans le texte : la NOSTALGIE... d’une jeunesse dorée où le compromis n’avait pas de place, l opulence offerte par le sacrifice des générations d avant guerre relégant les contigences économiques au rang de détail. Chavez finalement, c est presque aussi facile à prononcer que Ché, ça ne demande pas un gros effort d’adaptation.


    Merci pour votre lanterne aux lueurs certes cruellement vives, mais tellement éclairantes.


  • fifilafiloche fifilafiloche 27 février 2012 18:04

    Ce qui est surprenant, c’est l’obsession du vote ouvrier dans une économie fortement tertiarisée où les biens manufacturés sont en grande majorité importés.


    Tout aussi étrange que la rémanence du discours sur la pérennité des systèmes sociaux collectifs alors que le taux d’épargne des Français se situe à des niveaux record mondiaux.

    Comme si le discours des politiques ne collait pas à la réalité socio démographique du pré carré...comme si, à force de regarder ses « scores » sondagiers virtuels pour anticiper ses revenus futurs, ils en oubliaient de s’intéresser à leur clientèle. Il est urgent que les idéologues cèdent le pas aux pragmatologues...


  • fifilafiloche fifilafiloche 31 janvier 2012 06:20

    Excellente article qui schématise bien la personnalité gélatineuse de Flanflan au pays des bisounours. Même si je ne comprends pas la passion obsessionnelle de l’auteur pour le Capo de l’extrême centre, il faut bien lui reconnaître dans cet exposé des qualités analytiques.


    Le centre droit serait donc plus en position que le centre gauche pour défendre les intérêts français face à la domination économique et culturelle allemande ? C est la question centrale de cette élection, puisque notre dépendance à l’épargne étrangère pour financer les promesses électorales nous a retiré toute autonomie de décision nationale...


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 janvier 2012 01:55

    Il est de bon ton pour tous les candidats de la 5e République de prendre des accents gauliens pour viser le poste. Mais parle t on du même poste alors que la France post coloniale des années 60 avait encore le sentiment, malgré deux guerres perdues, de régner sur le monde. Aujourd’hui, nous élirons un administrateur provincial d’une collectivité supra nationale dont le rôle sera d’appliquer des lois et des contraintes budgétaires votées ailleurs...La dimension n’est plus la même, ce qui explique peut être que l’envergure des hommes elle aussi ait changé...



  • fifilafiloche fifilafiloche 24 janvier 2012 01:42

    Sur la forme, le sketch a été relativement bien interprété, il a fallu certainement au « bonhomme » puiser dans ses réserves pour déclamer son texte avec une énergie qui lui est inhabituelle.


    Sur le fond, le changement dans la continuité, toujours la même litanie d’affirmations démagogiques, d’enfoncement de portes ouvertes qui ne présentent aucune solution aux syndrôme des égoismes corporatistes français. La facilité n’a jamais construit un homme, encore moins une société...Il n’a pas affirmé des convictions, il a prononcé des paroles que son auditoire voulait entendre, et il semble qu’au moins cet objectif a été atteint : son public en a eu pour son argent...


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 janvier 2012 01:34

    Je suis assez d’accord avec l ensemble des réactions.


    Si la rondeur de Hollande évite les montées d’urticaire liées à l’activisme de Sarkozy, quelles compétences y a t il dans son entourage pour résoudre les blocages culturels et corporatistes qui empêchent depuis 40 ans d’apporter une solution durable aux déficits structurels budgétaires, nous rendant de façon croissante dépendants des financements extérieurs ?

    La faiblesse serait elle une vertue en temps de crise ? Voulons nous une nouvelle 4e république nous condamnant à plus d’immobilisme

    Je suis plus que dubitatif...


  • fifilafiloche fifilafiloche 25 novembre 2011 22:47

    Je crois que Fergus n’a pas décrypté la stratégie de l’énarquie démagogue. L’objectif n’est pas de gagner mais de s’assurer de perdre. Le prochain quinquénat sera terrible pour l’équipe en place, comme il l’a été pour tous les gouvernements qui ont été obligés d’appliquer la rigueur imposée par 40 de laxisme budgétaire. Pour les courageux qui vont devoir faire payer l’addition, il s’agit d’un suicide politique.


    Dans ces conditions, le choix d’un homme faible s’imposait. C’est déjà une chose de réglée dans la cacophonie uniquement apparente. Il est bien évident que démagogie et courage n’ont jamais fait bon ménage. D’ailleurs combien chez les bien pensants rentiers de la manne politique ont jamais eu de responsabilités de terrain, au contact de la réalité ? Les quelques exceptions ont laissé l’idéologie poussiéreuse au placard, se rendant compte que le temps n’était plus aux postures de façade, méprisante pour l’intelligence des électeurs, mais à l’action, au delà des blablas savants écrits par leurs responsables de communication


  • fifilafiloche fifilafiloche 25 novembre 2011 04:04

    Il n’y a encore des naïfs pour croire à un clivage entre énarques de droite et énarques de gauche ? Je croyais que les gouvernements Fillon dont les membres dépassent les hypocrisies marketing, avait mis fin aux illusions des militants de base les plus endoctrinés oO


    De toute façon, la fédéralisation de l’Europe allant en s’accélérant, et faisant partie du wagon de queue méridional surendetté, quelle autonomie de décision aura le prochain gouvernement ? La capitale de la France dans ces conditions ne devient elle pas Bruxelles ou Berlin ?

