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Les commentaires de Demesure



  • Demesure 21 juillet 2014 00:10

    « sauf que la période du radon est très courte... »

    @olivier cabanel
    Ouh là, veuillez svp éviter des arguments manifestement aussi faux que dangereux, le radon étant considéré comme une source importante de cancer d’origine environnementale (même si c’est une estimation hypothétique et que c’est négligeable par rapport aux cancers tabagiques ou alcooliques).

    En terme de dangerosité, la durée de vie d’un élément radioactif ne joue aucun rôle : le techtenium utilisé pour la scintigraphie par des milliers de gens chaque jour a une durée de 1/2 vie quelques heures, mais c’est quand même un radio-isotope dangereux (et je ne parle même pas de l’iode radioactif, utilisé pour... soigner le cancer de la thyroïde, ironique n’est ce pas ?). A l’inverse, le thorium est un radioélément de 1/2 vie de plusieurs milliards d’années, c’est pourtant un des constituants les plus abondants de la croûte terrestre !
    Donc insister sur la longue durée de vie du plutonium comme si ça pouvait signifier quelque chose relève d’une rhétorique extrêmement ignorante. Ce qui importe, c’est l’exposition, en terme de durée, de dose et de masse exposée, on n’a pas inventé le Sievert pour rien.



  • Demesure 28 mai 2014 00:29

    "L’océan n’est pas une éprouvette, on a des échantillons, des observations, des lois physiques : comme toujours on fait un modèle simplifié pour arriver à un modèle numérique puis on vérifie ; comme pour la météo : on n’ a besoin que d’un certain nombre de mesures formant maillage ; on simule ensuite.« 

    Donc »redrock" finit, après maintes contorsions, diversions et hors-sujets par admettre que les mesures de pH n’existent pas, soit précisément le point soulevé dans l’article. Il est du genre à comprendre vite mais il faut lui expliquer longtemps.

    La comparaison avec la météo est amusante : on dispose d’une multitude de mesures (satellites, ballons sonde, stations au sol) à un débit de données faramineux, et avec des téraflops de puissance de calculs. Et malgré cela, la météorologie est incapable de prévoir la température à 1°C près au delà de 1 jour. Mais avec zéro mesure de pH homogène (on aimerait bien avoir une seule série de pH longue de plus de 30 ans d’un seul endroit sur la planète, on la cherche toujours), la climatologie serait capable non seulement de dire, avec deux chiffres après la virgule svp, que le pH a diminué mais en plus de prédire ce qu’il sera dans 100 ans !
    Même pas peur...



  • Demesure 26 mai 2014 13:52

    "il n’en reste pas moins vrai que leur pH a diminué au cours des 50 dernières années.« 
    Quelque chose ne peut pas être »vraie" si les données n’existent pas.



  • Demesure 26 mai 2014 13:48

    Les mesures ponctuelles de pH dans le temps et l’espace ne disent absolument rien sur l’évolution sur 10, 20 ans et + du pH d’une région, encore moins des océans du globe. Comprenez-vous donc que votre alignement de « projets » hétéroclites est ridiculement hors-sujet ?

    Les mesures de pH sur le long terme et homogènes n’existent pas, point. Ni la rhétorique, ni 1000 ou 1 millions de scientifiques ne pourront faire exister l’inexistant.



  • Demesure 31 juillet 2013 16:53

    @Surya,
    Le bio n’assure pas qu’on sait ce qu’on achète, faut pas exagérer quand même !
    Les dizaines de morts et les milliers de dialysés à vie en Allemagne étaient dues aux graines bios. Des épinards bios contaminés e-coli se sont retrouvés dans de la nourriture pour bébé aux USA, etc...

    Le bio est affecté par plus de problème de contamination par les bactéries fécales à cause de la présence de fumier dans le compost (en particulier Escherichia coli, qui cause des dizaines de morts par intoxication alimentaire chaque année rien qu’en France) et de produits de nettoyage moins efficaces, par moins de contrôle sanitaire (la certification bio n’est en rien une garantie contre la prolifération bactérienne et fongique) et par l’auto-censure des médias qui minimisent voire nient systématiquement ses risques.



