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Les commentaires de aldebaran



  • aldebaran aldebaran 5 mai 2009 14:09

    Le cumul des mandats, en voilà un marronnier !
    Mais pas la peine de rêver, il ne se trouvera pas un député pour voter une loi limitant les conditions d’éligibilité de membres du gouvernement, pas plus qu’une loi contre le cumul des mandats. Qui donc irait ainsi se tirer une balle dans le pied ?

    C’est juste un slogan facile pour capter les voix des gogos qui avalent les promesses électorales. Curieusement (!), ce genre de miroir aux alouettes ressort régulièrement du placard depuis des décennies, avant d’être vite fait remisé aux oubliettes sitôt les élections passées.
    A part les extrêmes (gauche et droite) qui n’ont pas de rente de situation à préserver, il n’y a pas un député pour s’attaquer sérieusement à cette pratique si peu démocratique.

    Mieux vaut encore militer pour la parité : les chances d’aboutir sont bien meilleures.

    Al



  • aldebaran aldebaran 30 mars 2009 09:40

    @l’auteur
    Joli texte ; tous mes compliments !
    Eh bien pour ma part, je m’en suis pas trop mal sorti, sans trop avoir recours à votre lexique.

    Dans mes jeunes années à Landerneau, on doublait volontiers les auxiliaires ("Si j’avais eu su" ; "j’aurais dû avoir été", ...). Il paraît que c’était très localisé à la région, mais je n’en suis pas si certain.
    J’imagine qu’il y a encore des tas d’autres expressions de ce genre.

    Kénavo smiley



  • aldebaran aldebaran 12 mars 2009 22:03

    @ l’auteur (et à tous ses approbateurs, par la même occasion)
    En résumé, les journalistes sont tous des mauvais, c’est bien ça ? La thèse est audacieuse, mais elle ne manquera pas d’être populaire (surtout ici !).

    On peut reconnaître à l’auteur une certaine audace, pour affirmer que les journalistes n’apprennent même pas cette vérité élémentaire : la réalité n’existe pas, seule une représentation en est accessible. Le blogueur, quant à lui, acquiert cette connaissance par magie, probablement.
    Ma foi, soyons bon prince ! Admettons qu’en effet les journalistes soient à ce point ignorants. Est-ce que pour autant ça donne au blogueur savoir-faire, déontologie et capacité de distanciation ? Ben non, évidemment.

    La jolie maxime nul être sain ne livre volontairement une information susceptible de lui nuire s’applique tout aussi bien au blogueur qui passe sous silence tel argument qui contredit sa pensée.
    Ce qui prouve bien que ça ne prouve rien.

    Et maintenant, allons-y pour le tir de barrage...
     smiley



  • aldebaran aldebaran 13 février 2009 21:27

    Dites, monsieur Morice, il y a déjà un prof en retraite qui sévit sur Avox et joue les donneurs de leçons. Vous n’allez quand même pas vous y mettre vous aussi ? J’ai passé l’âge des interros et je me désintéresse complètement des processeurs des F/A-18.

    En revanche, c’est pas moi mais bien vous qui imaginez du windows dans les OS des avions de combat, là où c’est complètement inimaginable.
    Ah bon, c’était de l’humour ? OK... Plutôt qu’essayer l’humour, tâchez donc d’expliquer au profane en quoi windaube est incompatible avec les exigences des applis militaires. Personnellement, ça me botte pas de réécrire votre article

    Quant à la désorganisation spatiale, je me doute bien que votre goût pour les théories complotistes vous fait préférer des explications comme un "incident technique est tout aussi plausible, mais la version dont vous parlez évite de clouer l’engin au sol : or il faut bien le vendre, cette carcasse... au Koweit ou à Bahrein, aux dernières nouvelles ramenées par notre représentant en bling-bling... "

    Quant au représentant dont vous parlez, c’est juste pour la photo de presse au salon du Bourget qu’on le sort. Avant de vendre des avions de combat il faut des années de lobbying commercial auprès des décideurs. Vous croyez que Dassault paye des commerciaux à se tourner les pouces ?

