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Les commentaires de Veilleur de Nuit



  • Veilleur de Nuit 1er avril 2009 00:18

     Bonsoir chers amis et amies lecteurs, 

    Et dans l’ordre d’apparition à l’écran, grand merci à... HAL9000, fergus, maharadh, foufouille...
    pour leurs commentaires emplis de chaleur amicale, de témoignages personnels et de fraternelles pensées...





  • Veilleur de Nuit 20 mars 2009 10:36

    Bonjour,
    Merci pour cet article.

    Hannah Jelkes : there are worse things than chastity, Mr. Shannon.
    Lawrence Shannon : yes : lunacy and death !

    Tennessee Williams, the Night of the Iguana...


  • Veilleur de Nuit 12 mars 2009 12:27

     Bonjour Allain Jules, 

     Je ne sais pas si il y a de quoi y perdre son latin dans la dite comparaison de ces deux faits, et si c’est c’est préjudiciable de perdre son latin au vu que le latin est devenue une langue morte de nos jours, mais en ce qui concerne l’état mental de nos sociétés contemporaines en général, je crois qu’il y a matière à s’interroger au vu du crescendo des actes de violences diverses, perceptibles dans la symphonie fantastique d’un monde aux abois...

    Il me semble qu’il s’agirait de ne pas rester aphone devant un minimum de questionnement, quand bien même 
    il soit impossible de dépasser le fait que tout acte de folie soit quelque part un défi à l’entendement...



  • Veilleur de Nuit 12 mars 2009 11:57

     
    Comme le souligne l’article de Jean-Luc Crucifix, Reynaldo Hahn était un brillant touche à tout, qui s’intéressait à l’ensemble du monde artistique avec le même coeur pour chacun de ses aspects, et souvent beaucoup de brio dans ses réalisations. Un parcours de vie d’artiste en tant que telle, une bien heureuse raison de le faire sortir des oubliettes...

    “Je n’aime pas moins la littérature que la musique, la peinture que la poésie, une paysage qu’un page de Chateaubriand, un Poussin que l’ouverure de Don Juan”.



  • Veilleur de Nuit 12 mars 2009 11:20

     

    Bonjour jean-Luc crucifix

    Merci pour cet article qui fait ressurgir du passé des figures artistiques étonnantes , émouvantes,
    suggérant de multiples liens et ponts entre les différentes disciplines artistiques de la belle époque. 

    Les échanges épistolaires entre Marcel Proust et Reynaldo Hahn sont toujours amusants à découvrir ou à revoir, en particulier pour ce qui concerne les dessins de l’auteur d’Albertine disparue, qui truffait les lettres à son amant de clins d’oeil aux accents parfois caustiques...
    Quelques aspects sur le lien ci dessous permettront de se faire une idée de l’humour et de la poésie présents dans leurs relations...

    http://reynaldo-hahn.net/images/MP/index.htm


  • Veilleur de Nuit 12 mars 2009 10:43

     
    Humanité, animalité, les frontières sont redéfinies chaque jour par les chercheurs scientiques...
     



  • Veilleur de Nuit 10 mars 2009 19:03

     Merci pour cette belle page poétique


    Avis aux amateurs de belles passantes qu’on ne reverra plus, ce texte tout aussi émouvant, je trouve...

    A une passante
     
    La rue assourdissante autour de moi hurlait.
    Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
    Une femme passa, d’une main fastueuse
    Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;
     
    Agile et noble, avec sa jambe de statue.
    Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
    Dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan,
    La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
     
    Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
    Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
     
    Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
    Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !

    Charles Baudelaire


  • Veilleur de Nuit 10 mars 2009 18:45

    Au delà des considérations historiques fort intéressantes proposées ci-dessus, le texte biblique de l’histoire de Samson et Dalila regorge d’énigmes, d’interrogations existentielles, de problématique d’unité et de dualité de l’humanité face à elle même et à l’expression de la volonté divine ...

    Selon le texte bibilique en ce qui concerne Samson « la consécration était sur sa tête », ce qui faisait de lui quelque part, dès le départ, quelqu’un de différent,
    que faire alors de la force sans le discernement ?,
    l’aveuglement infligé à Samson est- il synonyme d’épochè pour advenir à un autre mode de reconnaissance ?, 
    l’annonce d’un suicide pour que la communauté survive ?
    la perte de la chevelure symbolise t-elle la coupure avec le monde des philistins, une castration ?, 
    ou encore la perte de l’unité, et du centre , lieu de la paix dont Jérusalem est une image sur terre selon la tradition ? . 
    Est ce une exhorte pour tout un peuple à persévérer dans la foi sous forme de conte inspiré de faits réels, l’annonce et la mise en scène d’une prophétie ?...