  • Demesure 12 avril 2011 14:59

    @Linz,

    Je n’ai jamais dit que « la radioactivité n’aurait pas de conséquences » ! Ce que vous me faites dire est aussi absurde que de dire que la dépression, l’alcoolisme, l’ostracisme des habitants de Tchernobyl n’aurait pas de conséquence grave pour leur état de santé.

    L’impact sur la santé du traumatisme mental de l’accident a été étudié par l’OMS, cf ci-après ce qu’elle dit. Vous croyez sérieusement que l’alarmisme basé non pas sur la science mais sur des préjugés et des spéculations apocalyptiques puissent aider les victimes, qu’elles soient du nucléaire, du pétrole, du charbon ou de l’industrie chimique ? Moi, je ne crois pas, je crois plutôt à une évaluation objective mais sans complaisance des agissements du lobby nucléaire ET des lobbies anti-nucléaires. Quant à ne pas faire confiance à l’OMS, fort bien pour la théorie du complot, mais alors, pourquoi faire confiance à son médecin, aux hôpitaux, aux autorités de surveillance sanitaire, aux vaccins, aux médicaments ? Vous ne pouvez pas d’un côté décréter qu’on ne peut pas leur faire confiance et de l’autre utiliser leur service comme si de rien n’était.

    "D’après le rapport du Forum sur la santé, l’impact de Tchernobyl sur la santé mentale est le plus grand problème de santé publique que l’accident ait provoqué à ce jour. Les habitants des zones touchées ont une perception négative de leur état de santé et de leur situation, exacerbée par un sens exagéré du risque sanitaire que la radio‑exposition leur fait courir et par la conviction que leur espérance de vie est réduite. Rien n’indique que l’anxiété concernant les effets sanitaires des rayonnements est en train de diminuer, au contraire. L’espérance de vie est en baisse dans toute L’ex-Union soviétique à cause des maladies cardiovasculaires, des blessures et des empoisonnements, mais pas à cause des maladies radio‑induites."
    source
    OMS : http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2005/pr38/fr/index1.html



  • Demesure 12 avril 2011 14:38

    - > « C’est quand même le nucléaire qui crée des zones d’exclusion. Non ? »

    Il s’agit de zone d’évacuation, pas d’exclusion, en science, la précision des mots a de l’importance.
    On évacue par précaution, pour éviter préventivement des niveaux d’irradiations dangereuses, ça ne veut pas dire que la zone est exclus. Il y a d’ailleurs des gens qui restent dans la zone des 20 km, ou qui retournent temporairement pour fouiller les ruines à la recherche des corps ou nourrir les bêtes. S’il y a une rupture de barrage, les victimes n’auront pas autant de « chance » (d’ailleurs un barrage de Fukushima s’est rompu, faisant plusieurs morts & disparus mais on n’en parle pas).

    Le niveau de radioactivité est dans une grande partie de la zone des 20 km est autour de quelques uSv/h (la radioactivité naturelle permanente dans certaines régions comme Ramsar ou le Kerala peut atteindre quelques dizaines de uSv/h) et continue de décroître. Donc parler de « zone d’exclusion » est prématuré. Cf par ex. les mesures faites par un journaliste qui est retourné dans la zone : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=yp9iJ3pPuL8



  • Demesure 12 avril 2011 13:00

    Là encore, désolé Ariane mais vous continuez dans l’amalgame.
    Aucun des 30.000 morts japonais ont été causé par la centrale nucléaire !