    En informatique, je ne doute pas que vous soyez plus calé que moi. Mais pour ce qui est de l’armement et l’aéronautique, c’est une autre affaire... mais à chacun son truc, hein !

    @pluche



  • aldebaran aldebaran 13 février 2009 16:38

    Dites Monsieur Morice
    Pour les rapprochements entre le Rafale et les banlieues, j’avoue que je n’ai même pas essayé de lire. Trop bordélique, désolé j’ai manqué de patience.

    En revanche, pour les ordinateurs du Rafale, si vous ne vous en doutiez pas, apprenez que c’est des OS temps réel, alors windaube, vous pensez...
    Sans compter que je doute fortement que l’Armée de l’Air ou Dassault aient pensé une seule seconde faire voler un avion de combat avec un OS dont ils n’auraient pas les sources.

    Et pour finir, le crash du Rafale pour cause de désorientation spatiale du pilote, c’est tout à fait plausible, selon un pote à moi, ancien de la Patrouille de France.

    voili



  • aldebaran aldebaran 24 janvier 2009 17:11

    @l’auteur
    Merci et tous mes compliments pour cet article.
    Je suis consterné de voir chaque jour, comme vous le mentionnez, les ravages de cette ’idéologie du primat du commun sur le savoir’.
    S’agissant d’internet, je suis moi aussi convaincu qu’il permet une plus large liberté d’expression ; toutefois je relève que sur le Net, encore une fois, rechercher l’information juste est un vrai travail.
    Hélas, les moteurs de recherche (pour ne citer qu’eux) font largement prévaloir la popularité sur la pertinence... alors que l’expérience montre qu’une opinion partagée par tout le monde a bien des chances d’être aussi plate et consensuelle qu’il est possible. Une idée qui plaît à tout le monde est surtout une idée qui ne déplaît à personne.

    Je ne résiste pas au plaisir de citer Chamfort : ’On réfutait je ne sais quelle opinion de M….sur un ouvrage, en lui parlant du public qui en jugeait autrement : « Le public, le public dit-il ! Combien faut-il de sots pour faire un public ? »’

     smiley



  • aldebaran aldebaran 24 janvier 2009 09:14

    Mais finalement, quel est le véritable sujet ?
    L’indifférence et l’inculture musicale des voyageurs en métro ?
    L’importance du paramètre notoriété ?
    La naïveté des organisateurs de l’expérience, s’ils ont cru qu’un autre résultat était possible ?

    Apparemment, le sujet serait plutôt la chronique de Caroline Eliachef, censée démontrer que le roi Obama pourrait bien ête nu. La démonstration en ce cas est plutôt ténébreuse, et il suffit de lire autre chose que les éditoriaux enflammés pour s’apercevoir qu’Obama ne marche pas sur les eaux, qu’il ne guérit pas les écrouelles et qu’il ne fera pas arriver les trains à l’heure.
    Evidemment, il faut vouloir s’en donner la peine. Mais la presse ’mainstream’ n’est pas faite pour ce genre de lectorat.

    Il n’y a rien d’étonnant à ce que les américains succombent à l’obamitude : ils sont coutumiers de ce type d’enthousiasme puéril (voyez comme la dame dans le métro s’exclame ’This is one of the things that could only happen in D.C.’ [c’est l’une de ces choses qui ne peuvent arriver qu’à Washington]). Mais le reste du monde n’est pas tenu de se sentir obligé de les copier dans ce qu’ils ont de plus primaire.