    J’admire cette capacité d’auto suggestion dans les bureaux de campagne. On aurait présenté une chèvre comme meilleur candidat possible, ils se seraient persuadés que le bêlement est le plus ingénieux raffinement de la réthorique politique afin de mieux en convaincre leur entourage. Consternant mais pourtant, il semble que je ne sois pas en train de rêver...


  • fifilafiloche fifilafiloche 22 octobre 2011 12:27

    Vous omettez de préciser qu’une bonne partie des intérêts de la dette payée par l’impôt va dans les assurances vie des papy boomers, ceux la même qui ont creusé cette dette en vivant pendant 40 ans au dessus de leurs moyens.


    Vous vous trompez de ligne de front. Il ne s’agit pas d’un combat droite gauche, mais d’un pillage générationnel, la logique existentialiste poussée à l’extrême. Après, que cette génération se disculpe en pointant du doigt les bailleurs de fond, il n’y a rien là d’étonnant. En matière de démagogie, ils ont toute une vie d’entraînement.


  • fifilafiloche fifilafiloche 22 octobre 2011 11:46

    J ai pas lu au delà de cette phrase :


    «  le Parti socialiste a, finalement -au bout d’un marathon qui a tenu en haleine les Français pendant un mois et demi »

    Perso, j ai trouvé le remède à mes insomnies chroniques, plus soporiphique, il y a peut être le coma artificiel...


  • fifilafiloche fifilafiloche 22 octobre 2011 10:17

    Le choix de Hollande me fait penser que les socialistes n’ont vraiment pas envie de se retrouver aux responsabilités pour le prochain quinquénat.


    L’élection présidentielle se fait sur la personnalité d’une homme, or, est il possible de faire moins charismatique, plus tout en rondeur, que Fanfan la blagouille de potache. SI, peut être, avec Martine Droopy pince sans rire.

    On ne peut pas leur en vouloir d’un autre côté. Les décisions qui devront être prises, ou plutôt seront imposées par l Union Européenne à la France pour redresser les comptes publics seront douloureuses, à l exemple des autres pays méditerranéens. Et la douleur, l’effort, le sacrifice ne font pas partie de la réthorique marketing « socialiste ».

     La solution de facilité par le recours systématique à l ’impôt, toujours plus haut, toujours plus complexe, la bien pensance devant des petits fours au foie gras, là oui, on a de l’entraînement.

    Entre un petit nerveux maffieux à l’éthique incertaine et un mammouth passif et pas moins corrompu (faut savoir retourner les ascenceurs en politique, question de survie), je m’abstiendrai. Par contre je suivrai le quarté pour voir si Fanfan arrivera dans les placés, mais comme avec Jojo, j ai peur qu il ait beaucoup de mal à arriver en finale.

    Dommage, ils avaient l’opportunité de faire émerger un quadra et de préparer le renouveau sur les cendres du cimetière des Eléphants. Mais les mammouth pèsent encore de tout leur poids dans une institution au discours, vocabulaire et fonctionnement en déphasage complet avec la réalité de ce millénaire.


  • fifilafiloche fifilafiloche 20 août 2011 00:19

    Ou avez vous vu que l’Euro était trop cher ?


    Il s’est dévalué de 30% en 3 ans face au real Bresilien, de 40% face au franc Suisse et de 50% face à l’ancienne monnaie de référence, l’Or...

    L Euro est stable depuis 3 ans face au dollar, les deux zones surendettées coulent ensemble face au reste du monde....


  • fifilafiloche fifilafiloche 15 juillet 2011 17:28

    Vous devriez peut être citer l’auteur de ces lignes...


    Signé O.D


  • fifilafiloche fifilafiloche 15 juillet 2011 12:53

    Il n’y a aujourd’hui aucun candidat qui ait la carrure pour assumer les mesures impopulaires qui nous seront imposées par nos déficits publics récurrents et nos déséquilibres démographiques. Il n’y a pas de pare feu entre la Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Espagne et la France. Les mêmes causes donnent les mêmes effets : désindustrialisation, balance commerciale et des paiements déficitaire, bulles immobilières restant à corriger, affairisme et tendance culturelle à reporter le traitement des problèmes.


    On voit bien comment les candidats manquent d’ailleurs d’envie de se présenter au bûcher de la colère populaire. Pour subir le même supplice qu’un Papaandreou ou qu’un Zapatero, il faut avoir une sacrée dose de masochisme. 

    Ils devront assumer durant ce quinquénat le résultat de 40 ans d’irresponsabilité budgétaire, et ils préféreraient certainement que ce soit ceux du camp d’en face qui prennent les coups. Je pense que Sarkozy en est conscient et préférera envoyer un de ses quadras en première ligne. Il passera son tour.