    Vous persistez à banalisez leur mort comme si c’était la faute à la surconsommation d’électricité voire de la surpopulation, c’est à la limite de l’indécence.
    Quand un tsunami avait frappé l’Indonésie en 2004, suite à un séisme bien plus faible, il y avait presque 10x plus de morts. Electricité ou pas, on n’est pas à l’abri d’une catastrophe naturelle. Et quand ça arrive, il vaut mieux avoir beaucoup d’électricité que pas assez.



  • Demesure 12 avril 2011 12:48

    @Ariane,

    -> « J’ai été malade en voyant les environs de Fukushima où tant de gens vivaient et désormais abandonnées. certes ils ne sont pas encore morts. »

    Ariane,
    Votre compassion est sans doute sincère mais mal placée. Le malheur des gens dans les environs de Fukushima est dû au tsunami, pas au nucléaire. Ne faisons pas d’amalgame (même si les médias ont tout fait pour entretenir exprès la confusion) !
    Pour qu’il y ait des morts du nucléaire à Fukushima, il faudrait qu’il y ait des irradiations dangereuses pour la santé et pour l’instant, il n’y en a pas, à moins que vous ne sachiez des choses que personne d’autre ne sait, auquel cas, il ne faut surtout pas les garder pour vous.

    Quant aux morts d’angoisse, vous faites bien de les évoquer, c’est la conclusion avancées du rapport 2006 de l’OMS sur Tchernobyl : les gens sont plus mort infiniment plus par dépression que par les retombées de la centrale ! La peur a des conséquences.

    Mais je ne vois toujours pas « d’espèces détruites ». Si vous n’avez pas de preuves, pas de nom, pourquoi l’avoir écrit ???



  • Demesure 12 avril 2011 11:54

    Chère Ariane,
    Je ne suis pas pro-nucléaire mais je suis mal à l’aise avec des envolées comme « terres contaminées, terres souillées, espèces détruites, hommes rongés et tués ».
     
    Que je sache, aucun des 30.000 morts à Fukushima n’est dû à la centrale nucléaire. Il n’y a eu de mort irradié, ni chez les civils, ni chez les employés, même pas eu d’irradiation dangereuse pour la santé (le maximum a été de 180 mSv/h chez 3 employés, qui n’ont pas eu besoin d’être hospitalisés) et bien sûr encore moins « d’espèces détruites » alors pourquoi autant d’exagérations de votre part ?

    Vous ne pouvez pas reprocher aux autres de mensonges et dissimulation, tout en écrivant des choses manifestement fausses. L’honnêteté n’est pas à sens unique !



  • Demesure 15 mars 2011 23:15

    Le plus instructif (façon de parler, vu la tristesse des circonstances), c’est qu’on va très vite être fixé d’ici quelques jours sur qui a raison, qui a tort, qui a été trop alarmiste et qui a été trop rassurant, qui a raisonné rationnellement et qui a paniqué, qui a été crédule et qui a été objectif.

    J’espère qu’à l’heure du bilan, au delà de quelques petites vexations pour leur amour-propre, tous ceux qui se sentent concernés en tireraient des leçons et j’espère que ce ne sera pas un voeu pieux.

    Au fait, je cherche des sources sur les données d’irradiations (potentielles) du personnel (combien, quand, où) ou de la population civile. Car j’avoue que les multiples nouvelles sur les « fortes doses », les « nuages radioactifs », les « fortes hausses de radioactivité » sans ordre de grandeur ne me renseignent pas beaucoup. Si quelqu’un en trouve, je suis preneur.



  • Demesure 11 octobre 2010 11:50

    « L’Histoire est riche de ses personnages dérangés et autres paranoïaques croyant que le sort du monde dépend d’eux. »

    Comme c’est bien dit. Merci M. Dugué pour cette bouée de rationalité dans l’océan d’obscurantisme post-moderne.
    Quand tout le monde répète sans même se rendre compte à quel point c’est scientifiquement absurde des slogans creux comme « protéger la planète » ou « sauver le climat » on sait que la mégalomanie et la vanité ont eu raison de la raison.



