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Les commentaires de sasapame



  • sasapame sasapame 16 décembre 18:00

    @Chaton-Éscortte qu’on dirait Iti dans Wall-


    ,

    euh... laisse-moi deviner putain, j’admets que sous couvert d’onanisme personnellement trs confortable, la condition de chercheur est parfois affreusement confuse... pour ne pas dire pénible . . . __ _ _ . * \\ ti

    [H1] ... tu faisait la p’tit(e) QUEUEnelles en attendant ton tour tandis qu’à peine passé à tabac par le prophète Léo Ferré je passais sans attendre la 5e année mon admission ex-Presse à Hogwarts... sous le bureau de Minerva Mône-à-Gâle [ceci n’est pas une fellation] ici ou là voire carrément sur les Pentes de la Croix-Rousse, soit à moins de 20 bornes de là où fut balancé l’aJean détergent dit du Moulin à prières ?

    Nan ? Caramba. Allez, pitié : balance 1 indice appelle un ami...
    Fais un pas vers moi
    .... comme disait pro-bière_balle-ment l’autre enculé de sa RACE.

    PPPPS : J’adore aussi ton minois que tu dis sur ta fiche Mitique [tiquetic] le pire, c’est les puces, oui, je sais (bon ça, chacunsam, merde). Moi j’ai deux chats : and you aussi - aussi ? Rhooo.

    Bref, ++ je laïke ° __ *



  • sasapame sasapame 16 décembre 16:55


    1. Voici du moins les paroles dudit poème. Piètre mélodiste, j’ai néanmoins conservé une esquisse de la musique que j’avais préparée (en Ré mineur, à 6/8) - pour le coup - « à l’arrache »… Au premier refrain, on peut introduire les thèmes de la rengaine et du couplet de la Carmagnole respectivement au premier et troisième vers ; au second refrain on peut présenter le thème du tristement pompeux « Hymne à la joie » de Bite-au-Vent (classique mort de sa belle mort, vite rejoint par le manant et premier romantique Schubert, à une époque où, d’ailleurs, la Nation allemande n’existait pas encore), superposé à 3/4. Pendant que j’y suis, je dirais que dans le cas du « remake » de La Semaine sanglante que j’invoque également pour Rappel, mon grand regret est sans doute d’avoir oublié tout à fait le bon réflexe de Scout... qui aurait dû me conduire à insérer en musique les expressions respectives, selon la Convention internationale dite « code Morse », des termes « Save Our Souls (SOS)  » et « Rassemblement  », i.e. - - - ̶   ̶ ̶ - - - et -  ̶ - (prononcer Ti - TAAAAA - TI) !!!!!! Quand on est con    ͢ …. ….  Bon, allez, mon cher vieux hache-tag3D-HD_77C-0.1, si des fois tu passais par ici, pour le coup j’abjure et, sortant du bois, je déclare, la main sur le cœur en déroute…, mon Opinel en poche… et la bite sous l’ bras, que je suis bon… pour la Bona… ah, ah, AaaaahhhhhTtttttchoume !) Mes hommages au passage à Baden-Powell, instituteur tout aussi logement reconnu pour n’être pas minable au classement des poètes de la Bossa-Nova. Et - by the way - rope ça veut dire la corde (nan nan naaannnn arrêtez les gars !!! Là c’est du second degré… et là c’est très sérieux… ;)… Que disais-je au fait ? Ah, oui, merde (partoche et fichier audio sur demande — à reprendre, disais-je donc).]
    2. [...
    1. Qui connaît le texte du Traité dit de Lisbonne - ou l’un quelconque de ses autres avatars en matière d’insulte à l’intelligence - m’excusa cette formule finalement moins abusive encore que vilaine... Je tenais juste à caler ici une référence à cette fracassante manière de pitrerie juridico-littéralalalaire (ou l’inverse, c’est selon) mais il y a simplement que je n’ai pu (re)trouver de meilleure formule s’agissant, en suce de violer B-A-Ba des principes constitutionnels, une métrique en huitains et quelques rimes associées. La strophe en question, tout de même, provient – rigolez pas, c’est avec vos impôts - du point 79) du susdit " traité modificatif" posant – nan, sérieux - qu’ : « À l’article 93, à la fin, les mots "... dans le délai prévu à l’article 14.« sont remplacés par »... et éviter les distorsions de concurrence.".  »… xptd® Le reste, comme l’on dit - merci qui ? - est à l’avenant…



  • sasapame sasapame 16 décembre 16:52

     

    Dans le château des rois Louis [? ??!],

    Sans sourciller [?] - sans s’en défendre ? -

    Combien de Traîtres vont dire : Oui ?

    Combien d’entre Eux vont-ils Nous vendre ?

    Combien de voix dans L’Abstention

    Quand on flingu’… La Constitution (!),

    De « Sénateurs », de « Députés »…

    Qui n’ veulent pas Nous laisser voter ?

     

    Dans cett’ machine à faire des « lois »…

    Qu’on ne pourra jamais écrire,

    D’initiative ils n’ont pas droit : 

    À quoi sert-il de les élire,

    Les Godillots du Continent ?

    Et celui-ci, de « parlement » 

    Il ne sait tell’ ment plus dire Non,

    Qu’il veut nous passer son bâillon !

     

    C’est qu’elle est Douce, la muselière, quand on vous prépare le cerveau.

    Entre deux Pages Publicitaires, Les Experts jouent avec les mots :

    Un jour on dira qu’ les Droits d’ l’Homme c’est La Stabilité des Prix

    Pour qu’une fanfare de gramophones ait toutes les chances d’avoir compris.

     

    Elle Nous apprend à obéir

    A coup de MariagesForcés ;

    Les nations, qu’elle disait unir,

    Elle les maintient bien isolées,

    Celle qu’Ils ont baptisée Union,

    Qui pour un Oui ou pour un Non,

    Se garde bien d’ lever son Voile,

    Ce Drapeau bleu aux douze étoiles !

     

    Alors voyons : « au 2) du F

    Du quatorzième alinéa

    Article 257,

    Traité instaurant… – c’est quoi ça ? –

    Les mots "dans le délai fixé,

    Paragraphe 11, pour la vacance"

    Sont remplacés par « éviter

      Les distorsions de concurrence » ! (3)

     

    En liberté Conditionnelle on voit filer les Capitaux,

    L’égalité par d’ sus l’ Marché, entre les joueurs d’un casino ;

    Une Fraternité de pillards – tant que La Bulle se gonflera !

    Et après l’ dernier coup d’ billard, qui sait encore c’ qu’on invent’ra  ?

     

    Ce serait tout de même un comble

    Que cette « Europe » de financiers,

     À se construire contre des ombres

    Réussisse à les ranimer !

    Celle qu’on fait passer pour l’Europe

    Et qu’on érige comme un sweat shop,

    Après la guerre économique,

    Qu’offrira-t-elle aux fanatiques ?

     

    . _ .

     

    Si cette Chimère ne veut pas d’ Nous,

    "Qu’elle se rassure : on n’ veut pas d’Elle..."

    Avec ses Cliques et leurs Gros Sous,

    Qu’elle aille saluer Machiavel.

    Depuis le premier Chèque en blanc

    Elle nous sermonne et elle nous ment :

    Cette utopie de commissaires,

    C’est le Marché totalitaire !

     

    Il y a déjà bien longtemps que « L’Europe », ils nous l’ont volée...

