• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Les commentaires de fifilafiloche



  • fifilafiloche fifilafiloche 22 août 2010 09:57

    La fin de l’étalon Or a permis l’avènement de l’étalon Béton. La différence, c’est qu’avec l’or, la création monétaire était limitée à des réalités physiques, la capacité d’extraction de l’or. Le béton lui peut être répandu de façon illimitée. Notre système de création de richesse artificielle est aujourd’hui copié dans le monde entier. De la Russie à la Chine, de la Thailande au Maroc, on coule du béton et on y applique une valeur spéculative déconnectée des revenus.


    On remarquera que dans les pays anglosaxons, de culture pragmatique, ces bulles immobilières ont commencé à se déprécier (de l’ordre de 35% aux USA, Irlande, Angleterre...) et ce malgré des taux d’intérêt historiquement bas, alors que dans les pays méditerranéens, la décorellation entre le prix des actifs et leur capacité de financement ne semble gêner personne. Dans le club méditerrannée (France, Grèce, Italie, Espagne, Portugal), la déflation a été au maximum de 10% alors que l’inflation immobilière y a été beaucoup plus folle ces dix dernières années. Il semble que nous sachions préserver les intérêts des banques beaucoup mieux que nos voisins transatlantiques (le CAC est surreprésenté en valeurs bancaires).


  • fifilafiloche fifilafiloche 22 août 2010 09:20

    L’expatriation n’est pas une mauvaise idée.


    Si nous avons ici une croissance molle et qui sous le poids d’une population vieillissante devrait le rester sur le moyen terme, il existe d’autres cieux où la croissance a besoin de votre envie de créer et où les opportunités sont nombreuses.

    Par exemple, ma nièce a fini l’ESSCA il y a 4 ans. Durant son second cycle, comme vous, elle a fait un stage à l’étranger, plus précisément en Chine. Elle avait parallèlement à ses études une passion pour la confection. Elle est aujourd’hui créatrice de mode à Changhai. Elle a été modèle, a tourné des films publicitaires, dans un pays dont elle ne connaissait pas la langue 5 ans plutôt. Lorsqu’elle a voulu rentrer en France, il lui a été impossible de valoriser ces expériences, trop de concurrence. Elle est donc restée en Chine et y a fait son premier enfant.

    Cependant rassurez vous. Si la vague d’entrée dans le monde de l’emploi est difficile à franchir, surtout en période de crise, une fois prise dans les rapides, vos efforts supplémentaires fournis par rapport à la « jeunesse dorée » vous donnera un avantage certain.

     Vous devriez échanger avec vos anciens, ceux par exemple qui sont sortis de l’école pendant une autre période de crise, au début des années 1990 par exemple, lorsque le marché de l’immobilier s’est durablement retourné. Regardez aujourd’hui quels postes ils occupent, combien sont restés sur le banc de touche ? Ces statistiques et leurs conseils devraient vous donner de l’espoir. Après tout, 10% de chômage, c’est 90% d’emplois. Etant donné votre motivation, votre envie d’avancer, il n’y a aucune raison que cette situation transitoire devienne pérenne.

    Courage !


  • fifilafiloche fifilafiloche 7 août 2010 03:34

    Ainsi donc au pays des méchants exploiteurs, on peut se loger dans une maison de 120 m2 avec 3 chambres et deux salles de bain dans un cadre agréable pour 50,000 Euros alors qu’en France, un appartement dans une banlieue pourrie et insécure vaux dix fois plus au mètre carré.

    http://www.propertypanorama.com/inventory.asp?page=12&id=30394

    Y a pas à dire, l’étatisme a du bon pour forcer les primo accédants au mal logement et à l’esclavage de 20 ans de dettes pour sauver les apparences des comptes publics.


  • fifilafiloche fifilafiloche 3 août 2010 02:05

    Le niveau des taux d’intérêts est bien l’émergence de la volonté des Etats, qu’ils soient souverains, comme aux US, ou fédéraux comme dans le cas de l’Euro. Les Etats décident donc bien de la quantité de prêts disponibles, et donc de la quantité de monnaie créée.