    Accessoirement, il me semble que la même expérience a été faite il y a pas mal de temps... en Allemagne ou en Italie, je crois... avec res résultats comparables



  • aldebaran aldebaran 16 janvier 2009 16:12

    Il faut quand même ramener les choses à leur juste proportion.
    Signifier à l’audiovisuel public l’ordre de se passer désormais de pub est une chose, certes pas consensuelle, mais en aucune façon une violation de la constitution. La constitution ne s’occupe guère de ces choses-là.
    La TV publique est déjà sous l’autorité de l’état ; le tout premier commentaire de cet article a déjà dit ce qu’il en était de cette décision de changer le financement. C’est sûrement une violation des bonnes manières, mais certes pas de la constitution.

    Notons quand même que pour une institution aussi conservatrice que le sénat, les dispositions qu’elle prend ces jours-ci sont une sérieuse prise de position de défiance vis-à-vis de l’Elysée. Et Coppé lui-même se démarque (avec modération, certes) de son patron.

    Ce qui montre que tout le monde (même dans la majorité au pouvoir) n’est pas au garde-à-vous. Le sénat comme la constitution ont un cycle de vie qui leur est propre, à bien plus long terme que les 5 ou 10 ans maximum de présidence Sarkozy.



  • aldebaran aldebaran 8 janvier 2009 21:06

    @Villach, grand maître en intericonicitude

    Je ne suis pas allé vous répondre sur votre fil d’hier faute de temps, mais je savais bien que vous ne manqueriez pas d’en remettre une couche et rédiger quelque diatribe bien sentie, propre à pourfendre une nouvelle (trop) jeune, (trop) belle et (trop) riche célébrité.
    Mince, Carla elle-même !

    ben chuis déçu, déçu, déçu...
    Alors qu’hier vous n’hésitiez pas à écrire qu’en l’absence de preuve de népotisme avéré, vous n’en étiez pas moins convaincu que la famille Drucker veillait à promouvoir ses jeunes.
    Ca au moins c’était du Villach ! Même Fouquier-Tinville qui faisait guillotiner par charrettes entières prenait le soin de présenter ses élucubrations comme des preuves... tandis que Villach, lui, est bien au-dessus de ça. Pas besoin de preuves !

    Bref, hier vous étiez bon dans votre rôle. Mais aujourd’hui ?

    Y’a rien là-dedans
    description rapide de l’image (merci, on avait vu que c’était un gros plan), considérations sur l’élue (de qui, de quoi, pourquoi). Heureusement il reste le final : Sarkozy, par Carlita interposée, s’acoquine avec la presse juive. C’est quand même bien mince.

    Tout ça pour ça. Franchement, vous nous avez habitués à mieux.
    Ressaisissez-vous que diable.




  • aldebaran aldebaran 7 janvier 2009 06:47

    @ P. Villach
    Vous n’y êtes pas du tout. Mais je m’y attendais
    C’est bien du fond de votre texte que je vous parle, mais pas celui auquel vous vous accrochez.
    Vous vous targuez d’une analyse objective de cette photo, son contenu, sa signification. Pourquoi pas. J’avoue que dans le monde de la somm’ je n’ai jamais pratiqué ni vu pratiquer de telles analyses, mais peu importe. Je veux bien croire qu’il est possible de trouver toutes ces significations pertinentes dans une photo de couverture.

    Ce qui pose problème à pas mal de monde sur ce fil, c’est qu’à côté de cette analyse objective, et s’appuyant dessus, il y a une quantité d’appréciations dévalorisantes pour Marie Drucker, et surtout un ton général qui ne dissimule guère le mépris que vous portez à celle que vous qualifiez de pauvre enfant, de péronnelle, etc.

    Sous prétexte d’analyse, vous multipliez les insinuations malveillantes, accusations de népotisme et d’incompétence, tout ça sans apporter le début d’un argument. D’où ma suggestion d’écrire un article similaire sur quelqu’un qui serait en photo de couverture d’un magazine, et qui aurait l’heur de vous plaire. Je vous ai fait quelques suggestions, en éliminant des personnages de droite, que vous semblez détester particullièrement, mais il y a sûrement encore plein de gens que vous aimez bien ?

