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Les commentaires de Wlad



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:23

    Ça, c’est parce que quand un message saute, ses successeurs suivent.



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:22

    esperantophoniste

    Diantre, quelle estoit donc cette beste estrange ?

    Concernant le reste de ta réponse : et alors ? EDE n’a eu aucun député, et à ma connaissance n’a convaincu personne par son action.



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:19

    Mais qui voudrait apprendre le suédois ?

    Les gens qui pourraient vouloir aller vivre en Suède. Ou qui ont des amis suédois.

    Qui voudrait apprendre l’espéranto ?



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:17
    l’espéranto faciliterait la compréhension entre les peuples du fait de sa facilité d’apprentissage, que j’estime à un facteur 8 à 10 pour des raisons structurelles

    Cette phrase ne veut strictement rien dire. « Un facteur 8 à 10 » ? Quel facteur ? Besancenot ?

     c’est la langue de l’élite, des structures coopératives européennes, et celle que l’UE veut nous imposer, offrant sur un plateau des avantages inouïs à moins de 5% de la population, les native english, la nouvelle noblesse européenne.

    Quels avantages ?


    Le moyen de former un dialogue interculturel, est un sujet suffisamment important pour se suffire à lui-même comme programme, surtout pour un parti qui savait n’avoir aucune chance d’obtenir un député.

    Alors pourquoi venir pleurer sur l’obligation pour le parti d’avoir imprimé lui-même ses bulletins, puisque vous saviez manifestement dès le début qu’il n’y aurait aucun élu pour icelui ?

    Et comme je l’ai dit plus haut, non, ça ne suffit pas à faire un programme pour les européennes.



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:07

    Et je pense que le reste de l’article ne va pas avec le titre.

    Tu vois, quand on te dit que Masson déteint sur vous !



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:06

    Plop plop, Tourtiste, faudrait voir à ne pas en faire trop, la phrase de Krokolidio, quoique peu rigoureuse littérairement parlant (mais d’une syntaxe tout à fait courante à l’oral), est parfaitement compréhensible.



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:03

    Wo waren sie während dem lesten Grieg ?

    Les deux premiers mots sont corrects. Après, c’est grammaticalement incorrect et prononcé en se pinçant le nez.

    C’est à force de parler esperanto que vous êtes devenus incapables (avec un s, car je m’adresse à toute la secte) de parler les autres langues (et pas seulement l’anglais, en voici la preuve) ?



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 09:58

    Je m’avoue assez décontenancé par le fait que ce commentaire, généré aléatoirement au Massonotron, soit en tête du classement des commz.

    Je ne sais si c’est le sectarisme des parlojistes qui est en cause, ou si les lecteurs moyens d’AVox sont incapables de discerner un pavé indigeste sans idée directrice d’un commentaire sérieux.

    Et je me demande pourquoi, avec le même procédé, Jovitourtiste est censuré et moi encensé. Enfin la reconnaissance de mon génie ?



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 12:46

    @Wlad : mais que voilà un commentaire peu constructif. Si un groupe décide de se mobiliser pour une cause, en passant la course d’obstacle que represente une élection, je ne vois pas où est le problème.

    Le problème, c’est que les élections européennes doivent amener à élire des représentants politiques qui défendent une vision globale de la société, pas une bande de clowns dont le seul et unique but est de barrer la route de l’anglais et de promouvoir « le multilinguisme » (i.e. espéranto pour tous, puis d’autres langues éventuellement). C’est la seule profession de foi qu’on trouve sur le site d’EDE.

    Comme je le disais à espermantulo dans un précédent article de Krokolidio, s’il s’agit de faire la promotion d’un produit quelconque (ici l’e-o), la prochaine fois je lance une liste « Cochonou » pour défendre les produits du terroir.



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 12:26

    Il n’y a aucune témérité à prédire que la solution par l’étude des langues étrangères, toujours plus nombreuses et mieux apprises, aboutira à la faillite.