    Déposons Ses Gouvernements, brisons la cage qu’ils ont scellée.

    Mes sœurs, mes frères (européens), à Nous, pour une fois, les Promesses :

    Faisons le Serment que Demain on ne nous tiendra plus en laisse !

     

     



  • sasapame sasapame 16 décembre 16:49

    LeRope d’en bas

    Chanson (1) composée en vue de l’infâme Congrès du 4 février 2008

     

    Paroles en l’air et musique provisoire : un Samedi sentant approcher à grands pas

     la fin glorieuse de ces « Gratinées et Grassouillettes années 2005 ± 13

    – car manifestement et, surtout, décidément, <b><i>La Nostalgie, C’est Plus ce que C’était</i><b>,

    alors, à chacun, bon cœur et, bon : COURAGE ! 


     ... _ _ _ ...





  • sasapame sasapame 12 décembre 22:39

    SORAL, P’TITE BITE — VIENS PAR BIBI SI C’EST UN HOMME !

    Pourquoi donc expliquez-moi le Nationalien-Socialien con-sé-quent, bref en tie c mythes au hasard, ce citoyen français si violemment accusé d’être Alain so râle tout le temps et urine pas bien loin (mon record personnel, eh oh, ma cocotte : j’ai pissé sur Florac depuis le haut de la falaise du Causse Mejan.... eh eh oui je sais ça fait mâle et ta gueule, écoute un peu, respecte s’il te plait, solennellement, le bras tendu vers le bras d’Orion (autant dire le trip d’un pharaon dont la femme viendrait certes de le plaquer la veille a soir) et en tenue d’Éclaireur Unioniste de France versant Évangélique Baptiste (le plus lumineux Éditeur de maïlle mon îde, tu l’as deviné, vient prendre lui même bénévolement la fessée sous mon bureau... alors tu penses bien, piètre pitre)... nan si tu savais comme tu m’ fais pitié... D’ailleurs, c’est quoi ton prix, misérable prof’ de savate confronté toute la sainte semaine comble de l’horreur et, dans ton cas, j’irai jusqu’à prononcer la qualification d’infraction d’infamie, car malheureusement l’un n’empêche pas l’autre surtout dans cette catégorie de raclures hors compétition où tu évolues —, au triste de devoir dresser des nègres (BEURQUE) jusque-zé dans les rudiments du métier que tu t’es librement attribué.... nan mais VOUS VOYEZ BIEN, et d’ailleurs on vous avait dûment PRÉVENUS, on vous l’a dit et répété : il apparaît le plus CLAIREMENT que ce type est dévoré par l’ambition du Pouvoir t’es néonazi ou tu le fais exprès ? Donc pourquoi c’est bien sûr une sous-merde à peine capable d’effleurer du pointard sa petite baudruche d’entrainement (bon, j’avoue que moi je fais ça au fleure) pourrait il faire encore bander des masses (déjà émasculées par les CHARGES, notons-le bien), et en suce, je vous compte pas la monnaie des bougnoules merci qui ? qui en plus, elles aussi, Niquent Leur Mères au Pays des promesses de Nestlé dans le contrat (pour les effets spéciaux, rappelez-vous au moins ce que disait Le Général concernant l’intendance : tu t’es donné un chef, maintenant assume : tiens, désolé les gars chaaaaargeeeeeeeez - PS : même moi qui suis nul à chier en matière de galons, je crois savoir que le titre de Sénéchal, dans la hiérarchie de l’armée de la Nation française, c’est juste au-dessus du Maréchal........... Bouffon, à part foutre la merde, tu sers à quoi ! Bref, là, pour citer la formule d’un des êtres qui m’est le plus proche et le plus cher, en clin d’œil à l’œuvre magistrale de Jacques Tatie, à ce niveau de la compétition : TOUT COMME UNE NIQUE directos avec le bras d’Orion ! Allez, maintenant, viens donc, et si tu veux de la quenelle, là vois direct avec Popôle (moi ça m’fait penser à l’un des plus brillants directeurs de Vatican 2.0 dont on aurait appris selon les méthodes de Charlie qu’i s’était lui-même fait insérer un fion articiel — j’ai consulté une pro du créneau : chez Pôle Emploi, t’sais quoi ? Bah ils l’appellent aussi comme ça ! Faut rigoler les gars.



  • sasapame sasapame 12 décembre 13:42

    Essai Du Courage de Pratiquer – Sans Parler de l’Enseigner Alors LA Pfiou T’IMAGINES – ce que précisément… LES PROFANES appellent eux-mêmes, pour notre immense malheur commun… « La Magie Blanche » pour… Désenvoûter Un Sac Poubelle - Bardé Ou NON de Diplômes - Bien Bio Ça C’est Bien Sûr Mais Ouais TU VOIS ouais C’EST Ça Qu’A Surtout Des Idées COMME DISAIT L’AUTRE Bref un type Qui SERAIT… PLUS HERMETIQUE… qu’une Fougère qui Sévirait GENRE… TU VOIS au Pays D’Arthur Martin et les Mini Boy-Scouts……. Alors EN PLUS… - NAN MAIS… OUI… MAIS NON, Nan TU VOIS… oui En Plusse (Ou en Prusse, ouais ouais contine à FAIRE L’MALIN)…… J’ Reprends Tu Permets ? – ça y est, TU VOIS, LE MEC IL S’ENERVE, LA, COMME CHACUN PEUT PARFAITEMENT LE CONSTATER…. à part qu’il raconte N’IMPORTE QUOI, BIEN ÉVIDEMENT… bah pour commencer TU VOIS PAS QUE le mec y s’prend lui-même pour un MAGE ?.... T’ES AVEUGLE OU QUOI ?... DONC et DONC quand en plus le mec…. [TU VOAAAAS – nan nan pas toi toi tu vois rien…], comme disait l’autre grosse p….lanqué en Suisse nan nan pas sur un compte en banque nan nan comme ça nan nan TOUT SIMPLEMENT… SUR UN PLATEAU d’télé…., le mec, oui le mec – putain, pas sa femme, pas LE BON DIEU ! TU LE FAIS VRAIMENT EXPRES ou QUOI…. COMME ÇA, TU VOIS… il te sort, le mec : « normal, c’est un nègre »… Bon démerdez vous les gars. Vous (re (re re) etc. ) viendrez pas vous plaindre après… Allez, DONC… un DERNIER effort…

    Lugdunum, an de grâce 2005 ± 13 après qu’on nous a piqué notre nounours de Nazareth…

    … ou bien son AVATAR lambda, oui oui, gamma, avec ou sans rayon cosmique, oui, bon TU VOIS, QU’IMPORTE ouais ouais si tu veux…. oui même celui-là, LA, …. qu’aime pas les caricatures, enfin TU VOIS BIEN CE QUE J’VEUX DIRE… (euh EN FAIT je commence BIEN AU CONTRAIRE à en DOUTER….. ) … enfin d’après c’que JE SAIS…. enfin moi d’abord JE M’EN FOUS, MOI, … - VOU VOYEZ BIEN, IL DIT LUI-MEME QU’IL S’EN FOUT ET DONC… - et en plus j’ l’ai jamais croisé pour lui demander… TU PENSES BIEN…. SI TU SAVAIS…. je reprends donc mâchin SALUT Marie bon… tout ça… et puis les gars j’vous dis là les gars, JE VOUS LE DIS TOUT NET… ça chauffe là POUR TE DIRE, c’est pour t’dire, OUI… je viens même, MOI-MEME………