    Samson (Livre des Juges 16,30).
     
    "Les motifs invoqués pour ce suicide dans le texte biblique sont la réaction à l’échec et l’appêtit de vengeance. Samson, humilié et détruit, ne réintègre son image de puissance que pour en faire un instrument de destruction des adversaires, au prix de sa propre mort. Il veut arrêter le processus de destruction de son image de héros que lui imposent les ennemis et il fixe pour toujours son symbole : “meure ma personne avec les Philistins… il fit périr plus de monde à sa mort qu’il n’en avait tué de son vivant !”. Derrière le drame de ce superman, c’est la folie guerrière qui est dépeinte, la “folie-à-deux” entre deux joueurs guerriers obsédés de destruction. Dans ses deux bras Samson embrasse les deux colonnes du temple qui porte tout le peuple ennemi et il fusionne avec lui dans un orgasme mortel. 
    Cet épisode final nous renvoie à l’apparition précédente du mot “mort” quand il est dit que Dalila le poursuit pour lui voler son secret et le détruire : il intériorise les tourments et le harcèlement qu’exercent envers lui sa partenaire et il le fait, dit le texte, jusqu’à la mort. Aucun reproche n’est exprimé envers Dalila ensuite, le problème est justement localisé chez le suicidaire. Le symbole utilisé dans l’acte est l’effondrement simultané de soi, des adversaires et des bâtiments. "


  • Veilleur de Nuit 10 mars 2009 15:17

     
    "Le problème avec la folie des grandeurs, c’est qu’on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie."
     Quino



  • Veilleur de Nuit 10 mars 2009 12:51

    Bonjour ,

    Crise des valeurs, comment apporter des réponses ?,
    en cherchant peut -être déjà à poser quelques questions qui seraient de bonnes questions...

    "La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation.

    Nous devons la plupart des grandes découvertes au : Comment ?
    et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander à tout propos : Pourquoi ? "
     
    Honoré de Balzac


  • Veilleur de Nuit 10 mars 2009 11:53

    Pour ce qui concerne Karl Marx, je ne sais pas, mais en ce qui concerne Groucho Marx qui avait perdu toutes ses économies dans les spéculations et dans le crash du marché boursier de 1929, je sais simplement qu’il s’est refait une santé financière en multipliant les films où il nous fait rire encore...

    Juste quelques sourires dans un monde qui s’annonce difficile...



  • Veilleur de Nuit 9 mars 2009 13:39

    "Demain 6 milliards de caisses automatiques", c’est Ned Ludd qui va avoir du pain sur la planche !...

    Assisterait-on à la renaissance d’un mouvement luddiste ?




  • Veilleur de Nuit 9 mars 2009 13:16

    Bonjour Bernard Dugué,

    Actuellement, on peut constater le règne d’un certain chaos dans le monde, et le cercle des élites n’est semble t’-il pas épargné.

    Espérons que de tout ceci, il puisse advenir quelque prise de conscience, et l’ouverture d’espaces nouveaux de créativité pour tous...

    "Il faut avoir un chaos en soi-même pour accoucher d’une étoile qui danse."

     Friedrich Wilhelm Nietzsche


  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:47

    Bonjour,
    Merci pour ce texte, c’est bien vu et divertissant.
    Comme on dit en langage populaire, on revient volontiers téter une goutte au zinc du Petit Nicolas,
    histoire de détendre l’amostphère et de voir la vie en rose...

    Car à force de gentils tripatouillages dans la cour de récréation de la démocratie, le petit peuple des enfants risque de s’en retrouver, un jour, tout chiffonné...



  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:24

     Excusez le doublon...qui n’est pas du ressort de ma volonté...mais provient du résultat d’un dérapage incontrôlé sur le clavier ...du rire...


    "Quand ça ne tourne pas rond dans le carré de l’hypothénuse , c’est signe qu’il est grand temps de prendre les virages en ligne droite."



  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:11
     "« qui vole un oeuf vole un boeuf », dit le proverbe honnête et moral, mais « qui vole un boeuf est bien emmerdé de ne pouvoir l’emporter comme un oeuf », dit un autre proverbe réaliste et conjonctural. "
     
     
     * Un mauvais pli est vite pris... surtout quand il est recommandé.
      
    * On a vu des hautes cours de justice se transformer en basses-cours de police.