    Tout à fait, d’ailleurs :

    « Si l’apprentissage des langues étrangères est poussé à fond de manière à profiter à l’esprit, il demande un temps immense. S’il est superficiel, il n’apporte rien à la culture intellectuelle. »

    Ça, c’est signé Antoine Meillet, éminent linguiste, professeur au Collège de France, auteur de Les langues dans l’Europe nouvelle (Paillot, 1918). Finalement, comme il faut parfois savoir tirer parti de la connerie humaine comme le jardinier sait tirer parti du fumier, je pense que Professeur de linguistique appliquée à l’université de Melbourne, Alastair Pennycook avait enseigné l’anglais à Hong Kong et en Chine pour gagner de l’argent. Il a fait part de ses observations dans deux ouvrages difficiles à trouver autrement que par les librairies en ligne : The Cultural Politics of English as an International Language, English and the discourses of Colonialism. Pennycook constate que, sans que les professeurs d’anglais en prennent conscience, l’enseignement de l’anglais tend à créer, si elle n’existe pas déjà, et à renforcer, une influence de type colonial sur l’entité qu’elle vise. L’usage de l’anglais conduit dans la plupart des cas à des échanges sans profondeur, se limitant aux nécessités. Cette même constatation avait été faite aussi, au Japon, par un citoyen espérantiste des États-Unis, Joel Brozovsky : les gens s’adressent à des natifs anglophones, dans un semblant d’anglais, essentiellement pour des questions d’affaires ou d’argent. Tout ce qu’il y a d’humain est rendu étranger par ce sabir. , C’est par la suite, après la constatation que cette langue était satisfaisante pour l’usage entre personnes de langues différentes, qu’est apparu le désir (ou l’ambition) de lui donner un rôle plus important. Ce sont donc les gens qui décideront eux-mêmes, mais, ce qui importe au départ, c’est qu’ils aient une idée exacte de ce qu’est cette langue. Par exemple à propos du niveau de facilité de l’espéranto par rapport aux autres langues vivantes. Quand un nouveau, venu par Internet, est capable, depuis mai 2007, et ceci depuis plusieurs mois (février 2008), d’écrire des articles longs et documentés pour la version en espéranto de Wikipedia, c’est déjà assez éloquent. Quand des enseignants d’espéranto voient avec quelle rapidité des enfants en comprennent et en appliquent les règles, avec quelle rapidité ils savent lire, écrire, compter et calculer en espéranto (tiens, voilà un point sur lequel devrait se pencher notre ministre anglolâtre de l’Éducation nationale !) et quel profit ils en tirent dans l’apprentissage ultérieur ou parallèle d’autres langues, ça aussi, c’est éloquent, pas les théories développées par quelques individus de l’acabit de Asp Explorer (sic !). Beaucoup de personnes qui ont un vécu particulier de l’espéranto ont déjà témoigné dans le cadre de commentaires. De tels cas pourraient être cités en grand nombre. Les faits et expériences ont toujours démontré le contraire : apprendre d’abord l’espéranto c’est gagner un temps important sur l’apprentissage des autres langues. La logique et la démarche pédagogique veulent qu’on aille du plus facile au plus difficile. Voir Mario Pei. Quand un scientifique a peur de remettre ses certitudes en question, c’est qu’il n’est déjà plus scientifique. Ainsi, lorsque Claude Hagège affirme avec une lourde insistance que l’espéranto de facto, c’est l’anglais, il y a tromperie sur l’appellation. Il conduit à penser qu’il n’a rien compris de l’idée, du principe et de la vocation de l’espéranto. En plus, il se contredit et contribue au renforcement de la position de l’anglais en laissant entendre que la situation est irréversible, qu’il n’y a pas d’alternative. En effet, il a lui-même souligné que l’espéranto est la langue d’aucun État, et qu’il s’agit là d’un avantage important. Or, l’anglais est, lui, la langue d’un certain nombre d’États, et en premier lieu de celui qui mène le monde à son gré.

    L’espéranto propose au monde la langue de non-alignement dont il a besoin. Il est de loin plus accessible à toutes les couches sociales dans quelque zone géographique et linguistique que ce soit. C’est loin d’être le cas pour l’anglais. Même La Voix de l’Amérique reconnaît sa difficulté. Et on peut s’imaginer ce qu’il en est pour des échanges ayant des conséquences importantes sur la scène inteernationale. Jacques Chirac lui-même, qui, contrairement à ceux qu’Asp l’explorateur (sic !) ameute autour de lui, n’est pourtant pas un indigent mental, et qui a fait des séjours linguistiques aux États-Unis, s’est humblement excusé, lors de sa visite à New York, après l’attentat du 11 septembre 2001, de ne pas pouvoir poursuivre son intervention en anglais et de parler en français après avoir avoué : My English is not very good.