    ………. bon là tu prends UNE IMAGE, UNE EXPRESSION….. de voir passer unHtag3D qui bougeait sur l’mur… TU VOIS (non, précisément NON, J’VOIS PAS…. Ce que je vois, moi c’est toi qu’ l’air perché…. A ce stade du présent RAPPORT… . déjà t’as envie d’exploser la touche majuscule…… - bon, ouais un peu, METTONS.. ouais, EXACTEMENT, OUAIS, VOILA – là tu comprends que t’as l’air de passer aux aveux et même, pire, oui : D’EN AVOIR BESOIN….. - OUI, OK,… comme un peu d’ la fumée tu vois ou jsais pas en même temps ça brillait c’était gris aussi et pis MAINTENANT QUE J’Y PENSE, EN FAIT C’ÉTAIT ÉCRIT (là le gars qui pensait déjà t’envoyer les toubibs en est à envisager de t’administrer le REMEDE lui-même….. AU SECOURS….. ça y est, là, TU PENSES BIEN QUE T’ES PARTI, LA…. et oui TOI TU NE CROIS QUE CE QUE TU VOIS…. – et C’EST MEME BIEN ÇA LE PROBLEME… - …. LES PAROLES S’ENVOLENT LES ECRITS RESTENT machin tout ça ouais ben …. – bon maintenant, paie toi un détecteur de majuscules, TU M’AS BIEN COMPRIS… - — - la tu finis de plus rien maîtriser de ta propre ponctuation…. Et naturellement C’EST TOI QUI PASSE POUR UN EMMERDEUR… - merde, je venais de dire que j’arrête les majuscules…. justement c’est bien ça le problème….. laisse moi finir…. en plusse j’ t’ explique là ouais très bien et ben C’EST POURTANT TRES SIMPE A COMPRENDRE, UN ENFANT MEME PEUT COMPRENDRE ça…. - … EH OUI, CE SONT CES GENS LA QUI PRETENDENT EN PLUS instruire nos pauvres enfants sans défense…. - Oh eh : REGARDE, t’as déja essayé de commettre info et usage défaut risque zéro avec des paroles qui volent…. t’es con ou quoi ? (ça y est, VOUS VOYEZ BIEN comme il s’énerve, il est agressif, C’EST CLAIR…) …. ouais ouais même plus qu’un balais désenchanté disais-je (C’EST BIEN ÇA, oui, et IL VA NOUS DIRE bientôt qu’IL NE CROIT PAS A LA MAGIE….) …. allez c’est c’est ça rentre chez toi tu penses bien que si t’attends l’opération du saint esprit tu risques justement pas, précisément pas, - …. TU VOIS, C’EST CLAIR, ÇA SAUTE AUX YEUX que le mec il arrive jamais à finir une phase…. - …. d’avoir compris que justement…. – COMPRIS QUOI, MONSIEUR ? SURTOUT DITES-LE-NOUS, ÇA NOUS INTERRESSE… - …. Que justement y avait un truc parlons même pas d’avoir seulement envisagé de commencer à apprendre à le faire ah ça ouais toi tu risque pas d’faire sortir un lapin d’un chapeau gros b…f…… – nan mais allez bref t’as vu l’avion nan mais même pas ça nan nan mais laisse moi finir toi t’es plus hermétique qu’un sachet en plastique nan mais rgard toi... même que tu tsrai bien appliqué à bien fermer au rayon fruits et légumes au mammouth qu’est parqué en bas d’ ta grotte et qu’attend juste qu’tu sortes pour te faire tes ptites affaires bref pas le machin genre éléphant qu’aime autant les squelettes que nos bambins – J’TE FERAIS DIRE, J’ TE RAI RMARQUER, d’ailleurs – c’est ça, ouais, C’EST BIEN CE QUE JE DISAIS… --- … - et il est en plus entrain de nous dire qu’il s’imagine que c’est pas malsain qu’un enfant aime les squelettes ? Et pourquoi pas, soyons fous, que tous les enfants aiment ça… nan mais vous voyez bien… - — - — ------ - — là ta ponctuation elle parle toute seule, et même elle parle en morse…. et même elle le fait d’une manière de plus en plus accéléré…. – PITIÉ - …. et qui leur fait leur petite fête – à qui donc ?... - entre deux plantes à fleurs ou bien deux arbres – ah maintenant c’est plus de la pédophilie revendiquée, c’est carrément une incitation à se faire baiser par des végétaux…. Mammon donc - …. bref ces trucs là en plus du temps des mammouths à quat’ pat’ bon toi tu sais pas toi tu sais rien mais bon - … c’est ça c’est donc moi qui débloque…. -…

    …. à l’époque disons par exemple personne hurlait contre – qu’est-ce t’en sais, qui t’es pour croire que t’es meilleur qu’un gars de HARVARD ? HEIN….

    …. CONTRE LE CO2 (ouf)…

    Sans parler de montrer la papate comme le chien de Pavlov qu’entend sa petite musique préférée comme par hasard - … oui c’et cela, on avait bien compris conspirationnisme quand on te tient… - quand sa gamelle est prête nan mais d’abord laisse moi parler allez à cette époque nan nan les paquerettes elles en avait tellement à bouffer du gaz carbonique que les rares survivantes en gros elles devaient plutôt ressembler à un poisson quand ça fait déjà 2 3 minutes que tu fais semblant d’avoir oublier de l’remettre à l’eau… ah parce qu’en plus tu te complais à torturer des pauvre bêtes sans défense…. et TU VEUX ME FAIRE CROIRE AVEC ÇA ? EN PLUSSE ? QUE…. docteur, s’il vous plait ….

    …. Oui bon c’est vrai j’ai eu 50 cabanes dans mon enfance, et j’ai même fait les scouts…. oui on avait aussi commencé à comprendre que t’es d’extrême droite tout cela se tient… - on faisait même TU VOIS enfin D’AILLEURS c’était pas moi c’est les autres - … oui, donc tu te rinçais l’œil en tous cas…. - mais tu vois PAR EXEMPLE… - … ah parce qu’en plus ça c’est qu’un exemple…. - . t’organises un match de MMA entre une mouche et une guêpe - … ah, non moi, UNE CHOSE EST SURE, moi je fais pas ça…. Tu vois bien qu’il ment le gars il vient juste de dire que c’était pas lui, seulement ses potes…. et puis la guêpe bon tu lui arraches les ailes – horreur ! COMMENT PEUT-ON ETRE AUSSI SADIQUE….) d’abord nan nan on fsait pas d’ mal à une mouche…. – TU T’ENFONCES… - on était gamins…. – qui vole un œuf….. - allez mais tu vois j’ veux juste te dire comment dire tu vois c’était juste pour pas qu’ le match y soit truqué, voilà – ah tu truques aussi des matchs, très bien, surtout continue, je note…. - c’est tout vas pas chercher plus loin qu’est-ce que tu crois…. [et que t’es raz, et que t’es rat….



  • sasapame sasapame 11 décembre 16:52

    Entretien exclusif (bon le sujet est mort avant la fin de l’interview, aussi s’est-on senti le droit d’allez bouffer des moules frites là où c’est fait pour ça, chez nos meilleurs potes avec les québéquois, les Wallons !

    ***

    le quizz de demain, donc : à qui aurais-je bien pu balancer de façon si impudique des informations pareilles ?