    Ne m’en veuillez pas de ne pas m’attarder davantage sur ce fil : je vais bosser !



  • aldebaran aldebaran 6 janvier 2009 22:18

    @Marignan
    Ah, c’est pas de chance, même en abondant si peu que ce soit dans le sens de l’auteur, vous avez manqué votre coup et puisé une référence tout droit sortie de l’éducation nationale.
    Or ça ne peut pas être l’EN qui a raison puisque c’est Paul Villach qui détient la vérité.

    @P. Villach

    Il faut bien dire, M. Villach, que c’est bien l’essentiel du message que vous faites passer, en pourfendant tout contradicteur dès qu’il n’abonde pas complètement dans votre sens.

    Marie Drucker a un "plan média", dites-vous. Ma foi, c’est probalement vrai. C’est sans doute vrai pour Rachida Dati, ou pour Zidane, ou encore Claude Bébéar, chacun dans son domaine... Et alors ?
    Moi-même, je me suis occupé un certain temps de communication pour des sportifs (eh oui, eux aussi), j’ai donc quelques petites connaissances sur le sujet. Les personnages publics veillent (souvent, pas systématiquement) à leur image publique. Ben oui. Quoi d’étonnant alors à ce qu’ils aient des plans comm’ ?

    C’est surtout une simple question de bon sens : on n’est plus au temps où l’on disait "c’est forcément vrai puisque c’est écrit dans le journal". Tout le monde sait ça, alors on ne voit pas trop l’intérêt de disséquer minutieusement comme vous le faites les couvertures de magazines.

    Ceci dit, c’est votre droit. Avec cette réserve que de la même façon que Marie Drucker s’expose à la critique (la vôtre en particulier) en posant pour une couverture, vous-même en développant ici ce que vous pensez de cette couverture, vous exposez à la critique. Il serait logique que puisque vous vous autorisez à critiquer Marie Drucker (ou son plan comm’), vous acceptiez d’être critiqué vous-même. (Notez que si vous n’admettez pas d’être critiqué, vous justifiez implicitement les plans comm des célébrités). Mais décidément, vous ne voulez entendre que des approbations élogieuses.

    Comme beaucoup, je remarque que vos analyses sont plus que mordantes et franchement orientées dans un sens désobligeant. Vous n’aimez pas Marie Drucker, Rachida Dati, Nicolas Sarkozy ? C’est votre droit.
    Mais vous accumulez les insinuations malveillantes et les parti-pris que vous argumentez dans vos analyses que vous voudriez faire croire objectives.

    Vous n’aimez pas la Droite au pouvoir. Pourriez-vous alors faire une analyse similaire du plan comm’ de Martine Aubry ? Ou Besancenot ? ou Nicolas Dupont-Aignan, François Bayrou, Arlette Laguiller... bref celui pour qui vous avez de la sympathie.
    Vous vous apercevrez que le plan comm’ est à peu près identique, mais que votre vocabulaire sera nettement adouci, curieux hein ?
    Chiche ! Faites-en donc l’expérience, et faites-nous en profiter.
    Mais de grâce, cesser de vous jeter sur les couvertures de presse des gens que vous n’aimez pas pour écrire ici tout le mal que vous en pensez.

    Pas la peine de m’expliquer que je n’ai rien compris, qu’il est important de dénoncer, que l’information n’est pas innocente. Tout ça, je le sais déjà : j’ai pratiqué.
    Ce dont il est question, c’est le mépris qui transpire de vos textes, quel qu’en soit le contenu analytique. C’est cela précisément qui commence à devenir fatigant.

