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Les commentaires de Wlad



  • Wlad Wlad 16 avril 2009 15:09

    Non, il n’est pas des tiens, puisque tes messages ne sont que le reflet du vide entropique qui règne entre tes tempes, et en aucun cas des commentaires constructifs.



  • Wlad Wlad 16 avril 2009 15:07

    Je ne réponds pas aux gens qui confondent « Or » et « Hors ». Pas plus qu’à ceux qui ne comprennent pas le contenu pourtant simple de mon message.

    Tu es donc hors-course.

    Esperanto can’t triforce.



  • Wlad Wlad 16 avril 2009 14:26

    Je pense que c’est n’importe quoi.



  • Wlad Wlad 16 avril 2009 14:17

    Et le triptyque Thèse-antithèse-foutaises, alors ?



  • Wlad Wlad 16 avril 2009 14:04

    Bon, toujours les mêmes conneries anglophobes, donc je n’ai pas lu plus du tiers de l’article, toutefois je note que tu n’as toujours pas compris un fait élémentaire : parler couramment français et anglais, c’est être bilingue.



  • Wlad Wlad 3 avril 2009 11:42

    Tiens, mon lapin, le numéro 3 du magazine "42" parle d’esperanto en page 5 !

    Vite, un article !



  • Wlad Wlad 3 avril 2009 10:26

    Ma brave Dolores vous devez avoir environ 70 ans ou quelque chose d’approchant, vous avez alors du mal à concevoir le monde des djeuns.

    Condescendance, mépris, déductions au pifomètre... Tout le style des espérantistes rassemblé en une phrase.

    Chère Dolores, ne vous en faites pas, tout le monde n’est pas comme ça céans, et vous repèrerez très vite les comparses de ce sinistre individu..

     l’esperanto par son apprentissage plus rapide comme outils de communication.

    Est-il illusoire de continuer à espérer une explication rationnelle à cette affirmation péremptoire ?

    Sinon pour les mots, l’esperanto fait comme toutes les autres langues, soit par emprunts dans d’autres langues, soit en puisant dans ses propres ressources linguistiques,


    Par définition, l’e-o n’a pas de propres ressources linguistiques. Aucun mot n’est purement inventé, dans cette langue.

    Sinon merci de vous renseigner plus sur le sujet que vous ne maitrisez malheureusement pas

    "Allez, tiens, y avait du rab de mépris, je vous l’ai mis quand même". Cher illettré, dois-je te rappeler que le crédo de Krokolidio est justement d’ouvrir sa gueule en permanence sur des sujets dont il ne comprend rien ? Vous autres parlojistes êtes bien mal placés pour balancer de telles sentences. Allez, au panier.



  • Wlad Wlad 1er avril 2009 12:57

    Avant de plusser, tu aurais peut-être dû exiger de l’article qu’il contienne un minimum d’humour, non ?



  • Wlad Wlad 1er avril 2009 11:31

    Comment dire... Je ne sais pas si c’est à cause du mépris que tu m’inspires, mais après la pitoyable blague sur Adam et Eve, j’ai renoncé à attendre de ton article qu’il titille mes zygomatiques.

    C’est nul, il n’y a pas d’autre mot. J’ai envie de me pendre...



  • Wlad Wlad 1er avril 2009 10:46

    Ce que j’aime bien avec ces commentaires, c’est qu’ils tentent de discréditer l’anglais avec des parallèles débiles et des sophismes qui, au final, retombent sur des arguments raisonnables en faveur de l’anglais : oui, c’est la langue internationale de fait, parce que c’est la langue commune aux E-U et à l’Inde, deux grosses puissances pour des raisons différentes certes, mais existantes. Et nous n’avons jamais prétendu que l’anglais était aussi inamovible qu’une ventouse sur sa cuvette.



  • Wlad Wlad 1er avril 2009 10:29

    Ce que j’aime bien avec ces commentaires, c’est qu’ils tentent de discréditer l’anglais avec des parallèles débiles et des sophismes qui, au final, retombent sur des arguments raisonnables en faveur de l’anglais : oui, c’est la langue internationale de fait, parce que c’est la langue commune aux E-U et à l’Inde, deux grosses puissances pour des raisons différentes certes, mais existantes. Et nous n’avons jamais prétendu que l’anglais était aussi inamovible qu’une ventouse sur sa cuvette.



  • Wlad Wlad 1er avril 2009 10:20

    Personnellement, j’attends toujours la preuve de l’esperanto magique qui s’apprend en 2 semaines en mangeant du cassoulet (ah non, ça c’est pour perdre du poids avec la méthode du professeur Comédon, copyright un mec avec de l’humour, lui). Et ne me parlez pas de l’apprendre moi-même, si c’est pour discuter avec des fanatiques intégristes comme Krokolidio ou le gros Vendredi, ce n’est même pas la peine.



  • Wlad Wlad 30 mars 2009 10:29

    Si, le jeudi, car initier un novice au culte un autre jour est sacrilège ("LEGE !").



  • Wlad Wlad 27 mars 2009 10:05

    Cher K,

    sans parler des accents parlojistes qui effectivement demandent un programme particulier pour contourner le fait qu’on ne place généralement pas d’accent sur des consonnes, ton clavier non accentué n’est pas un problème pour, par exemple, écrire le nom de Wàng : quel que soit ton OS, tu as forcément dans les options de langue un paramétrage "anglais E-U international", qui permet d’utiliser les touches mortes (pour accentuer un E, tu fais apostrophe+E, et c’est plié). Après je sais que l’emploi d’un instrument de la langue de Satan est interdit par le Parti, mais si on n’est pas esperantiste forcené, ça marche très bien.