    ***

    Premier retour d’expérience d’un « Stress-Test » (dans le jargon communément admis des diverses autorité monétaires) conçu pour être robuste, appliqué à une instance se réclamant elle-même garante des plus hautes et décisives protections de sa propre espèce.

    (dans son propre langage ou jargon : de « l’épistémologie »), observée dans un contexte présentant pour elle-même maints symptômes convergents d’une situation dite « insurrectionnelle » : application au cas de la cellule dénommée par convention « Nation française » - ou « France », par simplification -, pour une période évaluée a priori à 2005 ± 13 dans la mesure temporelle (1D, pour une valeur estimée à [-3.58 ; + 12.14] selon Jésus et al. (5014.xvb17), Cosmosis, pour l’espèce considérée), valeur unanimement acceptée par les sujets concernés (convention ainsi reprise dans le cadre de la présente étude).

    (‡) Contact : http://antiseptic-faeries.fr/ (à défaut, accessible via le lien : https://www.agoravox.fr/auteur/sasapame)

    Aknowlegments : L’auteur déclare : 1. avoir entrepris cette étude de sa seule initiative ; 2. n’avoir reçu aucun financement pour cette recherche ; 3) n’être pas sujet à quelque conflit d’intérêt dont il ait connaissance.

    Projet de recherche :

    Objet examiné : « Association des Climato-réalistes », domiciliée en France.

    Auteur de l’étude : M. Samuel SCHWEIKERT, humain de nationalité française, né le 28/07/1977 à Brétigny-sur-Orge (91), domicilié au Lieu-dit la Villebrion, 30, Montée du Brion 07160 ACCONS en France (1) (2) (3), père de 3 enfants [prétendument nés de deux femelles de son espèce].

    Abstract.

    Hypothèse 1 [H1] : en dépit d’un comportement d’agitation qui nous a paru relativement élevé par rapport au comportement Les sujets

    (1) Actuellement en cours de (re-)déménagement sur Lyon, ex- « capitale des Gaulles » et, tout aussi prétendument, de la « gastronomie française » (laquelle compte notamment parmi ses œuvres revendiquées la « quenelle » ainsi que le « saucisson brioché cuisiné avec amour ».

    (2) Diplômé [ingénieur, ou équivalent master] de l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon (Villeurbanne, Lyon I, établie sur le site dit « La Doua »), première des institutions scientifiques ainsi dénommées (INSA) en France, institution fondée en 1957 par M. Jean Capelle humain présenté à la fois comme personnalité scientifique et personnage politique (1)

    , au titre d’ingénieur

    devient en 1957 rapporteur de la loi de création puis le directeur du premier Institut national des sciences appliquées qui ouvre à Lyon en novembre 1957.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Capelle_(homme_politique)#L’INSA_de_Lyon

    (1)

    Bonjour chez Vous, ou plutôt chez Nous, car je « vous » considère avant tout comme mes Pairs, et pour la même raison, je ne puis guère obtenir de satisfaction personnelle que celle de vous démontrer que j’ai agit comme je le devais - tout à fait accessoirement, en la circonstance (mais raison de plus de ne pas s’en cacher), je suis moi-même membre de l’Association « victime » de ma propre expérimentation scientifique…. Bref : bien le bonjour à vous mes chers et tendres amis scientifiques.

    Je tiens tout d’abord à vous informer sans délai que l’Association des Climato-réalistes a été très récemment sujette à une expérience… scientifique. De ma part – vous l’aurez compris.

    La personne qui a jugé qu’elle contrôlait la situation (moi), à ce stade de cette expérience (proprement scientifique), considérant que l’expérimentation en question est terminée, considère, également, qu’à ce stade de son expérimentation, il n’est pas nécessaire de faire perdurer ledit « stress-test » plus longtemps.

    Ledit chercheur ayant jugé, à ce stade, que la première des priorités était donc d’adresser ses plus plates excuses à celui qui, de ses malheureux concitoyens, s’est vu infliger lui-même cette expérience assurément pénible, et même extrême, à tous égards. Il lui propose de considérer, comme « monnaie d’échange », l’hypothèse qu’il puisse lui-même en trouver largement réparation, ce qui suppose naturellement qu’il puisse juger par lui-même de la validité de ladite expérience.

    … Pardon, les copains, suis obligé de raccrocher – vous expliquerai ASAP…. Et sous le feu nourri, alors que je sors à peine d’une garde à vue ma gonzesse vient m’apporter un truc à s sa façon bisque de hommard en pensant bien faire ------ aaaaaaaaaaaaaaaarg mon papa me l’a toujours rabaché : trop bon trop c………………

    (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Capelle_(homme_politique)#L’INSA_de_Lyon

    (2)

    (3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Capelle_(homme_politique)

    -----

    Allez, excusez-moi, je pense que vous m’aurez compris... Et que vous avez remarquablement bien passé le test ! Bravo à titre personnel. On en parle quand ça vous dit bien sûr, et vous pensez bien que tout retour d’expérience de votre ’notre) coté m’intéresse au plus haut point (** * ** **  bon là c du Morse, t’avais qu’ faire les éclaireurs unionistes de Frense, ils sont au top....).

    Courage à deux mains.



  • sasapame sasapame 11 décembre 12:29
    CV et lettre de démission à ma candidature au REMBALLE TES QUENELLES

    Allez, j’ t’ai reconnue ma salope : envoie ça au grand chef, et vois de tes propres yeux s’il la sent bien passer.



  • sasapame sasapame 11 décembre 09:29

    Allez : un indice.

    C’est naturellement en me découvrant d’abord une cause fédéraliste par la théorie que j’en ai été amené en pratique à me battre pour la France.

    Et si t’as toujours pas compris : rENTRE chez Toi. Si tu ne sais même pas défendre ta peau, qui donc penses-tu savoir aider ?



  • sasapame sasapame 11 décembre 09:23

    UN ANGE PISSE...

    A toi ma petite pétasse qui se reconnaîtra,

    tu le sais, tu es à ce jour le seul à être sorti du placard pour me déranger au milieu de mes fourneaux, alors tu penses si je vais m’occuper de ton cas. Tu vas la sentir passer et d’ailleurs tu ne demandes que ça... Mais justement, j’y travaille : avec amour. Comme toujours. Smack et tout bientôt ma ptite caille.



  • sasapame sasapame 11 décembre 09:07

    COURAGE, BANDE DE JAUNES

    QUIZZZZZ du jour : saurais-tu deviner à qui j’ai adressé ce message il y a environ de cela trois cliques ?


    ***

    Bonjour chez Vous, camarades citoyens,

    c’est un texte plutôt long que je vous soumets ici, mais que je vous conjure de présenter sans trop tarder, étant donné les circonstances, à vos instances et procédures de décision — partant, vous en ferez bon usage :

    https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/senechal-nous-voila-210457#forum5377517

    Pour prendre les devants, quoi de mieux que de déballer un peu ma conception de ce qu’on appelle par chez vous, je crois, la praxis ? D’abord, en un mot, il me faut bien constater que je fais tout par moi-même et avec bon cœur... Quant à la technique, dans ces conditions, effectivement « l’intendance suivra » comme disait l’autre...