    Mais je pressens que cette remarque-là ne vous plaira pas plus que les autres

    Cordialement





  • aldebaran aldebaran 6 janvier 2009 10:43

    Oui en effet, c’est curieux chez les gens de vergèze Nés en 1945, à Quintin (Côtes-d’Armor) , ce besoin de faire des phrases.
    Et quelles phrases ! Avec plein de morceaux d’aporie et d’intericonicité dedans



  • aldebaran aldebaran 27 décembre 2008 15:02

    Bonjour
    L’article est fort intéressant, et le sujet est vaste ; je me limiterai à quelques remarques :

    • Il y a 3 ans environ, un ami responsable syndical (CFE-CGC) au niveau national me rapportait une ’confidence’ d’un haut fonctionnaire de la Défense : "Qu’on le veuille ou non, l’industrie européenne de défense sera obligée de se restructurer et décroître en volume. Même pas la peine d’inciter les industriels : ça se fera tout naturellement, parce qu’il n’y a pas d’autre issue. En 10 ans, ça devrait coûter 500000 emplois". Vous voyez qu’on est dans les mêmes ordres de grandeurs..
    • Il faut tordre le cou à une légende tenace : la technologie US n’est pas si en avance qu’ils veulent bien le laisser croire : les péripéties du contrat des avions-tankers de l’USAF montrent qu’il faut de sérieuses doses de conditions sur-mesure pour que Boeing puisse emporter le marché. A l’heure actuelle, Boeing tente de faire retarder la décision en espérant disposer d’ici là d’une offre concurrente à Airbus qui soit techniquement valable. Quant à la furtivité, l’Europe (l’ONERA en particulier) est loin d’être ignare en la matière ; évidemment, le coût reste très élevé et donc dissuasif. 
      Malgré tout, la furtivité est un peu passée de mode : Même pour les USA, ça coûte horriblement cher, et opérationnellement, la mise en oeuvre d’avions furtifs est une opération très complexe et donc très lourde. Les préparatifs, quant à eux, font appel à pas mal d’autres avions qui n’ont pour leur part rien de furtif...
    • Le système américain tant vanté pour le gigantisme de son budget est surtout caractérisé par des niveaux de gabegie et d’inefficacité dépassant toute mesure. Copier les Etats-Unis n’est sûrement pas la meilleure chose à faire pour la Défense européenne.
    • Enfin, la Défense européenne gagnerait à une meilleure cohérence, et à adopter une réelle politique de "préférence européenne" au lieu de succomber aux chants des sirènes américaines qui distribuent des cadeaux du genre des F-16 polonais, ou des belles promesses de coopération sur le programme F-35 (ou JSF).
      Comme les polonais, les pays participants au JSF commencent à s’apercevoir qu’ils sont en train de se faire rouler. Mais est-ce que ça leur servira de leçon ? pas sûr


  • aldebaran aldebaran 17 novembre 2008 21:56

    @l’auteur
    Pourriez-vous préciser un peu vos chiffres ? Parce que 50 pilotes en trop, ça me semble assez dérisoire comparé à l’effectif de l’Armée de l’Air (selon wikipedia, 65000 en 2006 ; évidemment une petite fraction seulement de pilotes).
    Dans votre article vous semblez dire que 50, ce serait l’effectif annuel d’une promotion.... Ce qui ne fait vraiment pas grand-chose comme marge, compte tenu qu’il y a toujours du déchet (changement d’affectation, de métier, démission... et pertes par accidents, au combat, etc).
    Je serais fort surpris qu’il y ait beaucoup d’économies à faire de ce côté-là, alors qu’il y en a bien plus à faire sur les coûts d’entretien des matériels (pas que les avions)

    Par ailleurs, je crois savoir que les pilotes ne font que des périodes d’instruction, car ils doivent avant tout rester des pilotes complètemment opérationnels pour enseigner aux jeunes élèves, donc retourner rapidement en escadrille opérationnelle. Car il n’y a pas à apprendre que le pilotage proprement dit, mais les tactiques et doctrines d’emploi évoluent sans cesse. Impossible donc de faire une carrière d’instructeur uniquement.