  • Wlad Wlad 27 mars 2009 09:58

    Le -ar indique la notion de groupe, c’est bien ça ? Pas bête, pas bête. Encore une fois je ne sais pas si ce suffixe me viendrait spontanément à l’esprit, mais en termes de compréhension c’est très pratique. Cependant, on y perd la notion sociologique qui est intrinsèque aux différents termes présentés par Henriette.



  • Wlad Wlad 27 mars 2009 09:54

    Des déclinaisons, c’est quoi ? Donnez quelques exemples

    Il me semble me souvenir de quelques échauffourées parmi les parlojistes au sujet de l’accusatif. CQFD.



  • Wlad Wlad 27 mars 2009 09:51

    Je parie pour la deuxième option.

    Perdu.



  • Wlad Wlad 26 mars 2009 11:30

    Au passage je me permets de rappeler mon propre point de vue :

    l’anglais est la langue internationale de facto. Cet état de fait ne rapporte pas des milliards au British Council. L’esperanto ne peut pas être plus rapide à apprendre pour la simple raison que la grammaire des deux langues, à la louche, se vaut en complexité, et que l’apprentissage est surtout une question de vocabulaire. Former des enseignants d’e-o pour les écoles occasionnerait un surcoût puisqu’en plus de la formation en elle-même, peu de gens le prendraient en LV2 d’où nécessité de mobilité des élèves et professeurs. Quant à la soi-disant propédeutique, laissez-moi rire : je cite la conclusion du rapport de l’expérience de Sheffield : Ceux qui ont commencé par l’espéranto ont acquis une meilleure connaissance “passive”, et ceux qui ont commencé directement par le français ont acquis un meilleur “usage actif”.

    En vertu de quoi je ne vois pas ce qu’on gagnerait à enseigner l’e-o à la place de l’anglais. Point.



  • Wlad Wlad 26 mars 2009 11:06

    Vous n’auriez probablement aucune difficulté à mettre au point une expérience qui prouve que l’espéranto ne fonctionne pas, et ne pourra jamais fonctionner

    Si c’était mon point de vue, sans doute. En l’occurence je ne partage pas cette opinion, je ne vois donc pas pourquoi j’irais me casser le cul à faire ça.

    que son introduction comme deuxième langue serait un échec total

    Ca dépendrait du milieu : dans leur grande majorité, les gens continueraient à mettre leurs enfants à l’anglais, parce que c’est la langue mondiale à l’heure actuelle. Toutefois, de la même façon que les Alsaco-lorrains apprennent parfois l’allemand en LV2 pour des raisons de partenariat économique fort, certains pourraient être tentés par l’e-o, par exemple ceux qui envisagent de passer leur vie en Amérique du Sud, ou la bipolarité espagnol-portugais pourrait ainsi être contournée. Evidemment, on retombe là sur le problème du "à 8 ans, on ne sait pas ce qu’on fera plus tard", qui pousse les gens vers l’anglais, qui a l’avantage d’être parlé partout.

    que les personnes parlant espéranto ne se comprennent pas

    Ca c’est complètement faux, j’imagine mal quelle expérience pourrait le prouver !

    Cela ne m’empêche pas de reconnaître les mérites de l’espéranto qui reste incontestablement le meilleur candidat..

    Non.


    Autre chose : Tu reviens sur ce mythe de l’e-o "trop facile à apprendre, en 50 heures tu parles trop bien !" : l’e-o est normalisé, c’est une langue mathématique. Il est clair, en effet, que n’ayant pas à s’embarrasser d’expressions, formules, etc., la compréhension d’un texte en e-o est plus aisée qu’en anglais. Pourtant, cela ne règle en rien le fait qu’apprendre une langue consiste surtout à en apprendre le vocabulaire, et là, que ce soit en anglais, en e-o, ou en ouzbek, apprendre 200 mots, c’est apprendre 200 mots.

    Par ailleurs, quid de la beauté de la langue, de son histoire, de sa culture, etc ? Si c’est pour apprendre le strict nécessaire pour communiquer platement, sans effort de style, alors je ne vois pas en quoi l’e-o, qui contient je le rappelle des déclinaisons, serait plus rapide à intégrer que l’anglais. Si c’est pour demander un verre de lait, on peut s’épargner l’apprentissage du "May I have a glass of milk ?" et se contenter d’un "I want a glass of milk".

    En outre, les expériences dont tu parles (j’ai déjà lu leur liste il y a quelques temps) concluent un peu hâtivement que l’e-o est la langue des dieux parce qu’en N heures, les élèves ont un taux de compréhension élevé. OK, mais qu’en est-il de la création ? On a déjà soulevé le problème de la flexibilité de l’e-o : qui, quelle expérience, nous dit qu’en N heures, les élèves ne disent pas "urbo" ou "villo" à la place de "cito" ?



  • Wlad Wlad 25 mars 2009 18:11

    il faut mettre beaucoup de copier-coller, environ 2/3, ne reste qu’un tiers de commentaires personnels à se taper, de préférence les mêmes que sur de précédents articles

    Il a avoué ! Typhon, screenshotte-moi ça !