    Long, certes, ce texte : il me faut bien constater qu’il représente presque une synthèse de mon travail depuis 2004. « Urgent » : vous en jugerez avec vos lunettes. Je suis quelqu’un qui travaille dans le temps long, « très long », pour ne pas dire dans un espace-temps dont j’ose dire qu’il pourrait faire baver « d’envie » qui aspire au socialisme... mais qui, pauvre fou, se l’interdit lui-même !

    Quelques gages, pour notre gestion de crise. Je viens de le soumettre aux instances dirigeantes du Pardem / M’PEP dont j’ai été membre (Conseil national, affaires européennes et monétaires) plusieurs années, tendance « souverainiste » (pour situer, je me réfèrerais plutôt à Michèle Dessenne), ainsi qu’à Étienne Chouard dont je fut l’un des plus proches collaborateurs (et « ’ange gardien ») durant plus de temps encore (il ne le lira, comme toujours, que « trop tard », pour la même raison qui veut qu’il s’acharne à pousser au train les feignasses qui se rangent derrière son image, qu’il se farcisse en s’en défendant bien des groupies qui ne l’entendent pas et lui supplient d’être leur chef). A Michel Onfray, en passant, à l’appel de mon palpitant (un peu comme avec Simone Weill, disons, pensant prendre un cours de philo, je l’ai croisé la première fois dans le tableau qu’il m’offrait d’un atelier de confection de camembert). Vos réseaux, mais ça vous verrez... Peut-être directement Annie Lacroix-Riz. Envois déjà prévus : Jean Bricmont, mon petit préféré ma crème à moi ; Michel Colon, presque aussi bouffon ; Égalité et Réconciliation, ces salauds d’antisémites ; Solidarité et Progrès, vous savez, ces mangeurs d’enfants œuvrant pour le KGB. Parlant d’agents étrangers, j’envisage aussi, mais là ça se complique un peu, de sonner le professeur Minerva McGonagall de retour de chez Maïmmonide que j’ai eu avant-hier au téléphone. Pour les gaullistes, j’ai mes entrées, naturellement. J’ai enfin demandé dans l’urgence à un curé de mon choix quelques explications... Je donne des cours de confection de saucisson brioché avec amour. Ah, et sans nul doute, je trouverais bien un moyen de contacter mon paternel, le plus ridicule de tous, cela va sans dire. Quelques autres envois envisagés, mais j’attends voir.

    - A court terme, l’objectif est de mettre à nu les râteaux gauchistes de l’empire qui ne tarderons pas, bien sûr, à détourner l’insurrection en œuvre. Spécifiquement, cela tombe bien, car je m’affaire depuis longtemps sur leur cas, le Phi - PG - agent Jean « Santerre » Saint Luc Mélenchon, etc. dont j’explose le faux-nez dans le cadre de la politique européenne (ce fut ma principale mission).

    Le mot Sénéchal, dans le titre, (à part ce qu’on devine) c’est tout bêtement le patronyme d’un guignol néomanager de la pire engeance qui fut son ex-directeur de campagne présidentiel avant d’être animateur de sa stérile joint-venture électoraliste ’6e république de mon cul’. Phi, c’est pour pharisien je suppose.

    Bref, je travaille mes dossiers, je ne fais pas semblant : j’y vais de bon cœur. J’adhère à un parti et je vais jusqu’à négocier, au sous-sol de la *** BIIIP ***, les conditions de ma présélection aux élections régionales, en me laissant comme porter, quelques temps après m’être juré de ne surtout jamais foutre le pied dans une machine à faire élire. Je démonte d’autant plus efficacement, même en urgence, un geste de propagande déboutonné sur le front du changement climatique (un oxymore et un pléonasme en trois mots, du très haut niveau) ou celui du Venezuela que je n’ai pas visité par hasard et dont j’ai du repartir si vite pour prendre part à l’organisation à Genève d’une manif contre l’OMC (que les Black-Blocks, comme je l’avais prévu et comme j’avais prévenu ces branques-là qui m’assuraient qu’il géraient, ont défoncée à coup de marteau). Bref : courage. Quant à mes fourneaux à moi, par ce lien vous accéderez à votre guise à mes divers ateliers, couvrant pas mal de matières, vous l’avez compris. Et si un jour on a besoin de moi, suffit de demander !

    - S’agissant du moyen terme, en substance : dans toute la partie centrale, je mets à poil le beau discours de la marionnette Sénéchal ; je démonte sa « gauche », son système électif ; je plaide dans le même geste, suffisait d’y penser, sans aucune esbroufe là encore, en scientifique, pour le tirage au sort d’une Constituante (et du Sénat) parmi le corps des citoyens se portant volontaires, pas pour dans 3 ans, faut-il le dire ? Servez-vous, et allez-y de bon cœur, surtout.

    Ils veulent de la révolution enchantée ? Y a qu’à se baisser. C’est con à dire, ouais.

    - Pour la pédagogie, j’aborde aussi, plutôt comme un cas d’école, et je fous littéralement, pour le coup, à poil, un spécimen contemporain chopé par moi au hasard (ici Bernard Stiegler, mais la méthode importe au moins autant que son cas, bien sûr), un type qu’il est difficile de ne pas voir comme un *** expression censuré par votre fournisseur d’accès afin d’assurer votre protection *** : son CV Wikipedia est explosif... suffisait d’aller le lire, c’est con. Dans mes cuisines, vous croiserez quelques autres gens qui après m’avoir bien fait de lèche eux-mêmes,

    ont été poussés pour la même raison à me censurer purement et simplement. En particulier : Raoul Marc Jennar, éternelle feignasse plus que touriste de parti (qui m’avait dérangé au téléphone pour venir l’aider à apprendre aux jeunes gens de la gauche les institutions, et me dire que son chef d’œuvre Europe - la trahison des élites répondait directos à une commande de Pierre Bourdieu : la classe) ; Olivier Berruyer et son super média âchement libre (qui a cru pouvoir effacer d’un
    clic une semaine de mes temps libres, de mon travail de fond et de forme sur l’un des fronts du dossier climatique : les nuages ayant un effet parasol sont gouvernés par des agents extraterrestres n’ayant évidement rien de magique - là encore, entrée directe sur mon blog) ; et sur un autre front climatique, Sylvestre Huet, diplômé de lettres longtemps et encore récemment M. Sciences naturelles
    chez Libération. Pendant que j’y suis, j’interviens un beau jour dans un cinoche à l’opéra de Lyon pour dire en face à cette raclure de moine soldat qu’est Pascal Lamy ce que j’ai à lui dire, savoir, bien sûr, que sa belle institution, suffisait là encore d’y penser, interdit de règlementer les échanges commerciaux au motif de les règlementer. Nul doute qu’il croit avoir assuré. Et avant que j’oublie, je me paie à ma façon le plus acharné des bâtisseurs onusiens, j’ai nommé Maurice Strong, que pour la même raison personne ne connait sinon les petits bras de l’avant-dernière génération d’un truc opérant via une fondation maison de la famille Rockefeller, ce truc qui vous dérobe à l’impôt (pas ce brillant David,
    donc, dont personne ne lit les mémoires)).

    Vous êtes bien évidemment autorisés à employer mes dessins et tout autre fruit de mon travail (sur mon blog), notamment ma fresque sur la sortie de l’euro et l’assommage des « marchés financiers » (qui ne sont bien évidemment pas des marchés - dans ce cas, je signe « samedi » ; quant à la fresque, il faut citer J. Nikonoff à qui je dois le scénario (hors l’humour, qui m’est « propre »).