    Accessoirement, il n’y a évidemment pas que des pilotes de chasse, mais aussi des pilotes d’avions de transport, de surveillance, de ravitaillement, etc.

    Et enfin, je doute fortement qu’il y ait encore des pilotes de chasse opérationnels à 50 ans. Un avion de combat moderne, c’est très éprouvant physiquement ! Il faut être jeune pour supporter de telles conditions.

    Mais je serais intéressé de connaître l’effectif actuel des pilotes de l’Armée de l’Air (pilotes de chasse et autres)

    Al.



  • aldebaran aldebaran 13 novembre 2008 19:49

    Pfffff...
    Masturbation intellectuelle
     smiley



  • aldebaran aldebaran 27 octobre 2008 19:23

    Tout ça c’est bien gentil.
    Mais c’est rester au ras des paquerettes que s’en tenir à la stratégie de communication des deux époux, à l’intention des gogos-fouille-merde adeptes de la presse de caniveau (on ne peut pas dire que VSD compte parmi les publications qui incitent le lecteur à réfléchir au-delà du factuel), et intéressés par la mise en scène d’une connivence (réelle ou de pure circonstance, quelle importance, vraiment !).
    J’aurais été intéressé de lire des réflexions plus pertinentes sur le fait que ce pétard mouillé (puisque DSK est blanchi par le FMI) aie agité le monde précisément en cette période agitée.
    Seuls les naïfs croiront que cette tentative de déstabilisation de DSK arrive par hasard, motivée par la seule pudibonderie made in USA. A l’heure où l’Europe (et la France en particulier) agit pendant que les USA sont paralysés, il pouvait être tentant de discréditer soit DSK lui-même, soit à travers lui le FMI, l’Europe ou la France (et Sarkozy par ricochet).

    Le pourquoi de ces attaques ciblées sur DSK me paraît bien plus intéressant que la façon dont l’intéressé effectue une riposte qui était largement prévisible (et ce quelle que soit la réalité de cette histoire de coucherie et de ses effets secondaires).



  • aldebaran aldebaran 10 octobre 2008 21:44

    M Villach
    Jusqu’à présent, je vous pensais simplement maladroit, mais vous affichez aujourd’hui un tel entêtement dans votre inculture contente de soi qu’il n’est guère possible de douter que vous ne soyez bien au-delà de votre seuil d’incompétence.

    On peut aimer ou non Picasso. Pour ma part je trouve bien plus de plaisir à la contemplation d’un Bosch ou d’un Boticelli, mais baste ! Chacun son truc...

    Ce qui est consternant, c’est le niveau de ce qui vous tient lieu d’arguments. Ecrire sans crainte du ridicule que le talent de Picasso n’est que d’avoir su créer un effet de mode en sa faveur est monstrueusement culotté, surtout suivi du qualificatif de ’gribouillage’ associé à ces oeuvres. Là on atteint le vide sidéral.

    Mais je vois bien ce qui vous embête avec Picasso : la sempiternelle remarque des béotiens "Mais, ça représente quoi, ça  ?" Si le ’nu couché avec un chat’ vous pose tant problème, j’imagine dans quel abîme de perplexité vous seriez face à une oeuvre comme le Joueur de guitare...

    L’art, M. Villach, ça ne représente pas : ça interprète
    Mais au fond vous avez raison de ne pas aimer Picasso : ça n’est pas fait pour vous. Mais c’était vraiment pas la peine de venir étaler votre inculture ici...
    La peinture ne consiste pas seulement à représenter du "joli".