  • Demesure 19 mars 2010 16:22

    Ca me rappelle un pilier de bar qui demande à son voisin : « d’après toi, c’est quoi le pire, l’ignorance ou l’indifférence ? » et l’autre de répondre : « ’sais pas, m’en fiche ».



  • Demesure 3 mars 2010 18:27

    Merci PapyJacko. On ne peut pas compter sur nos médias qui sont désespérants de myopie et de suivisme sur la question du RCA (entre autre) et c’est grâce à des gens dévoués comme vous que les lecteurs francophones peuvent se tenir informés et avoir enfin des points de vue différents du message officiel que toutes nos médias répètent en boucle.
    Je consultais régulièrement skyfal pour cela mais depuis un certain temps, le site n’est plus en ligne. Avez-vous peut-être des nouvelles ?



  • Demesure 26 janvier 2010 17:31

    « Seconde erreur, toujours les glaciers terrestres mais sur toute la planète : leur surface devait fondre de 500 000 km2 à 100 000 à l’horizon 2035 : cinq fois moins en 25 ans ! »


    @Fredon,
    C’est inexact ! Le GIEC ne parle pas de « glaciers terrestres global » mais bien de glaciers de l’Himalaya dans son paragraphe 10.6.2 incriminé (rapport du WG2, chapitre 10 : « Its total area will likely shrink from the present 500,000 to 100,000 km2 by the year 2035 (WWF, 2005) »). 

    C’est donc une triple erreur, dans une seule phrase : date 2035 inventée, citation d’un rapport du WWF qui n’est pas « peer-reviewed », absurdité de la valeur 500.000 km2 pour les glaciers de l’Himalaya vu que la surface de ceux-ci n’est que de 35.000 km2.




  • Demesure 26 janvier 2010 17:20

    « pris en charge par vous et moi, aucun assureur au monde ne voulant assurer les centrales nucléaires »


    @Claude Marseille,
    Cette affirmation est fausse. La majorité des centrales nucléaires au monde est gérée par le privé et est assurée par le privé. Le bilan de sûreté des centrales nucléaires est inégalable, comparé à n’importe quelle autre forme d’énergie, même éolienne, pour un assureur, c’est une excellente affaire.
    Je note aussi que dans votre traitement du coût, vous oubliez un point important et incontournable : la nécessité d’une double infrastructure. Quand le soleil ne brille pas, il faut bien avoir des capacités de production équivalente en conventionnel. Il n’est pas question de fermer une économie parce qu’il fait mauvais plusieurs jours de suite ! Qui dit double infrastructure dit double utilisation du capital qui aurait pu financer autre chose et double frais d’entretien et d’amortissement. Ceci est valable à l’échelle d’un particulier (imaginez-vous équipé d’une voiture pour le WK et une autre pour la semaine) ou à l’échelle du pays.
    Economiquement, c’est un gaspillage pour un pays riche, un désastre pour un pays pauvre.


  • Demesure 20 janvier 2010 09:40

    Le climat ne tue pas, la météo oui. 

    Donc malgré ce que disent les climatologues, les tempêtes ou les canicules sont comme les vagues de froid ou les inondations, de la météo.


  • Demesure 16 décembre 2009 15:13

    Zen : « L’offensive libertarienne contre le Giec n’est pas dénuée d’arrière-pensées et d’appuis financiers »
    ------------------------------------
    Pour ce qui est « d’arrières-pensées et d’appuis financier », outre que vous vous fiez à l’avis de Mediapart, un site qui est loin d’être objectif, vous êtes dans le mauvais camp en défendant le GIEC. Il n’y a qu’à voir ce que fait son président, Pachauri, soit-disant un éminent climatologue mais qui est en fait un économiste-ingénieur de chemin de fer reconverti en businessman multi-casquettes dans l’industrie du carbone et des aides Nord-Sud (mais peut-on en attendre mieux d’un haut fonctionnaire de l’ONU, dont la commission des droits de l’homme est présidée par la Lybie et celle du développement durable par le Zimbawé ?).