    J’y mets une seule condition : ce n’est pas du tout, bien au contraire, que je souhaite garder l’anonymat au sens où je voudrais me cacher (je ne vous interdis pas de faire une référence à ce lien que je vous apporte, d’ailleurs), mais je tiens plus qu’à ma propre vie à n’être jamais affublé d’aucune étiquette, et je récuse quiconque entendrait se planquer derrière la mienne, car mon expérience m’a définitivement convaincu que *** c’est précisément en en faisant une icône qu’on détruit le message qu’un homme aura souhaiter transmettre ***. Quitte à m’étiqueter moi-même : scientifique ; démocrate radical ; socialiste.

    Merci à vous, à je ne sais quand, je plusse dans le bus, et bien sûr : courage, bande de jaunes ! ;)

    Samuel SCHWEIKERT

    ***

    Vive la France



  • sasapame sasapame 11 décembre 01:45

    A la disposition en question (qu’un ministre et en tous cas un prêtre doit avoir une femme et des enfants) l’une des très rares mentions faites concernant la constitution de l’Église j’oubliais d’en mentionner une seconde, peut-être parce qu’elle me paraissait trop évidente, qui interdit bien sûr le ministère aux prosélytes.

    Je crois avoir noté qu’il était question de « piège du Diable », une notion dont il m’a semblé qu’on pourrait la traduire assez bien par l’expression d’argot contemporain « se faire griller », autrement dit, voir sa réputation salie, mais je n’ai pas bien compris si cela devait s’entendre par « malgré vous », ou « par votre faute ». Mais « mon petit doigt » m’a dit que c’était plus subtil — par exemple, justement à trop vouloir bien faire, vous en seriez arrivé à irriter un homme qui, certes jaloux, se sera conduit lui-même, sans trop y penser, à en énerver un autre, etc. de sorte qu’on ne sait plus dire qui est responsable, à part que votre crédit aura de fait plongé.




  • sasapame sasapame 11 décembre 01:30

    De la castration de l’Église à la castration des humains,
    en passant par la cougarisation de l’État et la prostitution de la science

    5 Je t’ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville, 6 s’il s’y trouve quelque homme irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. 7 Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu ; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête ; 8 mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, 9 attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Tite 5:9

    A) sauf si j’ai de la merde dans les yeux au point de ne plus rien percevoir de l’esprit de la loi, je pense : 1) que ce message ne souffre pas la moindre ambiguïté ; 2) qu’il interdit expressément qu’un fonctionnaire quelconque de l’Église, et assurément pas le prêtre, puisse exercer s’il n’a pas femme et enfants, car ce qui était le plus à craindre de cette Église restant à bâtir et à maintenir ensuite, était bien évidemment qu’elle en vienne à ne plus avoir les pieds sur Terre ; 3) que cette prescription, je le souligne trois fois en rouge, est, « curieusement » l’une des très rares (sinon la seule), parmi toutes celles que l’on puisse trouver dans la Bible, qui définissent la constitution de l’Église ; 4) qu’à cet égard, la chasteté du prêtre, non seulement n’était pas demandée mais surtout, constitue à lui seul un renversement terriblement grave, un « coup d’État » dans l’Église, dont l’humanité aura vraisemblablement eu à subir, et aura à subir encore très longtemps les terribles conséquences, et que 5) l’Église devra s’employer ASAP à corriger cette offense insupportable — et qu’elle devra même être amenée à le faire, au besoin, sous la contrainte des "athées de bonne foi et de bonne volonté. Ou bien c’est comme les partis selon le père Sénéchal : on va voir ce qu’on peut faire... Nan mais ça va durer longtemps, ces conneries ?

    B) Ce terrible maléfice, ayant frappé l’Église, ne pouvait évidemment manquer d’être répercuté sur la société : 1) d’une manière générale, ayant ainsi cessé de garder les pieds sur Terre, d’être un exemple, elle ne pouvait évidemment plus être un guide pour les Hommes ; 2) comment donc ses œuvres, ses rites, ses sacrements, pouvaient alors ne pas devenir pur cinoche ? 3) Et ses sermons un délire hors sol — on sait quel degré d’offense atteint cet espèce de machin qu’est Vatican 2.0 (et suiv.) en général ; mais combien d’entre nous mesurent, en particulier, la gravité de sa capitulation récente à l’écologisme  ? 4) Par ailleurs, comment une Église atteinte en son cœur même aurait-elle pu continuer de jouer son rôle ô combien décisif en tant que contre-pouvoir à l’État ; 5) enfin, et je le souligne d’autant plus car c’est un problème que peu de gens saisissent avant qu’on ne les en ait alerté, c’est en retour les sciences qui ont été touchées à cœur : ayant inévitablement été sommées de remplacer l’Église déchue, la Science est devenue, aux yeux des gens, un machin supposé détenir la vérité révélée, alors qu’en science, comme dans toute bonne œuvre, c’est très précisément l’inverse ! 6) Après quoi le peuple, de plus en plus livré à lui-même, s’est plaint de se trouver gouverné par les experts... en perdant de plus en plus de vue que c’est justement parce qu’il offrait sans confession sa caisse de résonance impatiente à quiconque lui était présenté sous le label d’expert, de scientifique, de chercheur, qu’il entrainait la corruption dans leurs professions, bref, qu’il leur accordait lui-même la prime aux charlatans, faussaires et autres habiles... tout en se privant de plus en plus (voyez l’évolution elle-même spectaculaire du niveau d’éducation en sciences, lettres, etc.) des moyens de comprendre que ces experts le devenaient de plus en plus.


    C) Bien plus obscur encore pour « les hermétiques », sans doute, mais cela ne change rien à l’affaire : 1) comment ce crime ne serait-il pas d’une gravité confinant à celle du pêché originel si, comme je le sais désormais : l’amour filial — et l’amour entre époux, bien sur, mais cela va naturellement de pair —, en un mot l’amour inconditionnel, constitue le plus puissant « sortilège de protection » qui se puisse concevoir (puisqu’il renvoie, en somme, directement à la « source de la vie », appelez cela principe de vie, qu’importe) ; 2) « comme par hasard », "comme en miroir", et comme une confirmation de l’ensemble du tableau, notre société est (de nouveau) livrée à la terreur, dont le propre est de vous laisser encore et toujours croire que vous n’y arriverez jamais, vous faisant ainsi oublier qu’il faut toujours soi-même commencer par franchir le pas, donner de soi, car c’est justement en faisant des erreurs qu’il nous est donné ensuite de pouvoir les corriger.

    Bien entendu, je me fais une interprétation tout à fait différente du message de Jésus Christ — et des idées de saint esprit, de foi, passons (un ensemble d’enseignements qui a la fâcheuse tendance à se révéler finalement universel...) — que celle, parfaitement idolâtre (et, de ce fait, des plus sérieusement interdites par la Bible elle-même), dont on est supposé croire qu’elle est « la vraie » — en vertu de quelle magique opération, au fait (sans doute pas celle qu’est capable de produire une institution dégénérée) ? Quant on a compris « le truc », c’est simplissime : moi je réduit même ça au seul mot « d’ordre » (je plaisante) : courage ! Même la compassion, et même l’humilité (c’est dire), me semblent déjà presque en découler directement.