    Pierre Dac
      
     
     
      


  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:10
     
     
     
     
    "« qui vole un oeuf vole un boeuf », dit le proverbe honnête et moral, mais « qui vole un boeuf est bien emmerdé de ne pouvoir l’emporter comme un oeuf », dit un autre proverbe réaliste et conjonctural. "
     
     
     * Un mauvais pli est vite pris... surtout quand il est recommandé.
      
    * On a vu des hautes cours de justice se transformer en basses-cours de police.

    Pierre Dac
      
     
     
      


  • Veilleur de Nuit 7 mars 2009 13:00

    Bonjour Olivier Cabanel,
    Merci pour ce joli panorama de recettes naturelles aux multiples zestes de fraîcheur. 
    Il y a l’écorce qu’on utilise, et ce qui se cache sous l’écorce, tel ce joli clin d’oeil boisé de la photo qui illustre votre article.

    De l’écorce poétique des choses ... et de leurs métamorphoses.
    Myrrha, fille de Cinyras (roi de Chypre) accouche d’Adonis par une fente de son écorce.

    Sous l’écorce de l’arbre à myrrhe, les larmes ...


    "Cette espèce de Commiphora est un arbuste ou un petit arbre d’une hauteur d’environ 3 m, avec de nombreuses branches écailleuses, noueuses et hérissées d’épines.
     
    Les petites feuilles ovales caduques sont composées de trois folioles inégales.
     
    À la fin de l’été, l’arbuste se couvre de fleurs rouge-orangés, tandis que son tronc se boursoufle de nœuds.
     
    C’est de ces boursouflures que s’écoule la myrrhe, en petites larmes jaunes que l’on recueille une fois qu’elles ont séché."

    On en fit des offrandes ou des boissons narcotiques :


  • Veilleur de Nuit 7 mars 2009 12:06

    Come Laverse du Rondeau, Le Baron Perché, n’a que douze ans lorsque pour échapper aux escargots ornant son assiette lors d’un repas de famille, il se réfugie, pour vivre jusqu’à la fin de ses jours, dans les cimes des arbres. Vu d’en haut le monde d’en bas apparaît alors bien différent, peuplé d’aventures médiocres, d’amours mesquines, de rapports à la nature souvent douteux, d’engagements historiques ambigus...Il y a aussi bien quelques confrontations d’opinions grinçantes, sous formes de conte philosophique et de notes d’esprit, une vision humoristique légere ou caustique de notre état d’être parfois si terre à terre...

    " Le vieux philosophe était assis dans son fauteuil, chouchouté par tout un cortège de dames, heureux comme un coq-en-pâte et piquant comme un porc-épic. 
      Quand il apprit que je venais d’Ombreuse, il m’apostropha :
    — C’est chez vous, mon cher Chevalier, qu’il y a ce fameux philosophe qui vit sur les arbres, comme un singe ?
      Moi, flatté, je ne pus m’empêcher de lui répondre :
    — C’est mon frère, monsieur, le baron du Rondeau.
      Voltaire se montra fort surpris ; le frère de ce phénomène lui paraissait sans doute une personne bien normale. Il me posa plusieurs questions, dont celle-ci :
    — Est-ce pour approcher du ciel que votre frère reste là-haut ?
    — Mon frère soutient, répondis-je, que pour bien voir la terre, il faut la regarder d’un peu loin.
      Voltaire apprécia beaucoup cette réponse.
    — Jadis, conclut-il, c’était seulement la Nature qui créait les phénomènes vivants ; maintenant, c’est la Raison.
      Là-dessus, le vieux sage se replongea dans les caquets de ses bigotes théistes. 
     
    Le Baron Perché, Italo Calvino.


  • Veilleur de Nuit 6 mars 2009 16:46

     « À bon chat bon rat peut paraître d’une nouveauté restreinte mais se prête, vous l’allez voir, à de mirifiques transformations. Je revins d’abord à la jarryque conception du rastron et rétablis le chapistron. À bon rapistron, bon chapistron, me dis-je (et par suite, À mauvais chapidem, bon rapidem, mais nous nous bornerons ici à des bouleversements substantifs). Puis, la lumière se fit (dans les quinze watts, car je ne suis pas riche), et je me dis que l’"at" pouvait sans inconvénient être retranché des deux termes de cette sorte d’égalité. [...] Ainsi, mathématiquement, l’égalité "À bon ch, bon r" est parfaitement correcte ; et mes quinze watts en firent bientôt vingt-cinq, lorsque je me mis en devoir d’ajouter des quantités égales et positives »

    Boris Vian Collège de Pataphysique, 1955.

    http://rdereel.free.fr/volJQ1.html