    Quant à l’acalmie, on ne la voit pas dans les chiffres. L’emploi toujours en baisse (sauf en Allemangne), les échanges internationaux en net ralentissement (le Baltic a perdu plus de la moitié de sa valeur en 2 mois).

    Aujourd’hui la bourse de Paris s’est cependant offert le luxe de prendre 3% sur la nouvelle d’une baisse du rythme de croissance de la Chine historique. Il y a bien une totale décorellation entre la réalité et la création monétaire boursière. Mais puisque c’est pour notre bien....


  • fifilafiloche fifilafiloche 31 juillet 2010 19:02

    Encore une fois, si l’administration Obama voulait déstabiliser Chavez, nul besoin d’entreprendre une ruineuse guerre qui la rendrait impopulaire aux yeux du monde. Il suffirait d’arrêter d’acheter son pétrole et de demander à la Colombie d’arrêter d’exporter des denrées alimentaires chez son voisin.


    Mais Chavez n’a d’importance que pour lui même. C’est le dernier des soucis des Américains. Par contre, le financement de groupes aux activités criminelles cherchant à contrer les efforts des Colombiens pour en finir avec une guerre civile qui a trop duré est grave et il est logique que ce pays souverain prenne les moyens de défende contre cette agression. L’expertise des américains dans les techniques contre terroristes les aide efficacement t à se débarasser de ces groupuscules voulant imposer une politique de la terreur.

    La Colombie aux Colombiens.


  • fifilafiloche fifilafiloche 31 juillet 2010 16:19

    Un article qui prend le relais de la propagande officielle chaviste au Vénézuela, et donc qui n’apprend rien à ceux qui connaissent ce pays.


    Chavez, pour assoir son autorité, utilise depuis 10 ans toujours la même stratégie paranoide de l’ennemi extérieur (dans ce cas, les Etats Unis, odieux impérialistes), dont il serait l’ultime rempart. La même méthode avait parfaitement fonctionné en l’an 2000 avec Bush 2. Mais si les Etats Unis avaient les moyens d’assumer cette comédie populiste, le Vénézuela est pris en pleine contradiction économique, puisque cette position pseudo belliqueuse n’est pas suivie des actes. Aucun embargo des livraisons de pétrole vénézuelien envers les Etats Unis. Les entreprises américaines continuent travailler sur le sol vénézuelien.

    Le fond du problème n’est pas le leurre facile des Etats Unis, mais la mégalomanie de Chavez et son rève « d’intégration bolivarienne », qui voudrait que tous les pays autrefois libérés par le libertador Simon Bolivar se regrouperaient sous sa bannière : Panama, Equateur, Bolivie, Pérou et Colombie. Sans oublier les revendications territoriales nationalistes sur une partie de la Guyane Anglophone. L’aboutissement serait une sorte d’empire bolivarien regroupant tous les pays hispanophones d’Amérique du Sud.

    Cet interventionnisme dans la politique de ses voisins passe par deux moyens :

    Les pétrodollars permettant de financer les campagnes politiques de politiciens locaux considérés comme proches. L’affaire de la valise de dollars de la Kirchner en est une illustration.

    Les aides terroristes, particulièrement chez son voisin Colombien, avec l’accueil des Farcs, vivant du commerce de drogue et de l’enlèvement d’êtres humains, dans l’amazonie venezuelienne. Ce sont les preuves du financement des Farcs par Chavez qui a mis un enième feu aux poudres diplomatique il y a quelques jours.

    Mais Chavez n’a pas les moyens de ses ambitions, car il est dépendant de la Colombie pour l’alimentation de sa population ; La rente pétrolière a provoqué la disparition de l’agriculture au Vénézuela. Les plans d’aide à l’agriculure ont été un échec, car les pseudo agriculteurs ont encaissé les aides à l’investissement chercher à développer des productions. Un blocus alimentaire de la Colombie provoquerait une famine destabilisatrice au Vénézuela. Les menaces de guerre restent donc au stade de gesticulations diplomatiques et son seul recours est de chercher à déstabiliser son voisin par le financement du terrorisme local.