    Histoire de rester dans le ton de votre ’article’, je risque un peu de psychatrie à deux balles. Je vous cite :
    "deux jambes nues étaient apparues, sortant hâlées d’un short clair ourlé. Une jeune femme brune, lunettes noires en diadème, chemisette bleutée à col ouvert sur le sombre sillon des seins, venait d’entrer, une veste blanc écru retenue de l’index contre l’épaule. Sans s’arrêter, elle passait lentement de toile en toile, avec ce dédain amusé d’une femme sûre de sa grâce devant ces gribouillis pitoyables et leurs risibles prétentions à concurrencer son charme.
    Cet art infirme, empêtré dans ses prothèses, pouvait toujours claudiquer dans son sillage, il n’attraperait jamais sa silhouette, ce port de tête altier, cette ascension retenue de ses seins et cette chute ralentie de la cambrure des reins."

    On comprend bien que la vision de cette dame vous aie fait perdre tout intérêt pour Picasso.
    Et que la dame reste sublimée dans votre souvenir, définitivement rangée dans la catégorie "celles qu’on n’a pas eues". J’en suis bien désolé pour vous.
    Mais n’en rendez pas Picasso coupable : il n’y est pour rien

    Et contentez-vous de contempler le calendrier des Postes, celui avec la reproduction de l’Angelus.
    Mais pitié, épargnez-nous vos prétentions de critique d’art. A tout prendre, je vous préfère encore dans votre rôle de dépiauteur de métonymies publicitaires.

    Al

    PS : Epargnez-nous une réponse, vous n’arriverez qu’à vous enfoncer encore un peu plus



  • aldebaran aldebaran 4 octobre 2008 18:44

    Bon, alors on va mettre de côté les questions de langage digital/analogique. Peut-être lirai-je le document auquel vous faites référence.
    Je vous remercie néanmoins d’avoir rappelé la définition du mot télévision, ou plutôt son étymologie.
    Malheureusement, ça ne démontre rien. Strictement parlant, télévision désigne une technologie qui permet de transmettre, recevoir et visualiser des images animées, OK.
    Dans télévision, il y a images. Mais il n’y a pas que ça : il y a du son, des textes imprimés ou dessinés, etc, etc... Votre démonstration s’appuie exclusivement sur la présence d’images, et occulte tout le reste.

    Pour prendre un exemple simple : il y a quelque temps un certain PPDA a cédé son poste à une certaine Laurence Ferrari (ou quelque chose comme ça. Veuillez excuser d’éventuelles approximations : je ne suis pas consommateur de ces spectacles télévisuels)
    Si seule l’image était importante dans la TV, la France quasi entière ne se serait pas tant émue de cette cession de poste. On ne me fera pas croire que le seul remplacement d’un journaliste par unE journaliste suffise à causer tant d’émoi. Remplacer un visage par un autre n’est pas si important, quand même ?
    A moins qu’il ne s’agisse pas seulement d’un visage (d’une IMAGE, si vous préférez) ?

    Il me vient tout à coup que ce que vous appelez ’langage analogique’ est peut-être ce qu’en anglais on appelle ’body language’ ; littéralement le langage du corps. Pour ma part j’appelle ça le langage non parlé.
    C’est un moyen de communication global (je parle de communication entre humains, pas de technologie de communications, bien évidemment).
    Ce langage non parlé, il est présent à la TV, mais aussi à la radio, et même dans la vraie vie !

    C’est ça que vous omettez dans votre démonstration. Mais je crains que vous ne vouliez pas entendre cela.
    C’est votre droit le plus strict, d’ailleurs.

    Cordialement



  • aldebaran aldebaran 4 octobre 2008 12:57

    M. Villach, vous ne fonctionnez tout de même pas qu’au premier degré ?
    J’ai parlé de présentatrice blonde, mais j’aurais pu tout aussi bien parler du ’timing’ des différents sujets, du ton de la diction (encore qu’il diffère d’une chaîne TV à l’autre et d’une radio à l’autre), des horaires de diffusion, des durées des émissions, ...
    Tout ça pour dire que la télévision ne saurait se réduire à la présence d’images, c’est ce que je voulais dire dès l’origine, de même que M.Vincent. C’est en cela que votre interprétation du sondage est partiale, parce que partielle.