    Est-il besoin de dire, par exemple, que, dans un passage assez crucial et fameux (on retrouvera vite la référence) où le pauvre bougre de Nazareth était prié de « payer son prodige » sur commande — et, si possible, en vertu des lois du marché (parce qu’on a pas que ça à foutre, et bien sûr un label, par sa nature même, a pour mission de remplir des bacs...), les experts de la com préconisant des formats de 7 secondes ne dépassant pas les bords des trous laissés par les pubs. La boucle est bouclée, bien sur, car dans le même geste, alors qu’il était un homme dont la réputation vite déformée était qu’il accomplissait des miracles (tout bonnement parce que c’était un homme bon, mais là l’hermétique ne comprend plus rien, naturellement, puisqu’il est par construction une indécrottable feignasse qui s’imagine en plus que ça ne se voit pas, et ne comprend au final rien de rien à rien, inévitablement, quand bien même et surtout s’il a des titres après avoir bien potassé ses cours bien rangés...). Après quoi une longue liste de bricoleurs, sans vergogne, avant, pendant comme après « les talmudistes », se sont vus — faut-il s’en étonner — contraints de dénoncer cette putain d’idolâtrie qui s’était abattu sur le monde (Maïmmonide n’a pas été le plus rosse, alors vous pensez !...). Etc. Un beau jour, que sais-je encore, un Luther dénonça un niveau de corruption de l’institution dont je doute qu’il l’ait franchement imaginée. Puis, fallait-il s’en étonner là non plus, ont vit dégénérer peu à peu l’organisation résultante elle-même, sur un mode toujours plus sectaire. Etc. Et c’est reparti pour un tour...

    Or dans ce même passage, où l’on voit presque comme en plein jour les traces des coupures au montage..., monsieur Jésus me paraissait très clairement dire que non, désolé les gars, y a pas de « magie », et d’ailleurs finalement pas de secret... et non seulement les hommes ont le droit de pardonner les hommes... mais il n’y a même qu’eux qui puissent le faire ! Bah ouais, qu’est-ce que tu crois...



  • sasapame sasapame 11 décembre 01:10

    Ce mois-ci votre magazine préféré vous le propose, gratuitement !!! (*)


    ***** Fais enfin le test qui va donner enfin un sens à ta vie ! *

    EST-TU UN GAUCHISTE ?

    C’est très simple, il te suffit de répondre aux quelques questions suivantes (bon, pour les douceurs, on avisera plus tard...) :

    1. Un homme, un vrai, un seul, un beau jour, a commis l’une et l’autre des propositions suivantes. Devinez lequel.

     Option a)  Moi je vis donc ailleurs, dans la dimension X 

     Option b)  La Gauche est l’antichambre du fascisme

    2. Des deux options que nous vous proposons ce mois à des prix imbattables

    3. Pour tenir compte du fait que les blondes seraient tenter (é é é) de gougeuliser afin de tricher comme elles le font toujours, on le sait et encore, quand elles savent tenir un stylo, il vous suffit désormais de commenter en 100 caractères maximum chacune de ces deux propositions.

    4. Question subsidiaire. A votre avis, qui d’entre vous, M. Macron et Mme la Terre enterrera l’autre ?

    Bravo ! Vous avez tout fini le quiz comme un grand. Retrouvez-nous dès le mois prochain sur nos antennes.

    Ce mois-ci grand concours du grand gagnant de l’eurocasino ! Une Maserati sellerie cuir jantes alliage ABS air bag à gagner si vous trouvez l’endroit ou a été tagué ce mot d’ordre :

    La nostalgie, c’est plus ce que c’était

    (*) Conditions générales accessibles sur simple demande dans tous les bureaux de tabac, notre partenaire de ce mois *** qui profitent de cette promotion pour dire que ta pornographie d’État, si vraiment t’y tiens, vas donc la foutre ailleurs, merde : comme tes pubs interdites aux moins de 18 ans qui viennent s’intercaler entre deux documentaires pour animaux les rares fois que j’abandonne mes gosses 1h aux mains de Youtube devant des documentaires animaliers ! Et rendez-nous nos paquets de couleur, merde, quoi ! A part que ça nous a doublé la charge de travail t’es con ou quoi, on arrive à peine à distinguer les marques, ça nous rappelle le bandeau couleur pirate qui figure à présent en tête du weblogue de l’Élysée, enfin, une fois que t’as accepté les cookies pour se soumettre aux besoins de ses sous-traitants privés. 


    Bandeau publicitaire.

    Si vous tenez à perdre du poids, essayez l’anorexie !

    Brevet d’Xploitation réservé d’appellation d’origine libérée. La consommation de pinard, qui n’est désormais plus obligatoire, est donc interdite. Essayez le bleu, c’est le nouveau rouge !



  • sasapame sasapame 11 décembre 00:20

    Un « rappeur », dont j’ignorais le sobriquet et, surtout, le travail, mais dont « mon petit doigt » me dit que la provocation publique dont il s’était récemment vu accusé de s’être rendu coupable tenait plutôt de la sainte colère — d’un rappel à l’ordre consistant, en définitive, à s’en tenir à « appeler un chat un chat », et dont l’auteur se sent le devoir de l’être du simple fait que personne ne le fera à sa place —, aurait eu ces paroles pour « sa défense » : « Je trouve que ce sont des femmes qui méritent beaucoup d’amour et il faut leur en donner, comme Macron fait avec Brigitte ». Cela m’a beaucoup ému.

    Cette pauvre femme — ou, du moins, l’image que les inconscients s’acharnent eux-mêmes à en donner... —, lorsqu’elle soutient le projet indécent d’interdire la fessée en toutes circonstances, ne semble pas saisir cette règle absolument fondamentale ici bas : non seulement l’exception à la règle ne la contredit pas, mais c’est précisément l’exception qui confirme la règle. Pour le dire simplement : c’est justement pour éviter l’escalade de la violence et, dans une vision plus longue encore, cette culture de la violence qui effraie bien légitimement cette dame, qu’un parent a le devoir d’appliquer la correction, à temps et sans faillir lorsque l’enfant lui-même l’appelle (et qu’il a, dans l’intervalle, bien fait savoir qu’il repoussait « la méthode de la carotte », disons les promesses et les bonbons). Ceci pour la simple raison que tout corps vivant pousse naturellement ses limites jusqu’à ce qu’il en trouve une ! Faut-il avoir lu Montesquieu...

    Pour donner une autre illustration de ce fléau-là — dans un langage d’ailleurs opportunément (Mammon m’empale entre deux biffetons) inspiré du curieux concept de « mariage pour tous » —, il s’agit de comprendre que ce qui nous a été vendu comme l’abolition de la peine de mort doit être entendu, en fait, comme l’abolition de la peine de mort pour tous. Là encore, suffisait d’y penser... Y compris, donc, pour les crimes, par construction irréparables, du moins par voie judiciaire, que sont l’inceste, le viol, le meurtre et la haute trahison. Ni vu ni connu. Autrement dit encore, c’est précisément pour que la peine capitale ne menace pas d’en venir, d’une manière ou d’une autre, à être appliquée arbitrairement, et à l’être, dans le même geste, aux fautes les plus réparables, qu’il est essentiel qu’elle soit maintenu pour ces crimes-là — et eux seuls. Ou plutôt, il s’agit de dire que, si on réduit la dureté du châtiment — pourquoi pas ? — il ne s’agit en tous cas pas de détruire dans la foulée la protection conférée par le principe de hiérarchie des peines et, donc des fautes.