    De leur côté, les Etats Unis aident la Colombie à se débarasser de leur guerre civile afin que la démocratie puisse fonctionner de manière apaisée. Et cela fonctionne, les farcs perdent régulièrement leur influence, les désertions sous la pression de l’armée régulière colombienne sont de plus en plus nombreuses.

    Face à cet échec, il ne reste à Chavez que l’indignation diplomatique pour sauver la face, alors que le Vénézuela est au bord de la faillite. La Colombie, qui suit l’exemple économique du Chili, de l’Uruguay et du Brésil, se développe économiquement.

    Quand au Vénézuela, les queues au Mercal se font de plus en plus longues, le Dengue et la Malaria y font des ravages que les « médecins » cubains, qui ont un niveau de formation d’infirmier et utilisent leur exil pour échapper à la dictature casttriste, sont bien incapables d’endiguer.

    Un triste bilan pour un triste sire.


  • fifilafiloche fifilafiloche 31 juillet 2010 02:28

    Les Kirchner sont bien mal placés pour donner des leçons d’économie, et encore moins de morale.


    La réalité de l’Argentine, c’est une inflation galopante. Depuis début 2007, les prix ont augmenté de 80% :


    Les salaires quant à eux sont indexés sur l’inflation officielle, celle sur lesquels sont calculés les intérêts de la dette. Le résultat, c’est que chaque année, il devient plus difficile de survivre en Argentine, et particulièrement à Buenos Aires. Le budget nourriture represente 60%du budget d’un ménage, et cela en n’achetant que les produits « a prix contrôlés » par l’Etat, en se privant de fruits et légumes frais, hors de prix. Même la viande, qui faisait la réputation de l’Argentine, est devenue de mauvaise qualité (production intensive) et pourtant hors de prix. Au taux de change de 5 pesos pour un Euro, les prix de la nourriture dans un Carrefour de Buenos Aires sont plus chers qu’en France, alors que la main d’oeuvre y est 5 fois moins chère est beaucoup plus maléable.

    La violence a littéralement explosé depuis les 2 dernières années. Les enlèvements de personnes, qui avaient jusqu’ici épargné le pays, commencent à s’y pratiquer. Le centre ville, autour de l’obélisque, devient un coupe gorge la nuit.

    Non, il ne fait pas bon vivre en Argentine sous l’ère des millardaires Kirchner, où seuls les campagnes semblent pouvoir survivre dignement, en produisant en quantité soja transgénique et viande grasse.


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 juillet 2010 16:02

    L’exemple argentin a montré qu’en cas de faillite d’Etat, c’est la classe moyenne qui supportera l’ensemble du poids de la cessation de paiement collective avec un déclassement brutal par la dévalorisation de tous les actifs et la déclassification des activités non directement productives.


    L’alternative qui s’offre à la classe moyenne française aujourd’hui se résume soit à un appauvrissement progressif par le remboursement de la dette soit une disparition brutale par le non remboursement.


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 juillet 2010 15:39

    Trop nombreux, peut-être, au total dans les collectivités locales et leurs établissements publics, compte tenu de leur émiettement, des financements croisés, et surtout du fait que les élus locaux, toutes tendances confondues ont participé à cette inflation de structure, à la mise en place d’administrations ad hoc, parfois redondantes avec la structure voisine, et sans valeur ajoutée.


    Merci pour votre sincérité. Le fond du problème est bien là. 


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 juillet 2010 15:27

    Cas numéro 7 :


    Pourquoi ne pas fabriquer votre gâteau vous même ?


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 juillet 2010 15:22

    Il devrait y avoir une obligation d’information sur la localisation de l’interlocuteur, s’il est employé par l’entreprise et sur les temps d’attente. Le client espère avant tout tomber sur un employé de l’entreprise et pouvoir maîtriser son emploi du temps. 