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 11:22

    A noter que le parti EDE a dû financer lui-même l’impression des bulletins de vote. Cette méthode, qui gêne la présence de petits partis

    et qui empêche les groupuscules fantaisistes ou dépourvus de programme (EDE, au hasard) de faire n’importe quoi avec l’argent public.



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 11:00

    Un grand, très grand article !

    Félicitations pour ces jeux de mots inspirés !



  • Wlad Wlad 16 juin 2009 12:23

    Où ai-je critiqué l’entrée d’anglicismes dans ce dico ?

    Tu l’as fait indirectement, en appelant « trahison » l’emploi de termes anglais dans la langue française.



  • Wlad Wlad 16 juin 2009 12:17

    Btk (un nouveau ?).

    Non. Notre déesse à tous.



  • Wlad Wlad 15 juin 2009 10:32

    De tout facon ce n’est pas un parti qui prétent vouloir le pouvoir, les elections européennes sont une occasion importante de montrer une part de diversité et un bon moyen pour la promotion.

    Tout à fait. L’an prochain, d’ailleurs, je présente la liste « Cochonou » pour faire la promotion du saucisson, puis la suivante la liste « Tétyne » pour faire connaître les oeuvres d’Asp eu public.



  • Wlad Wlad 12 juin 2009 15:06

    À l’instar de gormux (tiens, t’as vu, sur le groupe Facebook « Je pense qu’Asp est un fabuleux écrivain », certains ont pensé que c’était toi, Asp) et Typhon, je pense nécessaire, afin de préserver la santé mentale des futurs lecteurs, de préciser :

    in B4 Krokolidio.



  • Wlad Wlad 6 juin 2009 20:41

    Roooh, Typhon, c’est évidemment une preuve du ralliement d’Agoravox au complot anti-espérantiste !

    Wlad, super nouvel avatar.



  • Wlad Wlad 4 juin 2009 15:09

    Raisonnement absurde basé sur une ignorance totale du sujet et des supputations non moins absurdes !

    Il est facile d’accuser les espérantophones au lieu de se remettre en question et de s’interroger sur l’influence de l’anglais dans cet histoire.