    Emmanuel Kant, sauf erreur, s’est appliqué à retrouver et à reposer de manière (trop ?) lumineuse le précepte selon lequel, pour bien agir, avant de soumettre votre projet aux autres, il faut veiller à vous faire d’abord « l’avocat du diable », c.-à.-d. soumettre d’abord, dans votre propre réflexion, ce projet à la contradiction des autres par la pensée. Tout cela est bel et bon... mais nul n’est jamais à l’abri de retomber dans le pêché d’orgueil et, bien pire encore, d’y rester vautré : dans un moment d’égarement ayant manifestement bien trop duré, ce « sage » a lancé à a face du monde le projet totalement fou — son orgueil aurait du lui éclater au visage... — d’établir la paix perpétuelle. Constatez les dégâts.

    Lorsque les choses tendent à s’éclairer pour qui devient de plus en plus à même de laisser parler son cœur et d’écouter celui des autres, il y a encore et toujours la tentation... de croire ; de croire, par exemple, que les dictons, à force de passer devant lui comme des formules magiques, n’ont plus à être réinterrogés ! Surtout les plus anciens, justement. J’ai « coutume » de déplorer, non pas que tant de gens ne lisent pas (à chacun le rôle qu’il s’attribue), non pas que la plupart des autres ne le font qu’en diagonale, voire souvent en ne lisant que les résumé-conclusions, toujours pressés (fainéants, effrayés, de mauvaise foi, tout cela revient au même) qu’ils sont, oubliant d’éplucher les développements (surtout « les longueurs »), oubliant toujours de remettre l’ouvrage sur le métier et, on l’avait compris, attendant toujours des ordres (par construction toujours bâclés, bien sûr, par l’auteur, puisque c’est presque toujours son travail le moins prioritaire que de le faire), mais que, parmi le déjà si faible résidu, il n’y en a encore une très large majorité qui ne saisit pas que le plus important, pour ne pas dire tout ce qui l’est — à part que l’essentiel se lit entre les lignes, mais qu’importe : chaque chose en son temps —, était à chercher dans la méthode ! Quand le sage montre la Lune (l’objet qu’il prend en illustration pour les besoins de son enseignement), l’inconscient regarde... la Lune (prévenu d’avance qu’il ne doit surtout pas regarder le doigt, auquel cas il serait réputé passer pour un con, il s’en fait déjà un principe intangible... et ne considère plus jamais ce doigt qui représentait, ici, bien sûr, la méthode du chercheur) !

    En tout état de cause, quiconque y réfléchit un peu comprendra que l’énoncé en vogue n’est jamais que le produit d’une longue suite plus ou moins accidentelles de traductions. Pour commencer, dans ce cas d’espèce, on devrait tout de même savoir que les langues chinoises écrites ne se basent pas sur un alphabet mais sur ce qui s’apparente, disons, à des hiéroglyphes, à des images visuelles. Ensuite, puisque justement l’on sait que les paroles s’envolent tandis que les écrits restent, non seulement on tend à mépriser ces « traditions orales » auxquelles on est d’autant plus assurés ainsi de ne jamais rien comprendre... mais on en oublie aussi de voir que c’est bien parce que les écrits restent qu’ils peuvent être soumis, avant de vous être présentés, à maintes opérations relevant de la production et de l’usage de faux... tout en permettant à de telles opérations d’être masquées par le fait même de « l’évidence » au sens de celui qui ne croit que ce qu’il voit... C’est balo ! 

    Bien le bonjour.

    ... et Paix sur la Terre aux Hommes de Bonne Volonté.   



  • sasapame sasapame 10 décembre 07:49

    Citoyen P@py, puisque tu as le cœur si pur (le mien le sait, et ça me suffit bien), tu sait déjà que tu ne te laisseras plus jamais gouverner par la peur, que tu n’as plus à avoir peur que de Toi-même. Redevenons les anges gardiens de nos semblables, ce serait bien assez.... Je plusse dans le bus.



  • sasapame sasapame 10 décembre 07:14

    ... et, disais-je, comme dit le dicton qui, pour avoir été recomposé à l’arrache en quelque occasion, n’en appelle pas pour autant un chat un chien :


    Citoyen, si tu veux t’assurer de faire taire un Homme, donne lui du Pouvoir.







  • sasapame sasapame 10 décembre 06:46

    Citoyen Lablonde, vous manquez de tenue...

    Putain, encore un Français ! On est mal, les gars.

    ... Et, sentant le drame approcher à ce rythme infernal que tu dis, ton cœur se retient encore de redevenir aussi sec

    ***.


    Radio Rentre chez Toi s’interrompt un court instant pour transmettre à toutes bonnes volontés et autres fins utiles cet appel de toute urgence (1) : prenez un très court moment pour co-signer ce mandat d’arrêt qui vient d’être lancé contre le prévenu M. MACRON Emmanuel + quelques autres marionnettes décisives de l’empire qui, surtout par les temps qui courent, jouent pas franchement libéro entre deux parties d’onanisme catastroumpf (2).

    (1) Après avoir pu constater par moi-même, faut-il le dire, qu’elle est parfaitement dans les clous (oui, je te rassure, même le père Danglehant vient prendre des fessées dans mon chaudron, et cette petite garce en redemande... bon, mais pour paraphraser le célèbre dicton mahométan : s’il le sait pas, moi je le sais).

    (2) Tu vois la branlette espagnole ? Bon, bah c’est pareil, juste que t’y mets la tête à la place de popol. Faut dire qu’à leur place, sitôt rentré du boulot, là c’est sûr, j’appelle ma mère.

    Allez, bonne bourre.


    *** un peu jaloux... il sait que ça lui passera, son petit doigt lui dit même : aucun doute... mais faut bien encore gérer, toujours gérer... le temps du prochain battement , stupéfait de constater que le mien me suffit encore pour délivrer aux gars de la première ligne comme de la 23e heure, à un rythme, que quelque part il devine encore bien plus effréné encore... du saucisson brioché cuisiné avec autant d’amour et... bon, là, forcément, ça lui échappe : comme l’aurait fait à n’en pas douter, le palpitant de l’ennemi public numéro 1.0.0, voilà t’y pas Citoyen, que tu viens m’en glisser deux en levrette avant d’avoir seulement le temps d’y songer... allez, j’avoue, t’es plutôt un bon coup aïe pas su’ la tête (et j’ t’ai déjà dit que quand j’avale, c’est juste pour t’aider à bander) !

    C’est sûr, les cours de rattrapage, si faut en plus les donner façon Jacotot revu et augmenté à l’heure même où ça chauffe... à côté, tu penses, la garde à vue c’est du pipi de mouche drosophile... surtout quant tu constates, dans le feu de l’action, à peine un peu remis d’apprendre qu’à ta privation quasi totale de libertés s’est encore ajouté l’effet de surprise de ne te la voir notifier qu’à ton arrivée au poste ou tu te pensais encore te rendre en homme libre... que ton pire ennemi est le mec qui se fait appeler Maitre (on juge l’arbre à ses fruits) et qui attendait simplement, pour sortir du placard, que ton chèque soit encaissé (véridique, et j’ai aussi appris ça par la praxis). Bref, te voilà à poil... raison pour laquelle on juge tout à fait opportun de te poursuivre également pour exhibition sexuelle devant mineur : eh ouais, ton interrogateur, comme tout un chacun, n’est jamais qu’un grand enfant !