  • fifilafiloche fifilafiloche 22 juillet 2010 20:12

    Toute forme de prise d’otage est de la compétence de l’armée. 

    Pourquoi les corporatismes devraient ils échapper à cette règle ?


  • fifilafiloche fifilafiloche 20 juillet 2010 20:19

    Oui, nous sommes une république bananière, 


    Comme le Congo, le Cameroun ou le Tchad, le taux de fonctionnarisation y est élevé et les votes y sont achetés à coup de subventions. Le résultat y est similaire, une dette qu’il faut sans cesse renégocier et nous rend de plus en plus dépendants de l’étranger.


  • fifilafiloche fifilafiloche 19 juillet 2010 23:37

    Il y a quelque chose que me gène dans votre description...Vous mélangez catho et bobo, UDF et Modem. Comme l’eau et l’huile, ces deux corps ne peuvent se mélanger.



  • fifilafiloche fifilafiloche 19 juillet 2010 17:54

    La seule idéologie qui puisse nous sortir de notre dépendance à la création monétaire, c’est le pragmatisme, le refus du déni de réalité.


    Il n’est pas normal que nous devions exclure la moitié de la population de l’accès à la propriété pour créer de la monnaie supposée supporter un croissance anémique.

    Il n’est pas normal qu’alors que nous avons un taux de chômage supérieur à la moyenne européenne, nous ayons besoin d’aller recruter à l’étranger pour des emplois de service à la personne, d’infirmières, de cuisiniers, de maçons...

    Il n’est pas normal que la grande majorité des emplois soient offerts par des mégastructures, qu’elles soient publiques ou privées.

    tant que nous n’aurons pas réformé nos archaïsmes structurels, valorisé la prise de risque et l’ initiative individuelle, appris à favoriser l’action au verbe, à compter sur soi plus que sur les autres, nous souffrirons de notre dépendance aux ressources produites...ailleurs, perdant toujours plus notre capacité d’influence internationale tout en nous faisant imposer des réformes dans la douleur par nos créditeurs.


  • fifilafiloche fifilafiloche 19 juillet 2010 17:27

    Et pourquoi ne pas relocaliser les gendarmes transformés de plus en plus en collecteurs d’impôts vers les zones ayant besoin d’être sécurisées.


    Il est quand même étrange que l’automobiliste doive subir un harcèlement constant d’une politique de « zéro tolérance » alors que des braqueurs multirécidivistes sont libres de leurs mouvements.


  • fifilafiloche fifilafiloche 18 juillet 2010 14:46

    En effet, l’impôt la bas n’est pas détourné de sa fonction sociale. Ces pays ont su diviser par deux la masse salariale de l’Etat lorque leur niveau de dette a atteint des seuils qui mettait en danger la survie de leur modèle social.



  • fifilafiloche fifilafiloche 18 juillet 2010 14:46

    En effet, l’impôt la bas n’est pas détourné de sa fonction sociale. Ces pays ont su diviser par deux la masse salariale de l’Etat lorque leur niveau de dette a atteint des seuils qui mettait en danger la survie de leur modèle social.



  • fifilafiloche fifilafiloche 18 juillet 2010 14:35

    Il faudra bientôt chercher une autre victime expiatoire pour détourner l’attention sur la retraite des fonctionnaires non provisionnée dans les comptes de l’Etat, le masochisme patriotique ayant des limites. 


    Et hop, 80 millions de recettes fiscales en moins tous les ans d’un coup de baguette magique.


  • fifilafiloche fifilafiloche 18 juillet 2010 13:24

    Les « ennemis mortels » (crise paranoide ?) des fonctionnaires consciencieux ce sont les fonctionnaires obnubilés par leurs intérêts personnels, ceux qui, bien que bénéficiant d’avantages injustifiables, prennent régulièrement en otage la population qu’ils sont censés servir pour réclamer toujours plus qu’elles qu’en soient les conséquences pour la collectivité.