    La barrière des langues ne doit pas être sous-estimée, et l’espéranto est le moyen le plus économique et le plus accessible pour tous. Bien entendu, il n’exclut pas l’apprentissage d’autres langues pour ceux qui le désirent ou qui en ressentent la nécessité. C’est un tremplin dont l’efficacité a été démontrée pour leur apprentissage. Il est plus facile aujourd’hui de compter les publicités qui utilisent un fond sonore ou visuel en français qu’en anglais. En donnant du fumeur une image valorisante pour les simples d’esprit (cow-boy, bourlingueur, etc.), la pub a favorisé le tabagisme et transformé ainsi, parmillions à travers le monde, des personnes (des jeunes, de plus en plus de femmes) en loques humaines qui s’aperçoivent un peu tard, sur un lit d’hôpital, qu’elles en mènent moins large. Aux États-Unis, c’est 150 000 morts par an : le World Trade Center multiplié par 49. Sans parler du coût social. Le terrorisme, Al Qaïda, c’est du menu bricolage face à l’industrie du tabac. L’État le plus coûteusement armé du monde, facteur d’insécurité mondiale avec son industrie de mort, est totalement impuissant contre ce terrorisme discret, efficace, légalisé. La pub se fout du monde. Et en anglais ! , Quant à l’éventualité de patois locaux, il n’en est pas apparu en 120 ans d’histoire de la langue. Certes, elle n’est pas encore généralisée, mais cette langue a un squelette à la fois assez rigide par certains traits et souple par d’autres qui est le Fundamento de Esperanto. Il n’y a rien de tel pour l’anglais : prononciation chaotique et totalement illogique, innombrables polysémies, rigidité de la syntaxe, etc... Le rôle de l’espéranto n’est pas de devenir la langue unique (ce que tend à faire l’anglais sous des pressions évidentes : on sait à qui profite ce jeu truqué). L’espéranto est appris avant tout comme langue transglossique (le terme me paraît intéressant).Enfin, croire qu’il suffit de la sympathie, même active, de telle ou telle personnalité, aussi influente qu’elle soit, pour que l’espéranto puisse émerger, c’est faire preuve d’un manque certain de perspicacité. Même le président Tito, qui avait appris l’espéranto en prison, et qui n’était sans doute pas un modèle de démocrate, avait reconnu qu’une décision ne pouvait venir que du peuple bien informé (ce qui est loin d’être le cas à travers le monde) : L’espéranto doit être introduit dans les écoles, non point par un décret d’en haut, mais par l’exigence consciente de l’opinion publique informée, par conséquent depuis la base, d’une manière vraiment démocratique. Ce n’est pas dans ma nature de discuter avec des brouettes. Claude Hagège lui-même, qui n’est certainement pas le plus ignorant en linguistique, a maintes fois qualifié l’anglais de langue difficile. Inversement, je l’ai entendu en deux occasions dire qu’il ne voulait pas apprendre l’espéranto : c’est une langue trop facile ! Voilà la marque de bien peu d’attention et de compréhension pour l’écrasante majorité de citoyens dont la profession ne consiste pas à passer son temps à étudier des langues et qui ont autre chose à faire dans la vie, souvent après leur journée de travail, que d’apprendre une langue difficile, voire plusieurs. Il est douteux qu’un petit commerçant, un petit artisan, un ouvrier, un employé, obligés de consacrer dix fois plus de temps qu’il n’en faut pour exprimer les mêmes choses parce qu’il y a obstruction à l’information sur l’espéranto — et nous en avons de multiples exemples ici — et entrave à son enseignement, trouve une langue trop facile. http://www.esperanto-sat.info/... Les démographes ont développé la notion de multiplicateur transitionnel de la population qui correspond à la période moderne de transition et de croissance démographiques. Celles-ci démarrent dans les pays les plus en avance vers 1750. La transition commence par une baisse significative irréversible et continue du taux de mortalité, puis généralement quelques décennies plus tard du taux de natalité qui dépend principalement du nombre d’enfants par femme ou indicateur conjoncturel de fécondité. Ce dernier va progressivement passer d’un niveau de remplacement traditionnel élevé d’environ 6 jusqu’au niveau de remplacement moderne d’environ 2,1. Le freinage de la fécondité s’opère plus rapidement généralement dans les régions à forte densité initiale (Europe Occidentale, Asie de l’Est, Asie du Sud) et plus lentement dans les régions à faible densité initiale (Amériques, Afrique Moyen Orient, Océanie). Le multiplicateur est donc plus élevé dans ces dernières régions. De 1907 à 2007 l’espéranto est passé en effet d’une dizaine de milliers de locuteurs en 1907 à environ deux millions aujourd’hui. et a donc connu une progression très rapide avec un multiplicateur de 200. Et ceci après une progression foudroyante les 20 premières années de 10 à 10000 locuteurs, soit un multiplicateur de 1000.

    Depuis 1907 il a donc progressé 40 fois plus vite que par exemple l’anglais. Et pourtant il reste discriminé dans l’enseignement obligatoire et le plus souvent occulté par les média ! Son enseignement facultatif n’est pas reconnu sauf en Hongrie depuis quelques années où il fait déjà jeu égal avec les principales langues étrangères.

    Comment expliquer ce multiplicateur très au dessus de la normale. Cette langue est en effet facile et équitable car elle contient ou implique de nombreux effets multiplicateurs du fait notamment de sa régularité et de sa clarté : phonétique, grammaire de base en 16 règles, formation des mots, internationalité, initiation facilitée à d’autres langues etc.. Ces effets accélèrent son étude et donc facilitent la communication internationale..



  • Wlad Wlad 3 juin 2009 16:32

    Dans ton cul ?

    (C’est fou, à chaque fois que je passe, l’interface d’Agogovox est encore plus illisible. Bientôt ce sera du sorps 6 en blanc sur fond blanc)



  • Wlad Wlad 29 mai 2009 23:33

    Est-il humainement possible d’être aussi con ?

    Un indice : accusatif.

    AND NOW, FIGHT !