    On peut parler aussi du fait que >90% des auteurs français du GIEC travaillent dans des instituts étroitement lié au CEA (IPSL, LSCE, même Météo France est dirigé par M. Jacq, un ancien de l’ANDRA !), donc sous la coupe du lobby nucléaire : Jean Jouzel par exemple est vice président du GIEC et officiellement « ingénieur CEA ».

    A ce jeu de l’ad hominem, vous risquez de perdre, et très lourdement.



  • Demesure 16 décembre 2009 14:59

    @Surcouf,
    J’ai presque fini la Servitude Climatique (c’est un gros bouquin de 345 pages hyper denses + une vingtaines de pages de références écrites en petit), il y a bien 2 chapitres consacrés à la science du réchauffement climatique (surtout le 2e). Les autres chapitres concernent les aspects politique et économique du réchauffement anthropique, ce qui va de soi,

    En tout cas, c’est un livre passionnant, instructif et pour ne rien gâcher qui se lit comme un roman. C’est bien mieux que le livre de Legendre (qui laisse le lecteur un peu sur sa faim) et bien sûr celui d’Allègre (trop vague). Ceux qui le dénigrent ne l’ont pas lu et c’est bien dommage car le débat gagnerait de la hauteur.

    Quant à vouloir supprimer l’article sous prétexte que PapyJacko en ferait la pub, c’est bien sûr un argument irrecevable : je n’ai pas le souvenir d’avoir vu les quelques gardiens auto-proclamés de l’éthique d’Arogavox s’insurger lors des nombreuses autres promotions de livres sur ce site même. J’espère que ce n’est pas par sectarisme déguisé en fausse indignation car ce serait non seulement irrecevable mais également inexcusable.



  • Demesure 15 décembre 2009 23:12

    S Reboul". En quoi limiter le rejet de CO2 et la pollution du tout carbone pourrait nous mettre en danger ? En quoi faire des économies d’énergie et passer aux énergies renouvelables serait dommageable ? Réponse : sauf pour les producteurs de pétrole, en rien

    Nous ne perdons donc rien à agir au plus tôt et nous risquons de tout perdre en attendant, sans doute au moins 50 ans, pour obtenir le degrès de certituide que vous exigez à tort comme un préalable !"

    @Sylvain Rebout,

    Dire que le rationnement du CO2 (qui n’est pas un polluant, doit-on encore le rappeler) « ne serait dommageable en rien » est une lecture bien curieuse de la réalité.

    Car la politique de limitation de rejet de CO2 a déjà des effets pervers avérés, comme la déforestation catastrophique pour produire de l’huile de palme destinée au plan 20% d’énergie renouvelable en ’Europe ou l’explosion du prix du maïs (les fameuses manifs du tortillas fin 2007, suivies par les émeutes de la faim) parce que les Américains ont détraqué le marché en utilisant 1/3 de leur maïs pour produire de l’éthanol subventionné. C’est une politique qui revient à brûler de la nourriture et c’est profondément choquant ! On peut ajouter à cela les multiples détournements massifs d’argent publics, par la mafia ou la grande finance, voire des fonctionnaires de l’ONU ou de la banque mondiale.

    Dans un monde aux ressources précieuses et rares, obliger le monde à utiliser des énergies alternatives chères et subventionnées alors même que les finances publiques des pays riches sont exangues et celles des pays pauvres insuffisantes, est une politique très mal avisée. Une bonne politique ne devrait pas se baser sur le symbole mais sur une analyse bénéfice/coût rationnelle et objective. Et le rapport bénéfice/coût de la lutte contre le CO2 est largement inférieur à celui de politiques éprouvées mais qui sont scandaleusement sous-financées : lutte contre la malnutrition, amélioration de l’infrastructure, meilleure éducation, éradication de maladies infectieuses... (cf par ex. le « Consensus de Copenhague »).