    Pour le reste, étant électronicien de formation, ’digital’ et ’analogique’ ont pour moi des significations bien particulières. C’est pourquoi je ne vois absolument pas ce que peut être un langage digital. Le langage analogique, ce serait plutôt un enfoncement de porte ouverte, le système vocal humain (et même animal) étant par nature analogique. Mais ce n’est sûrement pas ce que vous souhaitiez signifier, n’est-ce-pas ?
    Merci donc de m’éclairer sur ces notions de langage ’digital’ et ’analogique’ .

    Quant au film Entre les murs, je ne l’ai pas vu. 
    Et je n’irai certes pas le voir (ou alors ce sera faute de mieux) tant ce sujet m’est indifférent.
    De l’exemple que vous citez, je crois comprendre que certaines ne comprennent pas la différence entre "avoir une attitude de pétasse" et "être une pétasse".
    Je suppose que ces déléguées sont des adoslescentes ? Rien d’étonnant à ce qu’elles ne fassent pas la différence, en ce cas : c’est l’âge ! Resterait à savoir si elles ne savent pas ou si elles ne veulent pas entendre cette nuance. Mais qui peut expliquer ce qui se passe dans la tête d’une adolescente ?
    Cette question mériterait un livre à elle seule !

    Pour M. Foufouille :
    Je crains que vous n’ayez hélas raison : c’est plus valorisant de prétendre être en attente d’émissions de qualité et plus reposant d’ingurgiter la StarAc ou équivalent.
    Ce qui confirme ce à quoi je crois depuis longtemps : on a la télévision qu’on mérite, et prétendre que c’est voulu par le vilain Bouygues ou le Très Vilain Sarkozy est une escroquerie intellectuelle, de même qu’une échappatoire facile.

    Cordialement



  • aldebaran aldebaran 3 octobre 2008 21:12

    M. Villach
    1. La différence entre la TV et les autres media est bien la présence d’images (Chouette, nous voilà d’accord)
    1 bis. Votre déduction est erronée, ou tout au moins sujette à caution. Rien ne vous permet d’affirmer que c’est la présence d’images qui fait que ce medium est préféré aux autres par ces 61%. (Peut-être bien que votre autre suggestion est pertinente : ce serait alors la blondeur de la présentatrice qui serait déterminante. Mais la question n’a pas été posée, dommage !)

    2. J’ai lu votre article jusqu’au bout. Ceci dit, il ne fait qu’illustrer le point de vue que vous présentez dans l’intro. Je ne le partage pas, mais c’est un point de vue qui se défend.
    (A mon avis une "information strictement factuelle", ça n’existe pas plus que la réalité.
    L’exemple de la pipe de Magritte est presque pertinent. En fait il faudrait dire que ce n’est ni "une pipe" ni "LA représentation d’une pipe" mais UNE représentation d’une pipe. Une représentation parmi une infinité d’autres possibles.)

    3. Le renvoi au sondage n’est pas fait pour apporter quoi que ce soit aux points que vous critiquez. Je l’ai mentionné uniquement pour que chacun puisse prendre connaissance de cette étude et se faire sa propre idée.

    3bis. Vous aurez sûrement noté au passage dans cette synthèse (page 18), la parfaite cohérence des sondés qui préfèrent à 60% l’information factuelle et apprécient l’interactivité (à 80% !) mais qui s’abstiennent (autour de 70%) de corréler et vérifier les informations.

    3ter. Un autre sondage (dont je n’ai hélas qu’un vague souvenir) montrait que les téléspectateurs sont demandeurs de plus de documentaires et de magazines d’info en début de soirée (cet horrible ’prime time’), mais n’expliquait pas pourquoi ces téléspectateurs regardent majoritairement la StarAc et les séries américaines...
    Ce qui me laisse pour ma part bien rêveur quant à la pertinence de ces sondages...

    Cordialement